Enfin de retour à Poudlard pour une seconde partie d'année encore plus
mystérieuse ! (promis), Les titres sont décidemment tordu, hein?
Bien bonne lecture!
Chap 18 : Le troisième règne d'Athéna
L'atmosphère paisible qui s'était installée avant l'attaque de Prés- au-Lard était loin d'être revenue, un malaise palpable planait dans les couloirs durant les premiers jours, malgré cela les cours poursuivirent les avancées forcées dans le programme grâce à la détermination de la plus part des professeurs dont celui de potions qui au grand déplaisir de tous se chargeait pour un mois de celui de défenses contre les forces du mal. Durant l'un des banquets la directrice intérimaire prit la parole le regard scrutant les quatre tables.
- Les professeurs m'ont fait le rapport que j'ai moi même
ressenti, d'un certain lâchement de l'attention durant les deux trois
heures de leçons enchaînés. Ce n'est pas possible de continuer ainsi.
Il y a un deuxième point dont je voudrais vous entretenir, pour des
raisons qui vous seront facilement trouvables, j'ai le regret de vous
informer que le tournoi de Quidditch a été annulé ainsi que toutes les
prochaines sorties à Prés-au-Lard.
- Quoi ? ...Non !...C'est pas possible, des exclamations se levèrent
de l'ensembles de la salle.
- Et pour la St Valentin ! cria Ron avant de se tourner vers ces
deux amis, Quoi ? j'avais des achats à faire en février !
- Bien sûr ! dit gaîment Harry.
- Il faut qu'on annule cette déclaration ! cria Katie aux oreilles
de Ron et Harry, vous avez déjà empêché que l'école ferme, vous n'avez
cas remettre sur pied Dumbledore ! je suis sur que les matchs
reprendraient.
- Ah oui ! et on fait ça comment ? demanda Ron terrifié par sa
capitaine.
- Les médicomages ignorent eux même comment s'y prendre, ajouta
Harry.
- Je le ferai avec plaisir s'y j'en connaissais le moyen, termina
Hermione, rien que pour voir la valentine de Ron au Trois Balais. Il étaient donc enfermé jusqu'à Pâque en théorie, bien que des rumeurs, insufflées par un élève de septième année difforme, indiquaient qu'il faudrait passer les vacances dans l'établissement pour terminer les travaux pratiques des ASPICs .
La seconde semaine commença par de nouveaux chapitres dans toutes les matières, par indication de la directrice, par exemple en DCFM les différents sortilèges pour repousser, détourner, manipuler les sorts qui vous sont lancés. Le plus laborieux était de retenir ceux pour qui ces contre-sort agissaient et les nombreuses exceptions. Le plus surprenant cours de la semaine fut néanmoins pour la plus part des élèves celui de soins aux créatures magiques, où leur professeur aux Anges les amenèrent vers une clairière pour une surprise que chacun redoutait et pour cause derrière un homme assez massique se trouvait un dragon de taille moyenne en plein sommeil.
- Permettez que je vous présente Titus Brafore, dit avec joie
Hagrid, un ancien moldu qui a eu la chance de se faire lier par un
profond sort à un dragon en Roumanie.
- Rubeus ! mieux vaut ne pas approfondir les détails de ma vie !
- Bien sûr Titus, répondit aussi souriant Hagrid, il est évident
que la créature que nous étudions aujourd'hui est ce superbe Norvégien
à crête, affectueusement nommé Norbert ! dit il en faisant un clin
d'œil aux trois amis.
- Norbert ! dirent ils,...euh non rien c'est un joli nom, finit
Hermione. Il parlèrent plus d'une heure sur toutes les espèces et les points communs qu'elles avaient, Titus réveilla délicatement le mastodonte qui fit gentiment une démonstration de son gracieux envol comme le nomme leur professeur, et de ses tires d'un grande précision. Ils prirent même une demi-heure sur leur temps libre pour conclure les explications sur cette animal qui passionna la totalité des étudiants.
- Tu le savais ? demanda Ron dans un couloir, pour Norbert !
- Bien sûr que non ! répondit Harry j'ai passé une semaine avec
Titus et tous ce que j'avais appris est qu'il était un Norvégien parmi
d'autres.
- Peu importe, reprit Hermione, nous n'avons pas à nous comporter
différemment.
- Il m'avait mordu ! lança Ron.
- Et nous, fait envoyer dans la forêt interdite ! répliqua Harry Les cours suivant leur firent oublier cette petite discussion, en effet le professeur Flitwik se réjouissait de présenter l'un des plus difficiles sortilèges de l'année, celui d'illusion corporelle.
- Grâce à ce fantastique enchantement vous pouvez être désormais à
deux endroit en même temps, dit il de sa petite voix, bien entendu ce
n'est qu'une illusion mais très utile et réaliste. Mais demandant une
très grande concentration. Il bougea sa baguette en prononçant « Diplicus », un nuage gêna la vue durant un moment, mais laissa apparaître deux enseignants de sortilèges.
- Je vous en pris M. Thomas, dit celui de droite, veuillez tenter
de trouver lequel est le bon entre nous deux. Dean déchira un morceau de parchemin et le lança en boule vers celui de droite qui ne bougea même pas lorsqu'il le traversa.
- Raté M.Thomas ! reprit celui de gauche, il est possible de
rendre son double vraiment très crédible sans faire les même geste ni
dire les même mots si l'on se concentre suffisamment. Néanmoins même
pour de grands mages, au delà de trois illusions , les copies doivent
épouser les mouvements du sorcier, sous peine de tressaillir et de se
faire repérer ! La démonstration fut là encore plus extraordinaire que les exercices, où même Hermione ne parvint qu'a ne créer une image immobile et muette, bien meilleure que les ombres flottantes du reste des élèves.
Harry avait voulu rester un moment seul dans le dortoir pendant que ses amis terminaient leur inspections de préfets. Imaginant pouvoir terminer son troisième devoir de DCFM, mais un reflet d'un des carreaux lui rappela une montre qu'il avait volé par négligence dans la chambre de Dumbledore. Il sortit l'objet qu'il eut placé précédemment dans une des poches de sa malle, l'ayant réouvert il recompta les huit aiguilles qui tournaient comme dans un manège sans qu'il puisse lire leur inscription, frustré de ne pas comprendre l'utilité de cet objet il l'examina dans tous les sens. Mais cette montre du siècle dernier avait également au cas ou, d'autre aiguilles accrochées à son couvercle, son verre était légèrement sale sur la gauche alors avec un geste naturel Harry frotta pour lui rendre sa netteté. Comme s'il avait déclenché un mécanisme les aiguilles cessèrent de tourbillonner dans tous les sens et se placèrent devant des heures, qui elles même disparurent, pour laisser place à des mots. Harry pouvait désormais lire sur une des petite lame son nom pointant une case où était inscrit près de cinq heure : « tour Grinffondore », l'aiguille de Minerva passa par-dessus la sienne et l'inscription comme dans un panneau de gare changea indiquant Poudlard, puis salle des professeurs. Les six autres aiguilles étaient nominatives également, Rubeus Hagrid (6 :forêt interdite), Remus lupin ( 10 :trop secret), Alberfort ( 3 :chez lui), Mélinda ( 4 :chemin de traverse ), Rogue ( 5 :cachots), G. ( 1 : cellule).
- Fantastique, murmura t'il, comme l'horloge des Weasley. Il comprit vite que chaque branche annonçait où se trouvait les personnes nommées. Il examina attentivement les déplacements du professeur McGonagall et d'Hagrid. Puis il s'aperçut que celles qui étaient vissées sur le couvercle étaient chacune attribuée. Il retira les quelques morceaux de métal sur lesquels il lisait, dans cette ordre : Sirius, il essaya de le placer en retirant le verre mais après quelques tours il s'arrêta sur le douzième chiffre : « Mort ». Les prénoms de ses parents passèrent sans qu'il tente de les placer, puis lui arriva sous les yeux celui du traître qui avait causer leur mort : Peter. Après l'avoir placé sans savoir pourquoi, une rage peut-être au ventre, le petite aiguille tourna pendant une bonne minute avant qu'il réalisa qu'il aurait été trop facile pour l'ordre de l'arrêter s'il était aussi simple de le trouver. La suivante fut tout autant étonnante :Tom Elvis Jédusor, les doigts tremblant il tenta tout de même de maître en position la pointe, qui était loin de se laisser faire lorsqu'il lâcha finalement l'aiguille elle faillit lui crever l'œil en allant se planter dans le mur derrière son dos. Il eut besoin de ses deux mains pour la retirer, avant de regarder la dernière qui à sa surprise était, au contraire des autres, encore vierge.
Il réfléchit un moment face à cette lamelle anonyme, avant de prendre la décision de l'utiliser pour surveiller quelqu'un qui lui était cher.
Il dut s'appliqué pour parvenir à entrer sur le petit encadré le nom d'Albus Dumbledore à l'encre blanche, il écrasa d'ailleurs les quatre dernières lettres en espérant que cela na gâche pas le sort. Un moment après il réouvrit le verre pour rajouter cette neuvième aiguille, elle tourna un bon instant avant de ralentir devant la onzième heure où apparut « infirmerie ».
- Quoi ? exclama Harry Il courut dés qu'il lut le nom de cette aille du château, après avoir ranger la montre dans le fond de sa poche. Passant comme un fou devant des dizaines d'élèves, pour arriver deux minutes plus tard devant Mrs Pomfresh .
- Est il arrivé ? demanda avec énergie Harry.
- Mais de qui parler vous ? répondit elle.
- Le professeur Dumbledore bien sûr ! cria il
- Et comment êtes vous au courant ? demanda t'elle vexée.
- Puis-je le voir ?
- Euh...un instant ! juste un instant ! Il resta à son chevet silencieux pendant près d'un quart d'heure, avant d'être expulsé par l'infirmière déjà hors d'elle à cause de l'arrivée de deux Serpentards et trois Poufsouffles blessés dans une bagarre.
- Bien sûr qu'on sait pour ces cinq idiots ! lança Ron
- Calme toi Ron, c'est tout de même la faute des Serpentards, dit
Hermione.
- Oui mais c'est ce débile d'Eric qui m'a cassé le nez ! répliqua
t'il.
- Et tu n'es pas allé à l'infirmerie ? demanda Harry,
- Je ne suis plus un enfant, répondit Ron.
- Vous auriez pu voir le professeur Dumbledore, rajouta il.
- Quoi ? s'exclamèrent les deux préfets.
- Silence ! rugit Mrs Chourave en regardant vers la table du fond.
- Que fait il ici ? chuchota Hermione .
- Les médicomages n'ont plus d'idées apparemment, répondit Harry,
et tout le monde pense qu'il serait plus en sécurité à Poudlard.
- Et pour cause, vous-savez-qui crains une seul ..., dit Ron avant
de s'arrêter, ah ben non c'est Dumbledore qui est dans le coma,
pourquoi l'école est encore sûr ?
- Il y a d'autres professeurs Ron, reprit Hermione.
- Si tu compte Rogue, insinua Harry.
- Et Trelawney qui pourrait laisser mourir Harry rien que pour
avoir raison une fois, rajouta Ron.
- Vous exagérez les garçons, dit elle, et puis le fort en lui même
est équipé des sorts les plus perfectionnés. Leur semaine fut conclue par un étonnant court magistral de potions, où pour parvenir à terminer le mélange dans le temps qui était imparti au cour, ils durent à chaque table préparer une partie différente de la solution, à assembler en fin d'heure. A la différence des manipulations de ces dernières années, les solutions à diluer , sécher, décanter étaient si compliquées que le professeur n'eut pas le luxe de pouvoir plaisanter des prouesses colorées de Neville, et ne lança pas un seul sarcasme au moindre élève, ce qui à la grande surprise permit un taux d'échec presque nul. Hormis l'erreur maladroite de Goyle, le travaux commun réussit tout de même à avoir l'aspect attendu et sans mettre sa main au feu, Harry jurait qu'elle produirait la mémostasie si difficilement atteinte ( empêche l'évolution d'un être vivant). Il n'était pas commun de voir pour une fois les Griffondores sortir d'un cours de potion le sourire aux lèvres, par ce qu'ils avaient fait, seul l'un d'entre eux n'en sortit pas sur le champs.
- M. Potter, dit froidement Rogue cinq minutes avant la cloche,
vous viendrez me voir à la fin de cette heure. Ne pouvant pas logiquement désobéir à cette requête, il dut avec une certaine appréhension entrer de nouveau dans le bureau de Rogue.
- Il m'est venu aux oreilles, dit il avant de marquer une pause,
que le seigneur des ténèbres entretenait une correspondance avec vous.
- Ah, bon ? mais signe t'il Voldemort ? répondit Harry avec
ironie, car je n'ai pas de souvenir de ce genre de lettres.
- Cessez de plaisanter jeune insolant ! cria t'il en se frottant
le bras, un lien mental alimente les rumeurs d'ici bas. Et nous savons
bien qu'il a tenté à plusieurs reprises de s'introduire dans votre
esprit, et bien sûr si tel était toujours le cas vous le diriez n'est
ce pas ?
- Mais certainement.
- Dans ce cas, reprit il avec une ride de joie, vous ne vous
opposerez pas à un test de légismentie ?
- Euh ! non, dit peu certain Harry, voulez vous le faire
maintenant ?
- En effet, ce ne sera pas long ! Le professeur quitta sa chaise et fit le tour du bureau pour se mettre face au jeune homme, il le fixa dans le blanc des yeux pendant que les siens se dilataient. Harry n'eut que quelques secondes pour faire le vide dans son esprit en priant pour que ses exercices quotidiens d'occlumentie face au moins leurs effets contre l'intrusion de Rogue. Il sentit la force tentant d'entrer dans ses souvenirs, mais sa maîtrise était nettement meilleure et il réussit même à, tout d'abord, détourner l'attention vers les mauvais supplices que son cousin lui avait infligé, avant d'imaginer une scène où il fait, ce qui lui manque depuis un moment, un bon et simple rêve tout ce qu'il y a de plus surréaliste.
Mais heureusement pour sa mauvaise dissimulation ; le professeur Rogue lâcha vite son emprise en se posant sur sa table et cramponnant autant son bras gauche que sa poitrine avec sa grande main.
- Professeur ? demanda surpris Harry, allez vous bien ?
- Oui, ce n'est qu'un souvenir de jeunesse ! dit il sur un ton qui
n'appelait pas de réponse.
- Vous devriez aller à l'infirmerie.
- Non, reprit il avec un regard noir, veuillez sortir j'en ai vu
suffisamment ! Après ces mots il se leva et écarta d'un claquement de doigts plusieurs flacons sur une des étagères, chercha parmi celles qui restaient, une petite fiole bleu qu'il but en totalité avant de la poser, et regarda de nouveau Harry avec des yeux encore plus sanguins qu'à l'ordinaire.
- Je devrais peut-être appeler Mrs Pomfresh tout de même ?
- Non ! sortez !
- Du « grif de lacache » ? demanda Hermione étonné.
- Oui, répondit Harry, j'ai lu l'étiquette du flacon avant de
sortir.
- Pourquoi Hermione ? interrogea Ron, à voir ton expression, tu
sais déjà l'utilité de cette potion.
- Euh...oui à peu près.
- Et ? dirent ensemble les garçons.
- Et ça na veut rien dire, dit dans sa barbe la jeune fille, Harry
nous a bien dit qu'il se tenait le bras, c'est donc pour cette raison
!
- Tu peux détailler s'il te plait, dit calmement Ron, c'est pas
qu'on soient stupides mais là...c'était...
- Oui, oui..., prononça elle un moment avant de se décider, on sait
que le professeur Rogue a était un mangemort, tout mangemort possède
un de ces tatouages brûlants activés par Vol..., oui enfin bref. Hors le
grif de lacache contient entre autre toutes sortes de calmants et
d'analgésiques,c'est à dire des anti-douleurs.
- Si tu dit « entre autres » ce n'est pas sans raison, dit
profondément Harry, il y a des centaines de potions dans son bureau,
pourquoi choisir celle-ci cachée derrière d'autres dizaines ? quel est
son principal effet ?
- Ah..., dit elle gênée, je ne pense pas qu'il faille prendre au
pied du mot la définition du manuel, le grif de lacache est un
composant essentiel dans tout élixir combattant une pulsion animal ou
démoniaque. Par exemple on en trouve dans le remède « tue-loup ».
- Il ne peut pas être un loup-garou . dit Ron en frottant un début
de barbe, vu la façon dont il traitait Remus, plus dégoûté que lui tu
deviens Ombrage.
- Mais au fait que te voulait il au début ? demanda Hermione.
- Ah euh rien, bafouilla Harry, une réprimande sur mon suivis
durant ses cours. La remarque de Ron était loin d'être stupide, ainsi que l'explication d'Hermione néanmoins un doute persistait en Harry. Les pertes de contrôle de Rogue lui apparurent de plus en plus courantes et contre balancées par de rares cours avec un comportement stoïque de sa part. Quelque chose devait sûrement provoquer ces variations, quel qu'il soit.
Ces pensés se mélangeaient avec les doutes que faisaient naître en lui la rangée de cartes chocagrenouilles. Seul ceux de Dumbledore, une dizaine appartenant à plusieurs élèves du dortoir, personne n'avait remarqué, avant qu'il leur demande, la mystérieuse disparition des personnages à l'image de leur directeur.
- Mais comment tu t'en es rendu compte ? tenta intrigué Neville.
- Un cadeau. Mais peu importe, dit Harry en regardant Ron pensant
à son frère.
- Mais j'ignorais qu'il y avait un lien entre ces jouets et le
véritable mage. Lança Dean ébahis, vous croyez que c'est le seul
sorcier a faire ça ?
- Merlin ne risque pas de disparaître vu depuis quand date sa
mort, dit avec légèreté Seamus.
- Vous ne pensez pas qu'il aurai pu..., commença Neville, je veux
dire, Dumbledore, entrer dans les cartes pour... enfin...
- Ah non ! tous ce que j'ai pu dire, pu FAIRE ! protesta Ron.
- Ce n'est pas la question ! reprit Harry, aujourd'hui le
professeur Dumbledore est inconscient à l'infirmerie et nous nous
avons des cartes vides. Quelle chance ! termina t'il avec une ironie
amère avant de fermer le rideau de son baldaquin .
- Bonne nuit quand même, tentèrent quelques élèves sans avoir de
réponse.
à suivre...
review: voulez vous tous les chapitres d'un coups? soit encore quelques uns, avant la prochaine fic!
PS: auriez vous une idée pour diffuser l'illustration de cette fic ( un montage qui ma prit trop de temps!)
Bien bonne lecture!
Chap 18 : Le troisième règne d'Athéna
L'atmosphère paisible qui s'était installée avant l'attaque de Prés- au-Lard était loin d'être revenue, un malaise palpable planait dans les couloirs durant les premiers jours, malgré cela les cours poursuivirent les avancées forcées dans le programme grâce à la détermination de la plus part des professeurs dont celui de potions qui au grand déplaisir de tous se chargeait pour un mois de celui de défenses contre les forces du mal. Durant l'un des banquets la directrice intérimaire prit la parole le regard scrutant les quatre tables.
- Les professeurs m'ont fait le rapport que j'ai moi même
ressenti, d'un certain lâchement de l'attention durant les deux trois
heures de leçons enchaînés. Ce n'est pas possible de continuer ainsi.
Il y a un deuxième point dont je voudrais vous entretenir, pour des
raisons qui vous seront facilement trouvables, j'ai le regret de vous
informer que le tournoi de Quidditch a été annulé ainsi que toutes les
prochaines sorties à Prés-au-Lard.
- Quoi ? ...Non !...C'est pas possible, des exclamations se levèrent
de l'ensembles de la salle.
- Et pour la St Valentin ! cria Ron avant de se tourner vers ces
deux amis, Quoi ? j'avais des achats à faire en février !
- Bien sûr ! dit gaîment Harry.
- Il faut qu'on annule cette déclaration ! cria Katie aux oreilles
de Ron et Harry, vous avez déjà empêché que l'école ferme, vous n'avez
cas remettre sur pied Dumbledore ! je suis sur que les matchs
reprendraient.
- Ah oui ! et on fait ça comment ? demanda Ron terrifié par sa
capitaine.
- Les médicomages ignorent eux même comment s'y prendre, ajouta
Harry.
- Je le ferai avec plaisir s'y j'en connaissais le moyen, termina
Hermione, rien que pour voir la valentine de Ron au Trois Balais. Il étaient donc enfermé jusqu'à Pâque en théorie, bien que des rumeurs, insufflées par un élève de septième année difforme, indiquaient qu'il faudrait passer les vacances dans l'établissement pour terminer les travaux pratiques des ASPICs .
La seconde semaine commença par de nouveaux chapitres dans toutes les matières, par indication de la directrice, par exemple en DCFM les différents sortilèges pour repousser, détourner, manipuler les sorts qui vous sont lancés. Le plus laborieux était de retenir ceux pour qui ces contre-sort agissaient et les nombreuses exceptions. Le plus surprenant cours de la semaine fut néanmoins pour la plus part des élèves celui de soins aux créatures magiques, où leur professeur aux Anges les amenèrent vers une clairière pour une surprise que chacun redoutait et pour cause derrière un homme assez massique se trouvait un dragon de taille moyenne en plein sommeil.
- Permettez que je vous présente Titus Brafore, dit avec joie
Hagrid, un ancien moldu qui a eu la chance de se faire lier par un
profond sort à un dragon en Roumanie.
- Rubeus ! mieux vaut ne pas approfondir les détails de ma vie !
- Bien sûr Titus, répondit aussi souriant Hagrid, il est évident
que la créature que nous étudions aujourd'hui est ce superbe Norvégien
à crête, affectueusement nommé Norbert ! dit il en faisant un clin
d'œil aux trois amis.
- Norbert ! dirent ils,...euh non rien c'est un joli nom, finit
Hermione. Il parlèrent plus d'une heure sur toutes les espèces et les points communs qu'elles avaient, Titus réveilla délicatement le mastodonte qui fit gentiment une démonstration de son gracieux envol comme le nomme leur professeur, et de ses tires d'un grande précision. Ils prirent même une demi-heure sur leur temps libre pour conclure les explications sur cette animal qui passionna la totalité des étudiants.
- Tu le savais ? demanda Ron dans un couloir, pour Norbert !
- Bien sûr que non ! répondit Harry j'ai passé une semaine avec
Titus et tous ce que j'avais appris est qu'il était un Norvégien parmi
d'autres.
- Peu importe, reprit Hermione, nous n'avons pas à nous comporter
différemment.
- Il m'avait mordu ! lança Ron.
- Et nous, fait envoyer dans la forêt interdite ! répliqua Harry Les cours suivant leur firent oublier cette petite discussion, en effet le professeur Flitwik se réjouissait de présenter l'un des plus difficiles sortilèges de l'année, celui d'illusion corporelle.
- Grâce à ce fantastique enchantement vous pouvez être désormais à
deux endroit en même temps, dit il de sa petite voix, bien entendu ce
n'est qu'une illusion mais très utile et réaliste. Mais demandant une
très grande concentration. Il bougea sa baguette en prononçant « Diplicus », un nuage gêna la vue durant un moment, mais laissa apparaître deux enseignants de sortilèges.
- Je vous en pris M. Thomas, dit celui de droite, veuillez tenter
de trouver lequel est le bon entre nous deux. Dean déchira un morceau de parchemin et le lança en boule vers celui de droite qui ne bougea même pas lorsqu'il le traversa.
- Raté M.Thomas ! reprit celui de gauche, il est possible de
rendre son double vraiment très crédible sans faire les même geste ni
dire les même mots si l'on se concentre suffisamment. Néanmoins même
pour de grands mages, au delà de trois illusions , les copies doivent
épouser les mouvements du sorcier, sous peine de tressaillir et de se
faire repérer ! La démonstration fut là encore plus extraordinaire que les exercices, où même Hermione ne parvint qu'a ne créer une image immobile et muette, bien meilleure que les ombres flottantes du reste des élèves.
Harry avait voulu rester un moment seul dans le dortoir pendant que ses amis terminaient leur inspections de préfets. Imaginant pouvoir terminer son troisième devoir de DCFM, mais un reflet d'un des carreaux lui rappela une montre qu'il avait volé par négligence dans la chambre de Dumbledore. Il sortit l'objet qu'il eut placé précédemment dans une des poches de sa malle, l'ayant réouvert il recompta les huit aiguilles qui tournaient comme dans un manège sans qu'il puisse lire leur inscription, frustré de ne pas comprendre l'utilité de cet objet il l'examina dans tous les sens. Mais cette montre du siècle dernier avait également au cas ou, d'autre aiguilles accrochées à son couvercle, son verre était légèrement sale sur la gauche alors avec un geste naturel Harry frotta pour lui rendre sa netteté. Comme s'il avait déclenché un mécanisme les aiguilles cessèrent de tourbillonner dans tous les sens et se placèrent devant des heures, qui elles même disparurent, pour laisser place à des mots. Harry pouvait désormais lire sur une des petite lame son nom pointant une case où était inscrit près de cinq heure : « tour Grinffondore », l'aiguille de Minerva passa par-dessus la sienne et l'inscription comme dans un panneau de gare changea indiquant Poudlard, puis salle des professeurs. Les six autres aiguilles étaient nominatives également, Rubeus Hagrid (6 :forêt interdite), Remus lupin ( 10 :trop secret), Alberfort ( 3 :chez lui), Mélinda ( 4 :chemin de traverse ), Rogue ( 5 :cachots), G. ( 1 : cellule).
- Fantastique, murmura t'il, comme l'horloge des Weasley. Il comprit vite que chaque branche annonçait où se trouvait les personnes nommées. Il examina attentivement les déplacements du professeur McGonagall et d'Hagrid. Puis il s'aperçut que celles qui étaient vissées sur le couvercle étaient chacune attribuée. Il retira les quelques morceaux de métal sur lesquels il lisait, dans cette ordre : Sirius, il essaya de le placer en retirant le verre mais après quelques tours il s'arrêta sur le douzième chiffre : « Mort ». Les prénoms de ses parents passèrent sans qu'il tente de les placer, puis lui arriva sous les yeux celui du traître qui avait causer leur mort : Peter. Après l'avoir placé sans savoir pourquoi, une rage peut-être au ventre, le petite aiguille tourna pendant une bonne minute avant qu'il réalisa qu'il aurait été trop facile pour l'ordre de l'arrêter s'il était aussi simple de le trouver. La suivante fut tout autant étonnante :Tom Elvis Jédusor, les doigts tremblant il tenta tout de même de maître en position la pointe, qui était loin de se laisser faire lorsqu'il lâcha finalement l'aiguille elle faillit lui crever l'œil en allant se planter dans le mur derrière son dos. Il eut besoin de ses deux mains pour la retirer, avant de regarder la dernière qui à sa surprise était, au contraire des autres, encore vierge.
Il réfléchit un moment face à cette lamelle anonyme, avant de prendre la décision de l'utiliser pour surveiller quelqu'un qui lui était cher.
Il dut s'appliqué pour parvenir à entrer sur le petit encadré le nom d'Albus Dumbledore à l'encre blanche, il écrasa d'ailleurs les quatre dernières lettres en espérant que cela na gâche pas le sort. Un moment après il réouvrit le verre pour rajouter cette neuvième aiguille, elle tourna un bon instant avant de ralentir devant la onzième heure où apparut « infirmerie ».
- Quoi ? exclama Harry Il courut dés qu'il lut le nom de cette aille du château, après avoir ranger la montre dans le fond de sa poche. Passant comme un fou devant des dizaines d'élèves, pour arriver deux minutes plus tard devant Mrs Pomfresh .
- Est il arrivé ? demanda avec énergie Harry.
- Mais de qui parler vous ? répondit elle.
- Le professeur Dumbledore bien sûr ! cria il
- Et comment êtes vous au courant ? demanda t'elle vexée.
- Puis-je le voir ?
- Euh...un instant ! juste un instant ! Il resta à son chevet silencieux pendant près d'un quart d'heure, avant d'être expulsé par l'infirmière déjà hors d'elle à cause de l'arrivée de deux Serpentards et trois Poufsouffles blessés dans une bagarre.
- Bien sûr qu'on sait pour ces cinq idiots ! lança Ron
- Calme toi Ron, c'est tout de même la faute des Serpentards, dit
Hermione.
- Oui mais c'est ce débile d'Eric qui m'a cassé le nez ! répliqua
t'il.
- Et tu n'es pas allé à l'infirmerie ? demanda Harry,
- Je ne suis plus un enfant, répondit Ron.
- Vous auriez pu voir le professeur Dumbledore, rajouta il.
- Quoi ? s'exclamèrent les deux préfets.
- Silence ! rugit Mrs Chourave en regardant vers la table du fond.
- Que fait il ici ? chuchota Hermione .
- Les médicomages n'ont plus d'idées apparemment, répondit Harry,
et tout le monde pense qu'il serait plus en sécurité à Poudlard.
- Et pour cause, vous-savez-qui crains une seul ..., dit Ron avant
de s'arrêter, ah ben non c'est Dumbledore qui est dans le coma,
pourquoi l'école est encore sûr ?
- Il y a d'autres professeurs Ron, reprit Hermione.
- Si tu compte Rogue, insinua Harry.
- Et Trelawney qui pourrait laisser mourir Harry rien que pour
avoir raison une fois, rajouta Ron.
- Vous exagérez les garçons, dit elle, et puis le fort en lui même
est équipé des sorts les plus perfectionnés. Leur semaine fut conclue par un étonnant court magistral de potions, où pour parvenir à terminer le mélange dans le temps qui était imparti au cour, ils durent à chaque table préparer une partie différente de la solution, à assembler en fin d'heure. A la différence des manipulations de ces dernières années, les solutions à diluer , sécher, décanter étaient si compliquées que le professeur n'eut pas le luxe de pouvoir plaisanter des prouesses colorées de Neville, et ne lança pas un seul sarcasme au moindre élève, ce qui à la grande surprise permit un taux d'échec presque nul. Hormis l'erreur maladroite de Goyle, le travaux commun réussit tout de même à avoir l'aspect attendu et sans mettre sa main au feu, Harry jurait qu'elle produirait la mémostasie si difficilement atteinte ( empêche l'évolution d'un être vivant). Il n'était pas commun de voir pour une fois les Griffondores sortir d'un cours de potion le sourire aux lèvres, par ce qu'ils avaient fait, seul l'un d'entre eux n'en sortit pas sur le champs.
- M. Potter, dit froidement Rogue cinq minutes avant la cloche,
vous viendrez me voir à la fin de cette heure. Ne pouvant pas logiquement désobéir à cette requête, il dut avec une certaine appréhension entrer de nouveau dans le bureau de Rogue.
- Il m'est venu aux oreilles, dit il avant de marquer une pause,
que le seigneur des ténèbres entretenait une correspondance avec vous.
- Ah, bon ? mais signe t'il Voldemort ? répondit Harry avec
ironie, car je n'ai pas de souvenir de ce genre de lettres.
- Cessez de plaisanter jeune insolant ! cria t'il en se frottant
le bras, un lien mental alimente les rumeurs d'ici bas. Et nous savons
bien qu'il a tenté à plusieurs reprises de s'introduire dans votre
esprit, et bien sûr si tel était toujours le cas vous le diriez n'est
ce pas ?
- Mais certainement.
- Dans ce cas, reprit il avec une ride de joie, vous ne vous
opposerez pas à un test de légismentie ?
- Euh ! non, dit peu certain Harry, voulez vous le faire
maintenant ?
- En effet, ce ne sera pas long ! Le professeur quitta sa chaise et fit le tour du bureau pour se mettre face au jeune homme, il le fixa dans le blanc des yeux pendant que les siens se dilataient. Harry n'eut que quelques secondes pour faire le vide dans son esprit en priant pour que ses exercices quotidiens d'occlumentie face au moins leurs effets contre l'intrusion de Rogue. Il sentit la force tentant d'entrer dans ses souvenirs, mais sa maîtrise était nettement meilleure et il réussit même à, tout d'abord, détourner l'attention vers les mauvais supplices que son cousin lui avait infligé, avant d'imaginer une scène où il fait, ce qui lui manque depuis un moment, un bon et simple rêve tout ce qu'il y a de plus surréaliste.
Mais heureusement pour sa mauvaise dissimulation ; le professeur Rogue lâcha vite son emprise en se posant sur sa table et cramponnant autant son bras gauche que sa poitrine avec sa grande main.
- Professeur ? demanda surpris Harry, allez vous bien ?
- Oui, ce n'est qu'un souvenir de jeunesse ! dit il sur un ton qui
n'appelait pas de réponse.
- Vous devriez aller à l'infirmerie.
- Non, reprit il avec un regard noir, veuillez sortir j'en ai vu
suffisamment ! Après ces mots il se leva et écarta d'un claquement de doigts plusieurs flacons sur une des étagères, chercha parmi celles qui restaient, une petite fiole bleu qu'il but en totalité avant de la poser, et regarda de nouveau Harry avec des yeux encore plus sanguins qu'à l'ordinaire.
- Je devrais peut-être appeler Mrs Pomfresh tout de même ?
- Non ! sortez !
- Du « grif de lacache » ? demanda Hermione étonné.
- Oui, répondit Harry, j'ai lu l'étiquette du flacon avant de
sortir.
- Pourquoi Hermione ? interrogea Ron, à voir ton expression, tu
sais déjà l'utilité de cette potion.
- Euh...oui à peu près.
- Et ? dirent ensemble les garçons.
- Et ça na veut rien dire, dit dans sa barbe la jeune fille, Harry
nous a bien dit qu'il se tenait le bras, c'est donc pour cette raison
!
- Tu peux détailler s'il te plait, dit calmement Ron, c'est pas
qu'on soient stupides mais là...c'était...
- Oui, oui..., prononça elle un moment avant de se décider, on sait
que le professeur Rogue a était un mangemort, tout mangemort possède
un de ces tatouages brûlants activés par Vol..., oui enfin bref. Hors le
grif de lacache contient entre autre toutes sortes de calmants et
d'analgésiques,c'est à dire des anti-douleurs.
- Si tu dit « entre autres » ce n'est pas sans raison, dit
profondément Harry, il y a des centaines de potions dans son bureau,
pourquoi choisir celle-ci cachée derrière d'autres dizaines ? quel est
son principal effet ?
- Ah..., dit elle gênée, je ne pense pas qu'il faille prendre au
pied du mot la définition du manuel, le grif de lacache est un
composant essentiel dans tout élixir combattant une pulsion animal ou
démoniaque. Par exemple on en trouve dans le remède « tue-loup ».
- Il ne peut pas être un loup-garou . dit Ron en frottant un début
de barbe, vu la façon dont il traitait Remus, plus dégoûté que lui tu
deviens Ombrage.
- Mais au fait que te voulait il au début ? demanda Hermione.
- Ah euh rien, bafouilla Harry, une réprimande sur mon suivis
durant ses cours. La remarque de Ron était loin d'être stupide, ainsi que l'explication d'Hermione néanmoins un doute persistait en Harry. Les pertes de contrôle de Rogue lui apparurent de plus en plus courantes et contre balancées par de rares cours avec un comportement stoïque de sa part. Quelque chose devait sûrement provoquer ces variations, quel qu'il soit.
Ces pensés se mélangeaient avec les doutes que faisaient naître en lui la rangée de cartes chocagrenouilles. Seul ceux de Dumbledore, une dizaine appartenant à plusieurs élèves du dortoir, personne n'avait remarqué, avant qu'il leur demande, la mystérieuse disparition des personnages à l'image de leur directeur.
- Mais comment tu t'en es rendu compte ? tenta intrigué Neville.
- Un cadeau. Mais peu importe, dit Harry en regardant Ron pensant
à son frère.
- Mais j'ignorais qu'il y avait un lien entre ces jouets et le
véritable mage. Lança Dean ébahis, vous croyez que c'est le seul
sorcier a faire ça ?
- Merlin ne risque pas de disparaître vu depuis quand date sa
mort, dit avec légèreté Seamus.
- Vous ne pensez pas qu'il aurai pu..., commença Neville, je veux
dire, Dumbledore, entrer dans les cartes pour... enfin...
- Ah non ! tous ce que j'ai pu dire, pu FAIRE ! protesta Ron.
- Ce n'est pas la question ! reprit Harry, aujourd'hui le
professeur Dumbledore est inconscient à l'infirmerie et nous nous
avons des cartes vides. Quelle chance ! termina t'il avec une ironie
amère avant de fermer le rideau de son baldaquin .
- Bonne nuit quand même, tentèrent quelques élèves sans avoir de
réponse.
à suivre...
review: voulez vous tous les chapitres d'un coups? soit encore quelques uns, avant la prochaine fic!
PS: auriez vous une idée pour diffuser l'illustration de cette fic ( un montage qui ma prit trop de temps!)
