Chapitre deux- Un Triste Destin
Elle se releva tranquillement, prenant bien soin de ne pas perdre la lettre au vent, et tourna sur elle-même.
Elle devait rêver, dans sa cuisine, la tête sur la table. C'était tout simplement impossible, irrationnelle. Elle se pinça l'avant bras puis, comme elle n'eût aucune réaction sauf un petit 'aïe', elle se mordit bien fort la main. Et la douleur était présente. Et ses yeux était bel et bien ouvert... Sur cette immensité satiné.
Que devait-elle faire? Il devait bien y avoir quelque chose de rationnelle, d'intelligent, de, de... Comment pouvait-on se retrouver dans un désert, alors qu'il y a quelques instants, on était dans sa cuisine?
Aisha sentait des larmes couler lentement de ses yeux. Et elle pensa, aussi bête que cela puisse paraître, que ses yeux devait être magnifiquement lilas à cet instant précis. Elle creusa un peu le sable où elle était. Peut- être y avait-il ainsi un moyen de retourner chez elle? Le sable était soyeux, pur... Il était parfait. C'était un de ces sables qui donne le goût de marcher pied nus. L'odeur si particulière mettait une drôle d'ambiance. En fait, il rendait paisible ce désert si particulier.
Puis, brusquement, une bourrasque de vent fit voleter sa magnifique et longue chevelure noire. C'était comme dans ces films de momies, où les tempêtes de sables commencent assez vite. Le sable lui piquait les yeux et l'empêchait de respirer. Elle mit la lettre dans sa figure et pressa avec ses deux mains, puis se coucha en petite boule sur le sable.
Puis elle attendit.
Combien de temps, elle ne saurait le dire. Mais assez longtemps, car lorsqu'elle se releva, le désert était... assez différent. Non loin d'elle, une petite oasis avait fait place à l'étendu de sable. Elle s'approcha doucement de ce petit coin de paradis et y vit trois formes. Enfin, des formes, c'est tout un mot. Elles faisaient penser à des femmes, mais leurs corps étaient vaporeux. L'une était rouge, comme le sang, l'autre était verte, pareil à l'herbe fraîchement coupé et la dernière avait la couleur de l'océan.
-Nous t'attendions. , dit l'une des trois.
Sa voix avait un timbre mélodieux de bonté. C'était la femme bleue qui avait parlé.
-Je... Vous... M'attendiez?, réussi à dire Aisha après quelques tentatives de bégaiement.
-Je m'appelle Nayru., répondit la femme. Je suis la déesse de la sagesse. Et voici Din [ Et elle pointa la femme rouge] , déesse de la force, et Farore [ Elle montra la dernière], déesse du courage. Cette planète n'a pas encore été créé. Nous connaissons son avenir. Nous l'avons mainte et mainte fois vues et revues... Nous avons bien essayé de changer son destin mais...
-... Ça ne se fait pas en claquant des doigts., continua Din de sa voix enjoué. En fait, les 47 fois où nous avons créé cette planète, le chaos s'est installé et les 47 fois, les habitants se sont entre-tué jusqu'au dernier.
-Nous sommes épuisées., poursuivit Farore d'un ton mélancolique. Nous ne voulons plus qu'il y ait la guerre sur notre royaume, mais ils s'arrangent à chaque fois pour que ce soit le même scénario. D'une manière ou d'une autre, ce fameux Ganondorf découvre la Triforce et ses secrets, il veut se l'approprier et d'une manière ou d'une autre, toutes les futurs générations sont en guerres. Même ce fameux petit Kokiri-Hylien n'y peut rien.
-C'est malheureux... , reprit Nayru. Mais c'est comme si le destin de cette planète était déjà gravé d'avance. Et, bien que nous essayons de ne pas faire naître ce Ganondorf, cela ne réussi jamais. Nous avons donc penser... intégrer quelqu'un qui pourrait peut-être...
-Changer votre destin?, proposa Aisha.
-Exactement!, répondit Din en souriant.
Elle se releva tranquillement, prenant bien soin de ne pas perdre la lettre au vent, et tourna sur elle-même.
Elle devait rêver, dans sa cuisine, la tête sur la table. C'était tout simplement impossible, irrationnelle. Elle se pinça l'avant bras puis, comme elle n'eût aucune réaction sauf un petit 'aïe', elle se mordit bien fort la main. Et la douleur était présente. Et ses yeux était bel et bien ouvert... Sur cette immensité satiné.
Que devait-elle faire? Il devait bien y avoir quelque chose de rationnelle, d'intelligent, de, de... Comment pouvait-on se retrouver dans un désert, alors qu'il y a quelques instants, on était dans sa cuisine?
Aisha sentait des larmes couler lentement de ses yeux. Et elle pensa, aussi bête que cela puisse paraître, que ses yeux devait être magnifiquement lilas à cet instant précis. Elle creusa un peu le sable où elle était. Peut- être y avait-il ainsi un moyen de retourner chez elle? Le sable était soyeux, pur... Il était parfait. C'était un de ces sables qui donne le goût de marcher pied nus. L'odeur si particulière mettait une drôle d'ambiance. En fait, il rendait paisible ce désert si particulier.
Puis, brusquement, une bourrasque de vent fit voleter sa magnifique et longue chevelure noire. C'était comme dans ces films de momies, où les tempêtes de sables commencent assez vite. Le sable lui piquait les yeux et l'empêchait de respirer. Elle mit la lettre dans sa figure et pressa avec ses deux mains, puis se coucha en petite boule sur le sable.
Puis elle attendit.
Combien de temps, elle ne saurait le dire. Mais assez longtemps, car lorsqu'elle se releva, le désert était... assez différent. Non loin d'elle, une petite oasis avait fait place à l'étendu de sable. Elle s'approcha doucement de ce petit coin de paradis et y vit trois formes. Enfin, des formes, c'est tout un mot. Elles faisaient penser à des femmes, mais leurs corps étaient vaporeux. L'une était rouge, comme le sang, l'autre était verte, pareil à l'herbe fraîchement coupé et la dernière avait la couleur de l'océan.
-Nous t'attendions. , dit l'une des trois.
Sa voix avait un timbre mélodieux de bonté. C'était la femme bleue qui avait parlé.
-Je... Vous... M'attendiez?, réussi à dire Aisha après quelques tentatives de bégaiement.
-Je m'appelle Nayru., répondit la femme. Je suis la déesse de la sagesse. Et voici Din [ Et elle pointa la femme rouge] , déesse de la force, et Farore [ Elle montra la dernière], déesse du courage. Cette planète n'a pas encore été créé. Nous connaissons son avenir. Nous l'avons mainte et mainte fois vues et revues... Nous avons bien essayé de changer son destin mais...
-... Ça ne se fait pas en claquant des doigts., continua Din de sa voix enjoué. En fait, les 47 fois où nous avons créé cette planète, le chaos s'est installé et les 47 fois, les habitants se sont entre-tué jusqu'au dernier.
-Nous sommes épuisées., poursuivit Farore d'un ton mélancolique. Nous ne voulons plus qu'il y ait la guerre sur notre royaume, mais ils s'arrangent à chaque fois pour que ce soit le même scénario. D'une manière ou d'une autre, ce fameux Ganondorf découvre la Triforce et ses secrets, il veut se l'approprier et d'une manière ou d'une autre, toutes les futurs générations sont en guerres. Même ce fameux petit Kokiri-Hylien n'y peut rien.
-C'est malheureux... , reprit Nayru. Mais c'est comme si le destin de cette planète était déjà gravé d'avance. Et, bien que nous essayons de ne pas faire naître ce Ganondorf, cela ne réussi jamais. Nous avons donc penser... intégrer quelqu'un qui pourrait peut-être...
-Changer votre destin?, proposa Aisha.
-Exactement!, répondit Din en souriant.
