Rebonjour tout le monde. Voilà, pour me faire pardonner, je poste un autre chapitre boni aujourd'hui. Cependant, je posterai le prochain chapitre d'ici Dimanche. Ce dernier chapitre est en fait l'Épilogue. Et oui, ce sera déjà la fin. Alors profitez de ce chapitre!!!! BONNE LECTURE!!!!
Ce
soir là, à 8 heures, Harry et Hermione se dirigeaient
vers les cachots, là où Rogue les informerait de leur
corvée. Ils parcouraient les couloirs, fatigués,
jusqu'à ce Dumbledore les ratrappe.
- Harry! Hermione!
Attendez!, leur cria le directeur.
Les deux amis se retournèrent
aussitôt, intrigués.
- Vous vouliez nous voir,
professeur?, demanda Hermione, toujours aussi gênée
devant la présence du vieillard.
- En fait, c'est vous
que je voulais voir, Miss Granger. Je croyais vous trouver dans votre
salle commune, il est passé 8 heures et vous ne devriez pas
traîner dans les couloirs à cette heure.
- C'est
que Rogue nous a collé parce que nous n'avons pu faire notre
dissertation à cause de tout ce qui s'est passé en
fin de semaine.
- Le professeur Rogue, Harry, corrigea Dumbledore.
Oui, je vois. Je voulais vous voir, Hermione, puisque j'arrive de
l'infirmerie et Monsieur Weasley souhaiterait vous parler.
- Ah
non, pas question que j'aille rendre visite à cet imbécile,
tonna-t-elle.
- Mione, sois raisonnable, ça fait plus d'une
semaine que vous ne vous adressez plus la parole.
- Et bien
crois-moi c'est mieux comme ça! Chaque fois je dois plier et
lui pardonner. Cette fois je ne cèderai pas. C'est à
lui de souffrir cette fois. J'en ai marre.
Puis elle partit vers
les cachots en courant, pleurant à chaudes larmes.
-
Monsieur Weasley sera déçu, annonça Dumbledore,
ce qui fit sursauter Harry.
- Cette fois je crois que c'est la
fin. Il ne se parleront plus jamais.
- Allons, Harry, tu sais très
bien qu'ils finiront par se reparler. Après tout, il n'y a
qu'eux pour ne pas se rendre compte qu'ils ne peuvent se passer
de la présence de l'autre, dit mystérieusement
Dumbeldore, en lui faisant un clin d'œil.
Harry fronça
les sourcils, puis finit par répondre à son sourire
avant que le directeur lui tourne le dos.
À
l'infirmerie, Ron ne cessait de penser à Hermione. Son
Hermione. Dumbledore venait de le quitter, lui annonçant
qu'elle avait formellement refuser de lui parler. Malgré les
paroles réconfortantes de son directeur, il ne pouvait
s'empêcher de culpabiliser. Pourquoi il avait encore été
si épouventable avec elle. Il ne cessait de la blessée
et de la faire pleurer. Mais cette fois il avait vraiment fait une
grosse bétise. Hermione ne lui pardonnerait jamais. C'était
peine perdue, il n'y avait aucune solution. Mais il fallait
pourtant. Il avait besoin d'elle, besoin de son amitié, de
sa présence. C'était comme manquer d'oxygène.
Elle était devenue un besoin essentiel pour lui. Il fallait
absolument qu'il lui parle. Il se leva de son lit, mais se ravisa
en se rappelant que Dumbledore lui avait laissé entendre
qu'elle et Harry étaient en retenue. Par sa faute. Oui tout
était de sa faute. Non, il fallait qu'il ôte ses
pensées de sa tête. Il essaya de dormir, mais en vain.
Le visage de sa meilleure amie, pleurant, criant, lui revenait
toujours en tête...
De leur coté, Hermione et
Harry, qui avait dû réconforter cette dernière
durant plusieurs minutes, cognèrent à la porte du
bureau de Rogue qui leur ouvrit immédiatement la porte.
Cela
comment bien pour vous deux, grogna-t-il. 5 minutes de retard.
Suivez-moi.
Il ferma la porte de son bureau, puis les
accompagnèrent jusqu'au 2e étage. Finalement, il
s'arrêta devant la porte de l'infirmerie.
- Très
bien. Pour votre retenue, vous devrez nettoyer de fond en comble
l'infirmerie. Et Mme Pomfresh veillera à ce que vous ne
sortiez qu'à minuit, si vous avez terminé bien
sûr.
Il ouvrit la porte et les poussa à l'intérieur.
Cependant, Hermione restait paralysée, incapable de bouger.
-
Miss Granger, on a pas toute la journeé, suivez Potter!,
ordonna Rogue.
- Non, je ne veux pas y aller. Non, je... C'est
hors de question!
- Mione, allez, Ron va dormir, tu ne le verras
même pas.
- Non, non je veux pas y aller!
Harry la prit
dans ses bras, puis pénétra dans la pièce,
essayant d'ignorer les cris de détresse de son amie.
-
NON! Harry pose-moi! Non, je ne veux pas le voir! Harry! Laisse-moi!
Je t'en prie!
Ses hurlement étaient mêlés à
des larmes qui coulaient sur ses joues. Harry ne put faire autrement
que la lâcher et c'est en bousculant Rogue qu'elle courut
jusqu'à son dortoir. Ses cris avaient attirés
l'attention de Ron qui était maintenant assis sur son lit et
de Dumbledore qui venait de pénétrer dans la pièce
en intérrogeant Rogue du regard.
- Quelqu'un pourrait-il
me dire qu'est-ce que c'est que ce vacarme?, demanda Dumbledore,
quelque peu énervé.
- C'est Hermione, Professeur,
répondit Harry.
- Elle est devenue folle, Albus, raconta
Rogue, complètement déboussolé, elle criait
comme une démente. Peut-être qu'une autre heure de
retenue lui serait profitable.
- Je vous remercie, Séverus,
mais vous pouvez retourner à vos appartements.
- Oui, mais,
et leur retenue?, s'offusqua-t-il.
- Ils en sont dispensés.
Maintenant veillez nous laisser, je vous prie.
Rogue jeta un
regard froid à Harry, puis tourna les talons. Dumbledore se
radoussit un peu, puis se tourna vers son élève.
-
C'est Miss Granger qui criait, Harry?
- Oui, Professeur, demanda
Harry, inquiet pour son amie. Rogue – euh le Professeur Rogue,
ajouta-t-il sous le regard sévère du directeur – nous
a conduit jusqu'ici et Hermione a refusé d'entrer. Alors
je l'ai prise dans mes bras pour la faire entrer et elle s'est
mise à hurler.
- Tu sais pourquoi?
Pour toute réponse,
Harry posa son regard sur Ron, qui était disparu sous ses
couvertures. Le vieil homme suivit son regard et hocha lentement la
tête. Harry était bouleversé : d'où ils
étaient, ils entendaient Ron pleurer sous ses draps. Après
un regard à Dumbledore, il s'avança prudemment vers
son meilleur ami et souleva les couvertures pour les plier auniveau
de sa taille. Ron pleura à chaudes larmes. Harry voulu faire
quelque chose, mais il le repoussa.
- Harry, va t-en!
- Ron...
-
JE NE VEUX VOIR PERSONNE, C'EST PAS DIFFICILE À
COMPRENDRE!!!!, hurla-t-il. ALLEZ VOUS-EN! PARTEZ! LAISSEZ-MOI
TRANQUILLE!
Harry recula de plusieurs pas, tandis qu'il
remontait ses draps sur lui. Il sentit quelqu'un lui prendre le
bras et le tirer à l'extérieur.
- Je crois que M.
Weasley à besoin de repos, annonça Dubledore. Ainsi que
Miss Granger. Je vous conseille fortement d'aller la voir, elle a
besoin de vous. À moins qu'elle ne réagisse comme
Ronald. Mais cela m'étonnerait beaucoup. Bonne Nuit,
Harry!
- Bonne Nuit, Professeur!
Puis il transplana à
son bureau, Harry se dirigeant à la tour des
Gryffondor.
Arrivé à la salle commune
des Gryffondor, Harry monta l'escalier en colimaçon menant
au dortoir des filles, puis toqua à la porte. La porte
s'ouvrit alors sur Parvati.
- Harry?
- Salut Parvati. Est-ce
qu'Hermione est ici?
- Oui. Tu veux que j'aille la prévenir
que tu es ici?, lui demanda t-elle.
- Oui, s'il te plaît!
-
Attends-moi.
Elle laissa la porte entrouverte, puis disparut dans
l'obscurité du dortoir. Quelques secondes plus tard,
Hermione apparut dans la pas de la porte, vêtue d'une simple
nuisette bleu ciel qui lui arrivait un peu en-dessous des genoux.
Elle avait les yeux bouffis à force d'avoir pleurer. Elle le
regarda longuement puis lui dit dans un murmure :
- J'étais
sûre que c'était toi.
- Tu veux aller faire une
promenade dehors?
- D'accord. Attends-moi une seconde.
Elle
revint trois minutes plus tard, vêtue cette fois d'un jeans,
d'un coton-ouaté bleu ainsi que d'une paire d'espadrille.
Elle prit la main qu'Harry lui tendait et ils partirent vers le
parc.
Ils marchaient sur l'herbe humide, aucun des deux
n'osait parler. Hermione pleurait sans arrêt, Harry serrant
sa main plus fort à chaque fois pour la réconforter.
C'était la seule chose qui trouvait à faire pour la
consoler. Hermione s'arrêtait soudain de marcher et lui fit
face. Elle pleurait sans retenu devant son meilleur ami et ça,
elle ne pouvait le supporter. Foutu orgueil! Elle haussa les épaules
d'un air désolé puis Harry se décida à
la serrer dans ses bras. Elle le serrait si fort qu'il aurait pu
étouffer. Le seul fait de se trouver dans les bras de son
meilleur ami la sécurisait. Elle se calma un peu, puis Harry
l'entraîna vers le bord du lac, où ils s'assirent
sur un banc.
- Ça va mieux?, lui demanda timidement
Harry.
Elle hocha la tête en lui souriant faiblement.
-
Tu... tu veux m'en parler?
- C'est... c'est Ron mon
problème, répondit-elle au bout d'un moment.
-
Oui, ça je m'en étais douté!
- Je ne sais
plus quoi faire avec lui, Harry. Je suis découragée.
-
C'est vrai qu'il est assez têtu, parfois.
- Non, sans
blagues, Harry, je ne plaisante pas. Je veux lui parler, mais... mais
après ce qu'il m'a fait je ne suis plus capable de le
regarder en face. Comment veux-tu que je lui pardonne cette fois?
Mais pourtant il... il le faut. Je dois lui pardonner, mais je ne
veux pas. Mais... mais pourtant il le faut. Ahh, je suis toute
mélangée.
Elle se tenait la tête et
recommençait à pleurer. Harry détestait être
en présence d'une fille qui pleurait, car il ne savait
jamais quoi faire.
- Oh, Hermione, je t'en prie, ne te remets
pas à pleurer. Je ne sais jamais quoi faire dans ces cas
là.
Pour toute réponse, elle se jeta dans ses
bras.
- Y'a que ça que tu puisses faire, murmura Hermione
contre son chandail.
- Je ne te laisserai tomber, Hermione,
déclara Harry.
- Merci.
Elle se sépara de lui et
l'embrassa sur la joue. Ils se sourirent, puis baissèrent la
tête, gênés.
- Alors, si tu me disais ce qui ne
va pas avec Ron?
- Oh. Je ne sais pa si...
- Laisse-moi le
faire à ta place, fit Harry en ignorant le regard anxieux
d'Hermione. Il y a plusieurs années, tu es tombée
amoureuse de Ron Weasley, ton meilleur ami et...
- C'est faux,
coupa-t-elle.
- Et, reprit Harry comme si de rien n'était,
depuis, vous ne cessez de vous chicaner, à mon plus grand
regret. Aussi têtu l'un que l'autre, aucun des deux n'est
jamais prêt à faire les premiers pas pour demander
pardon à l'autre. Et, bien entendu, chacun aime l'autre en
secret et se voile la face derrière des répliques
insensées et blessantes, termina-t-il en regardant Hermione
dans les yeux.
- Comment t'as fait pour deviner tout ça?,
demanda-t-elle, perplexe.
- Oh, tu sais, il n'y a que vous qui
ne le voyez pas. La moitié de l'école sait que vous
vous tournez autour et attendent avec impatience le jour où
vous sortirez ensemble pour être épargné de
chicanes!
- Quoi! Mais... ma... mais tu délires? T'es
devenu cinglé? Ron n'est pas amoureux de moi et encore
moins... enfin pas toute l'école? Comment est-ce possible.
Je...
- C'est ce que je te disais, lui dit Harry, essayant
vainement de la raisonner. Ça se voit comme le nez au milieu
de la figure que vous vous aimez et il n'y a que vous d'assez
bêtes pour ne le voir. Ron est dingue de toi, Mione, j'en
suis sûr. Et lui aussi crois que tu ne l'aimes pas même
si je me tue à lui dire que tu l'aimes plus que tout au
monde. Et si tout ce que je viens de te dire est faux, je ne
m'appelle pas Harry Potter.
Hermione le regardait d'un air
ahuri, comme s'il était un des patients de Ste-Mangouste.
Elle se leva du banc, pleurant toujours et, après l'avoir
regardé longuement, partit vers le château, en se
retournant plusieurs fois pour le regarder. Harry la regarda partir,
sachant qu'elle lui pardonnerait une fois qu'elle sortirait avec
Ron une bonne fois pour toute, ce qui ne devait pas tarder. Enfin, il
l'espérait.
De son coté, Ron était
toujours étendu dans son lit à l'infirmerie, versant
toutes les larmes de son corps. Il était caché sous ses
couvertures, honteux de se laisser aller comme ça. Effrayé,
il entendit des pas s'approchant de son lit.
- Mon... Monsieur
Weasley? Vous... vous allez... vous allez bien?
Il reconnu la voix
timide de l'infirmière. Il sècha rapidement ses yeux
puis replia ses couvertes pour aperçevoir le visage
accueillant de Mme Pomfresh.
- Je venais simplement vous donner
une potion de sommeil sans rêves, annonça-t-elle
doucement. Je crois que vous en avez besoin!
- Merci.
Il prit
le verre qu'elle lui tendait et s'endormit avant même que
sa tête n'est touchée son oreiller.
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