Apprennez deux, trois truc sur des personnages qui ne sont pas de la décoration, (du moins pas ici!) noël promet d'être instructif !
(PS destiné à deux soeurs : oui, "steed" c'est moi ! l'auteur james bondique de l'institut français!)

Chap 15 : Destins croisés

Harry, s'installa donc dans une des chambres de l'ailes des invité après avoir dit au revoir aux Weasley qui avant de finalement partir presque tous en Roumanie chez Charlie, on installaient Buck au Terrier sachant qu'il était capable de se nourrir seul en leur absence, Hermione quant à elle a rejoint ses parents à Camilarez grâce au nouveau réseau européen de cheminée. Il ne put pas voir Remus avant d'aller se coucher, mais Tonks l'assurait sans vraiment y croire que tout aller bien pour lui même s'il n'avait pas eu le temps de prendre la potion tue-loup, elle avait toujours une coupe très courte mais plus foncé qu'à la matinée, assortis aux petites traces de mascara coulé. Sa chambre grand comme la moitié de son dortoir, contenait un lit à matelas d'eau, un bar scellé par un puissant sort, un poste de radio réglé sur la RITM (radio indépendante à transmission magique), plusieur objet décoratif dont une fameuse fenêtre magique par laquelle il pouvait voir une plage des Caraïbes. Son sommeil après une journée aussi longue fut vite trouvé, mais marqué par un de ces mauvais rêves récurrents.
- Harry...Harry...je suis là
- Sirius ! où !
- Harry...là...derrière...
- Sirius ! Sirius !
- Harry...le....voile.. Ce même voile se détacha, tournoya dans les airs avant de prendre l'apparence du mage noir aux regard de serpent.
- C'est pas croyable ! ton inconscient ne comprendra donc jamais
que je ne suis pas Sirius ?
- Non ! où est il ?
- Ne t'inquiète donc pas pour ton défunt parrain, répondit il dans
un rire, j'ai en ma merci quelqu'un d'autre qui t'es cher.
- Qui ? libérez le tout de suite !
- Oh ! du calme mon garçon, cela faisait si longtemps que je
souhaitais me réconcilier avec ce chez professeur Dumbledore...
- C'est faux ! cria Harry, il est en sécurité à St Mangouste.
- Si j'était toi je vérifierait qui ils gardent dans cette
clinique, dit il en se rapprochant, mais si tu tiens profondément à
lui nous pourrions envisager une collaboration ?
- Jamais ! vous mentez ! vous n'êtes pas réel !
- Je pensais que tu avais compris ?
- Je m'exerce à l'occlumentie...et je me concentre...
- Voyons pénétrer tes penser et discuter dans un rêve sont de
chose très différente, mes si tu veux encore une preuve, Endoloris !
- Ahhahahahahahahah ! Des douleurs parcourraient tout sont corps en partant de son front, le faisant tremblé comme un malade, avant qu'il est l'impression de se noyer entre ses draps. Il nageait littéralement dans son lit et seul la main d'un inconnu au visage poilu maintenait sa tête hors de l'eau.
- M. Potter je présume, dit le petit être argenté, vous êtes bien
plus bruyant que mon précédent voisin.
- Sincèrement désolé, répondu gêné Harry.
- Que c'est il passé Damien ? demanda Moussou Ali entrant
brusquement.
- Un cauchemar je pense, répondit le petit être, me suis je trompé
?
- Non. Non j'ai juste fait un mauvais rêve !
- Bien, permettez que je me présente, Damien Noxe je suis un
Farguis.
- Un quoi ? reprit Harry.
- Peu importe nous ne sommes plus assez nombreux, répondit Damien.
- Bien, interrompit Moussou, je pense que tu a suffisamment
pataugé dans ce liquide, nous ferions mieux de descendre déjeuner,
qu'en pense tu junior ?
- Oui bonne idée, dit Harry peu sûr de lui.
- On ferez bien de dire à Bernard de changer ce matelas pour un
plus traditionnel, rajouta Damien, je suppose que tu ne veux pas
prendre une douche ? le jeune homme acquiesça de la tête.
- Attention petit te voilà maintenant dans les méandre du conseil
de l'ordre de Merlin, dit d'une voix grave qui grandissait le
marabout.
- Arrête Moussou ! reprit le farguis en bayant, tu va réveiller
quelqu'un d'autre. Ils prirent leur petit déjeuner sur les rives d'un canal parcouru de gondoles, le toit en voûte avait reçu le même sort que celui de la grande salle, ce qui donnait à cette endroit des aspects d'un quartier de Venise. Mais vu l'heure très matinale la terrasse était presque vide, ils ne discutèrent que des plats qui étaient servis aux ministère et à son école avant l'arrivé des autres membres du conseil.
Lorsque tous les autres membres à qui il avait été présenté arrivèrent ainsi que l'inoubliable Titus Brafort, la discussion se dirigea vers un sujet bien plus intéressant, comme les derniers événements.
- Alors un des notre est tombé dans un piège, dit Quon Quin Jin,
Albus était pourtant l'un des meilleur d'entre nous.
- Il a fait partis de conseil ? demanda Harry étonné, bien sûr
répondit il, et membre un jour membre toujours quoi qu'on dise.
- Mais pour quel raison l'aurai poussé de suivre seul ces deux
stupides djinns ? interrogea Clara.
- Ils avaient enlevaient le professeur McGonagall...
- Minerva ? interrompit Elisabeth, mais elle va bien ?
- Oui, elle a juste perdu momentanément conscience, répondit il
intrigué, vous vous connaissez ?
- Disons que nous nous fréquentions dans une autre vie. Dit elle
dans un ton qui ne lui permettait pas de suivre sur cette voie.
- Et...donc vous avez fuit une attaque sur un hippogriffe hier ? dit
Rouscov pour briser le silence, j'adore tous ce qui est un peu
extrême, racontez moi. Harry leur fit le court récit de leur escapade, mais reprit ses questions pour savoir un peu l'histoire de chacun des mages et autre personnes assis à sa table.
Il passa la matinée à écouter les récits de quelques unes de leur aventures, où chacun pouvait contester un détail d'un autre, à sa surprise plusieurs d'entre eux connaissaient la plus part de ses mésaventures à lui.
- Non ? une centaine de détraqueurs ? s'interloqua Moussou, pour
un garçon de treize ans, pour un sorcier même c'est très fort.
- C'est pas comparable avec l'hydre à douze têtes que vous avez
repoussé en Malaisie, dit Harry pour diminuer son exploit.
- Peut-être mais cela n'aurai pas était si dure s'il n'avait pas
coupé les six têtes avants, intervint Clara, oublier qu'elles repousse
en double ces stupide.
- Oh ! Clara tu as également faits des stupidités, dit Moussou en
prenant un faux visage vexé, rappèles toi ce village mongole que tu
avais gelé à moitié, tu glaces toujours tout.
- Je pensais que la chimère s'y trouvait ! dit elle, et puis elle
a bien fini par attaquer ce village.
- Tu l'y as aidé !
- J'ai remédié à la situation en la capturent avant qu'elle ne tue
le moindre villageois. dit elle avec sa vapeur blanche qui semblait
tournoyer.
- En détruisant leur temple.
- Oui, c'est vrai, mais on l'a reconstruis, répondit elle gêné.
- A l'envers ! ils nous en veulent encore.
- Vous avez fait tout cela aussi ? interrompit Harry, je ne
connais pas la moitié des sort que vous auriez pu utiliser.
- Si tu le souhaites ? nous pourrion t'invité lors d'un de nos
entraînements, dit sur le coup Rouscov avant de regarder les yeux
noirs de Quon Quin Jin.
- Bien sûr, à une des séances, dit il en calment son visage, mais
pas aujourd'hui d'accord. L'après midi venu une conférence était prévue, les membre du conseil insistèrent, sauf Clara resté stoïque et Elisabeth cloué à son mobile, pour qu'il assiste à la réunion, son arrivé ne se fut pas dans une apparente évidence.
- Que fait ce jeune homme au tour de cette table ? demanda presque
indigné Bane, il n'est pas permit d'inviter qui vous semble
sympathique !
- Détrompez vous mon cher ! prononça Amélia Bones en entrant par
la grande porte, la présence de quelqu'un qui a put rencontrer
plusieurs fois ...Voldemort ! nous sera sûrement d'une grande utilité. Harry sentis immédiatement un poids tomber sur ses épaules, ainsi que le regard de tout l'assemblé composée d'une multitude de dignitaires. Ceux qu'il avait déjà vu, Gobelin, Sirène, Fées...les Harpies n'y étaient plus présentes. Mais il put voir également des représentant qu'il lui avait échapper tel que le Lutin des bois assis sur la table à coté des Nains, des Nymphes, quelques chamans des coins les plus reculés des contrés britanniques tout comme bien d'autre être qui lui étaient inconnus. Phobia venait de lui faire un clin d'œil quand il remarqua les trois hommes et la femme, en costume moldu et portant chacun un pendentif en cristal bleu, et comprit vite qu'il ne s'agissait pas là d'autre sorciers excentriques où s'étant reclus du monde magique mais belle et bien de délégués des gouvernements moldu, au moins d'Europe.
- Nous devrions faire le point il me semble, reprit la ministre en
s'asseyant, grâce à nos efforts conjugués nous avons fait des progrès
considérables mais des problèmes restent encore en suspends. Tout
d'abords il est gratifient de voir que le taux d'arrestation soit
monté en flèche, nous enregistrons la plus forte croissance de la
prison d'Azkaban, qui sera peut-être trop petite d'ici la fin de
l'année !
- N'empêche il me semble que le nombre de flagrant-délits ainsi
que d'arrestation facile n'est pas normal, dit dans sa petite voix
Damien, cela doit cacher une plus grande menaces que ces mangemorts
qui je jettent presque dans nos bras.
- En effet plusieurs agissements occultes, les attaques il peut
encore organiser et les différents objets antiques qu'il a put se
procurer, doit hélas, nous fait craindre que le seigneur des ténèbres
cache un plan que nous ne soupçonnons même pas. C'est pour cela que je
souhaite récapituler les informations qui sont en notre possession. M.
Weasley ! Un jeune homme, se leva rapidement sans pourtant montrer un signe de précipitation, Percy Weasley, qu'Harry n'avait pas vu, avec des cheveux plus mal coiffés que d'habitude, un visage fatigué mais n'ayant plus sa tenu cérémonieuse de ces dernières années.
- Heu...Heu...voilà comme vous devez vous rappeler, des artéfacts ont
été dérobé dans plusieurs musée, les plus dangereux à notre
connaissance sont ceux qui se trouvaient sous la protection du conseil
Adriatique. Ils sont on majorité de l'époque Etrusque mais certain ont
été ramener par les Romain des pays celtes.
- Quels sont leurs pouvoirs ? demanda un êtres munis d'ailles et
d'un tatouage sur sont visage.
- N'ayant pas étaient étudié, repris Percy en lisant ses notes,
nous ne pouvons faire que des théories. Mais la récente transformation
en pleine journée d'un loup garou, par exemple, montre que l'une de
ces relique est bien le médaillon de sang de la légende loup garou, et
si les autres sont bien.....
- Nous ne nous laisserons pas faire ! interrompit un des vampires,
il n'est pas question que qui conque puisse nous manipuler.
- Et pourtant j'ai lu le rapport de Gabriel, dit calmement la
ministre, la transformation est presque terminé mais elle a duré plus
longtemps qu'à la normal et fut plus violente malgré les calmants.
- Les nombreux messages venant de tout les parcs naturel confirme
une suractivité de tout les créatures magiques et il ne faudrait pas
que cela se passage...
- Ne nous comparez pas à des simples animal, reprit le suceur de
sang, les Vampires ont détruis tout les menaces qui ont put nous faire
face.
- Mais pas la croie de Genève ! ajouta courageusement Percy.
- Elle n'existe pas ! le vampire en se levant.
- Oh si ! dit une voix plus ocre que l'assemblée chercha pendant
un seconde, elle existe je l'est vu moi même, tu devrais le savoir
Concalius puisque j'était avec ton père ce jour là.
- Amphissas vous vous joignez à la conversation enfin, reprit
l'autre, mais rappelez moi en quel année était ce ?
- L'année a peu d'importance ainsi que ma mémoir, mais les effet
qu'elle a eu sur ton paternel ; eux si ! valent la peine que nous en
parlions, que vous vous moquiez ou non de moi.
- Assez de cet joute ! cria Amélia, la croie n'est pas notre
priorité mais nous ne pouvons pas l'oublier, le faite qu'une armée
d'Harpie ai rejoins ses rangs me semble plus prioritaire. Harry pouvait enfin coller une apparence à l'être qui lui avait apparemment donné une destinée à suivre dans le Bureau de Dumbledore, ce n'était autre que le Pan qu'il avait croisé dans le ministère le jour de la cérémonie funéraire. La réunion perdit vite de son intérêt dés que des négociations sur diffèrent règlements commencèrent à être débattu. Le jeune invité se concentra plus sur les participants au débat qu'a son sujet, il remarqua que quelqu'un vint donner un message à Percy, celui ci le lu vite et fut visiblement peu content des son contenu, mais fini par acquiescer de la tête va à la question du messager.
Heureusement pour Harry une pause fut vite donner et la session fut suspendu, il se dirigea au départ vers l'antichambre en suivant le conseil. Il n'entama qu'une discussion sur les sports dangereux moldus avec Rouscov, avant que Quon Quin Jin vient interrompre selon lui un sujet mal choisis, de toutes façons un vieil ami aux yeux vert était venu le chercher, Dobby l'avait jusqu'à un petit fauteuil où les attendait un autre petite créature.
- Dobby voulait qu'Harry Potter connaisse l'elfe de sa vie.
- L'elfe de votre vie ? Harry regarda mieux l'elfe assise dans une robe d'enfant avec des motifs de cerises, mais pourtant accompagné de deux ou trois chaussettes, elles même qui n'ornaient plus les habit plus cérémonieux de Dobby pour les réunions.
- C'est Wally monsieur, dit il avec un large sourire, je l'ai
rencontré durant un séjour chez un abbassadeur, je l'ai convaincu de
demander sa liberté et de me rejoindre pour commencer une nouvelle
vie.
- Bonjour M.Potter, dit elle avec un léger accent, Dobby m'a
parler de ce que vous avez fait pour lui.
- Il a dû omettre ce qu'il a fait pour moi, répondit Harry en
regardant les oreilles de l'elfe rougirent.
- Désormais que nous sommes libres tous deux, reprit Dobby, nous
pouvons nous marier officiellement. Voudriez vous bien y assister en
tant que témoin ?
- Bien sûr Dobby ! quand aura lieu la cérémonie ?
- Les elfes n'ont pas besoin de maître de cérémonie, dit il avec
la tête qui paraissait aux anges et déballant si vite ses mots, un
simple serment les engagent face à la communauté et à la loi, nous
espérions le faire le soir de noël.
- Ce sera formidable ! je tacherai d'y être. L'elfe était tellement content qu'il le serra pendant un bon moment entre ses petits bras. Harry ensuite sortir de la salle, il ne désirait plus entendre les dires et les quelques paroles qui arrivaient à ses oreilles dont la majorité était des plaintes ou des critiques envers un autre membre de la commission. Il s'était assis sur les marches d'un escalier, devant le gigantesque sapin que des fées décoraient au même instant, en réalité il comprit que ces lumières étaient ce dont il pouvait voir de l'une de leur cité en construction dans ce conifère, une des fameuse colonie impérial dont il avait entendu parler. Il aperçut en suite de nouveau Percy se dirigeant vers une jeune femme élégant mais apparemment fatigué, il semblait être assez en colère en vers elle mais ne voulait sûrement pas déclencher une dispute au milieu de Atrium, il tenta sans s'énerver de calmer la femme commençait à craquer, Harry n'entendu que quelques mots violents avant que Percy ne persuade la jeune femme de le suivre dans une salle plus privé pour continuer leur discussion mouvementé.
Harry se décida enfin à aller rejoindre les autre membres, quand dans un couloir une main le tira à l'intérieur d'une petit pièce sombre. Il reconnut avec difficulté son professeur Ruban, qui n'avait plus de turban et un de ses magnifiques costumes.
- C'est urgent Harry ! dit il avant de baisser sa voix, une grande
menace se profile à l'horizon.
- Professeur Ruban ? allez vous bien ?
- C'est le masque Harry ! le masque la menace !
- Mais de quel masque parlez vous ?
- Le masque vert ! le masque de pierre ! criait il, Le fameux
masque Inca de jade fabriqué par le prêtre de temple de Patchacama
pour contrôler le roi, dit il à grande vitesse comme parles les
aliénés en fuite, d'autres mages noirs on utilisé avant que nous ne
perdions sa trace, continua t il avec un tic qui naissait à son oeil
droit, mais je ne peut pas t'en dire plus je crois qu'il me recherche.
- Pourquoi ? et qui vous recherche exactement ?
- Mais le masque je t'ai dis, reprit il à toute vitesse, je pense
qu'il sait que j'ai compris son plan, il ne te menace pas encore, si
non tu serai déjà mort, il veut s'en prendre à Dumbledore, il n'avait
pas cessé de répéter ceci dans ma tête... il m'avait possédé pendant des
jours, je ne savais plus mon nom.
- Vous devriez consulter dés à présent un médicomage et il....
- Non ! je doit resté dans l'ombre pour protéger Albus , comme tu
doit le faire dans la lumière ! Harry ! dit il avec ses yeux hors de
leur orbites, ne laisse pas le masque approcher de lui, il est la clef
de...je ne peux plus m'en souvenir... protège le quoi il arrive...chut !
- Quoi..., Ruban avait déjà mit sa main sur sa bouge.
- Quelqu'un approche, dit il dans un murmure, surtout ne fait
confiance à personne et encore moins aux druides noirs. Il le lâcha et couru après avoir lancer une incantation vers la fausse fenêtre et parvint à passer à travers, nageant dans le décors ver une autre sortie.
- M.Potter ! où êtes vous ? cria Bernard, la session va bientôt
reprendre !
- J'arrive, dit Harry en sortant.
- Que faisiez vous ?
- Rien je me reposais, seul !

( Non, croiyez-vous que le titre était un pure hasard? le plan est plus suivis qu'il y parait .)