Note de eve : dsl j'aime bcp les fins triste alors ne me tuez pas merci et ne renvoyez pas la faute sur Lily !!!!!! SVP !!Frappez nous pas (yeux de chiens battu emprunter a Sirius !!)
Note de Lily : je ne sait point quoi dire je suis trop émue !
Note général : merci a tt ceux qui ont suivi cette fic gros bisous a tous et merci a gratte papier qu'on adore (appelle nous !!!)
Re-note général : ben on a plus rien a dire !a part qu'on aime pas les notes !!!!!
Bonne lecture
10ème CHAPITRE
Quand une personne meurt elle vivra toujours dans le cœur des personnes qui l'aiment
Sirius sortait de la douche, personne d'autre n'était présent. De l'eau tombait de ses cheveux, je m'approcha de lui et l'embrassa tendrement, en caressant son torse :
« - Elle voulait quoi Prue, demanda t-il avant de m'embrasser. »
Il prit son petit air boudeur :
« - Arrête de bouder, dis-je avant de l'embrasser »
Puis nous allâmes prendre notre repas. Peter ne fit aucune apparition pendant le dîner mais à part moi, personne ne semblait y faire attention.
« - Tu ne trouves pas ça bizarre que Peter ne soit pas venu dîner, demandais-je à Remus un peu plus tard.
Oui, c'est vrai, dit-il songeur.
Il viendra sûrement plus tard, dit James.
Oui c'est vrai, rétorqua Sirius. »
Ses mains étaient posées sur mon ventre et sa tête caressait mon cou, j'étais bien. Nous étions dans la salle commune, en train de faire nos devoirs, quand Peter descendit du dortoir des garçons, accompagné d'une fille de Griffondor que je ne connaissais que de vue.
« - Où t'étais ? demanda James.
Euh...on discutait...tous les deux...dans le dortoir, répondit-il un peu embêté. »
Tous les mecs explosèrent de rire :
« - T'es trop fort Pet, dit James.
C'est clair, répondit Remus.
T'es le seul à avoir le courage de te taper Mimi Meignon, renchérit Sirius. »
Et tous éclatèrent de rire :
« - Arrêtez, c'est pas drôle ! Elle est adorable, répondit Peter qui était devenu écarlate.
Oh, sûrement, mais ça n'empêche pas qu'elle ressembla à une calculatrice avec tous ses boutons ! répondit Sirius. »
Et les autres éclatèrent de rire une nouvelle fois.
« - Vous abusez là les mecs, intervins-je.
Désolé ma puce, mais c'était obligé
T'as pas été gentil !
C'est bon, excuse ! »
Et nous nous embrassâmes.
Peter remonta aux dortoirs sans nous adresser un mot. Le lendemain, il n'avait toujours pas pardonné les garçons.
« - Ca ne va pas ? Lui demandais-je alors que nous nous mettions à table.
Si, si tout va bien, répondit-il.
Non, je vois bien que ça ne va pas !
C'est pas grave, laisse tomber !
Si tu as besoin de parler, je serais là !
Je n'oublierais pas, merci. »
Après cette discussion, je rejoignis les filles dans la salle commune :
« - Salut les filles, ça va ? »
Je remarqua que Prudence allait beaucoup mieux depuis quelques jours. Elle était justement en train de discuter avec une fille à qui je n'avais jamais adressé la parole. En m'approchant, je m'aperçus que c'était la copine de Peter :
« - Salut Prue, ça va ?
Oui et toi, répondit-elle.
Tranquille ! dis-je. »
La fille partit et je me retournai vers Prue :
« - Je vous dérange ?
Non, elle juste un peu timide, répondit-elle avec un sourire.
Ok ! C'est la copine de Peter, non ?
Ah bon ? »
Apparemment, ils n'en avaient parlé à personne.
« - Elle s'appelle bien Mimi Meignon, demandais-je.
Oui, c'est ça, répondit-elle.
Bon, alors c'est bien la copine de Peter.
Et ben, tu lui diras qu'il a du courage, elle est trop bizarre cette fille.
Ah bon ? Pourquoi, qu'est-ce qu'elle a ?
Ben, je sais pas trop, elle est spéciale, c'est tout !
Si tu le dis ! Je ne lui ai jamais parlé.
Normal, elle est spéciale ! »
Sur cela, nous partîmes nous coucher.
Le lendemain, le professeur Mc Gonagall nous annonça que la prochaine sortie à Pré au lard aurait lieu dans deux semaines :
« - Ca te dirais qu'on y aille que tous les deux, me demanda Sirius.
Ben oui, bien sûr, dis-je avant de l'embrasser. »
Deux semaines plus tard, nous partîmes donc à Pré au lard, Sirius et moi. Ca faisait bien longtemps que nous n'avions pas eu l'occasion de se retrouver seul à seul. Après avoir commandé deux Bièraubeurres, il me prit la main et me dit :
« - Ca me fait vraiment plaisir d'être avec toi aujourd'hui.
Moi aussi mon amour.
Je t'aime comme ce n'est pas permis ma puce ! »
Après ces multitudes de compliments, nous finirent nos Bièraubeurres et continuâmes de parler tous les deux, tranquillement. Soudain, la porte s'ouvrit dans un grand fracas et un homme habillé tout en noir entra. Un grand silence s'installa, une ombre noire sortait de sa cape, il avait les yeux rouges de l'enfer. Il sortit sa baguette et se tourna vers moi. Sirius se plaça devant moi pour me protéger mais l'homme cria « Stupéfix » et Sirius se figea. Puis des cordes sortirent de la baguette de l'homme et s'enroulèrent autour de moi. Tout devint noir, mon corps semblait peser une tonne.
Deux heures plus tard, je me levai. Je n'avais plus ma baguette ! La pièce était noir et n'était éclairée que par les aiguilles fluorescentes de ma montre. Je constat que je devais être là depuis peu de temps. Soudain, j'entendis une voix glaciale :
« - Ah, enfin, vous vous êtes réveillée ! »
J'avais devant moi l'homme qui était intervenu au pub tout à l'heure.
« - Qui êtes vous ? Demandais-je d'une voix faible.
Mon nom est Lord Voldemort, mais appelle-moi maître !
Pourquoi devrais-je vous appeler autrement que par votre nom ? »
Et là je reçus une énorme claque sur ma petite joue !
« - Parce que tu m'obéis, espèce de garce ! Tes parents vont venir te chercher et je pourrais enfin soumettre ces connards d'aurors ! Et peut-être même profiter de toi, dit-il en me regardant. »
J'étais pétrifiée de peur mais il ne fallait pas que je le montre.
« - Où est Sirius ? Demandais-je.
Laisser sur place ! répondit-il, et ne pose pas de questions, c'est seulement moi qui est le droit d'en poser ! »
Son regard se posa sur mes formes, je n'arrivais plus à respirer correctement :
« - Tu n'es plus vierge on dirait, dit-il. Et oui, je peux voir tout ton corps ! »
Il avança dangereusement ses mains de ma poitrine, je me débattis mais comme j'étais attachée cela ne servait à rien. Ses mains touchèrent maintenant mes formes, je voulus le mordre :
« - Laissez-moi, criais-je mais les mots avaient énormément de mal à sortir de ma bouche.
Arrête de te débattre espèce d'idiote !
Au secours !
Ca ne sert à rien de crier, nous sommes seuls et il n'y a personne d'autres à des kilomètres à la ronde.
Pourquoi ? Pourquoi voulez vous faire ça ?
Parce que tu es magnifique et en plus, une sang pure ! Ton corps n'est pas trop sali et tu es féconde !
QUOI ?
Oui, tu as compris ! En plus de tuer tes parents, je veux un enfant, un héritier, fier, fort et puissant !
Mais...je suis trop jeune ! Et je ne veux pas d'abord !
Ca, je m'en fiche, dit-il.
Oui mais pas moi ! Laissez moi partir, je vous en supplie !
Ca ne sert à rien de me supplier, je n'en ai rien à foutre. Je n'ai aucune pitié, si je te veux, je te prends ! Mais d'abord, je veux que tu m'obéisses, la discipline est une chose très importante tu sais ? »
Et sur ces mots, il ferma la porte et me laissa seule dans le noir. Que faire ? J'étais seule et je n'avais personne pour me venir en aide, j'essayai de défaire les liens mais ça ne servait à rien, ils étaient trop serrés. Voldemort surgit à nouveau dans la pièce :
« - Je t'ai déjà dit que ça ne servait à rien d'essayer de t'échapper alors arrête ! »
Sur ce, il me lança un doloris en pleine face ! J'hurlai de douleur, il en lança un deuxième, puis un troisième. Je faiblissais de plus en plus et il me fit boire une potion au goût amer. Ma vision se troubla, je tombai. Une lumière passa devant mes yeux et je vis Voldemort transplaner quelqu'un qui s'approcha de moi :
« - Rose, mon amour ! »
C'était Sirius :
« - Dumbledore t'as fait rechercher et nous venons juste d'arriver ! »
Mes forces me quittèrent et je frôla les lèvres de Sirius et lui dit :
« - Mon amour, je t'aime pour toujours et j'espère que tu seras heureux dans ta vie. On se reverra un jour !
Non, ne dis pas ça ! »
Une larme coula sur sa joue :
« - Je t'aime, lui murmurais-je avant de sombrer dans la mort. »
Jamais Sirius ne put oublier Rose, il en garda les marques à tous jamais...
