POTC
Une improviste sur la Perle Noire

Hello à tous, voilà j'ai décidé de m'y mettre plus tôt, et je peux vous dire que j'ai une bêta readeuse pour ma fic " la mystérieuse protectrice " (c'est Ringfacwen) et celle ci c'est Pirate's Lover (lorsque elles auront des commentaires à faire, elles mettront NC). Merci à vous deux !

Auteur: moi !

Type : Romance / action / aventure

Rating : PG-13

Rappel : .... Will prit un gros bout de bois qui fit office de levier en le casant dans un morceau de la grille. - J'ai aidé à faire ces grilles. Si on place un levier au bon endroit .... Expliqua-t-il Il continua sous l'oeil exaspéré de Jack qui n'attendait plus qu'à être libéré. Ils sortirent en courant dehors, chercher un bateau .....

Chapitre 2 : Tortuga.

Ils se cachèrent derrière une paroi rocheuse et attendirent que les gardes fussent passés.

- Nous n'allons tout de même pas VOLER un bateau ? S'alarma Will

- Non, nous allons en réquisitionner un ! répondit Jack en désignant d'un regard l'intrépide. Ils attendirent que les gardes furent passés et se faufilèrent entre les rochers pour se cacher sous une barque. La barque se souleva dans un grand mouvement de bras de la part des deux hommes et avança rapidement jusqu'à l'eau. Les flots étaient légers malgré le vent qui soufflait. Une barque fut abandonnée sur le fond marin alors que ses prédécesseurs grimpaient sur l'intercepteur. Jack et Will descendirent du palier et braquèrent leurs armes sur les gardes et leur gouvernant ....Ceux--ci rirent de l'audace du pirate et furent chassés du bateau qui fut rapidement recouvré par le Commodore Norrington. Celui-ci se fit duper à plates coutures.... Car Jack avait, dès son arrivée sur l'intrépide, avait embarqué sur l'intercepteur à l'aide d'une corde. Ils voguèrent ainsi pendant plusieurs heures en direction de Tortuga....

****** Du côté de Christy et son point de vue ******

J'étais là, allongée dans mon lit, repassant dans ma tête le visage de ce pirate que j'ai tant admiré....Son beau visage,à l'allure félin , était multiplié par un million, je ne voyais plus que lui. Ma vie étant un enfer, j'ai toujours voulu devenir pirate. C'est pour cela que j'ai eu l'idée d'embarquer avec mon père sur le Fileur. Il devait partir pour Tortuga, chercher des hommes pour s'occuper avec lui de la forge. Moi, étant jeune, sauvage, intrépide et belle, pouvait attirer pleins d'hommes et faire la richesse de mon père. Il y avait pensé et m'avait proposé de me faire payer pour faire du plaisir à ces hommes malfamés qu'il engagerait par la suite. Mais je m'y suis totalement opposée, voilà pourquoi nous sommes restés dans la pauvreté. Mon frère et ma mère rejetaient souvent la faute sur moi, enfant innocente ; mais mon père me défendait toujours en leur disant que c'était mon choix, et que s'ils voulaient avoir plus d'argent, que ma mère fasse ce qui m'était proposé....Ce soir, mon père embarquait de nouveau pour rechercher des hommes, il partait pour Tortuga. La célèbre île perdue...Je lui ai demandé à l'accompagner, ce qu'il a accepté avec joie ! En pensant que j'attirerais les regards et peut-être même de futures coalitions. Nous traversions le vaste océan depuis quatre heures à peine, qu'un bout d'île se dévoila à notre champ de vision ....Je me tournais alors vers mon père pour lui demander si c'était Tortuga.

Papa ? demandais-je Oui ? me répondit-il Vois-tu cette silhouette qui se dessine là-bas ? Serait-ce le pourtour de Tortuga si je ne m'abuse ? questionnais-je Mmmmh.... Je pense, je dois aller demander au matelot là-bas, devant le gouvernail pour avoir une confirmation ! me dit-il en se dirigeant vers l'homme.
Je ne perçus que des brèves bribes de paroles échangées entre le marin et mon père du style « Est-ce Tortuga cette île qui se dessine dans cet horizon opaque ? » «Mouis... Pour plus d'information, veuillez regarder sur les brochures qui sont mises à dispositions dans la soute ! » Mon père me regarda et croisa mon regard .Il me confirma mon insinuation d'un hochement de tête tandis que j'orientais de nouveau mon regard vers cette île, qui me procure mon bien-être, cette île .... de pirates ! Mes yeux brillaient d'excitation mal dissimulée. Je continuais à fixer cette île de mes rêves avec agrément. Nous approchions lentement, mais l'île se discernait beaucoup mieux à présent. Je pouvais distinguer des ombres qui batifolaient entres elles. Sûrement des hommes saouls avec des prostituées. Elle avait eu cette idée parce qu'elle avait entendu, quelques années plus tôt, des paroles qui ne se sont toujours pas perdues avec le temps. Non, elle ne rêvait pas de cette île parce que les hommes et les femmes sont plus attachés au plaisirs animaux mais parce qu'elle était pleine de pirates. Le bateau avançait doucement sur les flots, je pouvais à présent voir des « pénates » Mais l'obscurité m'empêchait d'en savoir plus. Plus on approchait, plus j'étais excitée. J'avais l'impression d'être un enfant à qui on a annoncé que Noël était remis plus tôt, c'est-à-dire le lendemain du jour que l'on était. Ca y est ! On accoste .... Je vois tous ces gens, tituber sans trop y faire attention, certains couchés sous des tonneaux à vannes ouvertes, d'autres à terre avec une femme sur eux ou un homme sans aucune pudeur. L'île dont je rêvait ce dévoilait sous sa propre identité, je voyais à présent ce qu'elle était, c'était bien mieux la vie de pirate sur les mers ! Nous débarquons alors, sautants chacun à notre tour de l'étroite passerelle surélevée et atterrissant un à un à terre. La terre était grasse à pieds nus, je n'aimais pas cette sensation de moiteur. Je me noyais dans l'obscurité oppressante....Mon père alla vers un pub, nommé « A la choppe dégoulinante ». Il loua deux chambres pour quatre nuits et me laissa me barricader dans ma chambre, apeurée par ces ivrognes qui faisaient preuve de stupidité profonde et précoce. Je restais dans ma chambre et me changea pour ensuite m'installer dans un lit à l'aspect miteux. Lorsque ma tête toucha l'oreiller dépourvu de plumes moelleuses, je m'endormis aussitôt...

Le lendemain, je me réveillais dans une pièce à fraîcheur frigorifiante, avec quelques rayons de soleil pénétrants timidement à l'intérieur de la pièce. Je me levai péniblement en entendant mon père frapper à la porte, me demandant de m'habiller. Je sortis la bassine d'un placard mal nettoyé, et la remplis d'eau tiède. Tiède car l'eau chaude n'était pas en distribution sur l'île...Je commençais à me déshabiller tout en pénétrant lentement dans cette eau qui me gelait les entrailles parce qu'à la maison, même avec de la pauvreté, nous avions de l'eau chaude et je n'étais donc pas très habituée à ce changement soudain. Qui sait, j'aurais pu mourir sur le coup, la différence de température était tellement surprenante que j'avais risqué ma vie inconsciemment. Lorsque je fus lavée, j'enfilai un simple pantalon bleu clair et un corsaire rouge. Cet ensemble faisait fortement ressortir mes formes, se transformant petit à petit en formes de femme. J'éétais prête. Ma porte était entrouverte, bizarre, mon père ne l'avait pas ouverte...Mais j'avais eu le paravent pour me laver et m'habiller tranquillement à l'abri des regards indiscrets ! Je sorti et refermai la porte derrière moi à clé et descendit en bas, dans la taverne où mon père m'attendait accompagné de deux hommes. Je m'avançai timidement en direction de mon père. Ces hommes qui l'accompagnaient, avaient un regard vicieux et me détaillaient sans aucuns scrupules ou gènes. Leur présence m'intriguait mais me faisait aussi rager plus que tout. Je continuai de m'approcher de mon père lorsque celui-ci tendit un bras dans ma direction, signe qu'il allait parler.

Ma fille, voici deux hommes qui vont m'accompagner pour m'aider dans la forge ! me dit-il en observant ma réaction.
J'écarquillai alors les yeux de surprise, non seulement, je n'avais pas
pensé à cela, mais aussi j'étais certaine que j'allais lui servir de
monnaie d'échange mais je n'en laissai rien paraître.

Euh... Très bien, père ! répondis-je en ignorant les clins d'œil provocateurs des deux nouveaux amis de mon père. Alors, votre attention s'il vous plaît ! appela mon père, j'aurai besoin d'apprentis pour venir travailler avec moi dans ma forge et vous serez très bien payés, je vous le promets ! annonça-t-il en me fixant droit dans les yeux sauvagement. Ce regard, je le connaissais, ça voulait dire que j'allais servir de « salaire » à ses hommes malfamés. Je me reculai alors, en heurtant violemment le mur. J'étais terriblement frustrée...Comment mon père pouvait-il me faire ça après avoir dit à ma mère que si je le voulais, je pouvais ne pas faire ce que l'on me forçait. Une foule d'hommes, pour la plupart ivres, se rua alors sur mon père. Celui-ci sourit à pleines dents devant une telle richesse qui allait bientôt lui sourire. Chaque homme essaya d'arriver premier devant mon père, pour essayer de m'obtenir au plus vite. J'étais saisie d'une panique incontrôlable. Tous voulaient signer avant les autres. Lorsque le premier eu fini de signer, il se retourna et chercha quelque chose du regard. Cette chose semblait être quelqu'un qui était plutôt moi ! Dès qu'il m'aperçut, un grand sourire carnassier illumina son visage, faisant ressortir ses iris noirs, surmontés par des longues mèches noires. Bien qu'il était très beau, il en restait un pirate. Un pirate avec de mauvaises intentions. Je décidai de ne plus m'attarder ici alors qu'il était à deux mètres à peine de moi. Je sortis doucement sous son regard de chasseur. Il n'hésita pas une seconde et se jeta sur moi telle un tigre bondissant sur sa proie. Il posa ses mains sur mes hanches, toujours avec ce même sourire et se coucha sur moi, m'empêchant de bouger. Je me débattais violemment, et je parvins à lui échapper en mordant un doigt qui vagabondait sur ma joue. Il hurla de douleur en m'arrachant un rictus de satisfaction. Mon père me regardait bouche bée alors que mon agresseur revint à la charge. Je m'enfuis avec vélocité et arpentai les ruelles sombres et sinueuses. Je continuai de courir à travers toutes ces ruelles.... Mon agresseur me suivait toujours. J'entendais ses pas lourds claquer sur les dalles des rues. Ma respiration se fit haletante au bout d'un quart d'heure de course effrénée à travers tout Tortuga. Mon souffle me manquait... Je voyais des mâts dépasser du haut des maisons...Je me rapprochais dangereusement du port de Tortuga... Il était toujours à ma poursuite. Je déboulai alors d'une sombre ruelle et me précipitai sur un bateau, mais je ne sais pas lequel, il faisait trop brumeux pour que je le sache. Je sentais mes pieds s'engourdir et ma peau devint bleu tellement il faisait froid... Je dévalai des escaliers et je me retrouvai dans une pièce assez sombre. Décidément, tout est sombre ici ! Il me semble que l'escalier avait abouti à une cale. Je me faufilai à l'intérieur et soulevai un couvercle. Je rentrai alors précipitamment dans le fût lorsque j'entendis des éclats de voix. Les propriétaires du bateau revenaient ! Vite il faut me cacher ! Je refermai le couvercle une fois que je fus dans le tonneau et m'accroupis bien au fond pour éviter de me faire repérer....

A suivre !....

Que va-t-il se passer ?

Pourquoi fuit-elle sa vie ? (facile !)

A votre avis, qui va trouver Christy dans son tonneau ? (je sais plus si c'est noté dans le résumé et j'ai la flemme de regarder -))

C'est tout ! dites ce que vous pensez de ce chapitre !

Bigzouilles et à bientôt !

Cheyna

NC : WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !! J'ai A-DO-RÉ !!! WAAAAAA !! T'es trop bonne Amandineuh !! Bravo ! Et vous autres. Les lectrices, vous êtes mieux de reviewer... sinon ça va aller mal !! ouais !! Je mors !! *montre les dents*