Allo tout le monde, voici le dernier chapitre! Et oui, c'est déjà la fin. Merci pour les reviews! Si vous voulez lire mes autres fics, vous pouvez aller sur dans la section fanfictions. Mon surnom est angel23 et j'ai écris les fanfics suivantes: une histoire d'amour, une histoire de jalousie, éclypse et enfer ou paradis. BONNE LECTURE!!!!!!
Chapitre
9 : Épilogue
Hermione, qui venait de quitter Harry
dans le parc, se dirigea, tremblante, vers l'infirmerie. Elle
avançait dans les couloirs de Poudlard à petits pas à
la fois déterminés et timides. Ses joues débordaient
de larmes qu'elle séchait à l'aide des manches de
son chandail, tout en accélérant le pas. À
présent, elle courait. Les élèves présents
dans le hall la regardaient s'enfuir, désorientés par
l'attitude de la jeune préfète. Elle entendait
chuchoter sur son passage, mais n'y prêta guère
attention et continua sa course jusqu'au deuxième étage.
Les larmes lui brouillaient la vue et les tableaux accrochés
le long des murs l'étourdissait alors qu'elle les
entendait maudire contre elle. Elle continuait à courir quand
elle fonça dans quelqu'un. Elle reprit quelque peu ses
esprits et aperçu le professeur Dumbledore qui se tenait
devant elle, l'air surpris. Il l'observait maintenant avec
inquiétude, voyant ses yeux rouges et son chagrin plus
qu'évident.
- Miss Granger?
- Dé... désolé,
professeur, je... je suis un peu perdue, je... tenta d'expliquer
Hermione, j'étais...
Elle s'arrêta brusquement de
parler, se sentant faiblir. Puis, sans aucun avertissement, elle
tomba dans les bras du directeur, inconsciente. Alarmé par le
malaise subite dans la jeune Gryffondor, Dumbledore la prit doucement
dans ses bras, puis la transporta jusqu'à l'infirmerie. Il
monta au troisième étage, parcourut les couloirs
sombres à petits pas hâtés et entrouvrit la porte
de l'infirmerie. Mme Pomfresh se précipita aussitôt
sur eux, puis fit signe à son supérieur de la posée
sur le lit à coté de Ron. Après s'être
exécuté, il regarda alternativement Hermione, évanouie
et faible, et Ron, qui lui, dormait paisiblement.
- Je crois
qu'elle a seulement eu un petit malaise, Albus, annonça
l'infirmière, faisant sursauter le directeur. D'après
ce que je vois, elle n'a pas dû bien s'alimenter ces
derniers jours. Je vais lui donner une potion régénératrice
et, dès qu'elle se réveillera, je lui ferai prendre
un bon petit déjeuner pleins de vitamines!
- Très
bien, Pompom, lui répondit distraitement Dumbledore. S'il
arrive quoi que ce soit, prévenez-moi.
Et sans autre
explication, il tourna brusquement les talons et, après avoir
soigneusement fermé la porte, s'adossa contre le mur et
ferma les yeux, terriblement inquiet. Depuis le retour de Voldemort,
tous les enseignants étaient inquiets pour Harry, Ron et
Hermione, les trois personnes les plus exposées au danger. Ces
deux derniers pourraient très bien servir d'otages au Mage
Noir pour attirer le survivant et ainsi, parvenir à sa fin,
tuer Harry Potter. Mais ce qui inquiétait le plus le directeur
n'avait aucun rapport avec Voldemort. Contrairement à ce que
pouvait penser plusieurs sorciers, l'amour pouvait parfois être
beaucoup plus dévastateur que la haine et la colère. Et
c'est exactement ce qui arrivait à Ron et Hermione en ce
moment. En 1000 ans, d'après les dires des autres directeur,
Dumbledore savait que ceci ne s'était produit qu'une seule
fois. James Potter et Lily Evans. Eh oui, les parents d'Harry
avaient subis le même sort et il en avait été
témoin. S'il n'était pas intervenu, ce serait été
horrible... Le problème était que lorsqu'un sorcier
et une moldue (ou l'inverse!) tombent amoureux l'un de l'autre,
le coté noir du sorcier ressort à cause de l'envie et
du désir qu'il éprouve pour l'autre personne. Mais
c'était très rare. Seuls les sorciers d'un haut
niveau magique pouvaient contrôler ce coté sombre, et il
ignorait si Ron en serait capable. Alors, Hermione n'étant
pas une sorcière de sang pur, elle se faisait détruire
à petit feu par Ron - en quelque sorte. Et la seule façon
de délivrer la victime d'une mort certaine est que le
sorcier combatte le maléfice qui s'empare de lui et embrasse
sa bien-aimée. Cela pouvait paraître extrêmement
facile, voir futile, mais quand les deux concernés étaient
plus têtu l'un que l'autre, il restait la tâche la
plus difficile, convaincre le sorcier en question. Dumbledore se
rappelait très bien comment s'était passé la
lutte avec James Potter. Malgré son envie presque suicidaire
de l'embrasser, son orgueil avait vite prit le dessus. Le directeur
fut interrompu dans ses pensées par un hurlement de terreur.
Il poussa la porte de l'infirmerie avec violence et accouru près
du lit de Ron.
- HERMIOOOOONNNNEEEEE!!!!!!!!!!, cria-t-il. NON,
LAISSEZ-LÀ! LAISSEZ-LÀ, JE VOUS EN PRIE!!!!! NE LUI
FAITES PAS DE MAL!!!!! HERMIONE!!!!!
HERMMIOOOOOOOOONNNNNNEEEEEE!!!!!!
- Que se passe-t-il, Albus,
questionna Mme Pomfresh, confuse. Pourquoi hurle-t-il comme ça?
-
Il combat le sortilège, dit Dumbledore, le regard rivé
sur Ron.
- Quoi?, s'exclama-t-elle. Le... le sor... le
sortilège. Vous... vous voulez dire que...
Il hocha la tête
tandis que Ron continuait de crier comme un dément.
- Ron,
arrête, pourquoi cris-tu comme ça?
Le directeur et
l'infirmière tournèrent aussitôt la tête
vers Hermione qui venait de se réveiller et se tenait à
présent près de Ron.
- Non, Mlle Granger, ne restez
pas près de lui!, avertit Dumbledore. Ça peut être
dangereux!
Devant l'air plus qu'interrogateur de son élève,
il expliqua rapidement pourquoi elle se trouvait à
l'infirmerie et la raison pour laquelle Ron était dans cet
état. Abasourdie, elle se rassit sur le coin de son lit, se
sentant un peu ébranlée. Elle se sentait très
étourdie et elle sentait la température monter. Elle
était fiévreuse. Mme Pomfresh essaya vainement de
s'approcher d'elle, mais une lumière bleue l'entourait.
Elle souffrait énormément. Ron continua de hurler
encore durant dix bonnes minutes, quand soudain, une vapeur bleue
s'échappa de sa poitrine, se dirigeant vers Hermione. La
vapeur se mêla à la lumière répandue
autour du lit de la jeune fille et devint de couleur rouge sang. Le
vapeur pénétra dans son corps, puis Hermione
s'évanouit, peu après Ron. Ils étaient plongés
dans un sommeil réparateur. Ils avaient été
beaucoup épuisés magiquement, surtout Ron. Il aimait
Hermione, il l'aimait vraiment, et c'est grâce à ce
sentiment extrêmement puissant qu'il avait pu vaincre le sort
assez facilement, mais non sans souffrance.
- Pompom?, demanda
Dumbledore en pivotant vers elle.
- Oui, Albus?
- Pourriez-vous
aller me chercher Severus, je vous prie. Il doit être dans la
Grande Salle pour le souper.
- J'y vais!
L'infirmière
adressa un sourire réconfortant au directeur et disparut
derrière la porte.
Elle revint quelques minutes plus
tard, au pas de course, suivi de près par Rogue, qui semblait
intrigué.
- Que se passe-t-il, Albus? Pourquoi
m'avez-vous...
Il s'interrompit en voyant les deux Gryffondor
évanoui sur les lits.
- Que s'est-il passé?,
demanda-t-il brusquement.
- Miss Granger et M. Weasley ont du
combattre l'Amour. C'est ce que j'avais toujours redouté.
Depuis l'incident avec James et Lily je...
Il arrêta de
parler en voyant le regard empli de tristesse que lui lançait
Rogue. Il baissa la tête, cachant les larmes qui essayait de
rouler sur ses joues.
- Je suis désolé, Severus. Je...
je n'aurais jamais dû vous reparler de Lily, s'excusa le
directeur.
- Non, ne vous excusez pas, répondit-il, la
tête toujours baissée. C'est du passé
maintenant. Lily n'est plus là. Mais j'avoue que je ne me
suis jamais remit de sa mort. Elle était l'amie que je
n'avais jamais eu. Tout ça est la faute de cet espèce
de Potter!
- Severus, calmez-vous! Vous savez bien que n'est pas
la faute de James.
- Je parlais de Harry Potter, monsieur!
-
Oh! Je ne pourrais jamais vous dire que cela ne le concerne en rien,
mais ce serait là un énorme mensonge. Cependant, la
faute reviens d'abord à Voldemort - Rogue grogna -, n'est-ce
pas?
- Vous avez sans doute raison!
- Bien. Je vous ai fait
venir car j'espérait que vous puissiez me donner une potion
pour que tous deux puissent retrouver leur pleine puissance
magique.
- Avec plaisir, Albus, lui dit-il dans un sourire. Je
vais la chercher. Je... Merci!
Dumbledore lui rendit son sourire
puis reposa son regard sur les deux victimes. Pour que le sort soit
complètement vaincu, il ne restait plus qu'ils
s'embrassent...
Ron resta évanoui pendant plus de
deux jours. Quand il se réveilla enfin, Dumbledore lui
expliqua ce qui s'était passé, pendant que Ron
mangeait une palette de chocolat, sous ordre de Mme Pomfresh.
-
Seulement, il reste encore un petit problème, Ronald, dit
lentement Dumbledore.
- Ah oui? Lequel?
- Eh bien, pour... pour
que le sort soit complètement conjuré, il faut que vous
embrassez Miss Granger.
Ron avala son chocolat de travers. Il
regardait Dumbledore comme s'il était dément.
-
Quoi? Il n'en ai pas question. Enfin c'est ma meilleure amie!,
s'exclama-t-il. Elle ne me le pardonnera jamais. C'est hors de
question!
- Si vous ne le faites pas elle va mourir! Vous l'aimez
et elle aussi. C'est pour cela que le sortilège s'est
emparé de vous. Pour l'amour que vous porter secrètement
l'un pour l'autre.
- Vous.. vous voulez dire que...
qu'Hermione est amoureuse de moi?, demanda lentement Ron, un
sourire se dessinant sur ses lèvres.
Le vieil homme hocha
la tête.
- Si vous ne le faites pas d'ici une heure, elle
mourra.
- Je le ferai!, répondit Ron, après
plusieurs minutes. Je... je vais l'embrasser pour qu'elle vive
encore. Maintenant.
Il sortit de son lit et s'avança
doucement du lit d'Hermione. Elle était si belle en ce
moment. Il lui caressa la joue du bout des doigts, sentant un frisson
le parcourir. Il regardait ses lèvres. Il avait envie de
l'embrasser. Il en avait tellement rêvé. Il s'approcha
dangereusement de son visage, puis déposa ses lèvres
sur les siennes. Hermione ne répondait pas à son
baiser, mais il appréciait tout de même énormément.
Alors qu'il allait se séparer d'elle, il sentit ses lèvres
bouger doucement sur les siennes. Elle s'était redressée
sur son lit et enroulée ses bras autour du cou de Ron.
Hermione approfondie le baiser en ouvrant un peu plus sa bouche afin
de laisser passer la langue de Ron. Leurs langues se frôlèrent
pendant plusieurs secondes, puis ils se séparèrent. Ne
remarquant pas la présence du directeur, Hermione l'embrassa
de nouveau, comme si ça vie en dépendait (en fait
c'était pas mal ça tantôt!!! loll). Dumbledore
ne pu s'empêcher de sourire devant ce spectacle, tandis que
Ron reprenait rapidement ses esprits et mettait fin au baiser, avant
de regarder ses souliers d'un air intéressé, rouge
comme une fraise. Hermione regarda autour d'elle puis s'aperçu
qu'elle se trouvait à l'infirmerie, le professeur
Dumbledore les regardant attentivement.
- Pro.. professeur?,
bafouilla Hermione, aussi gênée que Ron. Je... nous...
-
C'est plutôt à moi de vous donnez des explications,
Miss Granger.
Dumbledore lui expliqua tout d'un bout à
l'autre, puis quitta la pièce, les laissant seuls. Un
silence plus que gênant s'installa entre eux.
- Excuse-moi
de t'avoir embrasser comme ça, dit Ron, pour briser le
silence. Je l'ai parce que ta vie en dépendait, comme te l'a
expliqué Dumbledore.
- Non, Ron, ne t'excuse pas. Je
devrais plutôt te remercier. C'est grâce à toi
si je suis encore ici.
Elle prit doucement sa main, et entremêla
ses doigts autour des siens.
- Je ne croyais jamais qu'on en
arriverait là. Moi qui croyait que tu n'étais pas
amoureuse de moi, lui confia Ron. Si je t'avais dévoilé
mes sentiments tu n'aurais pas frôlé la mort.
- Je
t'interdis de dire ça, Ron. C'est aussi ma faute. J'aurais
dû te dire tout ça depuis longtemps. Mais le sort l'a
fait à notre place.
Ron hocha la tête.
- Écoute,
je sais que tu le sais déjà, mais je trouve ça
tout de même difficile, je... je t'aime. Je t'ai toujours
aimé. J'avais peur que tu me rejettes, de perdre ton amitié,
j'ai été...
Perdant le contrôle, Hermione
l'embrassa. Ron répondit à son baiser, puis Hermione
se retira.
- Désolé, c'était plus fort que
moi, déclara-t-elle, gênée. Moi aussi, Ron. Je
t'aime aussi. Et depuis longtemps. J'ai besoin de toi.
Elle
releva la tête, le regardant droit dans les yeux, toujours
aussi rouge.
- Embrasse-moi, supplia-t-elle.
Ron se pencha
délicatement vers elle et captura ses lèvres, la
renversant sur son lit. Il la caressait pendant qu'elle lui jouait
dans les cheveux. Il caressa son sein du bout du doigt, puis
descendit jusqu'à sa jambe, remontant dans son dos. Il
l'entendait gémir et frémir sous lui. Trop occupés,
ils n'entendirent pas Harry pénétrer dans
l'infirmerie. Harry n'arrêta de parler et les regardait,
bouche-bée. Hermione se trouvait sous Ron, ses mains sur ses
fesses, tandis qu'Hermione détachait sa chemise, caressant
son torse. Harry se racla bruyamment la gorge, les forçant à
se séparer. Les lèvres gonflés, haletants, ils
le regardèrent extrêmement gênés.
- Moi
qui croyait que vous étiez malenpoint, annonça leur
ami. Si j'aurais cru vous trouver dans cette position...
Il
réprima une grimace. Ron et Hermione se levèrent du lit
et allèrent serrer leur ami dans leur bras.
- Je suis
tellement content de vous voir. Dumbledore m'a tout expliqué.
Connaissant ton orgueil, Ron, j'étais venu te convaincre
d'embrasser Hermione. Mais à ce que je vois, c'est déjà
fait.
- Désolé, Harry, dit Hermione. On ne voulait
pas te choquer.
- Non, je vais m'en remettre. C'est seulement
bizarre de vous voir ensemble. Mais je ne m'en plaindrai pas. Ça
fait des années que je souhaite vous voir ensemble!
Il leur
sourit, puis ils partirent ensemble vers la Grande Salle pour dîner.
En voyant arriver Ron et Hermione arriver main dans la main et
surtout, en vie, les élèves les applaudir. Gênés,
les deux tourtereaux s'assire en face d'Harry à la table
des Gryffondor. Seamus leur expliqua que le directeur leur avait tout
expliqué et que tous attendaient avec impatience de voir si
Ron et Hermione sortaient ensemble. Ron se pencha alors vers sa
petite amie et l'embrassa. Toute la salle hurlèrent de joie
et étaient tous contents puisque cette marque d'affection
signifiait également la fin des disputes!!!!!!!!!! Ils
mangèrent calmement jusqu'à ce que Ginny vint
s'asseoir à coté de Harry et l'embrasse à
pleine bouche.
- Ah oui, c'est vrai Ron, commença Harry,
appréhendant la réaction de son amie. J'avais oublié
de te dire que je sortais avec ta sœur.
- QUOI! HARRY POTTER JE
VAIS TE TUER!
Harry sortit de la Grande Salle en courant, Ron sur
ses pas. Hermione et Ginny riaient aux éclats. Malgré
tout, ils ne changeraient jamais!
FIN
