Alors voilà le deuxième chapitre! Merci à Larmes de pluies pour la seule
review. Please, laissez des commentaires! Bonne lecture!!!!
Chapitre 2
Le lendemain matin, à la table des Gryffondor, Ginny et Hermione étaient installées à l'autre bout de la table tandis qu'Harry et Ron se trouvaient à l'autre extrémité. Malgré les efforts de leurs deux meilleurs amis, Ron et Hermione ne se parlaient plus et n'étaient pas près de se réconcilier.
- Oh, ne fais pas l'enfant, Hermione Granger, dit Ginny, je sais bien que ça te fais souffrir d'être en chicane avec mon frère. À chaque fois c'est la même chose.
- Pas du tout, répondit-elle, la tête haute. Et puis c'est lui qui a commencé. Il n'avait pas à me traiter de la sorte. Ce n'est qu'un abruti. Il est tellement insensible. Je me demande pourquoi je traîne encore avec un idiot pareil!
- Eh, tu parles de mon frère là, s'offusqua Ginny. Non, ne t'en fais pas, je pense souvent la même chose que toi. Mais les apparences sont trompeuses et tu le sais. Tu le connais depuis des années! Il est tout le contraire. Mais il veut trop protéger ceux qu'il aime. Surtout toi.
Hermione s'étouffa avec son jus de citrouille et lança un regard intérrogateur vers Ginny, quelque peu rouge.
- Comment ça surtout moi?
- Oh, rien. Laisse tomber! Enfin je disais qu'il veut te surprotéger. Tu es sa meilleure amie et quand tu lui parles de Viktor il se fâche et dit toutes les conneries qu'il lui passe par la tête. Et c'est très blessant, continua Ginny, très sérieuse, en regardant Hermione dans les yeux. Je sais qu'il t'a fait de la peine, ça se voit même dans tes yeux.
- Si tu crois que je vais pleurer pour lui, répondit Hermione, les larmes aux yeux. Il n'en vaut pas la peine. Non, il n'en vaut pas la peine. De toute façon, c'est juste mon meilleur ami. Et s'il ne ferait plus partie de ma vie, ça ne me dérangerais aucunement!
Ginny regarda tristement les larmes couler sur les joues d'Hermione, essayant, à chaque phrase, de se convaincre que Ron n'était pas important pour elle. Elle contourna la table, prit son amie par la main, puis l'entraîna hors de la Grande Salle.
Pendant ce temps, Harry et Ron regardait la scène de loin.
- T'es fier de toi, Ron, tu fais pleurer une fille, lui fit remarquer Harry.
- C'est pas UNE fille, c'est ma meilleure amie!
- C'est encore pire, tu ne crois pas!
- C'est elle qui a commencé!, se défendit Ron.
- Peut-être, mais c'est toi qui l'a encore engueulé parce qu'elle t'a parlé de Krum. Il va falloir que tu cesses tes petites crises parce que ce ne sera plus seulement guerre que tu vas perdre, c'est elle.
- Je sais que je n'ai pas encore fais d'efforts, mais ça me rend tellement hors de moi quand elle me parle de son Vicky.
- Tu ne serais pas jaloux par hasard?, demanda Harry, avec un petit sourire plein de sous-entendu.
- Quoi? Moi, jaloux? Non mais tu n'as pas assez dormi? T'es malade? Moi, jaloux? Pfff, cria presque Ron, aussi rouge que la confiture sur sa tartine.
- Ça va, t'énerve pas! Mais si j'étais toi, j'irais m'excuser. Elle t'a peut-être giflée, mais avoue que tu y es allé un peu fort?
- Mouais, peut-être. Je vais aller la voir tout à l'heure.
- Bonne décision. Tu m'accompagnes, je vais sur le terrain de quiddich?
- D'accord.
Les garçons sortirent à leur tour de la Grande Salle puis passèrent l'après- midi à pratiquer plusieurs feintes et tactiques efficaces afin de blanchir les Serpentards qu'ils affronteraient bientôt. Ron jouait toujours au poste de gardien – il avait heureusement apprit à se détendre un peu ;) – et Harry avait repris son poste d'attrapeur. Par contre, Ginny avait été sélectionnée pour le remplacer en cas de besoin.
Pendant ce temps, Hermione et Ginny s'étaient réfugiées dans le dortoir des filles de cinquième année, le dortoir d'Hermione étant occupé par Parvati Patil et Lavande Brown qui se faisaient une beauté. Ginny essayait vainement de consoler Hermione qui était très attristée d'être encore en froid avec Ron.
- Hermione, je t'en prie, cesse de pleurer!, dit-t-elle en lui donnant une autre mouchoir. Ça me rend malheureuse de te voir dans cet état.
- Merci, sanglota la jeune fille en prenant le mouchoir. Tu as raison. Moi je suis là à me morfondre et ton frère doit être en train de s'amuser, refusant d'accepter ses torts. Enfin, c'est ce qu'il fait à chaque fois.
- Moi je ne suis pas si sûre qu'il s'amuse. Il doit plutôt réfléchir...
- Qu'est-ce que tu veux dire?, demanda curieusement Hermione.
- Oh rien!
- Moi je ne te suis plus!
- Ne cherche pas à comprendre, lui répondit la rousse. Qu'est-ce que tu dirais d'aller te baigner dans le lac. Il fait une journée superbe aujourd'hui et on est pas pour rester toute la journée ici, n'est-ce pas?
- Oh je ne sais pas si...
- Aller debout! Tiens, attends-moi, je vais mettre mon maillot de bain.
Ginny s'enferma dans la salle de bain puis ressortit quelques minutes plus tard vêtue d'un superbe bikini jaune avec des fleurs oranges. Elle enfila une petite robe de plage par-dessus et conduisit de force Hermione à son dortoir pour qu'elle enfile son costume de bain.
- Wow! Il est super ton maillot!, s'exclama Ginny.
En fait, elle portait elle aussi un bikini, mais bleu et blanc, ce qui lui allait parfaitement bien.
- Merci! Mais il est comme le tiens.
- Je sais mais je ne croyais jamais voir Hermione Granger habillée si sexy!
- Oh, ça va, répondit-t-elle, embarassée. Allez viens!
Ils descendirent donc au bord du lac où ils passèrent toute l'après-midi à se baigner et à se faire bronzer. Beaucoup d'autres étudiants les accompagnaient, vu le temps superbe.
Vers la fin de la journée, Harry et Ron repartirent en direction du château. Ils passèrent donc devant le lac, où les deux jeunes filles s'amusaient, et Harry poussa Ron vers le lac alors que celui-ci continuait son chemin seul jusqu'au château. Ron s'avança lentement vers le bord de l'eau.
- Hermione! Hermione je peux te parler une minute?, cria-t-il à sa meilleure amie.
En entendant son nom, elle détourna la tête et fixa Ron d'un regard noir. Mais Ginny la poussa vers lui et elle se résigna à sortir de l'eau. À la vu de celle qu'il aimait si peu vêtue, il la dévora du regard, rouge comme une fraise. Sentant son regard sur elle, Hermione se pencha et ramassa rapidement sa serviette de plage qu'elle noua aussitôt autour de son corps, gênée.
- Tu... tu voulais me parler?
- Euh, oui, bafouilla Ron, en reprenant ses esprits. Enfin je... je voulais m'excuser pour l'autre jour. Tu sais... enfin je... je suis sincèrement désolé, j'ai très mal réagit, mais quand tu me parles de Viktor... Je... je crois que j'étais un peu jaloux, lui avoua-t-il en évitant de croiser son regard.
- Moi aussi Ron je suis désolée. Je n'aurais pas dû m'emporter pour si peu. Je m'excuse.
Ron la regarda puis il lui sourit. Lui rendant son sourire, Hermione de jeta à son cou et le serra dans ses bras. Elle se sépara rapidement de lui, sentant tous les regards rivés sur eux et gênée par son geste précipité. Elle sourit une dernière fois à son ami et rejoignit Ginny dans l'eau qui la bombarda de questions, tout comme Harry lorsque Ron franchit la porte du dortoir.
L'automne arrivait, ce qui annonçait aussi le retour du Quiddich. La fin de semaine suivante aurait lieu le premier match de la saison, opposant les Gryffondor et les Serpentard.
- Moi qui croyait que vous auriez enfin compris!, s'exclama Hermione, qui était en présence de Ron et Harry dans la salle commune. C'est extrêmement dangereux!
- Hermione, le Quiddich c'est le sport le plus merveilleux du monde!, protesta Ron. Alors laisse tes manières de préfète de coté et aide-nous à faire nos devoirs pour que l'on puisse s'entraîner.
- Pas question que vous copiez sur moi! Vous n'avez qu'à les faire vous même!
- Rabat-joie, murmura Ron, mais tout de même assez fort pour que son amie l'entende.
- Je te demande pardon, s'insurgea Hermione. Moi, une rabat-joie! Et bien ne vient pas pleurer sur mon épaule quand tu te seras casser le cou, Ronald Weasley.
Harry regardait ses deux amis se chicaner, incrédule. Ça ne pouvait plus durer comme ça. De plus, la majorité des élèves présents dans la salle commune les écoutait attentivement. Harry préféra se lever et quitter la salle pour aller dîner.
- Je ne me romprai pas le cou puisque je suis excellent au Quiddich, Mademoiselle-Je-Sais-Tout.
- Ah oui, c'est pour ça que l'an dernier on a perdu la coupe. Tu laissais passer tous les buts. Même Malfoy était plus habile que toi. Tu tiens même pas sur ton balai.
Ron était tout rouge et, pour une fois, semblait malheureux d'entendre ces paroles. Elle avait touché le point sensible. Mais il ne la laisserait pas s'en tirer comme ça.
- Tu n'y connais rien à ce jeu! Comment peux-tu oser dire une chose pareil!, cracha Ron, vraiment hors de lui. Tu es une insulte au monde des sorciers! Tu devrais retourner chez tes moldus. D'ailleurs tu aurais dû y rester, comme ça je n'aurais jamais eu le malheur de te rencontrer!
Hermione restait planter devant lui, secouée de sanglots. Elle pleurait à chaude larme devant tout le monde qui avait suivait la scène. Ils étaient tous choqués par les paroles de Ron, plus que blessantes. Ginny, qui était présente dans la foule, s'avança d'un pas conquérant vers son amie.
- T'es vraiment la honte de la famille, lui confia-t-elle, avant de prendre Hermione par les épaules pour l'emmener au dortoir des filles.
Ron jeta un dernier regard aux deux filles puis se dirigea vers la sortie de la salle commune en bousculant la foule.
Dans le dortoir des filles des sixièmes années, Ginny et Hermione étaient assises sur le lit de cette dernière. La jeune fille refusait d'ouvrir la bouche et ne cessait de pleurer. Ginny était découragée, elle ignorait comment réconforter la jeune fille.
- Hermione, cesse de pleurer, mon... mon frère n'en vaut pas la peine, dit Ginny en faisant une grimace de dégout.
- P- Pourquoi je... je l'aime... je l'aime tant même après ce... qu'il m'a dit, bafouilla-t-elle, des larmes coulant sur ses joues.
- Justement, c'est parce que tu l'aimes.
Hermione ne dit rien, se sentant trop faible pour riposter. Ginny la laissa seule et partie du dortoir après l'avoir border.
Pendant ce temps, Harry cherchait Ron partout dans le château, mais il restait introuvable...
Chapitre 2
Le lendemain matin, à la table des Gryffondor, Ginny et Hermione étaient installées à l'autre bout de la table tandis qu'Harry et Ron se trouvaient à l'autre extrémité. Malgré les efforts de leurs deux meilleurs amis, Ron et Hermione ne se parlaient plus et n'étaient pas près de se réconcilier.
- Oh, ne fais pas l'enfant, Hermione Granger, dit Ginny, je sais bien que ça te fais souffrir d'être en chicane avec mon frère. À chaque fois c'est la même chose.
- Pas du tout, répondit-elle, la tête haute. Et puis c'est lui qui a commencé. Il n'avait pas à me traiter de la sorte. Ce n'est qu'un abruti. Il est tellement insensible. Je me demande pourquoi je traîne encore avec un idiot pareil!
- Eh, tu parles de mon frère là, s'offusqua Ginny. Non, ne t'en fais pas, je pense souvent la même chose que toi. Mais les apparences sont trompeuses et tu le sais. Tu le connais depuis des années! Il est tout le contraire. Mais il veut trop protéger ceux qu'il aime. Surtout toi.
Hermione s'étouffa avec son jus de citrouille et lança un regard intérrogateur vers Ginny, quelque peu rouge.
- Comment ça surtout moi?
- Oh, rien. Laisse tomber! Enfin je disais qu'il veut te surprotéger. Tu es sa meilleure amie et quand tu lui parles de Viktor il se fâche et dit toutes les conneries qu'il lui passe par la tête. Et c'est très blessant, continua Ginny, très sérieuse, en regardant Hermione dans les yeux. Je sais qu'il t'a fait de la peine, ça se voit même dans tes yeux.
- Si tu crois que je vais pleurer pour lui, répondit Hermione, les larmes aux yeux. Il n'en vaut pas la peine. Non, il n'en vaut pas la peine. De toute façon, c'est juste mon meilleur ami. Et s'il ne ferait plus partie de ma vie, ça ne me dérangerais aucunement!
Ginny regarda tristement les larmes couler sur les joues d'Hermione, essayant, à chaque phrase, de se convaincre que Ron n'était pas important pour elle. Elle contourna la table, prit son amie par la main, puis l'entraîna hors de la Grande Salle.
Pendant ce temps, Harry et Ron regardait la scène de loin.
- T'es fier de toi, Ron, tu fais pleurer une fille, lui fit remarquer Harry.
- C'est pas UNE fille, c'est ma meilleure amie!
- C'est encore pire, tu ne crois pas!
- C'est elle qui a commencé!, se défendit Ron.
- Peut-être, mais c'est toi qui l'a encore engueulé parce qu'elle t'a parlé de Krum. Il va falloir que tu cesses tes petites crises parce que ce ne sera plus seulement guerre que tu vas perdre, c'est elle.
- Je sais que je n'ai pas encore fais d'efforts, mais ça me rend tellement hors de moi quand elle me parle de son Vicky.
- Tu ne serais pas jaloux par hasard?, demanda Harry, avec un petit sourire plein de sous-entendu.
- Quoi? Moi, jaloux? Non mais tu n'as pas assez dormi? T'es malade? Moi, jaloux? Pfff, cria presque Ron, aussi rouge que la confiture sur sa tartine.
- Ça va, t'énerve pas! Mais si j'étais toi, j'irais m'excuser. Elle t'a peut-être giflée, mais avoue que tu y es allé un peu fort?
- Mouais, peut-être. Je vais aller la voir tout à l'heure.
- Bonne décision. Tu m'accompagnes, je vais sur le terrain de quiddich?
- D'accord.
Les garçons sortirent à leur tour de la Grande Salle puis passèrent l'après- midi à pratiquer plusieurs feintes et tactiques efficaces afin de blanchir les Serpentards qu'ils affronteraient bientôt. Ron jouait toujours au poste de gardien – il avait heureusement apprit à se détendre un peu ;) – et Harry avait repris son poste d'attrapeur. Par contre, Ginny avait été sélectionnée pour le remplacer en cas de besoin.
Pendant ce temps, Hermione et Ginny s'étaient réfugiées dans le dortoir des filles de cinquième année, le dortoir d'Hermione étant occupé par Parvati Patil et Lavande Brown qui se faisaient une beauté. Ginny essayait vainement de consoler Hermione qui était très attristée d'être encore en froid avec Ron.
- Hermione, je t'en prie, cesse de pleurer!, dit-t-elle en lui donnant une autre mouchoir. Ça me rend malheureuse de te voir dans cet état.
- Merci, sanglota la jeune fille en prenant le mouchoir. Tu as raison. Moi je suis là à me morfondre et ton frère doit être en train de s'amuser, refusant d'accepter ses torts. Enfin, c'est ce qu'il fait à chaque fois.
- Moi je ne suis pas si sûre qu'il s'amuse. Il doit plutôt réfléchir...
- Qu'est-ce que tu veux dire?, demanda curieusement Hermione.
- Oh rien!
- Moi je ne te suis plus!
- Ne cherche pas à comprendre, lui répondit la rousse. Qu'est-ce que tu dirais d'aller te baigner dans le lac. Il fait une journée superbe aujourd'hui et on est pas pour rester toute la journée ici, n'est-ce pas?
- Oh je ne sais pas si...
- Aller debout! Tiens, attends-moi, je vais mettre mon maillot de bain.
Ginny s'enferma dans la salle de bain puis ressortit quelques minutes plus tard vêtue d'un superbe bikini jaune avec des fleurs oranges. Elle enfila une petite robe de plage par-dessus et conduisit de force Hermione à son dortoir pour qu'elle enfile son costume de bain.
- Wow! Il est super ton maillot!, s'exclama Ginny.
En fait, elle portait elle aussi un bikini, mais bleu et blanc, ce qui lui allait parfaitement bien.
- Merci! Mais il est comme le tiens.
- Je sais mais je ne croyais jamais voir Hermione Granger habillée si sexy!
- Oh, ça va, répondit-t-elle, embarassée. Allez viens!
Ils descendirent donc au bord du lac où ils passèrent toute l'après-midi à se baigner et à se faire bronzer. Beaucoup d'autres étudiants les accompagnaient, vu le temps superbe.
Vers la fin de la journée, Harry et Ron repartirent en direction du château. Ils passèrent donc devant le lac, où les deux jeunes filles s'amusaient, et Harry poussa Ron vers le lac alors que celui-ci continuait son chemin seul jusqu'au château. Ron s'avança lentement vers le bord de l'eau.
- Hermione! Hermione je peux te parler une minute?, cria-t-il à sa meilleure amie.
En entendant son nom, elle détourna la tête et fixa Ron d'un regard noir. Mais Ginny la poussa vers lui et elle se résigna à sortir de l'eau. À la vu de celle qu'il aimait si peu vêtue, il la dévora du regard, rouge comme une fraise. Sentant son regard sur elle, Hermione se pencha et ramassa rapidement sa serviette de plage qu'elle noua aussitôt autour de son corps, gênée.
- Tu... tu voulais me parler?
- Euh, oui, bafouilla Ron, en reprenant ses esprits. Enfin je... je voulais m'excuser pour l'autre jour. Tu sais... enfin je... je suis sincèrement désolé, j'ai très mal réagit, mais quand tu me parles de Viktor... Je... je crois que j'étais un peu jaloux, lui avoua-t-il en évitant de croiser son regard.
- Moi aussi Ron je suis désolée. Je n'aurais pas dû m'emporter pour si peu. Je m'excuse.
Ron la regarda puis il lui sourit. Lui rendant son sourire, Hermione de jeta à son cou et le serra dans ses bras. Elle se sépara rapidement de lui, sentant tous les regards rivés sur eux et gênée par son geste précipité. Elle sourit une dernière fois à son ami et rejoignit Ginny dans l'eau qui la bombarda de questions, tout comme Harry lorsque Ron franchit la porte du dortoir.
L'automne arrivait, ce qui annonçait aussi le retour du Quiddich. La fin de semaine suivante aurait lieu le premier match de la saison, opposant les Gryffondor et les Serpentard.
- Moi qui croyait que vous auriez enfin compris!, s'exclama Hermione, qui était en présence de Ron et Harry dans la salle commune. C'est extrêmement dangereux!
- Hermione, le Quiddich c'est le sport le plus merveilleux du monde!, protesta Ron. Alors laisse tes manières de préfète de coté et aide-nous à faire nos devoirs pour que l'on puisse s'entraîner.
- Pas question que vous copiez sur moi! Vous n'avez qu'à les faire vous même!
- Rabat-joie, murmura Ron, mais tout de même assez fort pour que son amie l'entende.
- Je te demande pardon, s'insurgea Hermione. Moi, une rabat-joie! Et bien ne vient pas pleurer sur mon épaule quand tu te seras casser le cou, Ronald Weasley.
Harry regardait ses deux amis se chicaner, incrédule. Ça ne pouvait plus durer comme ça. De plus, la majorité des élèves présents dans la salle commune les écoutait attentivement. Harry préféra se lever et quitter la salle pour aller dîner.
- Je ne me romprai pas le cou puisque je suis excellent au Quiddich, Mademoiselle-Je-Sais-Tout.
- Ah oui, c'est pour ça que l'an dernier on a perdu la coupe. Tu laissais passer tous les buts. Même Malfoy était plus habile que toi. Tu tiens même pas sur ton balai.
Ron était tout rouge et, pour une fois, semblait malheureux d'entendre ces paroles. Elle avait touché le point sensible. Mais il ne la laisserait pas s'en tirer comme ça.
- Tu n'y connais rien à ce jeu! Comment peux-tu oser dire une chose pareil!, cracha Ron, vraiment hors de lui. Tu es une insulte au monde des sorciers! Tu devrais retourner chez tes moldus. D'ailleurs tu aurais dû y rester, comme ça je n'aurais jamais eu le malheur de te rencontrer!
Hermione restait planter devant lui, secouée de sanglots. Elle pleurait à chaude larme devant tout le monde qui avait suivait la scène. Ils étaient tous choqués par les paroles de Ron, plus que blessantes. Ginny, qui était présente dans la foule, s'avança d'un pas conquérant vers son amie.
- T'es vraiment la honte de la famille, lui confia-t-elle, avant de prendre Hermione par les épaules pour l'emmener au dortoir des filles.
Ron jeta un dernier regard aux deux filles puis se dirigea vers la sortie de la salle commune en bousculant la foule.
Dans le dortoir des filles des sixièmes années, Ginny et Hermione étaient assises sur le lit de cette dernière. La jeune fille refusait d'ouvrir la bouche et ne cessait de pleurer. Ginny était découragée, elle ignorait comment réconforter la jeune fille.
- Hermione, cesse de pleurer, mon... mon frère n'en vaut pas la peine, dit Ginny en faisant une grimace de dégout.
- P- Pourquoi je... je l'aime... je l'aime tant même après ce... qu'il m'a dit, bafouilla-t-elle, des larmes coulant sur ses joues.
- Justement, c'est parce que tu l'aimes.
Hermione ne dit rien, se sentant trop faible pour riposter. Ginny la laissa seule et partie du dortoir après l'avoir border.
Pendant ce temps, Harry cherchait Ron partout dans le château, mais il restait introuvable...
