Salut tout le monde, je suis sincèrement désolé pour l'énorme retard de ce chapitre. C'est que il y a deux grosses semaines, mon ordinateur a eu un virus et je viens tout juste de règler ce problème. Merci de votre compréhension! En espèrement que vous ne soyez pas trop perdu en continuant de lire ma fic! Ah oui, et aussi, merci pour les reviews, même si elles sont peu nombreuses! Laissez un petit commentaire. BONNE LECTURE À TOUS!!!!!!!
Harry
parcourait les couloirs sombres de l'école, de plus en plus
inquiet à chaque pas qu'il faisait. Où était
passé Ron depuis sa dispute avec Hermione? Il entendit la
grosse horloge du hall d'entrée sonner les 8 heures. Depuis
deux heures il errait dans le château à la recherche de
son ami, angoissé par sa disparition et par le match de
Quiddich du lendemain. En passant devant les toilettes des garçons
du 2e étage, il décida de s'accorder une petite
pause. Il poussa la porte et entendit aussitôt des gémissements
provenant de la cabine du fond, suivit du bruit de quelqu'un qui
vomit. Harry s'approcha lentement du cabinet et entrouvrit la porte
pour y apercevoir Ron, malade et tremblant.
- Oh mon Dieu, Ron!,
s'exclama Harry, en s'agenouillant près du roux. Qu'est-ce
qui se passe?
Ron se tourna vers lui. Il était d'une
extrême pâleur et semblait sur le point de s'évanouir.
- Harry, murmura-t-il, j'ai été vraiment stupide.
Pourquoi je lui ai dit ça? Elle... elle ne me croira plus
maintenant, mais... Je l'aime...
Harry comprit aussitôt de
qui il parlait. Il regardait son meilleur ami, faible, lui révéler
ses sentiments, incapable de dire un mot. Ron s'était
évanoui dans ses bras. Il ne tarda pas à réagir.
Il déposa Ron sur le sol froid et courut jusqu'à la
Grande Salle où tout le monde soupait, en ce Vendredi soir
pluvieux. Arrivé là-bas, il marcha rapidement vers le
professeur Dumbledore et lui expliqua la situation. Il fit signe au
professeur de le suivre et ils suivirent Harry jusqu'aux toilettes
du deuxième étage, sous les regards intrigués
des élèves et des autres professeurs. Le directeur fit
porter le corps de Ron jusqu'à l'infirmerie et Mme
Pomfresh se dirigea aussitôt vers eux.
- Que se passe-t-il,
Albus, demanda-t-elle, la panique résonnant dans sa voix.
-
Je crois que Harry est mieux placé que moi pour vous raconter,
n'est-ce pas Harry?
- Bien sûr, Monsieur. J'ai trouvé
Ron dans les toilettes et il était terriblement malade et
quand je suis arrivé, il s'est évanoui.
- Je vois,
dit vaguement l'infirmière. Potter, savez-vous pourquoi
Weasley était dans cet état?
- Eh, et bien, il
venait de se produire quelque chose de très dur pour lui et il
y a aussi peut-être le stress du match de demain.
-
Qu'est-ce que vous voulez dire Potter par quelque chose de très
dur?, demanda sèchement Pomfresh. Pour poser un diagnostic
j'ai besoin d'informations!
- J'en sais rien, déclara
Harry, embêté par la situation. Enfin, il venait de se
disputer avec Hermione...
- Miss Granger?, coupa-t-elle.
- Oui.
Je ne sais pas, peut-être il a eu trop d'émotions pour
une seule journée. Ce n'est pas moi le médecin ici,
j'en sais pas plus que vous!
- Calmez-vous, Potter, lui ordonna
McGonagall. Nous sommes tous inquiets, mais nous devons garder notre
calme.
- Minerva à raison, soutint Dumbledore. Alors
Pompom, avez –vous une idée de ce qu'il a? Est-ce grave?
-
Non, je ne crois pas. Mais il aura besoin de repos. Comme le disais
Potter, je crois qu'il a eu trop d'émotions pour une même
journée. Il va s'en remettre, n'ayez crainte.
- Bien,
je suis heureux de l'entendre, déclara le vieil homme. Nous
redescendons à la Grande Salle. Tu es libre de rester auprès
de Ronald, Harry.
Harry le remercia d'un sourire et il resta au
chevet de Ron jusqu'à 2 heures du matin avant de retourner
se coucher dans son dortoir, se souvenant que demain allait avoir
lieu le match de Quiddich contre les Serpentards.
Le
lendemain matin, Hermione se réveilla avec un affreux mal de
tête. Elle se rappelait peu à peu la cause de ce maux
désagréable. Ron. Et oui, encore lui. Elle l'aimait.
Oui, elle ne pouvait le nier, elle était follement amoureuse
de son meilleur ami depuis toujours, Ron Weasley. Dire qu'elle
l'aimait autant après toutes les choses qu'il lui avait
dit. Mais hier soir l'avait vraiment mise dans tous ses états.
Elle sortit du lit et regarda par la fenêtre, se rappelant
qu'aujourd'hui allait avoir lieu le premier match de Quiddich de
la saison.
- Salut Hermione, dit doucement Ginny, habillée
de rouge et or, qui venait d'entrer dans le dortoir. Comment vas-tu
ce matin?
- Bof, pas très bien. Mais je tiens le coup.
-
Tu viens au match tout à l'heure?
- Non, dit-elle
simplement.
- Oh, Hermione tu n'est pas sérieuse. Tout
l'école attends ce moment depuis le début de l'année!
- J'ai pas envie! De plus que Ron sera présent...
-
Non, il ne le sera pas, commença Ginny, devenant grave. Il...
il est malade.
- Quoi? Malade?
- Oui. Hier soir, Harry l'a
trouvé dans les toilettes à moitié évanoui.
Il n'allait vraiment pas bien. Alors c'est Seamus qui le remplace
aujourd'hui.
- Ouais. Et bien dans ce cas je viens. Peut-être
que ça me fera du bien de prendre un peu l'air. Il fait un
temps superbe! Et après je ferai mon devoir de potion.
- Là
je reconnais ma Hermione! Habille-toi, je vais t'attendre dans la
salle commune.
Dix minutes plus tard, les filles descendirent
déjeuner. Alors qu'il s'asseyaient à table, les
sept joueurs de Quiddich partirent vers le terrain, rejoint quelques
minutes plus tard par tous les élèves. Dans les
tribunes, Hermione et Ginny attendait impatiemment l'entrée
des joueurs.
- Bonjour chers élèves de Poudlard et
bienvenue au premier match de Quiddich de la saison, commenta Lee
Jordan, un ami des Jumeau Weasley. Aujourd'hui, Gryffondor affronte
Serpentard. Ça promet. Maintenant, voilà l'équipe
des Serpentard.
Les sept joueurs arborant une robe verte firent
leur entrée sur le terrain et se mirent en position.
- Et
voici l'équipe des Gryffondor!!!!!! Allez-y les gars!
-
Jordan, pas de favoritisme!, cria le professeur McGonagall.
- Eh
oui, désolé professeur. Voici l'équipe des
Gryffondor!
La deuxième équipe, cette fois-ci vêtue
de rouge, pénétra sur le terrain. Hermione vu Ron
entrer et se placer à son poste.
- Ginny, tu m'avais dis
que ton frère ne jouait pas!, se plaignit Hermione.
Mais
Ginny était bouche-bée. Elle voyait Harry se précipiter
vers Ron et lui crier après, mais ce dernier l'ignorait. Il
laissa tomber puisque le match commença.
- C'est
maintenant 40 à 0 pour les Serpentard, annonça Lee,
l'air maussade.
Ron avait laissé passer tous les buts
jusqu'à présent. Il était clair qu'il
n'était pas en état de jouer. Mais malgré les
avertissements qu'Harry lui avait donné quand il avait
apprit que son ami voulait reprendre son poste de gardien, il tenait
à être sur le terrain. Mais il commençait à
se sentir mal. Il voyait Flint se diriger vers lui avec le souaffle
puis le lancer dans l'anneau qui se trouvait derrière lui.
Trop faible pour bouger, le ballon le percuta et il tomba de son
balai. Des cris fusaient de partout. Avant qu'il ne touche le sol,
il entendit Hermione crier son nom tellement fort qu'on entendit
plus qu'elle, puis il s'écrasa contre le sol,
évanoui.
Les professeurs accoururent sur le terrain,
suivant Hermione et Ginny qui courrait vers lui.
- Ron, murmura
Hermione, des larmes coulant sur ses joues, secouant Ron, faiblement
puis durement. Ron. Ron. RON!!!!!! RON!!! NON JE T'EN PRIE NE SOIT
PAS MORT! RON! RON! Ron!
- Hermione, calme-toi, lui dit doucement
Ginny, aussi en larmes devant son frère blessé. Ça
va aller.
Mais elle se dégagea de l'étreinte de
son amie et se remit à genoux près de Ron. Elle le prit
dans ses bras et pleura à chaudes larmes en murmurant des
choses inaudibles. Le professeur Rogue poussait les élèves
vers la sortie du stade. Après s'être assuré
que seuls Hermione, Ginny, Harry et les professeurs étaient
présents, il retourna près de la petite troupe.
-
Miss Granger, poussez-vous de là, ordonna Rogue. Vous ne voyez
pas que vous nuisez!
- Severus, je crois que moi et Minerva sommes
capable de gérer la situation seuls, lui dit Dumbeldore d'un
air sévère, en le regardant par-dessus ses lunettes en
demi-lunes. Soyez indulgent envers le chagrin de cette pauvre
enfant!
Le directeur s'agenouilla à coté
d'Hermione qui tenait toujours Ron enlacé et lui parla
gentiment.
- Hermione, je sais que c'est difficile pour vous,
mais nous devons amener Ronald à l'infirmerie. Vous pourrez
rester près de lui si vous le souhaitez.
Hermione leva la
tête, les larmes lui brouillant la vue. Elle écouta les
paroles du directeur puis se leva avec l'aide d'Harry et ils
partirent vers l'infirmerie. Mme Pomfresh, maudissant le Quiddich,
examina minutieusement Ron.
- Je l'ai toujours dit,
tonna-t-elle, c'est un sport dangereux. Enfin, M. Weasley a fait
une mauvaise chute – 15 mètres ce n'est pas rien – mais
il s'en sortira. Il n'aura jamais dû jouer aujourd'hui,
mais il s'est enfui, je n'ai rien pu faire. Ah ces jeunes! Avec
ce qui s'est passé hier, il était très faible.
Il a seulement la jambe droite cassée. Mais d'ici quelques
semaines elle sera guérit.
- Et quand se réveillera-t-il?
-
Je l'ignore, Albus. Mais ce garçon a besoin de repos. Allez,
tous dehors.
- Non, je veux rester près de lui!, gémit
Hermione.
- Soit raisonnable, Mione, tu as besoin de repos, tu
n'as pratiquement pas dormi la nuit dernière, souligna
Ginny. Allez viens!
- Non, je veux rester ici!
- C'est comme
vous voulez, Miss Granger, dit Dumbeldore. Mais reposez-vous surtout.
Elle acquiesça et alla s'asseoir sur le lit de Ron,
après que tous sois sorti et que l'infirmière ait
rejoint son bureau. Après l'avoir longuement regardé,
elle se coucha à coté de lui et finit par
s'endormir.
Le Dimanche matin, dans la Grande Salle, la
majorité des étudiants discutaient de l'affreuse
chute qu'avait fait Ron. Harry et Ginny s'étaient assis
ensemble, Hermione étant encore à l'infirmerie avec
Ron.
- Je n'en peux plus, je suis trop fatiguée, se
plaignit Ginny. J'ai pas réussi à fermer l'œil de
la nuit!
- Moi aussi j'ai eu de la difficulté à
dormir, déclara le brun. Je ne sais pas si pourrai faire mon
devoir de potion. Tant pis, je me ferai coller par Rogue pour une
semaine.
- Ouais.
À la table voisine, celle des
Serpentard, Drago Malefoy et ses fidèles amis Crabbe et Goyle
se moquaient de Ron.
- Non mais vous l'avez-vous cet imbécile!,
ricana Malefoy, assez fort pour que toute la salle l'entende.
Tomber de son balai! Je l'ai toujours su que les Weasley étaient
faibles et stupides! Jamais un Malefoy ne s'abaisserait au niveau
de traîner avec une sang de bourbe.
Ginny tremblait de rage,
mais sûrement moins qu'Harry. Il se leva d'un bond et se
dirigea vers le blond.
- Répète une fois ce que tu
viens de dire, Malefoy, et tu regretteras amèrement d'être
né, luit dit-il entre ses dents.
- Non, Harry ne fait pas
ça!, supplia Ginny qui était maintenant à ses
cotés.
- Oh si ce n'est pas mignon! Weasley et Potter!
Enfin, c'est sûrement mieux que la belette et la sang de
bourbe!
Avant même que Malefoy ait fini sa phrase, Harry le
frappa en plein de le ventre. Il se plia en deux, mais frappa Harry
et une bataille commença. Le professeur Dumbledore se leva de
la table des enseignants et se dirigea vers les deux jeunes qui se
battait de plus belle.
- Ça suffit, cria le directeur.
Séparez-vous immédiatement.
Harry et Drago
obéirent. Harry avait la lèvre fendue et Malefoy se
tenait le ventre, pas encore remit du coup de poing de son ennemi.
-
Je suis très déçu de votre comportement
messieurs. Enfin, vous devriez montrer l'exemple, vous, des
sixièmes années. Surtout vous Monsieur Malfoy qui êtes
préfet. Pour manque de respect envers autrui, je vous convoque
tous les deux à une retenue...
- Mais Monsieur, tenta
Harry, c'est Malefoy qui a insulté Ron et...
- Je
comprends Harry, mais le fait est que tu t'es quand même
battu. Alors vous aurez tous deux une retenue, Lundi soir, 8 heures.
Et ne soyez pas en retard.
Sur ce, Dumbledore retourna à la
table des professeurs, et les élèves reprirent leur
conversation.
- Alors Potter, le provoqua Malefoy, on ne respecte
pas ses supérieurs. Je t'avais avertis lors de notre
première rencontre que tu risquais à traîner avec
ces choses, rajouta-t-il en pointant Ginny d'un coup de tête.
Puis il retourna s'asseoir.
Harry fulminait. Il voulut à
nouveau se ruer sur le Serpentard mais Ginny le retint puis le tira
par la manche.
- Je t'en prie Harry, tu as déjà
assez de problèmes maintenant. Viens t'asseoir.
- Je le
déteste, je le déteste. Il me fait tellement enrager
avec son petit air supérieur à tout le monde. Ginny, tu
ne te rends pas compte que c'est à cause de gens comme lui
que... que j'ai perdu mes parents maintenant, termina-t-il à
voix basse, en regardant ses chaussures, les larmes aux yeux.
- Je
sais, Harry, je sais, lui dit doucement Ginny. Euh, si tu veux on
peut aller faire un tour, c'est que tout le monde nous regarde,
rajouta-t-elle, le rouge de son visage jurant horriblement avec ses
cheveux.
- Euh, oui d'accord.
Vers la fin de
l'après-midi, Dumbledore discutait avec Mme Pomfresh, à
l'infirmerie.
- Elle dort toujours à ce que je vois?,
demanda le directeur.
- Oui. La pauvre, je crois qu'elle n'a
pas fermé l'œil de la nuit pour veiller sur Weasley. Elle
doit être épuisé.
- Oui, je comprends. Mais il
est tout de même 3 heures.
L'infirmière rit. À
cet instant, Ron se réveilla. Il bougea un peu puis ouvrit les
yeux, avant de se redresser dans son lit.
- Où suis-je?
-
Mon Dieu, M. Weasley, vous êtes déjà réveillé?
C'est un miracle!, s'exclama l'infirmière.
- Que...
qu'est-ce que je fais ici?
Dumbledore lui expliqua rapidement ce
qui s'était passé depuis Vendredi.
- Vous étiez
vraiment malempoint, jeune homme, c'est Potter qui vous a retrouvé
dans les toilettes, ajouta la veille dame.
- Oh, j'ai mal à
la tête.
- Attendez, je vais vous donner une potion.
-
Merci.
Pendant que l'infirmière se dirigeait vers son
bureau, Hermione se réveilla enfin.
- Hummm,
aargggggghhhhhhh!!!!, cria-t-elle en apercevant Dumbledore. Que...
-
Ah Miss Granger, vous êtes réveillée!, lui dit-il
joyeusement. Désolé de vous avoir effrayé. Vous
êtes à l'infirmerie.
- Quoi? Euh, je me rappelle
plus très bien de ce qui s'est passé?
Elle
détourna le regard et vu Ron, assis dans le lit sur lequel
elle dormait il n'y a même pas 5 minutes.
- Hermione je...
-
Non, ça suffit, j'en ai assez, cette fois t'es allé
trop loin Ron, dit Hermione en se levant.
- Mais...
- Non, ne
me parle plus jamais, je te déteste, hurla-t-elle, les yeux
plein d'eau, en quittant l'infirmerie.
- Ahhh, espèce
d'idiot, dit Ron, pour lui-même en se frappant avec ses
mains.
- Tenez Weasley, buvez ça, c'est pour votre mal de
tête, ordonna Pomfresh, en lui faisant boire de force la
potion.
- Mais, où est Miss Granger?, demanda
l'infirmière.
- Elle est partie, répondit le
directeur, en regardant Ron dans les yeux. Mais j'ignore encore
pourquoi si vite. Mais ça ne me regarde pas, ajouta-t-il,
provoquant un sourire chez Ron. Je vous laisse, Pompom, j'ai du
travail. Reposez-vous bien, Ronald!
- Merci Monsieur.
Puis Ron
se recoucha et s'endormit presque aussitôt.
Le Lundi
matin, les cours reprenaient leur cours normal, sauf pour Ron, qui
devait rester à l'infirmerie pour encore quelques jours. Mme
Pomfresh lui avait promis qu'il n'aurait pas à porter de
béquilles puisque d'ici là, elle pourrait rétablir
sa jambe par magie.
Quand à Harry et Hermione, ils
devaient suivre leurs cours comme si de rien n'était. Les
professeurs – surtout Rogue – se fichait éperdument qu'ils
n'aient pas dormit de la fin de semaine, en autant qu'ils aient
fait leur devoir. Leur devoir!!!!!!!! Dans le cour de Potions, Rogue
se faufilait déjà à travers les rangées
pour les récupérer. Hermione et Harry se regardèrent,
paniqués. Ils avaient oublié le devoir de leur maître
des potions.
- Votre dissertation, leur demanda froidement Rogue,
en attendant patiemment à coté de leur table.
- Euh,
c'est... c'est-à-dire que... , tenta Hermione. Nous...
euh...nous...enfin, vous savez, avec ce qui arrivé à
Ron et...nous... nous n'avons pas pu faire notre devoir.
- Oh,
je devrais noter ceci à mon calendrier, Miss Granger qui
oublie de faire un devoir.
Tous les Serpentard présent
dans la salle de cours rirent de bon cœur, tandis qu'Hermione
virait au rouge.
- Peut-être, Miss Granger, que vous
n'auriez pas dû rester si longtemps au chevet de Weasley.
-
Oui, mais, professeur, enfin soyez indulgent, Ron était
malade...
- Oh, si bien sûr, je comprends très bien,
cela vous vaudra seulement 3 heures de retenue à tous les
deux, leur annonça-t-il avec désinvolte. Ce soir. 8
heures. Et ne soyez pas en retard surtout.
Puis il continua sa
tournée. Les deux amis échangèrent un regard
désespéré, puis se laissèrent tomber
lourdement sur leur bureau.
