Base : GW

Genre : Yaoï, lemon (viol), POV de Duo et POV d'Heero

Couple : A votre avis

Notes : Les persos ne sont pas à moi.

Notes 2 : Attention ce chapitre contient un viol !!!!!!!!!! Si cela vous choque ne lisez pas !!!!!!!! Pour les autres, bonne lecture ^_________^

Merci pour vos reviews, je vous adore.

Réponses aux reviews :

Azaléa : Merci copine voici la suite ^_____^

Fèn : Merci pour tes encouragements, j'espère que la suite te plaira ^^

Poucycatt : Merci, j'espère que tu aimeras ce chapitre

Mimi : Ne t'inquiète pas Hee-chan va réagir. Merci de m'encourager

Kaoro : Tu es servie voici la suite

Himi : J'espère que je n'ai pas été trop longue pour écrire la suite

Chibishini-sama : Merci et voici la suite

Hathor : Merci beaucoup et voici la suite

Luna : Alors je n'ai pas honte de ce que je vais faire à Duo. La preuve voici la suite et merci de m'encourager.

Merlou-chan : Merci beaucoup et voici la suite. J'ai pas été trop longue j'espère ?

La vengeance est un plat qui se mange froid.

Par Cora




Chapitre 2




POV de Duo

Son père s'avance vers nous avec toujours ce sourire qui me fait frissonner.

-Tu peux nous laisser mon fils. Ordonne t-il à Heero

-Bien père. Répond immédiatement Heero avant de sortir et de me laisser seul avec son père.

Je vois l'homme se diriger vers une armoire et en sortir des fouets, des cigarettes et des allumettes.

Je commence à trembler de plus en plus fort. Il se tourne vers moi et il à l'air d'aimer le spectacle le salaud.

- Je sens que je vais bien m'amuser

- Vous n'avez pas le droit Dis-je d'une voix tremblante

- Ton père n'aurait pas dû me voler celle que j'aimais. Maintenant il va souffrir.

Je sens ces mains qui m'arrachent rapidement tous mes vêtements, j'essaye de me débattre mais à la place je reçois un violent coup de poing dans la figure. Une fois qu'il a fini de m'enlever mes vêtements, il me regarde comme un prédateur regarde sa proie.

- Vraiment magnifique. Dit-il en m'embrassant férocement.

Sa langue s'amuse à sucer ma lèvre inférieure qui saigne suite au coup de tout à l'heure puis sa langue arrive à se frayer un passage dans ma bouche. Je ne veux pas mais je n'arrive pas à bouger. Il joue avec ma langue même si j'essaie de l'éviter. Il me mord les lèvres qui saignent encore plus. Il arrête enfin, il se relève et prend un fouet. Je commence à bouger dans tous les sens mais ça ne sert à rien a part m'entailler les poignets comme tout à l'heure. Tout à coup je sens le coup de fouet sur mon ventre et puis un autre et encore un autre.

- Arrêtez !!!!!!! Crie-je en pleurant

- Non je m'amuse trop à te voir souffrir. Répond t-il en continuant.

Il est debout à côté su lit et me lance des regards appréciatifs et enragés à la fois. Il y va de toutes ses forces et ses coups me lacèrent le torse. Il prend beaucoup d'élan pour me laisser de grandes traînées de sang sur le corps.

- S'il vous plait arrêtez. Le supplie-je en voyant mon sang sur ses vêtements, la force des coups faisait projeter le liquide sur lui.

Je ferme les yeux sous la douleur. Il arrête ses coups mais bien vite je sens quelque chose froid sur mon ventre. J'ouvre les yeux, sous la surprise, pour voir ce que c'est, c'est un couteau.

-Non. Murmure-je, pris de panique face à la lame.

Que va-il me faire ? Est la question qui me torturait l'esprit. Va t-il me tuer ?

La lame commence à venir sur ma peau, tout doucement la transpercer. Mon bourreau s'amuse à me faire des plaies en faisant glisser plus ou moins fort la lame sur tout mon corps. Il l'enfonce tout à coup dans ma cuisse. Je serre les dents pour ne pas crier mais je n'arrive pas à refouler mes larmes. Après s'être amusé avec le couteau, il le repose sur le côté de l'oreiller puis il prend une cigarette et l'allume. Je sens les brûlures sur mes avant-bras, sur mes jambes et sur mon ventre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'allumettes pour allumer les cigarettes.

- On s'amuse bien ? Me demande t-il

Je lui réponds avec un regard noir. De toute façon il se fiche de mon avis.

- Tu sais. Reprend t-il. Ton père va bien souffrir en te voyant en ce moment.

- Comment ça ? Demandes-je dans un murmure.

Bien sûre il ne me répond pas. Il commence à m'embrasser le cou puis descend vers mes tétons qu'il s'amuse à mordre à sang.

- Pitié ne faîtes pas ça. Me plains-je en sentant sa bouche, ses dents et ses mains qui me malaxent mes blessures.

Là, je sens un doigt dans mon intimité, puis un second. Je crie ma douleur mais il continue son exploration. Bientôt, à force d'entrer ses doigts secs, tout son poignet est en moi. Je pleure, j'ai mal, je ne veux pas. Il semble vouloir aller le plus loin en moi, même si cela me fait saigner encore plus. Il bouge en moi en appuyant son autre main sur ma cuisse, là où il a planté la lame du couteau, pour que je n'essaie pas de m'enfuire de cette main qui remue dans tous les sens. Il semble vouloir connaître tous les recoins de mon intimité. Jamais je n'ai cru qu'une telle souffrance existait.

Il enlève sa main, je crois que s'est terminé mais non. Il retire son pantalon et me pénètre d'un coup.

- Arrêtez ! Hurles-je de douleur. Il commence lentement et va de plus en plus vite. J'ai mal. Il se libère en moi, se retire et se relève. Il remet son pantalon et me murmure à l'oreille.

- Tu as été très appétissant et très divertissant. Tu sais, quand je t'ai dis que ton père allait souffrir en te voyant…

J'acquiesce lentement

- J'ai tout filmé et ton père va apprécier de te voir aussi beau dans mes bras.

Il se relève et en s'en va. Je suis seul, j'ai mal. Je me sens honteux et encore plus en pensant que mon père va me voir ainsi. Je veux m'endormir et ne plus jamais me réveiller. Je m'endors avec cette dernière pensée.

POV de Heero

J'ai regardé la scène dans la salle de contrôle. Dire que mon père va venir prendre cette vidéo, j'ai envie de la prendre et de la jeter mais je ne peux pas lui désobéir. Je sors de la salle et je rencontre mon père dans le couloir.

- Mon fils, ramène notre invité dans sa chambre et je t'interdis de le soigner c'est clair ???

- Oui père. Au fait, tenez père. Je lui tends la cassette, il la prend sans rien dire et s'en va.

Je me dirige vers sa chambre, j'ouvre la porte et je me dirige vers le lit. Duo est étendu, toujours attaché. Je le détache et le prends dans mes bras. Je le sens tremblé, il est gravement blessé. Je le ramène dans sa chambre. Je le dépose doucement pour ne pas aggraver ces blessures, je lui caresse ces cheveux.

-Je voudrais tellement que tu ne sois pas ici mais je ne peux rien faire pour t'aider, murmures-je avant de me lever

- Pourquoi ? Murmure Duo encore dans les vapes.

Je me rassois sur le lit et je le regarde. Il me fixe et dans ses yeux on peut voir de la souffrance et de la tristesse.

- Je ne peux pas te le dire. Dis-je

-Mais, pourquoi tu obéis à ton père ?

- Parce que je suis obligé.

Il tremble encore alors je le recouvre des draps. J'aimerais tant le soigner pour lui éviter ces souffrances inutiles. Pourquoi ai-je un père aussi cruel ?

Duo m'observe. Il a les yeux brumeux et gonflés. Il a tant pleuré que je comprends que ses yeux le brûlent.

Je comprends sa souffrance mais je ne peux pas me permettre de le soigner, jamais mon père ne me le pardonnerait.

-Je suis désolé Duo je ne peux rien faire pour t'aider. Essaie de tenir le coup. Il ne faut pas que tu le laisses gagné, sinon il se servira encore plus de toi !

Je le vois acquiescer mais je sens au fond de moi qu'il ne tiendra pas à ce rythme. Il faut le soigner. Je décide donc d'aller en parler avec mon père mais il me faut de solides arguments. En voyant le natté tourner de l'œil je comprends tout de suite ce qu'il faut que je dise.

Je me lève vite et cours vers le bureau de mon père. Je reprends mon souffle avant de pénétrer dans la salle.

-Qu'est-ce que tu veux ? Demande t-il rudement.

-Il ne tiendra pas si tu le laisses dans cet état. Fais-je du ton le plus neutre que je connaisse.

-De quoi parles-tu ?

-De Maxwell. Il va mourir si on ne le soigne pas.

-Et alors ? S'il n'est pas assez fort pour supporter mon traitement ce n'est pas mon problème. Son ton désinvolte me rends malade.

-Mais, une vengeance se doit d'être parfaite. Si ton instrument de vengeance n'est plus, comment vas-tu faire pour en jouir pleinement ?

-Hum…Ton raisonnement est digne de moi. Tu commences à me ressembler fils. Vas le soigner mais, soigne uniquement les grosses blessures pour qu'il ne meure pas !

-Bien père.

Je me retourne et, après avoir fermé précautionneusement la porte, je file chercher ce qu'il faut pour soigner les plaies ouvertes de Duo.

Je me dirige vers la salle de bain et prends ce qu'il faut pour soigner les grosses plaies de l'américain.

Je retourne au plus vite à sa chambre. J'entre doucement pour ne pas le réveiller.

Lorsque j'arrive à son chevet je ne peux m'empêcher de l'admirer. Pouvoir supporter ce que mon père lui a fait et rester toujours aussi beau et calme, franchement je serai incapable de rester de marbre comme lui.

Il semble si fort mais aussi si fragile, surtout pendant l'acte. Je n'aurai pas du regarder le v…vi…Je n'arrive même à le dire. Le pauvre !

-Non je ne dois pas compatir ! Me réprimandes-je.

-Pourquoi ? Tu compatis à quoi ?

-Duo ? Fais-je, étonné de son réveil.

-Hum…Pourquoi vous faîtes ça ? Je ne vous ai rien fait.

-Ca n'a rien à voir avec toi. Tu as mal où exactement ?

-Hein ? Je croyais que tu n'avais pas le droit de me soigner. S'étonne t-il.

-Disons que mon père à changer d'avis. Alors ?

-Partout. Fait-il avec une grimace adorable.

-Hn

Je commence par panser sa cuisse et fais un garrot pour arrêter le sang. Il grimage en gardant les yeux fermés

Il est tellement beau comme ça que je soigne rapidement ses grandes blessures mais aussi les plus anodines.

Je vois toujours qu'il garde ses yeux fermés et instinctivement je vais mouiller une serviette et reviens pour lui appliquer sur les yeux.

Il sursaute d'abord puis il soupir de bien être. Je vois un doux sourire se dessiner sur son visage.

Je ne peux m'empêcher de toucher ses douces lèvres mais je retire vite mes doigts lorsqu'il se met à parler.

-Merci. Murmure t-il.

Je reste auprès de lui pour changer la serviette. A chaque fois que je change le linge, il me dédie un sourire.

Je sais que je ne devrais pas rester avec lui mais je ne peux m'en empêcher. Je sens que si je reste plus longtemps avec lui je ne pourrais plus me passer de lui.

Il s'est finalement endormi. Je reste à son chevet en lui caressant les cheveux, ce qui à l'air de l'apaiser énormément. Je finis par m'endormir moi-même la tête dans sa douce chevelure.







A suivre…

C'est fini, alors vous en pensez quoi ?

Un petit commentaire est le bienvenu.

Bye

Cora