Merci à ceux qui on bien voulu lire jusqu'à ce chapitre, poussé pour la curiosité ou l'ennuie, et aux quelques qui on pu me répondre ( oui vous les jumelles, et un potter d'un cru remarquable!) . Il est vrai que cette fiction peut paraître peu ordonnée, mais les réponses à toutes vos questions existent! dans de prochains chapitres ou tomes. Quant à ceux qui ne voit pas d'entrée le sens des titres, j'avoue qu'il m'arrive souvent d'être tordu sur ce point, tout comme mes références au volumes précédents.
Vous allez être enfin ravis d'apprendre, que l'action commence enfin!!!

chap. 9 : Prédateurs en proie à un danger

Bien que la nuit précédente ne fut pas aussi réparatrice qu'il espérait Harry alla se préparer pour le match en compagnie de Ron et d'Hermione qui ne manquerait de les encourager que pour passer un examen ou aller voir un géant dans la forêt. Les entraînements ayant été prévu pour préparer cette rencontre la nouvelle capitaine ne fit aucun discours mais regarda dans les yeux de chaque membre de son équipe comme pour leur prier de tout faire pour gagner. Il entrèrent sur le terrain et allèrent rejoindre l'autre équipe près de Mrs Bibine, le coup de sifflet lancé rien ne put empêcher le vif d'or de disparaître en un éclair du champs de vision laissant Harry aussi perplexe que Cho l'attrapeuse Serdaigle de septième année. Les commentaires de Crivey permettait à Harry de suivre le coure du match tout en cherchant le moindre reflet doré.
- L'équipe que Katie Bell à mis en place semble dés à présent
dominer le jeu, le souaffle est d'ailleurs déjà entre ses mains, elle
passe à Dubois, Weasley, encore Dubois, oh une belle reprise de Bell
qui s'apprête à marquer. Mais non ! Hurrican renvoie la balle à... Harry ne faisait que des cercles au dessus du terrain en espérant apercevoir un mouvement, mais rien ne lui parvint jusque là. Durant un de ses tour il put voir dans les tribune des Serpentars, le professeur Rogue en capuchonner dans sa cape comme s'il couvait une grippe ce qui auurai fort étonnent pour un professeur de potion.

- Nous sommes maintenant à vingt points pour Griffondore et dix
pour Serdaigle, mais c'est encore les rouge et or qui tentent une
attaque, fantastique ! les batteurs escortent Florence vers les buts
en lui tournant littéralement autour c'est très ingénieux pour
repousser les défenses ennemies.
- Adverses ! reprit le professeur McGonagall
- Oui bien sûr et pendant ce temps le fabuleux survivant...
- M. Crivey !
- Je veux dire HARRY ! s'occupe de détourner vers lui les coniards
qui pourraient menacer les autres poursuiveurs... et But !! trente
points pour Griffondore. Grâce aux applaudissements de la foule Harry put seul repérer la tache dorée qui flottait à l'horizon mais un commentaire de Crivey indiqua à Cho la manœuvre d'Harry, elle qui était plus près de leur objectif put arriver côte à côte avec lui avant ...avant...
- Un feu d'artifice sur le terrain gêne les attrapeurs ! rugit
Crivey.
- Mais qu'est ce que c'est ? cria Harry qui ne distinguait plus le
vif dans cette pluie de paillette doré. Il reprit donc de la hauteur pensant que le vif avait dû en profiter pour s'enfuir, Cho quant à elle espérait toujours trouver son aiguille dans cette botte de foin. Lorsqu'il arriva au dessus du nuage or, il comprit vite que les rires aigus qu'il entendait étaient ceux de plaisantins, mais ces gloussements venaient bizarrement des tribunes réservées aux Poufsouffles. Quand il arriva en face il comprit que les deux êtres assis parmi les élèves et habillés dans des tenus orientales, n'étaient pas humains, leur visage trop rond et leur voix si aigue ne le permettaient pas.
- Mais qui êtes vous ? cria Harry
- Nous nous sommes les ....
- Djinns impériaux du vizir ....
- Et grand ambassadeur d'Albani, pour ...
- Vous servir monsieur. Non !Je plaisante !ahahahah ! Dirent ils en terminant la phrase de l'autre.
- Qui vous envoie ? rugit Harry
- Quelqu'un qui souhaite que vous compreniez M. Potter, dit le
plus petit des deux avant des claquer des doigts . Ce qui fit disparaître l' éclair de feu et entraîna l'attrapeur dans une courte chute. Après un moment de flottement, il ouvrit les yeux et vit apparaître les deux djinns qui reclaquèrent des doigts et firent tomber son balais sur sa tête.
- Va te charger de ses amis Momosa, dit le petit à son compère.
- Quelle couleur j'harcèle Nabili?
- Les deux voyons ! bien parlons ensemble petit avant que tu
partes sur ton balais.
- Que me voulez vous ? répondit Harry en sortant sa baguette.
- Oh pour l'instant on ne te veux rien crois moi, dit il en tenant
son bras droit en l'air dont seul l'index bougeait, mais tu ne devrais
pas tenter quelque chose contre nous. Puis il disparut après ces mots, Harry comprit la menace du petit Nabili quand il vit Cho ne plus contrôler son balais et monter en altitude. Momosa pour sa part se comportait comme un chef d'orchestre sur le terrain, il retourna d'un geste de la main le balais de Katie ce qui lui fit faire un, puis...
- Deux, trois !! loopings avant de aïe ! cria Crivey quel crash !
Mais attendez, oui, oui, Ménélas tente d'attaquer le ... le machin avec
sa batte !
- Crivey ne dite rien je reviens, dit McGonagall.
- Mais où est sa batte !? oh il s'est fait assommé par sa propre
batte ! rugit il avec une voix qui tendait vers les octaves, oh bon
sang ! oh bon sang ! les coniards s'entrent l'un dans l'autre et ils
pourchassent les poursuiveurs, et d'un ! et de deux poursuiveurs de
Serdaigle au sol ! c'est pas possible ! c'est de la folie !!! Les
trois batteurs encore en vol se forment en escadrille et s'abattent
sur... sur lui mais oh !!oh !! les Serdaigles se sont littéralement
rencontrés, et ce pauvre Mathias il n'a pas dût apprécié
l'immobilisation de son balais vu le plongeon qu'il a fait. Mais voici
Mrs Bibine qui fond comme un faucon sur sa proie, MAIS OU EST ELLE
?...ah oui en effet elle se trouve ...dans le mur opposé ! ça doit faire
mal, je la pleins. Pendant ce temps Harry avait vite rejoint Cho mais ne pouvait s'approcher d'elle sans risquer de la faire tomber, et vu la hauteur qu'il avait atteint il n'aurait pas droit à l'erreur s'il devait la rattraper, en dessous d'eux les professeurs s'étaient interposés entre les tribunes et le terrain, en l'encerclant, plusieurs d'entre eux avait pris des balais mais n'étaient pas monté à plus d'un mètre du sol, dont Ruban qui se dirigeait vers Nabili, McGonagall qui ordonnait aux joueurs de regagner le sol ce que tous tentèrent, des éclairs s'abattirent sur Momosa avant qu'il ne transplane plus loin, éclairs qui venaient de Dumbledore lui-même qui n'avait pas besoin de monture pour voler.
Ron eut le temps de rattraper le dernier poursuiveur Serdaigle avant que son balais ne cabre mais ne vit pas que Ginny avait pris de la hauteur et ne tenait plus en place comme lors d'un rodéo. Harry se trouvait maintenant entre deux filles qui ne maîtrisait plus leur balais et était conscient de pouvoir finir comme elle, quand Nabili réapparut devant lui.
- On nous avait dit que M. Potter était un courageux chevalier, ou
balayeur ! Mais prêt à courir de grands dangers pour des âmes en
peine, c'est tout à votre honneur.
- Dit à ton maître que..., dit il en se cramponnant au manche, que
j'ai compris !
- Bien c'est déjà une chose de faite, au revoir monsieur. Lui
renvoya le Djinn avant de disparaître ainsi que les balais de Cho et
Ginny. Harry n'eut pas le temps de réfléchir et prit une décision tel un reflex, il piqua vers sa coéquipière qu'il attrapa puis entama une boucle avant de laisser son balais fondre sur Cho en espérant qu'elle puisse le prendre, quant à lui il avait bien avant sorti sa baguette et criait en pointant le sol
- .... Il était parvenu à ralentir leur chute avec ce sort de répulsion et avaient atterri sur le dos d'Harry, dans un petit cratère trace de la force qui les a amorti, Cho les survola et se posa juste à côté.
- Ouille ! couina Harry, tu n'est plus si légère que ça Ginny.
- Harry ! Ginny vous allez bien ? demanda avec insistance Cho.
- Oui oui, et toi comment tu trouve mon balais ?
- Toujours aussi rapide, ça fait plaisir !
- Tu peux pas te lever Harry ? interrogea Ginny qui craignait le
pire.
- Je vais resté la cinq secondes encore, pour... pour me reposer. Le visage d'un vieil homme au nez aquilin et à la longue barbe se profila au dessus de lui.
- Quand cesseras tu de jouer les héros ? dit dans un sourire
Dumbledore
- Ils se dirigent vers les bois je les prends en chasse, dit Ruban
debout sur le plus épais balais qu'Harry ai vu.
- Hors de questions si vous êtes seul ?
- Avec Sévérus ?
- Non allez-y avec Hagrid, personne ne connaît mieux la forêt
interdite que lui. Les jeunes rescapées s'était assis autour du trou avant d'entendre les bruits de battements d'ailes, le vif d'or n'était qu'à une dizaine de mètre d'eux au niveau du sol, Harry et Cho échangèrent un regard comme pour attendre le consentement de l'autre
- Tu l'as vu ?
- T'es prêt ? demanda l'attrapeuse Ils coururent comme pour sprint mais le fragile héros tomba à mis parcourset laissa son adversaire remporter le match.
- Je croyais que tu aller bien ? dit la gagnant
- Je la croyais aussi, mais là j'ai un doute. Harry et quelques autres furent amenés à l'infirmerie, où Mrs Pomfresh eut du mal à contenir les visites. Ron et Hermione bien qu'habitués aux crises de l'infirmières quittèrent également la salle de repos quand le directeur le leur demanda, dans le but de parler au jeune homme.
- Il n'est pas commun que des Djinns s'introduisent dans
l'établissement, et encore moins qu'ils menacent des élèves tout en
leur faisant la conversation.
- Où voulez vous en venir ? demanda Harry.
- Que t'ont-ils dit ?
- Ils voulaient que je comprennes.
- Comprendre quoi Harry ? dit il en regardant dans les yeux vert
du garçon.
- Comprenne que certaines choses sont vraies... Il ne put pas finir sa phrase car la porte de l'infirmerie vola en éclat devant la masse imposante d'un être gigantesque. Hagrid renversait tous les lits vides et se rapprochait dangereusement du coin qu'occupaient les blessés.
- Hagrid !arrêtez ! cria Dumbledore, oh ! Il vous contrôle.
- Hagrid !qu'est ce qui vous prend !? lança Harry.
- Ses yeux Harry ! ils sont jaunes comme un vieil ennemi. Dit le
professeur avant de repousser le demi-géant de l'autre coté de la
salle. Hagrid je vous en pris résistez à ce charme ! Le garde de chasse se leva hésitant et après un moment d'immobilisme reprit son attaque contre le groupe mais un lasso de lumière lui enchaîna le cou par derrière.
- Il a dût tomber dans une de leur embuscade, rugie Ruban en le
faisant basculer en arrière, je vais essayé de le sortir d'ici... Mais le possédé tira sur le lasso qui n'était qu'un sort jaillit de la baguette, désormais au sol de ruban.
- Titus de l'aide s'il te plait . marmonna le professeur sur
lequel se tenait Hagrid. Un homme apparut et bondit sur l'agresseur et entama une lutte avant de passer par la fenêtre avec son adversaire, ce qui demandait de la force pour contraindre un demi-géant à faire ceci. Harry aurai juré voir un dragon les suivre.
Dumbledore et Ruban coururent vers l'ouverture pour tenter d'observer la suite des événements.
- Comment va Hagrid ? demanda Harry.
- On ne le voit pas ! répondit Ruban
- Il doit se cacher dans le lac pour l'instant, reprit le
directeur, il a connu pire chute crois moi.
- Je vais aidé Titus !
- Inutile, vous ne le trouverez pas ! Les deux Adultes remirent de l'ordre dans la pièce avant de la quitter en assurant que cette incident ne se reproduira pas et demandèrent aux patients de dormir dés à présent. Mais Harry ne put tenir plus d'une demi- heure sans nouvelles de son géant ami, il décida donc de quitter discrètement l'infirmerie profitant de l'absence de Mrs Pomfresh qui devait être choquée, et parvint devant la gargouille qui gardait le bureau de Dumbledore. Il dut essayé une bonne trentaine de nom de friandises avant de réussir à trouver le mot de passe ; crème canari , une des inventions des jumeaux Weasley. Mais arrivé devant la porte du bureau il n'osa pas frapper à cause des bruits qu'il entendait, en réalité il comprit vite que le directeur était en pleine discussion.
- Je croyais Albus que c'était l'ordre de phœnix qui assurait la
sécurité d'Harry et non le conseil de celui du Merlin.
- Mais c'est le cas mon cher, mais j'ai demandai l'aide de Quon
Quin Jin pour celle de l'école, ainsi un de leur membre est
constamment ici.
- Je croyais que C'était la raison pour laquelle Ruban était
professeur.
- Non il a ses propres démons pour l'instant et est un excellent
enseignent.
- Bien donc dans ce cas ils ne savent rien à propos de la
prophétie ?
- Non, hormis son existence, et malgré notre amitié j'espère
garder secret le plus longtemps possible ses termes exactes.
- Bien sûr Albus mais qu'en est il du petit ? lui avait vous
parler ces derniers jours ?
- Je pense que sa blessure de l'année passée ne s'est pas encore
refermée, mais il semble qu'il ouvre les yeux sur la réelle menace de
Voldemort.
- Sa blessure ne se refermera probablement jamais et sa destinée
n'attendra pas, on ne peut pas le ménager indéfiniment !
- Je sais Amphissas, mais il reste à mes yeux le fils de James et
de Lilly.
- Et vous espérez pouvoir l'aider tout le long du trajet ? j'ai
connu nombre d'élus qui on finalement du suivre seul leur voie, il en
sera de même pour lui !
- Il n'accepte déjà pas de devoir être bourreau ou victime, alors
devoir quitter tous ceux à qui il tient !
- Ils sont toujours seul tôt ou tard face à leur destin, qu'il le
veuille ou non, je ne connais qu'un seul mage qui aie pu changer une
prophétie, et vous en connaissez les conséquences.
- Qu'aurait été une école basée sur un assassinat, Salazar n'avait
pas à mourir.
- Godric n'a pas voulu sacrifier un ami devenu fou, il a préféré
nous laisser en héritage son descendant et sa chambre des secrets.
- Ils se sont tout de même affrontés ! tel que l'oracle l'avait
dit.
- Oui mais le lion n'a pas mangé le serpent ! cette fois ci un des
deux doit périr. Harry était figé sur place, la réunion du ministère lui avait jusqu'ici laissé espérer qu'il n'aurait pas à rencontrer de nouveau le seigneur des ténèbres, mais les dires du compagnon de Dumbledore le secoua tellement qu'il était arrivé devant le tableau de la grosse dame avant de se rappeler qu'il devait passer la nuit à l'infirmerie et que Hagrid n'avait toujours pas réapparut.