cherchez pas, j'aime bien la chanson. attention! ce chapitre est l'un
des plus jonchée d'indices et de références aux autre tomes ! peu pas dire
plus.
Commentez si vous le voulez!
Chap 16 : Rise and Fall
Les jours passèrent rapidement et vint vite le réveillon de Noël, pour lequel la famille Weasley avait fait l'effort de venir passer la nuit en Angleterre. Mais là durant la journée même, Harry eut la surprise de voir arriver à l'accueil de l'aile des invités deux personnes qu'il connaissait bien mais attendait encore de les apercevoir ensemble.
Bill et Fleur étaient venu le chercher pour l'emmener comme il l'avait demandé, rendre visite à son directeur dans l'une des chambres de St Mangouste. En effet Albus Dumbledore n'était toujours pas sorti de son sommeil comme l'avait indiquait durant une réunion Mrs Bones.
A sa grande surprise ils n'utilisèrent pas la vieille jaguar, l'hôpital était suffisamment proche pour s'y rendre à pied, ils traversèrent la même vitrine délabrée et n'eurent besoin que de dire un mot à l'accueil.
- Tu sais Harry ? dit à mi-voix Bill devant l'entrée de la
chambre, plusieurs membres de l'ordre se relais à son chevet, et les
guérisseurs sont à pied d'œuvre pour le réveiller.
- Oui selon Podmok , rajouta Fleur dans son joli accent en
s'asseyant sur une chaise près de la porte, il n'est que dans un
sommeil profond, duquel il semble qu'il ne parvienne pas à sortir,
mais c'est loin d'être douloureux pour autant,... veux tu que nous
entrions avec toi Arri ?
- Non je viens seulement lui rendre visite, dit il gêné comme pour
se justifier, il a été si souvent au pied de mon lit à l'infirmerie ,
si je n'en faisais pas de même...
- Oui, bien sûr Harry, acquiesça Bill, le médecin passera peut-
être bientôt.
Il entra donc seul dans la chambre où l'unique lit était occupé par le
corps inerte et pourtant serin du professeur Dumbledore, dans une pièce
baignée par des lueurs bleutées passant entre les volets. Il s'assit
devant ce visage si réconfortant d'habitude avec sa longue barbe grise et
son nez aquilin.
Il ne parvenait pas à réaliser que celui qui parmi tout les sorciers,
réussissait à faire naître la peur en Voldemort, le roc qui devait le
protéger jusqu'à ce qu'il puisse enfin affronter son destin, le gardien
des lieux qu'il habitait et le seul homme encore vivant qu'il prenait
sans s'en rendre compte pour modèle, soit désormais presque vaincu devant
lui, immobile et ne pouvait plus le sauvait de la nouvelle menace que
fait planer le seigneur des ténèbres.
Il fit plusieurs fois le tour de la couche espérant pouvoir voir un
autre mouvement que la faible respiration qui berçait les draps, mais une
fois résolut à la gravité du mal il resta un moment sans bouger près de
la petite lampe à abat-jour pourpre, avant qu'un reflet venant du tiroir
à peine ouvert, n'attire son attention. Il retira du meuble entre
quelques affaires de son directeur, une montre aux multiples aiguilles
dont certaines tournaient, dans un désordre, on pouvait y lire de petites
inscriptions dessus et là où elles pointaient, mais il n'eut pas le temps
de les déchiffrait avant que la poigner de la porte ne tourne pour
laisser entrer un grand homme d'un certain âge dans une blouse blanche.
- Dr Padmok , Harry Potter je présume, dit il avec essence, comme
vous le constatez le professeur Dumbledore est toujours endormi pour
le moment, mais j'ai hélas aucune idée du moment où il reprendra
conscience si...
- Si il se réveille un jour ! dit durement Harry, on ne peut pas
se permettre de se passer de lui.
- Du calme mon garçon, reprit il en s'asseyant sur un siège qu'il
fit apparaître, je sais parfaitement ce qu'il doit représenter à tes
yeux, j'ai suivis de près tous les articles mentionnant vos exploits à
tout deux, il y a à ma connaissance de professionnel et celles de mes
collègues aucune raison pour qu'il ne soit pas encore réveillé, si au
moins nous savions se qui à bien put arriver dans les bois.
- Etes vous du moins...dit il en essayant d'entrevoir ce risque, ...du
moins sûr qu'il s'agit bien ici d'Albus Dumbledore ?
- A vrai dire la question ne m'était pas venu à l'esprit, dit il
étonné, du fait que lorsque je suivais mes études à Poudlard, le
professeur Dumbledorre enseignait déjà la métamorphose, néanmoins il
est vrai que j'aurais pu oublier son visage, s'il n'était pas si
célèbre, mais ce qui est plus troublant de votre part c'est que vous
êtes encore dans cet établissement n'est ce pas ?
- Je sais bien qu'il parait évident qu'il s'agit de lui, mais j'ai
eu durant dix mois un faux professeur, j'ai moi même pris déjà
l'apparence d'un Serpentard, et il y a bien d'autres moyens magiques
de modifier les formes et...
- Nous avons analysé la signature énergétique du professeur, dit
il plus sérieusement, et hormis quelques manques et trous résultant
d'un traumatisme que nous ne parvenons pas à déterminer, cela signifie
qu'il ne peut pas avoir de doute quant à l'identité de cet homme.
- Tant mieux ! fit échapper Harry heureux que les menaces de ses
cauchemars n'aient apparemment pas de fondements. Il ne resta guère plus longtemps, ne supportant plus de voir dans cet état le magicien qu'il admirait. Les deux amis qui l'avaient accompagné se levèrent d'un bond à sa sortie de la chambre, il ne dit aucun mot et prit la direction de la sortie, suivi des autres, le retour se fit aussi silencieux que l'allée, bien qu'avant de prendre la cabine de téléphone pour entrer, Bill tenta de reprendre une conversation sur un sujet plus gai. Harry comprit pourquoi quand il entra dans un des salons d'invité où les Weasley, que même les jumeaux complétaient, et plusieurs membres de l'ordre dont les trois héros du 12 place Grimmaurd, étaient tous en pleine décoration d'un sapin d'une taille plus raisonnable que celui de l'Atrium, plusieurs petites piles de cadeaux étaient réparties dans la pièce, où au milieu un elfe de maison dans un très joli costume faisait les cents pas en se frottant les mains comme à l'habitude d'Hagrid, puis courut vers le jeune homme dés qu'il le vu. Après avoir longuement demander des nouvelles de son ancien maître, Dumbledore, il finit par enfin révéler la raison pour laquelle il était anxieux comme un chef d'un quatre étoile.
- Ah monsieur, Dobby est effrayé par ce qu'il va devoir faire dans
quelques heures, il préférerait récurer mille fois la même théière
que...enfin...
- Ah je vois, dit Harry gêné de devoir donner des conseil
d'adulte, et bien il faut te rappeler Dobby que tu as eu la chance de
rencontrer la personne qui partagera ta vie, non pas parce qu'elle
sera toujours d'accord avec toi, ni même qu'elle te comprendra dans
tous les cas mais malgré cela elle continuera quoi que tu fasses à
t'aimer, et n'est ce pas la seul chose qu'on demande à celle qui va
partager sa vie !
- Harry Potter est sage monsieur, dit lentement l'elfe qui
auparavant déblatérait, Wally n'apprécie pas tous mes choix, mais je
pense qu 'elle ne m'en veut pas, je vois tous les jours dans ses yeux
la foie qu'elle porte en moi et la seul réelle chose que Dobby craigne
plus que tout est qu'un jour elle disparaisse de ses deux saphirs qui
lui donne ce regard.
- Tous les hommes ont cette peur un jour où l'autre, dit une voix
féminine derrière eux, cela n'arrive que lorsque vous laissez cette
peur vous envahire. Hermione était arrivé juste à leur côté, avec un sourire aux lèvres.
- Hermione ? que fais tu ici ? demanda ébahi Harry, tes parents
vont vraiment t'on vouloir.
- Je ne pense pas, il parait que tu t'ai fait des relations haut
placé, dit elle en sortant une chaîne à laquelle un sablier pendait,
j'ai déjà réveillonné avec mes parents ainsi qu'ouvert ton cadeau que
j'adore sincèrement. Mais toi Dobby ne devrais tu pas finir de
t'habiller, comme faire ta cravate ?
- Dobby sais faire les cravates, regardez.... Oh ! non Dobby ne l'a
jamais fait dans se sens tout est à l'envers !! dit il dans un
affolement.
- Laisses moi faire ! reprit Hermione en tirant l'elfe vers un
coin mieux éclairé. Harry quant à lui se dirigea vers Ron qui profita pour enfin cesser de placer les centaines de boules. Malgré qu'il entamèrent une partie d'échec fort difficile, Harry fut fatalement dérangé par l'idée qu'Hermione avait entendu sa discussion avec Dobby sur l'amour, heureusement juste après le coup de grâce donner pas Ron, Hagrid débarqua assez fatigué à la soirée. Le demi-géant avait en plus des recherches entamées dans les bois, dût répondre aux question de plusieurs enquêteurs voulant tout savoir de son demi-frère, la raison de sa présence et sa dangerosité (notion très différente de celle d'Hagrid), il leur conta en résumant ces quelques évènements, mais en tachant de ne pas éveiller leur curiosité maladive, selon lui.
Il était à présent six heures de l'après-midi, Ils étaient tous réunis en silence attendant l'entrée de Wally, à la surprise d'Harry hormis Dobby, seul un autre elfe de maison était présent dans la salle, il ne montrait d'ailleurs pas la moindre joie de s'y trouver. La jeune elfe tant attendue entra enfin dans l'enceinte précédée de deux fées, portant une robe bleu pastel semblable à ses yeux, avec deux ou trois motifs de poires. Dobby qui tremblait avant son entrée était désormais calme et serin pendant qui la regardait marcher vers lui, au centre des trois cercles que formaient tous les témoins. Ils tenaient tous deux un paquet en tissu contenant un présent pour leur futur conjoint. Harry et Ron se tenaient dans le troisième face à leur ami et patientaient dans l'attente de la cérémonie.
- Tu lui a dit quoi ? s'exclama Ron.
- Je parlais à Dobby, reprit Harry, elle a juste entendu, de
toutes façon elle va pas répéter ça à toutes les filles de l'école.
- Pas sûr, et puis ce ne te ferais pas de mal.
- T'insinues quoi ?
- Attends...attends là, je crois qu'ils commencent, mais t'entends
ce qu'il dit toi ? demanda Ron qui regardait à présent le centre du
cercle, parce que pour moi c'est un film muet.
- Non moi non plus je ne voie que ses lèvre bouger, répondit
Harry, je pense qu'il s'adresse à Wally.
- Il te regarde là.
- Nous regarde ! souris fait semblant de l'entendre Ron ! dit il
sans bouger son sourire.
- Ça va il continue, reprit Ron en se tournant vers Harry, je te
disais toutes les filles veulent savoir la conception que l'on se fait
de l'amour, dit il comme s'il donné un cours, et tu en a fait une
description tout droit tiré d'un roman à l'eau de rose.
- Non, un épisode d'Amour, passion et trahison... euh ma tante le
regarde tous les jours, pas moi bien sûr, termina Harry en baissant la
voix comme les yeux.
- Peut-être mais c'est mieux réussis que ma comparaison avec une
pizza, dit Ron en perdant un moment son ton assuré, c'est d'ailleurs
la raison pour laquelle Cathy n'a plus voulu me parler je crois, ou
peut-être à cause d'une plaisanterie à cinq heure du matin, enfin bref
les quelques mots que tu a dit pourraient charmer nombres de nos
camarades féminines. Pourquoi il lui tient la main ainsi, rajouta t il
en changeant d'intérêt.
- Non, il frotte toujours sa propre main, je pense qu'il est
anxieux. Mais pourquoi ?
- S'il frottait ses mais, c'est qu'il a déjà donné le cadeau,
lança Ron comme une évidence.
- Tu fais une tête de plus ! tu peux tous voir toi !
- Ça c'est toi qui le dit. Elle sort de paquet une superbe....oh
!non il a tout gâché, quelle horreur !
- Quoi ?
- Une Robe blanche sur laquelle il a cousu des logos comme un
panda avec écrit WWF.
- Mais sa lui plait ? demanda Harry inquiet pour son ami.
- Ils sont tous fous ces elfes, bien sûr qu'elle aime !
- Et ? continu !
- Ben rien, c'est elle qui parle maintenant.
- Non ! pas Dobby dit Harry qui faisait face à Ron, toi et cette
Cathy dont j'ai jamais entendu parler.
- Qui ? ah oui....euh c'était durant l'été précédent, mais elle ne
m'a pas supporté longtemps, maintenant que j'y pense la plaisanterie
était tout de même une idée de George, la pauvre.
- Et tu n'en parle pas ?
- Mais je sais que tu est enfermé chaque vacances chez tes Moldus,
rappèle toi cette année là, tu étais vraiment en colère en plus.
- Oui, mais comme même... Il bouge plus !
- Qui ? demanda Ron avant de regarder l'elfe, il est pas les seul
à réagir aux paroles de sa copine, regarde les deux fille derrière lui
sont en larme.
- Et sur ta gauche notre hôte, Bernard en prit dans un hockey, on
ma dit qu'il avait de la famille en France.
- Elle lui tend le présent ! petit et mince !
- Ah ! j'y vois rien !
- Un instant, oui...oh ! des chaussettes, grise je crois !
- Au moins on sait qu'il aime ça !
- Ah ! il fait le tour pour les montrer. Le petit elfe fit deux fois le parcours que former les cercles, en courant et criant.
- Elle a marqué notre histoire, elle a marqué notre histoire !
- Il y a des motifs blanc sur noir sur la paire, la tête de Ron
fut encore plus déçu en disant cela, personnellement j'espérais mieux
d'un cadeau de mariage. Les deux petites personnes semblèrent se parler encore un instant avant que le troisième elfe s'avance vers eux et prenne leur empreinte sur un contrat ou autre formulaire officiel, mais dés que la musique sortant d'une dizaine de petits boites commença les invitèrent comprirent que le couple était enfin officiellement unis, et une petit fête s'entama, que les chansons folkloriques des lutins n'aidaient pas vraiment
- Si tu veux appeler la communauté de Elfes même « civilisation »,
fait le, mais soit gentille Hermione explique nous une dernière fois
ce à quoi on a assister, demanda presque calme Ron qui tenait une main
sur son front.
- Bon je recommence, dit elle, les elfes se sont porté serment
pendant des siècles avant que les sorciers ne les aient exploité, ils
doivent lorsqu'ils jurent leur fidélité offrire un cadeau, a leur
compagnon, qui le touche et les relie.
- Et en quoi une paire de chaussettes noire avec des dessins
blancs les relit ? demanda Harry ne voulant pas que Ron le fasse
avant.
- Mais vous n'avez rien suivis ? répondit Hermione.
- Non, dit Harry, on n'a rien entendu...
- Ni vue, rajouta Ron.
- Bien, reprit elle en prenant son souffle, chaque chaussettes a
une fresque cousu qui raconte les principaux évènements de chacun de
leur vie, celle de gauche c'est Dobby et va de sa naissance, en
passant de sa servitude chez les Malfoy, la manière dont tu l'a
libéré, son poste à Podlard jusqu'à leur rencontre juste au dessus de
la cheville. Wally a laissé de la place pour poursuivre l'illustration
de leur foyer, identique sur les deux.
- Woa ! c'est pas mal.
- C'est ce qu'a dit ta sœur Ron après qu'elle est lâché un petit
crie, dit Hermione
- Non, ! dirent ils en cœur, mais pour la robe il y a aussi un
sens profond ? demanda Harry.
- Elle adore la nature, alors une pomme avec « j'aime New York »
c'est tout un symbole, bien qu'un aurai suffit, enfin et lui est
proche des mouvements alternatifs.
- Des quoi ?
- Oui ? ...euh, bon, il ne l'appellerait pas ainsi, mais bref...vous
comprenez ? Comme moi et le S.A.L.E....
- Ah oui, dit Harry peu convaincu.
- C'est elle qui a gagné y a pas multiplette, lança Ron devant le
regard noir d'Hermione. Il profitèrent du reste de la soirée dans une bonne ambiance, Harry put parler quelque minute avec Charlie, bien que son destin le forcer à combattre le mal, la perspectif hypothétique d'entreprendre une carrière professionnel de Quidditch n'était pas encore mort dans son esprit, mais les conseil du dompteur de dragon fut encore plus simple.
- Suit toujours tes rêves et ce que tu veux profondément faire,
dit il avec la voix la plus sérieuse qu'il n'est jamais utilisé,
regardes moi je suis heureux même si je fait un travail atypique. Harry n'avait pas vu Remus avant cette soirée et même malgré qu'il soit tard, il ne voulez pas partir avant de lui dire un mot ou deux. Ce qui fut difficile vu qu'il semblait éviter tout le monde en restant dans les coin comme s'il craignait de ce transformer de nouveaux. Il ne tarda pas d'ailleurs à quitter ce joyeux réveillon, malgré les incitations de Nymphadora et sa mou forcé, il ne changea pas d'avis et ne serra la main qu'à Elphias Doge, qui ne le laissa pas sortir avant cela, Harry dût courir dans l'atrium pour le rattraper avant la cabine de téléphone.
- Remus ! vous partez toujours sans dire au revoir ? cria Harry
- Non, c'est une résolution que j'ai prit réçament, dit il avec un
léger sourire.
- Où allez vous ?demanda Harry comme pour le retenir.
- Je rentre chez moi Harry, dit il la voix lasse.
- Par la sortie moldu ?
- Oui, reprit il en se frottent la tempe, il coûte moins cher
d'habiter dans certains endroits de leur centre ville.
- Ah je vois, mais où ? reprit il voyant le visage fatigué de
l'homme, sans vouloir vous déranger, peut-être devrais-je venir avec
vous ?
- Et pour quelles, raison ? tu ne trouvera rien d'intéressent là
où je loge !
- D'abord j'ai passé toute mon enfance chez des moldus, si vous
avez besoin d'un conseil. Et peut-être, mais vous seriez obliger de me
raccompagner demain matin ici, dit il gaîment, Tonks ne viendra pas
comme aujourd'hui vous tirer de force nous rejoindre.
- Chose que je ne voulais pas faire et ne ferai pas demain,
répondit il en changeant son regard, Harry, quoi que tu fasses, je
n'oublierai pas cet incident, par ma faute vous avez risqué d'être
blesser ou pire.
- Vous ne pouviez pas prévoir que le médaillon de...
- Si j'avais à prévoir ! Harry ! toujours, je dois sans relâche
contrôler mes impulsions, je ne suis pas un loup-garou que les soirs
de plein Lune, ce démon est toujours en moi, rode dans ma tête en
permanence, me susurrant de idées horribles en permanence, faisant
naître en moi des pulsions révoltante que je parvint difficilement à
maîtriser vingt huit jours par mois. Je suis dangereux !
- Mais Remus !
- Il n'y a pas de mais ! je n'est pas anticipais les picotement
dans la nuque, mes poiles qui se redressaient, les douleurs dans ma
mâchoire. Il baissa de ton, j'ai toujours eu peur de ça Harry, mes
aujourd'hui cette hantise est devenu réalité, je ne peux pas rester à
tes côtés désormais.
- Et ta promesse au début des vacances ? interrogea Harry.
- Contrarié, par ma responsabilité et le fait que tu ne sois plus
en sécurité à mes côtés.
- Il n'est pas question que tu quitte l'ordre, disparaisse de la
partie de mon monde magique qui ne soit pas engloutis par mes études.
Lança Harry avec fougue, tu es le dernier des Maraudeurs qui soit dans
mon camps, le derniers ami d'enfance de mon père qui puisse mon
parler. Tu as su de toutes manière maîtriser ton instinct sauvage par
le passé, en présence de deux animagus, en doit pouvoir en trouver...
- Bien qu'ils se plaisaient à y croire, dit il retrouvant un
nouveau sourire, un chien et cerf n'aurai jamais tenu tête à un loup-
garou, même plus malin que les animaux sauvages. Je pense que seul
leur présence me calmais réellement. Il comprenait mieux la situation de Remus, dépendre de ses amis pour trouver son équilibre mais sans cesse craindre de le rompre par sa faute, en les menaçant. Harry, avait ressentis successivement ses émotions l'an dernier, et ne parvenait pas à imaginait que l'on puisse supporter les deux en même temps.
- Remus ne nous abandonnez pas !
- Euh...j'ai besoin de temps, dit il devant la cabine rouge qui
venait de s'ouvrir, j'ai besoin de temps.
- Seul ?
- Oui, et puis rassures-toi ma mère était moldu, professeur de
littérature, bafouilla t il sur les bruits de l'élévateur, je ne vais
pas me perdre. Le jeune homme vu la machine rouge disparaître, avant de retourner à la réception, les membres du conseil s'étaient finalement libéré enfin, mais pour ne faire qu'une rapide visite qui permit tout de même d'assister à une petit démonstration de musique entre la guitare rythmant de Rouscov, le violon de Fleur et les percussions de Moussou, l'heure était vite venu d'aller se coucher. Ce qui depuis de mois n'était plus la priorité d'Harry, raison pour laquelle il put voir quelques situations étranges, à moitié somnolent affalé sur un fauteuil, comme une discussion intrigante entre Hagrid, Charlie et Titus, une similaire entre Nymphadora, Emeline Vance et Hestia Jones. Avant que Damien l'ayant vu s'endormir, ne vienne le pousser dans sa chambre, il aurai juré voir un homme mince déposer un paquer parmi les cadeaux après s'être heurté au sapin.
Son sommeil fut vite trouvé vu l'horaire et la fatigue qu'il avait accumulé. Ses premiers songes furent incompréhensibles pour un esprit rationnel, mais hélas trop vite il se retrouva dans des gradins familiers.
- Harry... Harry...
- Sirius ! c'est toi?
- Harry... ici...
- Sirius !, dit il en mentant sur le socle S'approchant trop près du voile il ne vu pas apparaître la douzaine d'autre arcades qui l'entouraient. Tous étaient semblable avec leur toile qui ondulaient au rythmes des respiration.
- Harry... Harry..., dit un voix plus âgée
- Qui est ce ? professeur Dumbledore ?
- Harry...Harry...
- Professeur...où ? Les treize voiles tombèrent au sole ne dévoilant pas une seul personne, où que ce soit. Seul un voix ocre et sifflent se fit entendre.
- Personne, Harry, nul part, ils disparaissent un par un.
- Qui êtes vous ? demanda Harry en cherchant l'origine des
paroles, que voulez vous ?
- Cesse dont de me poser les même questions, dit enfin l'ombre
d'Harry qui prit du volume et fini par ouvrire ses yeux rouges,
Sirius, Dumbledore et bientôt Remus, votre garde personnel se réduit
il me semble.
- Vous Tom !
- Veuillez toujours craindre mon nom, dit il, en ma présence au
moins si vous tenait ne serai ce qu'un peu en votre directeur.
- Non, je ne vous crois pas cette fois ci, il est en sécurité à St
Mangouste.
- Il y a une nouvelle informations que vous n'avait pas encore
compris M.Potter, prononça t il lentement, mes mon présent vous
ouvrira peut-être les yeux.
- Ouvrire les yeux sur quoi ? demanda t il en reculant face à la
silhouette obscure et passant entre deux colonnes, vous ne pouvez pas
avoir les moyens d'atteindre le professeur Dumbledore !
- Mes forces sont bien plus puissantes que l'idée à laquelle tu
tentes de croire, dit il en avançant de même, tu ne pourra pas être
aveugle indéfiniment Harry ! Ne quittant toujours pas du regard les deux orbite flamboyants, il réglait lentement et sentait la marche du socle sur son talon. Mais dés qu'il tenta de fuir en courant il ne put s'empêcher de tomber dans le vide, socle était devenu un python rocheux d'une centaine de mètres du quel il venais de se lancer, et sa chute durant selon lui une bonne minute même s'il se réveilla presque instantanément, sur une house humide mais sans drap vu qu'il devaient depuis un bon moment être tombés au pied du lit.
Il tenta de comprendre la signification de cette discussion quand il saisit qu'il accepté l'idée sans s'en apercevoir, que son interlocuteur nocturne n'était autre que le véritable seigneur des ténèbres. Bien que l'intrigue offert par le mage noir le traquasse, le fait d'admettre qu'un, lien mental le relis souvent à Voldemort le troubla bien plus pendant les trois heures, durant lesquelles il attendit le réveille des autres.
- Tu ne mange pas Harry ? demanda Ron en scrutant les pains
d'épices, tu devrai être contant aujourd'hui au moins, même si
Hermione est partie.
- Et que vous repartirez tout à l'heure, rajouta Harry la tête
dans les mains.
- Peu importe tu sera bien trop occupé pendant le resta de ton
séjour, dit Damien qui semblait être comme apparu derrière eux.
- Comme ça ?
- Une surprise mon jeune amie ! répondit il, ne devriez vous pas
aller ouvrir vos cadeaux. Ce qu'il firent juste après d'ailleurs, pour chacun le traditionnel paquet de noël, les vêtements chauds de Mrs Weasley, les farces des Jumeaux, les livres de tous genres. Ron était et de loin le plus rapide de tous pour ouvrir son petit tas, Harry ne demanda pas de qui était les quelques lettres qui s'y trouvaient, bien qu'une ai plus que les autre fait réagir son ami. Harry avait à l'esprit suffisamment remplit de mystère pour lui en soumettre un nouveau. De plus une autre surprise l'attendait dans son propre coin, entre le porte chaussette de Dobby et la scelle pour hippogriffe d'Hagrid, une minuscule boite bleu marine ficelée d'une ruban or attira son intention, elle n'y était pas hier et ne pouvait pas être l'un de ceux qu'il offrait. Soigneusement ouvert, Harry n'ayant pas oublié les menaces du mage noir, elle ne contenait qu'un chocogrenouille dans du coton, il ne tenta pas de manger la chocolat mais retira tout de même la carte, celle d'Albus Dumbledore et à sa grande surprise il ne vit pas son portrait apparaître. Bien qu'il sache que les personnage avait la fâcheuse habitudes de disparaître et de revenir plus tard, il avait au moins toujours aperçu ne serai ce qu'un instant, à l'ouverture de la carte. Un mot à l'encre rouge se trouvait au fond de la boite. « tu peux jeter maintenant, toutes tes cartes sembles, elles ne te distrairons plus ! V. »
Commentez si vous le voulez!
Chap 16 : Rise and Fall
Les jours passèrent rapidement et vint vite le réveillon de Noël, pour lequel la famille Weasley avait fait l'effort de venir passer la nuit en Angleterre. Mais là durant la journée même, Harry eut la surprise de voir arriver à l'accueil de l'aile des invités deux personnes qu'il connaissait bien mais attendait encore de les apercevoir ensemble.
Bill et Fleur étaient venu le chercher pour l'emmener comme il l'avait demandé, rendre visite à son directeur dans l'une des chambres de St Mangouste. En effet Albus Dumbledore n'était toujours pas sorti de son sommeil comme l'avait indiquait durant une réunion Mrs Bones.
A sa grande surprise ils n'utilisèrent pas la vieille jaguar, l'hôpital était suffisamment proche pour s'y rendre à pied, ils traversèrent la même vitrine délabrée et n'eurent besoin que de dire un mot à l'accueil.
- Tu sais Harry ? dit à mi-voix Bill devant l'entrée de la
chambre, plusieurs membres de l'ordre se relais à son chevet, et les
guérisseurs sont à pied d'œuvre pour le réveiller.
- Oui selon Podmok , rajouta Fleur dans son joli accent en
s'asseyant sur une chaise près de la porte, il n'est que dans un
sommeil profond, duquel il semble qu'il ne parvienne pas à sortir,
mais c'est loin d'être douloureux pour autant,... veux tu que nous
entrions avec toi Arri ?
- Non je viens seulement lui rendre visite, dit il gêné comme pour
se justifier, il a été si souvent au pied de mon lit à l'infirmerie ,
si je n'en faisais pas de même...
- Oui, bien sûr Harry, acquiesça Bill, le médecin passera peut-
être bientôt.
Il entra donc seul dans la chambre où l'unique lit était occupé par le
corps inerte et pourtant serin du professeur Dumbledore, dans une pièce
baignée par des lueurs bleutées passant entre les volets. Il s'assit
devant ce visage si réconfortant d'habitude avec sa longue barbe grise et
son nez aquilin.
Il ne parvenait pas à réaliser que celui qui parmi tout les sorciers,
réussissait à faire naître la peur en Voldemort, le roc qui devait le
protéger jusqu'à ce qu'il puisse enfin affronter son destin, le gardien
des lieux qu'il habitait et le seul homme encore vivant qu'il prenait
sans s'en rendre compte pour modèle, soit désormais presque vaincu devant
lui, immobile et ne pouvait plus le sauvait de la nouvelle menace que
fait planer le seigneur des ténèbres.
Il fit plusieurs fois le tour de la couche espérant pouvoir voir un
autre mouvement que la faible respiration qui berçait les draps, mais une
fois résolut à la gravité du mal il resta un moment sans bouger près de
la petite lampe à abat-jour pourpre, avant qu'un reflet venant du tiroir
à peine ouvert, n'attire son attention. Il retira du meuble entre
quelques affaires de son directeur, une montre aux multiples aiguilles
dont certaines tournaient, dans un désordre, on pouvait y lire de petites
inscriptions dessus et là où elles pointaient, mais il n'eut pas le temps
de les déchiffrait avant que la poigner de la porte ne tourne pour
laisser entrer un grand homme d'un certain âge dans une blouse blanche.
- Dr Padmok , Harry Potter je présume, dit il avec essence, comme
vous le constatez le professeur Dumbledore est toujours endormi pour
le moment, mais j'ai hélas aucune idée du moment où il reprendra
conscience si...
- Si il se réveille un jour ! dit durement Harry, on ne peut pas
se permettre de se passer de lui.
- Du calme mon garçon, reprit il en s'asseyant sur un siège qu'il
fit apparaître, je sais parfaitement ce qu'il doit représenter à tes
yeux, j'ai suivis de près tous les articles mentionnant vos exploits à
tout deux, il y a à ma connaissance de professionnel et celles de mes
collègues aucune raison pour qu'il ne soit pas encore réveillé, si au
moins nous savions se qui à bien put arriver dans les bois.
- Etes vous du moins...dit il en essayant d'entrevoir ce risque, ...du
moins sûr qu'il s'agit bien ici d'Albus Dumbledore ?
- A vrai dire la question ne m'était pas venu à l'esprit, dit il
étonné, du fait que lorsque je suivais mes études à Poudlard, le
professeur Dumbledorre enseignait déjà la métamorphose, néanmoins il
est vrai que j'aurais pu oublier son visage, s'il n'était pas si
célèbre, mais ce qui est plus troublant de votre part c'est que vous
êtes encore dans cet établissement n'est ce pas ?
- Je sais bien qu'il parait évident qu'il s'agit de lui, mais j'ai
eu durant dix mois un faux professeur, j'ai moi même pris déjà
l'apparence d'un Serpentard, et il y a bien d'autres moyens magiques
de modifier les formes et...
- Nous avons analysé la signature énergétique du professeur, dit
il plus sérieusement, et hormis quelques manques et trous résultant
d'un traumatisme que nous ne parvenons pas à déterminer, cela signifie
qu'il ne peut pas avoir de doute quant à l'identité de cet homme.
- Tant mieux ! fit échapper Harry heureux que les menaces de ses
cauchemars n'aient apparemment pas de fondements. Il ne resta guère plus longtemps, ne supportant plus de voir dans cet état le magicien qu'il admirait. Les deux amis qui l'avaient accompagné se levèrent d'un bond à sa sortie de la chambre, il ne dit aucun mot et prit la direction de la sortie, suivi des autres, le retour se fit aussi silencieux que l'allée, bien qu'avant de prendre la cabine de téléphone pour entrer, Bill tenta de reprendre une conversation sur un sujet plus gai. Harry comprit pourquoi quand il entra dans un des salons d'invité où les Weasley, que même les jumeaux complétaient, et plusieurs membres de l'ordre dont les trois héros du 12 place Grimmaurd, étaient tous en pleine décoration d'un sapin d'une taille plus raisonnable que celui de l'Atrium, plusieurs petites piles de cadeaux étaient réparties dans la pièce, où au milieu un elfe de maison dans un très joli costume faisait les cents pas en se frottant les mains comme à l'habitude d'Hagrid, puis courut vers le jeune homme dés qu'il le vu. Après avoir longuement demander des nouvelles de son ancien maître, Dumbledore, il finit par enfin révéler la raison pour laquelle il était anxieux comme un chef d'un quatre étoile.
- Ah monsieur, Dobby est effrayé par ce qu'il va devoir faire dans
quelques heures, il préférerait récurer mille fois la même théière
que...enfin...
- Ah je vois, dit Harry gêné de devoir donner des conseil
d'adulte, et bien il faut te rappeler Dobby que tu as eu la chance de
rencontrer la personne qui partagera ta vie, non pas parce qu'elle
sera toujours d'accord avec toi, ni même qu'elle te comprendra dans
tous les cas mais malgré cela elle continuera quoi que tu fasses à
t'aimer, et n'est ce pas la seul chose qu'on demande à celle qui va
partager sa vie !
- Harry Potter est sage monsieur, dit lentement l'elfe qui
auparavant déblatérait, Wally n'apprécie pas tous mes choix, mais je
pense qu 'elle ne m'en veut pas, je vois tous les jours dans ses yeux
la foie qu'elle porte en moi et la seul réelle chose que Dobby craigne
plus que tout est qu'un jour elle disparaisse de ses deux saphirs qui
lui donne ce regard.
- Tous les hommes ont cette peur un jour où l'autre, dit une voix
féminine derrière eux, cela n'arrive que lorsque vous laissez cette
peur vous envahire. Hermione était arrivé juste à leur côté, avec un sourire aux lèvres.
- Hermione ? que fais tu ici ? demanda ébahi Harry, tes parents
vont vraiment t'on vouloir.
- Je ne pense pas, il parait que tu t'ai fait des relations haut
placé, dit elle en sortant une chaîne à laquelle un sablier pendait,
j'ai déjà réveillonné avec mes parents ainsi qu'ouvert ton cadeau que
j'adore sincèrement. Mais toi Dobby ne devrais tu pas finir de
t'habiller, comme faire ta cravate ?
- Dobby sais faire les cravates, regardez.... Oh ! non Dobby ne l'a
jamais fait dans se sens tout est à l'envers !! dit il dans un
affolement.
- Laisses moi faire ! reprit Hermione en tirant l'elfe vers un
coin mieux éclairé. Harry quant à lui se dirigea vers Ron qui profita pour enfin cesser de placer les centaines de boules. Malgré qu'il entamèrent une partie d'échec fort difficile, Harry fut fatalement dérangé par l'idée qu'Hermione avait entendu sa discussion avec Dobby sur l'amour, heureusement juste après le coup de grâce donner pas Ron, Hagrid débarqua assez fatigué à la soirée. Le demi-géant avait en plus des recherches entamées dans les bois, dût répondre aux question de plusieurs enquêteurs voulant tout savoir de son demi-frère, la raison de sa présence et sa dangerosité (notion très différente de celle d'Hagrid), il leur conta en résumant ces quelques évènements, mais en tachant de ne pas éveiller leur curiosité maladive, selon lui.
Il était à présent six heures de l'après-midi, Ils étaient tous réunis en silence attendant l'entrée de Wally, à la surprise d'Harry hormis Dobby, seul un autre elfe de maison était présent dans la salle, il ne montrait d'ailleurs pas la moindre joie de s'y trouver. La jeune elfe tant attendue entra enfin dans l'enceinte précédée de deux fées, portant une robe bleu pastel semblable à ses yeux, avec deux ou trois motifs de poires. Dobby qui tremblait avant son entrée était désormais calme et serin pendant qui la regardait marcher vers lui, au centre des trois cercles que formaient tous les témoins. Ils tenaient tous deux un paquet en tissu contenant un présent pour leur futur conjoint. Harry et Ron se tenaient dans le troisième face à leur ami et patientaient dans l'attente de la cérémonie.
- Tu lui a dit quoi ? s'exclama Ron.
- Je parlais à Dobby, reprit Harry, elle a juste entendu, de
toutes façon elle va pas répéter ça à toutes les filles de l'école.
- Pas sûr, et puis ce ne te ferais pas de mal.
- T'insinues quoi ?
- Attends...attends là, je crois qu'ils commencent, mais t'entends
ce qu'il dit toi ? demanda Ron qui regardait à présent le centre du
cercle, parce que pour moi c'est un film muet.
- Non moi non plus je ne voie que ses lèvre bouger, répondit
Harry, je pense qu'il s'adresse à Wally.
- Il te regarde là.
- Nous regarde ! souris fait semblant de l'entendre Ron ! dit il
sans bouger son sourire.
- Ça va il continue, reprit Ron en se tournant vers Harry, je te
disais toutes les filles veulent savoir la conception que l'on se fait
de l'amour, dit il comme s'il donné un cours, et tu en a fait une
description tout droit tiré d'un roman à l'eau de rose.
- Non, un épisode d'Amour, passion et trahison... euh ma tante le
regarde tous les jours, pas moi bien sûr, termina Harry en baissant la
voix comme les yeux.
- Peut-être mais c'est mieux réussis que ma comparaison avec une
pizza, dit Ron en perdant un moment son ton assuré, c'est d'ailleurs
la raison pour laquelle Cathy n'a plus voulu me parler je crois, ou
peut-être à cause d'une plaisanterie à cinq heure du matin, enfin bref
les quelques mots que tu a dit pourraient charmer nombres de nos
camarades féminines. Pourquoi il lui tient la main ainsi, rajouta t il
en changeant d'intérêt.
- Non, il frotte toujours sa propre main, je pense qu'il est
anxieux. Mais pourquoi ?
- S'il frottait ses mais, c'est qu'il a déjà donné le cadeau,
lança Ron comme une évidence.
- Tu fais une tête de plus ! tu peux tous voir toi !
- Ça c'est toi qui le dit. Elle sort de paquet une superbe....oh
!non il a tout gâché, quelle horreur !
- Quoi ?
- Une Robe blanche sur laquelle il a cousu des logos comme un
panda avec écrit WWF.
- Mais sa lui plait ? demanda Harry inquiet pour son ami.
- Ils sont tous fous ces elfes, bien sûr qu'elle aime !
- Et ? continu !
- Ben rien, c'est elle qui parle maintenant.
- Non ! pas Dobby dit Harry qui faisait face à Ron, toi et cette
Cathy dont j'ai jamais entendu parler.
- Qui ? ah oui....euh c'était durant l'été précédent, mais elle ne
m'a pas supporté longtemps, maintenant que j'y pense la plaisanterie
était tout de même une idée de George, la pauvre.
- Et tu n'en parle pas ?
- Mais je sais que tu est enfermé chaque vacances chez tes Moldus,
rappèle toi cette année là, tu étais vraiment en colère en plus.
- Oui, mais comme même... Il bouge plus !
- Qui ? demanda Ron avant de regarder l'elfe, il est pas les seul
à réagir aux paroles de sa copine, regarde les deux fille derrière lui
sont en larme.
- Et sur ta gauche notre hôte, Bernard en prit dans un hockey, on
ma dit qu'il avait de la famille en France.
- Elle lui tend le présent ! petit et mince !
- Ah ! j'y vois rien !
- Un instant, oui...oh ! des chaussettes, grise je crois !
- Au moins on sait qu'il aime ça !
- Ah ! il fait le tour pour les montrer. Le petit elfe fit deux fois le parcours que former les cercles, en courant et criant.
- Elle a marqué notre histoire, elle a marqué notre histoire !
- Il y a des motifs blanc sur noir sur la paire, la tête de Ron
fut encore plus déçu en disant cela, personnellement j'espérais mieux
d'un cadeau de mariage. Les deux petites personnes semblèrent se parler encore un instant avant que le troisième elfe s'avance vers eux et prenne leur empreinte sur un contrat ou autre formulaire officiel, mais dés que la musique sortant d'une dizaine de petits boites commença les invitèrent comprirent que le couple était enfin officiellement unis, et une petit fête s'entama, que les chansons folkloriques des lutins n'aidaient pas vraiment
- Si tu veux appeler la communauté de Elfes même « civilisation »,
fait le, mais soit gentille Hermione explique nous une dernière fois
ce à quoi on a assister, demanda presque calme Ron qui tenait une main
sur son front.
- Bon je recommence, dit elle, les elfes se sont porté serment
pendant des siècles avant que les sorciers ne les aient exploité, ils
doivent lorsqu'ils jurent leur fidélité offrire un cadeau, a leur
compagnon, qui le touche et les relie.
- Et en quoi une paire de chaussettes noire avec des dessins
blancs les relit ? demanda Harry ne voulant pas que Ron le fasse
avant.
- Mais vous n'avez rien suivis ? répondit Hermione.
- Non, dit Harry, on n'a rien entendu...
- Ni vue, rajouta Ron.
- Bien, reprit elle en prenant son souffle, chaque chaussettes a
une fresque cousu qui raconte les principaux évènements de chacun de
leur vie, celle de gauche c'est Dobby et va de sa naissance, en
passant de sa servitude chez les Malfoy, la manière dont tu l'a
libéré, son poste à Podlard jusqu'à leur rencontre juste au dessus de
la cheville. Wally a laissé de la place pour poursuivre l'illustration
de leur foyer, identique sur les deux.
- Woa ! c'est pas mal.
- C'est ce qu'a dit ta sœur Ron après qu'elle est lâché un petit
crie, dit Hermione
- Non, ! dirent ils en cœur, mais pour la robe il y a aussi un
sens profond ? demanda Harry.
- Elle adore la nature, alors une pomme avec « j'aime New York »
c'est tout un symbole, bien qu'un aurai suffit, enfin et lui est
proche des mouvements alternatifs.
- Des quoi ?
- Oui ? ...euh, bon, il ne l'appellerait pas ainsi, mais bref...vous
comprenez ? Comme moi et le S.A.L.E....
- Ah oui, dit Harry peu convaincu.
- C'est elle qui a gagné y a pas multiplette, lança Ron devant le
regard noir d'Hermione. Il profitèrent du reste de la soirée dans une bonne ambiance, Harry put parler quelque minute avec Charlie, bien que son destin le forcer à combattre le mal, la perspectif hypothétique d'entreprendre une carrière professionnel de Quidditch n'était pas encore mort dans son esprit, mais les conseil du dompteur de dragon fut encore plus simple.
- Suit toujours tes rêves et ce que tu veux profondément faire,
dit il avec la voix la plus sérieuse qu'il n'est jamais utilisé,
regardes moi je suis heureux même si je fait un travail atypique. Harry n'avait pas vu Remus avant cette soirée et même malgré qu'il soit tard, il ne voulez pas partir avant de lui dire un mot ou deux. Ce qui fut difficile vu qu'il semblait éviter tout le monde en restant dans les coin comme s'il craignait de ce transformer de nouveaux. Il ne tarda pas d'ailleurs à quitter ce joyeux réveillon, malgré les incitations de Nymphadora et sa mou forcé, il ne changea pas d'avis et ne serra la main qu'à Elphias Doge, qui ne le laissa pas sortir avant cela, Harry dût courir dans l'atrium pour le rattraper avant la cabine de téléphone.
- Remus ! vous partez toujours sans dire au revoir ? cria Harry
- Non, c'est une résolution que j'ai prit réçament, dit il avec un
léger sourire.
- Où allez vous ?demanda Harry comme pour le retenir.
- Je rentre chez moi Harry, dit il la voix lasse.
- Par la sortie moldu ?
- Oui, reprit il en se frottent la tempe, il coûte moins cher
d'habiter dans certains endroits de leur centre ville.
- Ah je vois, mais où ? reprit il voyant le visage fatigué de
l'homme, sans vouloir vous déranger, peut-être devrais-je venir avec
vous ?
- Et pour quelles, raison ? tu ne trouvera rien d'intéressent là
où je loge !
- D'abord j'ai passé toute mon enfance chez des moldus, si vous
avez besoin d'un conseil. Et peut-être, mais vous seriez obliger de me
raccompagner demain matin ici, dit il gaîment, Tonks ne viendra pas
comme aujourd'hui vous tirer de force nous rejoindre.
- Chose que je ne voulais pas faire et ne ferai pas demain,
répondit il en changeant son regard, Harry, quoi que tu fasses, je
n'oublierai pas cet incident, par ma faute vous avez risqué d'être
blesser ou pire.
- Vous ne pouviez pas prévoir que le médaillon de...
- Si j'avais à prévoir ! Harry ! toujours, je dois sans relâche
contrôler mes impulsions, je ne suis pas un loup-garou que les soirs
de plein Lune, ce démon est toujours en moi, rode dans ma tête en
permanence, me susurrant de idées horribles en permanence, faisant
naître en moi des pulsions révoltante que je parvint difficilement à
maîtriser vingt huit jours par mois. Je suis dangereux !
- Mais Remus !
- Il n'y a pas de mais ! je n'est pas anticipais les picotement
dans la nuque, mes poiles qui se redressaient, les douleurs dans ma
mâchoire. Il baissa de ton, j'ai toujours eu peur de ça Harry, mes
aujourd'hui cette hantise est devenu réalité, je ne peux pas rester à
tes côtés désormais.
- Et ta promesse au début des vacances ? interrogea Harry.
- Contrarié, par ma responsabilité et le fait que tu ne sois plus
en sécurité à mes côtés.
- Il n'est pas question que tu quitte l'ordre, disparaisse de la
partie de mon monde magique qui ne soit pas engloutis par mes études.
Lança Harry avec fougue, tu es le dernier des Maraudeurs qui soit dans
mon camps, le derniers ami d'enfance de mon père qui puisse mon
parler. Tu as su de toutes manière maîtriser ton instinct sauvage par
le passé, en présence de deux animagus, en doit pouvoir en trouver...
- Bien qu'ils se plaisaient à y croire, dit il retrouvant un
nouveau sourire, un chien et cerf n'aurai jamais tenu tête à un loup-
garou, même plus malin que les animaux sauvages. Je pense que seul
leur présence me calmais réellement. Il comprenait mieux la situation de Remus, dépendre de ses amis pour trouver son équilibre mais sans cesse craindre de le rompre par sa faute, en les menaçant. Harry, avait ressentis successivement ses émotions l'an dernier, et ne parvenait pas à imaginait que l'on puisse supporter les deux en même temps.
- Remus ne nous abandonnez pas !
- Euh...j'ai besoin de temps, dit il devant la cabine rouge qui
venait de s'ouvrir, j'ai besoin de temps.
- Seul ?
- Oui, et puis rassures-toi ma mère était moldu, professeur de
littérature, bafouilla t il sur les bruits de l'élévateur, je ne vais
pas me perdre. Le jeune homme vu la machine rouge disparaître, avant de retourner à la réception, les membres du conseil s'étaient finalement libéré enfin, mais pour ne faire qu'une rapide visite qui permit tout de même d'assister à une petit démonstration de musique entre la guitare rythmant de Rouscov, le violon de Fleur et les percussions de Moussou, l'heure était vite venu d'aller se coucher. Ce qui depuis de mois n'était plus la priorité d'Harry, raison pour laquelle il put voir quelques situations étranges, à moitié somnolent affalé sur un fauteuil, comme une discussion intrigante entre Hagrid, Charlie et Titus, une similaire entre Nymphadora, Emeline Vance et Hestia Jones. Avant que Damien l'ayant vu s'endormir, ne vienne le pousser dans sa chambre, il aurai juré voir un homme mince déposer un paquer parmi les cadeaux après s'être heurté au sapin.
Son sommeil fut vite trouvé vu l'horaire et la fatigue qu'il avait accumulé. Ses premiers songes furent incompréhensibles pour un esprit rationnel, mais hélas trop vite il se retrouva dans des gradins familiers.
- Harry... Harry...
- Sirius ! c'est toi?
- Harry... ici...
- Sirius !, dit il en mentant sur le socle S'approchant trop près du voile il ne vu pas apparaître la douzaine d'autre arcades qui l'entouraient. Tous étaient semblable avec leur toile qui ondulaient au rythmes des respiration.
- Harry... Harry..., dit un voix plus âgée
- Qui est ce ? professeur Dumbledore ?
- Harry...Harry...
- Professeur...où ? Les treize voiles tombèrent au sole ne dévoilant pas une seul personne, où que ce soit. Seul un voix ocre et sifflent se fit entendre.
- Personne, Harry, nul part, ils disparaissent un par un.
- Qui êtes vous ? demanda Harry en cherchant l'origine des
paroles, que voulez vous ?
- Cesse dont de me poser les même questions, dit enfin l'ombre
d'Harry qui prit du volume et fini par ouvrire ses yeux rouges,
Sirius, Dumbledore et bientôt Remus, votre garde personnel se réduit
il me semble.
- Vous Tom !
- Veuillez toujours craindre mon nom, dit il, en ma présence au
moins si vous tenait ne serai ce qu'un peu en votre directeur.
- Non, je ne vous crois pas cette fois ci, il est en sécurité à St
Mangouste.
- Il y a une nouvelle informations que vous n'avait pas encore
compris M.Potter, prononça t il lentement, mes mon présent vous
ouvrira peut-être les yeux.
- Ouvrire les yeux sur quoi ? demanda t il en reculant face à la
silhouette obscure et passant entre deux colonnes, vous ne pouvez pas
avoir les moyens d'atteindre le professeur Dumbledore !
- Mes forces sont bien plus puissantes que l'idée à laquelle tu
tentes de croire, dit il en avançant de même, tu ne pourra pas être
aveugle indéfiniment Harry ! Ne quittant toujours pas du regard les deux orbite flamboyants, il réglait lentement et sentait la marche du socle sur son talon. Mais dés qu'il tenta de fuir en courant il ne put s'empêcher de tomber dans le vide, socle était devenu un python rocheux d'une centaine de mètres du quel il venais de se lancer, et sa chute durant selon lui une bonne minute même s'il se réveilla presque instantanément, sur une house humide mais sans drap vu qu'il devaient depuis un bon moment être tombés au pied du lit.
Il tenta de comprendre la signification de cette discussion quand il saisit qu'il accepté l'idée sans s'en apercevoir, que son interlocuteur nocturne n'était autre que le véritable seigneur des ténèbres. Bien que l'intrigue offert par le mage noir le traquasse, le fait d'admettre qu'un, lien mental le relis souvent à Voldemort le troubla bien plus pendant les trois heures, durant lesquelles il attendit le réveille des autres.
- Tu ne mange pas Harry ? demanda Ron en scrutant les pains
d'épices, tu devrai être contant aujourd'hui au moins, même si
Hermione est partie.
- Et que vous repartirez tout à l'heure, rajouta Harry la tête
dans les mains.
- Peu importe tu sera bien trop occupé pendant le resta de ton
séjour, dit Damien qui semblait être comme apparu derrière eux.
- Comme ça ?
- Une surprise mon jeune amie ! répondit il, ne devriez vous pas
aller ouvrir vos cadeaux. Ce qu'il firent juste après d'ailleurs, pour chacun le traditionnel paquet de noël, les vêtements chauds de Mrs Weasley, les farces des Jumeaux, les livres de tous genres. Ron était et de loin le plus rapide de tous pour ouvrir son petit tas, Harry ne demanda pas de qui était les quelques lettres qui s'y trouvaient, bien qu'une ai plus que les autre fait réagir son ami. Harry avait à l'esprit suffisamment remplit de mystère pour lui en soumettre un nouveau. De plus une autre surprise l'attendait dans son propre coin, entre le porte chaussette de Dobby et la scelle pour hippogriffe d'Hagrid, une minuscule boite bleu marine ficelée d'une ruban or attira son intention, elle n'y était pas hier et ne pouvait pas être l'un de ceux qu'il offrait. Soigneusement ouvert, Harry n'ayant pas oublié les menaces du mage noir, elle ne contenait qu'un chocogrenouille dans du coton, il ne tenta pas de manger la chocolat mais retira tout de même la carte, celle d'Albus Dumbledore et à sa grande surprise il ne vit pas son portrait apparaître. Bien qu'il sache que les personnage avait la fâcheuse habitudes de disparaître et de revenir plus tard, il avait au moins toujours aperçu ne serai ce qu'un instant, à l'ouverture de la carte. Un mot à l'encre rouge se trouvait au fond de la boite. « tu peux jeter maintenant, toutes tes cartes sembles, elles ne te distrairons plus ! V. »
