Ceci est un conceil général et non particulier à ce chapitre : Il est
loin d'être stupide, d'emtamer une rapide relecture, certains détailles
pour naturellement s'estomper. Mais je fais particulièrement confience à
votre mémoire, c'est une question d'instinct!
Chap 11 : Sweet November
Le mois continua son cours, avec les habituels cours toujours aussi prenants, les devoirs de deux rouleaux et les interrogations surprises. Les entraînements avaient repris dans l'intention de pouvoir rattraper le retard de cent points prit lors de la mémorable rencontre avec les Serdaigles. Un samedi, qu'Hermione avait dédié au SALE et que Ron occupait à réparer son balais, Harry retourna dans le parc déterminait à ne pas se laisser reclure dans le fort par les menaces, plus conscient qu'avant qu'un grand barbu caché entre les arbres devait l'observer. Mais sa méditation ne fut pas cette fois dérangée par un professeur mais par une fille dont il était loin d'attendre la venue.
- Cho ! dit il surpris, ça va ?
- Salut, dit elle avec un sourire, oui ça va mais c'est à toi
qu'il faut poser la question.
- Oh je vais bien, je profite des derniers rayons de soleil.
- Mais à part ça, es tu sûr que tout va bien ? je ne crois pas les
plaisanteries que fait Drago, mais ce ne serait pas étonnant que tu
fasses des cauchemars après tout ce que tu as vécu.
- Oui, je ne sais pas comment il a appris que je dormais mal, mais
c'est loin d'être aussi grave.
- Je sais que nous ne nous sommes pas séparés en de bons thermes,
mais si tu as besoin de parler...
- Tu devrais t'allonger, il fait encore bon.
- Oui tu as raison, dit elle après avoir hésité, moi aussi j'ai
perdu quelqu'un qui m'était cher.
- Je t'ai dit que ce n'est pas si grave.
- Tu as réveillé les filles de ta tour ! lança t-elle avec
détermination.
- Je l'ignorais, dit il gêné.
- Tu devrais accepter l'aide que l'on te propose, moi et tes amis,
Mrs Pomfresh a dans ses placards un remède pour dormir d'un sommeille
sans rêve, puis elle marqua une pause, je l'ai déjà utilisé.
- Moi aussi, mais ce ne sont pas des rêves qui hantent mes nuits.
- Que veux tu dire ? si ce n'est pas....Oh ! Une grenouille géante venait de passer au dessus d'eux et fut suivie par trois de ses congénères, elles étaient montées par des filles qu'Harry reconnut vite. Argus le concierge leur courait après.
- Qu'ont elles fait encore ? se demanda Harry.
- Revenez ici petites pestes ! rugit Argus.
- Désolé faut que j'aille aider quatre idiotes et un parchemin,
dit il à Cho avant de courir vers le château. Comment avait il put oubliait de reprendre la carte des maraudeurs aux filles et maintenant il devait comme un devoir courir, les sortir d'un gué- pied qu'elle n'auraient peut-être pas trouvé sans la carte. Aussitôt arrivé dans le dortoir il tira sa cape d'invisibilité et repartit vers la forêt interdite où elles avaient disparu, mais ne put qu'un moment suivre les traces des amphibiens avant des les trouver un peu plus petits que tout à l'heure. La baguette à la main il espérait trouver les chicaneuses avant le sadique concierge, après avoir parcouru plusieurs bornes en tournant en rond il stoppa face au corps inerte d'un être mi-homme mi-cheval ; Ronan. Harry vérifia que le centaure n'était pas mort et entendit des bruits de pas derrière lui, il fut ravis de voir Ruban arriver en sa direction.
- Professeur ! c'est Ronan il est inconscient il a besoin d'aide.
- Je sais les secours devraient bientôt arriver.
- Quand ?demanda Harry surpris par la réponse du professeur.
- Dés qu'ils auront remarqué ton absence petit Potter !
Experlliamus ! La baguette quitta la main du jeune homme prit de court et il comprit tout de suite dans quel situation il se trouvait.
- Vous êtes possédé n'est ce pas ?
- Mon hôte avait bien avant les yeux jaunes ce qui est très utile
pour garder l'effet de surprise. Dit l'homme avec une voix fort grave.
- Vous allez me tuer ?
- Vous le seriez déjà si telles étaient mes intentions, attendons
plutôt vos secours ! Harry n'avait prévenu personne et espérait que Cho aurait compris sa manœuvre, il se doutait qu'elle ne le dénoncerait pas avant la nuit, attendre aussi longtemps en compagnie d'un pantin de Voldemort n'était pas pour lui une bonne perspective.
- Stupéfix ! crièrent plusieurs voix féminines Les quatre rayons touchèrent le professeur indou qui tomba au sol, et Harry put voir les chicaneuses sortir des buissons avec des grimaces de joie sur leur visage.
- Ca vous fait rire les filles !
- Non, bien sûr, mais sauver le grand Harry Potter. Dit Florence
- Mais qu'est ce que tu fais là ? demanda Ginny.
- Il parait qu'il fait froid la nuit dans la forêt, je vous amène
une couverture pour la passer, dit il en sortant de sa robe la cape
d'invisibilité.
- Super ! merci Harry.
- Oui mais je l'échange avec une carte qui aurait du être dans ma
malle depuis un mois.
- Bien sûr tiens ! dit Ginny.
- De toute façon on a fait une copie améliorée, rajouta Luna.
- Mais on a pas pu reproduire le sort des petits points, dit
Mafalda, très utiles d'ailleurs.
- Bien, je vous laisse cinq minutes d'avance avant de lancer un
signal de détresse. Hagrid arriva vite suivit d'Argus déçu de ne pas voir quatre filles, d'autres centaures se chargèrent de Ronan quant à Ruban il fut conduit à l'infirmerie. Lorsque Harry entra tard dans la salle commune tous les Griffondores le scrutèrent sachant bien qu'il ne ferait pas de discours sur son aventure, mais lui aperçut les deux chipies assises comme de rien n'était qui lui firent un clin d'œil.
La semaine commença aussi bien que les précédentes, bien qu'ils purent voir la surveillance intensifiée des professeurs entre les cours, la plus grande présence de la druide noire dans le parc et le terrain de Quidditch où les séances d'échauffement ne s'étaient pas relâchées. Un jour qu'Harry parcourait un des corridor en compagnie de Ron et Hermione, une porte s'ouvrit violemment laissant échapper Phobia qui se cogna sur le mur en face, l'étendard au dessus d'elle se détacha et plana dans les airs avant que Ruban ne saute dessus et passe par la première fenêtre comme s'il utilisait un tapis volant.
Harry craignait désormais de voir surgir dans la classe de DCFM, l'ombre obscure de son professeur de potions, comme il l'avait fait en troisième année, mais au lieu de cela il vit l'ombre obscure d'une femme aux cheveux longs et raides.
- Bien je pense qu'il est inutile de refaire les présentations
ainsi que de vous informer de la raison pour laquelle M. Krischnia ne
peut pas assurer son cours.
- Mais excusez moi de vous poser la question, dit dans un saut de
bravoure Neville, je croyais que vous ne pouviez pas faire de sorts.
- En effet M. Longdubat, mais heureusement pour vous la défense
face aux forces du mal ne se limite pas aux incantations, vous n'aurez
peut-être pas toujours votre baguette en main, dit elle en regardant
chaque élève puis se tourna vers Harry, Dites moi, M. Potter avez vous
utilisé un sort face à un certain Basilic ?
- Non, je n'ai pas pu.
- Pourquoi cela ? insista t-elle.
- Quelqu'un m'avait pris ma baguette.
- Comment avez vous donc tué le serpent ?
- Avec une épée, dit il sans monter la voix toute la classe était
à ses lèvres.
- L'épée de qui ?
- Celle de Godric Griffondore.
- Une épée, utilisée par deux sorciers, c'est un moyen rustique je
l'avoue mais efficace et il me semble que l'apprentissage des armes
plus conventionnelles vous fait cruellement défaut, je vais tenter d'y
remédier. Sachez que vous ne tomberez pas toujours sur des ennemis
fans de duels loyaux. Le cours introduisit le maniement de différentes lames, art dans lequel Ron ne s'en sortait pas si mal, il fallut tout de même plusieurs heures pour que les entraînements rappellent à Harry les vieux films de capes et d'épées que l'oncle Vernon adore. La manipulation finit même par plaire à la classe qui fut déçu d'apprendre que Phobia laissera bientôt sa place à un vrai professeur de magie quand ils auront assimilé toutes les différentes armes qui leur restaient, arcs, bâtons et autres. Harry profita d'une après-midi pour passer remercier Hagrid d'être venu la dernière fois dans la forêt et après une tasse de son bouillant thé il put voir que les travaux de la moto avançaient.
- Hagrid, vous êtes sur que tout vas bien ? demanda Harry
- Oui, c'est juste que je me sens encore coupable de ne pas avoir
résisté lors de mon attaque à l'infirmerie.
- Ce n'est pas votre faute, vous étiez possédé !
- Pas tout à fait, dit il en se frottant les mains et en les
passant ensuite dans sa barbe, il est d'abord très dur d'envoûter un
demi-géant, mais j'ai eu l'impression que quelque chose de physique
s'introduisait en moi, j'ai tout d'abord vu tout en jaune, puis j'ai
comme était aspiré par ma bouche, j'aurai juré qu'on...
- Qu'on vous mettez un masque ! dit Harry qui fit échappé sa
pensée.
- Comment le sais tu ? Mais Harry ne répondit pas à la question et finit sa tasse de thé tranquillement assis dans un fauteuil rigide de la cabane chaleureuse de son ami, de laquelle par les fenêtres il pouvait silencieusement observer les premières neiges de décembre tomber comme des feuilles mortes.
Chap 11 : Sweet November
Le mois continua son cours, avec les habituels cours toujours aussi prenants, les devoirs de deux rouleaux et les interrogations surprises. Les entraînements avaient repris dans l'intention de pouvoir rattraper le retard de cent points prit lors de la mémorable rencontre avec les Serdaigles. Un samedi, qu'Hermione avait dédié au SALE et que Ron occupait à réparer son balais, Harry retourna dans le parc déterminait à ne pas se laisser reclure dans le fort par les menaces, plus conscient qu'avant qu'un grand barbu caché entre les arbres devait l'observer. Mais sa méditation ne fut pas cette fois dérangée par un professeur mais par une fille dont il était loin d'attendre la venue.
- Cho ! dit il surpris, ça va ?
- Salut, dit elle avec un sourire, oui ça va mais c'est à toi
qu'il faut poser la question.
- Oh je vais bien, je profite des derniers rayons de soleil.
- Mais à part ça, es tu sûr que tout va bien ? je ne crois pas les
plaisanteries que fait Drago, mais ce ne serait pas étonnant que tu
fasses des cauchemars après tout ce que tu as vécu.
- Oui, je ne sais pas comment il a appris que je dormais mal, mais
c'est loin d'être aussi grave.
- Je sais que nous ne nous sommes pas séparés en de bons thermes,
mais si tu as besoin de parler...
- Tu devrais t'allonger, il fait encore bon.
- Oui tu as raison, dit elle après avoir hésité, moi aussi j'ai
perdu quelqu'un qui m'était cher.
- Je t'ai dit que ce n'est pas si grave.
- Tu as réveillé les filles de ta tour ! lança t-elle avec
détermination.
- Je l'ignorais, dit il gêné.
- Tu devrais accepter l'aide que l'on te propose, moi et tes amis,
Mrs Pomfresh a dans ses placards un remède pour dormir d'un sommeille
sans rêve, puis elle marqua une pause, je l'ai déjà utilisé.
- Moi aussi, mais ce ne sont pas des rêves qui hantent mes nuits.
- Que veux tu dire ? si ce n'est pas....Oh ! Une grenouille géante venait de passer au dessus d'eux et fut suivie par trois de ses congénères, elles étaient montées par des filles qu'Harry reconnut vite. Argus le concierge leur courait après.
- Qu'ont elles fait encore ? se demanda Harry.
- Revenez ici petites pestes ! rugit Argus.
- Désolé faut que j'aille aider quatre idiotes et un parchemin,
dit il à Cho avant de courir vers le château. Comment avait il put oubliait de reprendre la carte des maraudeurs aux filles et maintenant il devait comme un devoir courir, les sortir d'un gué- pied qu'elle n'auraient peut-être pas trouvé sans la carte. Aussitôt arrivé dans le dortoir il tira sa cape d'invisibilité et repartit vers la forêt interdite où elles avaient disparu, mais ne put qu'un moment suivre les traces des amphibiens avant des les trouver un peu plus petits que tout à l'heure. La baguette à la main il espérait trouver les chicaneuses avant le sadique concierge, après avoir parcouru plusieurs bornes en tournant en rond il stoppa face au corps inerte d'un être mi-homme mi-cheval ; Ronan. Harry vérifia que le centaure n'était pas mort et entendit des bruits de pas derrière lui, il fut ravis de voir Ruban arriver en sa direction.
- Professeur ! c'est Ronan il est inconscient il a besoin d'aide.
- Je sais les secours devraient bientôt arriver.
- Quand ?demanda Harry surpris par la réponse du professeur.
- Dés qu'ils auront remarqué ton absence petit Potter !
Experlliamus ! La baguette quitta la main du jeune homme prit de court et il comprit tout de suite dans quel situation il se trouvait.
- Vous êtes possédé n'est ce pas ?
- Mon hôte avait bien avant les yeux jaunes ce qui est très utile
pour garder l'effet de surprise. Dit l'homme avec une voix fort grave.
- Vous allez me tuer ?
- Vous le seriez déjà si telles étaient mes intentions, attendons
plutôt vos secours ! Harry n'avait prévenu personne et espérait que Cho aurait compris sa manœuvre, il se doutait qu'elle ne le dénoncerait pas avant la nuit, attendre aussi longtemps en compagnie d'un pantin de Voldemort n'était pas pour lui une bonne perspective.
- Stupéfix ! crièrent plusieurs voix féminines Les quatre rayons touchèrent le professeur indou qui tomba au sol, et Harry put voir les chicaneuses sortir des buissons avec des grimaces de joie sur leur visage.
- Ca vous fait rire les filles !
- Non, bien sûr, mais sauver le grand Harry Potter. Dit Florence
- Mais qu'est ce que tu fais là ? demanda Ginny.
- Il parait qu'il fait froid la nuit dans la forêt, je vous amène
une couverture pour la passer, dit il en sortant de sa robe la cape
d'invisibilité.
- Super ! merci Harry.
- Oui mais je l'échange avec une carte qui aurait du être dans ma
malle depuis un mois.
- Bien sûr tiens ! dit Ginny.
- De toute façon on a fait une copie améliorée, rajouta Luna.
- Mais on a pas pu reproduire le sort des petits points, dit
Mafalda, très utiles d'ailleurs.
- Bien, je vous laisse cinq minutes d'avance avant de lancer un
signal de détresse. Hagrid arriva vite suivit d'Argus déçu de ne pas voir quatre filles, d'autres centaures se chargèrent de Ronan quant à Ruban il fut conduit à l'infirmerie. Lorsque Harry entra tard dans la salle commune tous les Griffondores le scrutèrent sachant bien qu'il ne ferait pas de discours sur son aventure, mais lui aperçut les deux chipies assises comme de rien n'était qui lui firent un clin d'œil.
La semaine commença aussi bien que les précédentes, bien qu'ils purent voir la surveillance intensifiée des professeurs entre les cours, la plus grande présence de la druide noire dans le parc et le terrain de Quidditch où les séances d'échauffement ne s'étaient pas relâchées. Un jour qu'Harry parcourait un des corridor en compagnie de Ron et Hermione, une porte s'ouvrit violemment laissant échapper Phobia qui se cogna sur le mur en face, l'étendard au dessus d'elle se détacha et plana dans les airs avant que Ruban ne saute dessus et passe par la première fenêtre comme s'il utilisait un tapis volant.
Harry craignait désormais de voir surgir dans la classe de DCFM, l'ombre obscure de son professeur de potions, comme il l'avait fait en troisième année, mais au lieu de cela il vit l'ombre obscure d'une femme aux cheveux longs et raides.
- Bien je pense qu'il est inutile de refaire les présentations
ainsi que de vous informer de la raison pour laquelle M. Krischnia ne
peut pas assurer son cours.
- Mais excusez moi de vous poser la question, dit dans un saut de
bravoure Neville, je croyais que vous ne pouviez pas faire de sorts.
- En effet M. Longdubat, mais heureusement pour vous la défense
face aux forces du mal ne se limite pas aux incantations, vous n'aurez
peut-être pas toujours votre baguette en main, dit elle en regardant
chaque élève puis se tourna vers Harry, Dites moi, M. Potter avez vous
utilisé un sort face à un certain Basilic ?
- Non, je n'ai pas pu.
- Pourquoi cela ? insista t-elle.
- Quelqu'un m'avait pris ma baguette.
- Comment avez vous donc tué le serpent ?
- Avec une épée, dit il sans monter la voix toute la classe était
à ses lèvres.
- L'épée de qui ?
- Celle de Godric Griffondore.
- Une épée, utilisée par deux sorciers, c'est un moyen rustique je
l'avoue mais efficace et il me semble que l'apprentissage des armes
plus conventionnelles vous fait cruellement défaut, je vais tenter d'y
remédier. Sachez que vous ne tomberez pas toujours sur des ennemis
fans de duels loyaux. Le cours introduisit le maniement de différentes lames, art dans lequel Ron ne s'en sortait pas si mal, il fallut tout de même plusieurs heures pour que les entraînements rappellent à Harry les vieux films de capes et d'épées que l'oncle Vernon adore. La manipulation finit même par plaire à la classe qui fut déçu d'apprendre que Phobia laissera bientôt sa place à un vrai professeur de magie quand ils auront assimilé toutes les différentes armes qui leur restaient, arcs, bâtons et autres. Harry profita d'une après-midi pour passer remercier Hagrid d'être venu la dernière fois dans la forêt et après une tasse de son bouillant thé il put voir que les travaux de la moto avançaient.
- Hagrid, vous êtes sur que tout vas bien ? demanda Harry
- Oui, c'est juste que je me sens encore coupable de ne pas avoir
résisté lors de mon attaque à l'infirmerie.
- Ce n'est pas votre faute, vous étiez possédé !
- Pas tout à fait, dit il en se frottant les mains et en les
passant ensuite dans sa barbe, il est d'abord très dur d'envoûter un
demi-géant, mais j'ai eu l'impression que quelque chose de physique
s'introduisait en moi, j'ai tout d'abord vu tout en jaune, puis j'ai
comme était aspiré par ma bouche, j'aurai juré qu'on...
- Qu'on vous mettez un masque ! dit Harry qui fit échappé sa
pensée.
- Comment le sais tu ? Mais Harry ne répondit pas à la question et finit sa tasse de thé tranquillement assis dans un fauteuil rigide de la cabane chaleureuse de son ami, de laquelle par les fenêtres il pouvait silencieusement observer les premières neiges de décembre tomber comme des feuilles mortes.
