Là, mon chapitre le plus phylosophique et surréaliste, j'espère que vous en
apprendrez ce qu'il faut, il m'a était inspiré par "laPensine.com". Mais
l'intérêt pour l'histoire n'est pas vain.
Bonne lecture!
Chap 19 : Œdipe et le Bagdadi
Le mois de février avait déjà presque atteint son petit milieu, bien que la sortie de Près-au-Lard fut annulée, une journée de libre circulation dans l'ensemble du parc et la lisière de la forêt eut néanmoins lieu un certain 14 de ce mois. Pour le malheur de dizaines d'élèves le professeur Flitwik avait révélé aux premières années l'existence d'un sort permettant de savoir de qui quelqu'un était amoureux, en faisant naître du thorax de l'intéressé l'ombre d'un petit rongeur aux oreilles grandes comme les ailes d'un papillon géant, et volant autour de l'élu de son cœur comme seul un gyrophare pourrait mieux attirer l'attention. Mais vite cet enchantement devint un fléau pour tous ceux qui par un reste de timidité ne désirait pas annoncer leur flamme, on pouvait en voir plusieurs d'organiser en groupe pour ne pas laisser leur dos sans défense face à un joyeux farceur. Ron avait convaincu ses deux amis de faire de même sans trop de problèmes, heureusement pour eux la notoriété d'Harry faisait bien plus peur aux premières années, que tous les sorts qu'ils ont put apprendre en six ans.
Le second match de quidditch aurait du se faire cette même semaine, mais au lieu de cela, Harry apprit par la bouche du Professeur McGonagall.
- M.Potter je souhaiterais que vous passiez dans le... le bureau de
la direction samedi après-midi, lui dit elle à part en début de cours,
vers quatre heures.
- Oui bien sûr, répondit il, pour quelle raison ?
- Vous le demanderez samedi, il semble que Mrs Bones pense que
c'est utile.
- Madame la ministre veut discuter avec moi ? dit il avec une
certaine hésitation.
- Elle non, mais vraisemblablement un de ses proches
administrateurs, dit elle avant de relever son regard. Bien maintenant
commençons cette leçon ! Ce cours ne fut pas dénué d'intérêt, elle décrit les différents sorts de désillusion existant ; celui obligatoire que tout propriétaire d'un animal volant doit savoir faire ainsi que celui que Maugray avait si froidement utilisé la rentrée précédente sur Harry lui même. La quasi totalité de la classe parvenait à faire disparaître les quelques grenouilles mises à leur disposition, Ron réussit même à rendre son bureau à peine perceptible, ce qui valut dix points à Grinffondore. Il n'y avait aucun doute sur le fait que ce sort serait dans moins d'un mois parfaitement su par chaque élève.
La semaine passa à la vitesse à laquelle court une licorne, le samedi matin Harry ne voulait manquer le club de duel pour rien au monde, il était présidé par Flitwik, debout sur l'une des longues tables de la grande salle. Depuis le dernier club de duel de sa deuxième année, sa connaissance des sorts avait nettement grandi, et les conseils du professeur n'était là que pour éviter d'être touché par l'adversaire, les postures préférables à adopter. Plusieurs autres enseignants venaient assister à ces entraînements, pour apprécier la maîtrise de leurs élèves, ils n'étaient pas les seuls. Harry vu également Rusard, une bonne paire de fantômes dont sir Nicolas (alias Nick-quasi-sans-tête), ainsi que quelques elfes qui s'étaient fait plus voyant depuis un certain temps et enfin la très contestée Druide noir toujours présente pour assurer la sécurité de l'école.
Le duel, qui engageait Dean Thomas contre le Serpentard Théodore Nott, était loin d'être un affrontement amical, vu la façon énergique dont chacun criait leur incantation, évitant pour la plus part de se faire toucher, les murs pâtissaient de leurs forces. Mais malgré cet échange talentueux amenait par Dean, celui ci ne put détourner un charme envoyé par Théodore sans qu'il ne prononce un mot, il se retrouva projeté dans les airs une vingtaine de mètres en arrière. Il retomba dans les bras, que Phobia ouvrit par réflexe, pour amortir le choc de Dean. Mais son arrivée les plaqua tous les deux au sol maintenant ainsi le contact entre le disciple sorcier et la druide noir. On pouvait comme voir les veines de Phobia pomper du sang à Dean, leur visage tremblait comme électrifié, et une seconde plus tard le corps de Dean roulait à la droite de la jeune femme.
- Emmenez le à l'infirmerie vite ! cria Phobia, et donnez lui du
chocolat, beaucoup de chocolat.
- Bien sûr !, dirent plusieurs élèves, dont Ron et Hermione,
évitant de regarder la druide noire et soulevant leur camarade.
- M. Nott il n'est pas permis de faire d'incantation silencieuse
dans un duel à la régulière ! semblait hurler avec son ton aigu le
professeur Flitwik. Une grande partie des condisciples suivirent le blessé vers l'infirmerie, les autres souhaitaient soit féliciter Théodore soit l'étrangler, qu'il aient un serpent ou un autre blason sur leur robe de Poudlard.
- Quel vermine ce Nott ! grognait Ron, il ne vaut pas mieux que
son père !
- Garde ton sang froid Ron, répétait Hermione, s'il te plait. Ce
n'est pas le moment de se lancer dans une campagne de vengeance.
- Peut être mais si nous ne le faisons pas ! rétorqua Ron, qui le
fera ? Rogue ? il ne lui a donné comme punition que de relire les
règles de base de duel dans le manuel, trois PAGES à lire, JUSTE
TROIS!
- Il le paiera tôt ou tard. Dit calmement Harry en tournant son
regard vers une cape noire qui sortait par la grande porte. Il décida de laisser Hermione calmer son ami et de partir à la poursuite de ce tissu sombre, vers le parc. Cela le conduisit près de l'enclot des hippogriffes où la jeune druide noire s'était assise.
- Comment allez vous ? demanda profondément Harry.
- Moi ? ce n'est pas douloureux pour ma part ! répondit elle avec
ironie.
- Je ne demandais pas forcément physiquement !
- Ah, vous êtes marrant M.Potter, reprit Phobia en perdant son
faux sourire, j'ai vu les regards de mépris et de dégoût de plusieurs
élèves, drôle n'est ce pas, je voulais l'aider et j'ai oublié que je
ne devais pas le toucher.
- Ça s'est passé si vite ! dit il, vous ne pouviez pas vous en
rendre compte, et puis le seul fautif est Théodore.
- Il ne l'aurait jamais tué avec ce sort, laissa t'elle échapper,
mais avec mon aide il n'était pas loin de le faire. Un silence se posa entre eux.
- Que sais tu du père de Dean ? demanda Phobia avec le même ton.
- Je crois qu'il est commerçant à Londres, pourquoi ?
- Vous êtes sûr car il est seul à porter le nom de Thomas.
- Ah ! oui bien sûr ! je vous parle comme il le fait souvent de
son beau-père, reprit Harry en se tenant le front, il n'a jamais
prononcé un mot sur son véritable père.
- C'est pour cela qu'il a ce manque en lui ? dit elle dans sa
barbe, il aime sa famille ne vous détrompez pas !
- Mais vous..., tenta Harry, que suis-je bête, le lien mental lors
d'un contact ! c'est donc vrai.
- Oui et j'en suis le plus souvent navrée, avoua t'elle, mais
j'aimerais sincèrement aider ce jeune homme. Il est rare que de
simples moldus donnent naissance à un sorcier.
- J'ai une amie pour qui c'est le cas, ajouta Harry.
- Oui mais Dean qui n'a jamais connu son père biologique, dit elle
doucement dans les yeux d'Harry.
- Vous croyez que ... ? c'est bien possible, mais il se serait
manifesté depuis son entrée à Poudlard.
- Sauf s'il ne le pouvait pas, peut-être est il un bannit ou un
mangemort.
- Son fils ne l'est pas en tous cas, dit froidement Harry. A ces mots elle se leva, et tourna les talons vers la lisière des bois, il ne préféra pas la suivre de nouveau, ce qu'elle n'aurait pas apprécié .
- Dean, un sang-mêlé ? se demanda Harry, c'est intéressent.
L'après-midi fut marquée par un déjeuner particulièrement silencieux dans la grande salle, durant lequel Harry ne dit pas plus de mot, mais pensait au rendez-vous qui l'attendait dans quelques heures. Avant cela donc il prit comme résolution de faire ce qui jusqu'à aujourd'hui avait toujours remonté son moral, un tour en balais plus vite que tout autre, plus vite que les oiseaux eux même, plus vite que le vent qu'il caresse à rebrousse-poil. A quatre heure moins le quart, il était devant la fidèle gargouille gardant le bureau de Dumbledore, ayant épuisé ses sujets de réflexion dans les airs.
- Es-tu sûr de vouloir rester enfermé dans ce bureau, dit une voix
familière, le parc me semble un meilleur décor pour notre discussion ?
- Amphissas ? balbutia Harry, c'est donc vous qui avait été
envoyé.
- Oui, dit il debout face à lui avec sa cane, Mrs. Bones et moi
même avons pensé qu'il serait utile que nous tenions une conversation
sur vous et votre avenir. Ils redescendirent vers les berges du lac où personne ne se baigne encore, au même endroit où eut lieu la seconde tache et y trouvèrent un banc placé comme par magie pour s'asseoir et déposer la belle cane au bois de vigne avec sphère en verre incrustée
- Quelle belle journée n'est ce pas ? dit Amphissas.
- Oui, vraiment belle.
- Avez-vous toujours les talentueux présages météorologiques de
Mrs Trelawney ?
- Je ne suis plus les cours de divination, répondit Harry.
- Ah c'est dommage, on peut prendre à la lettre l'inverse de ses
prédictions dans ce domaine. Dit il avec un petit rire.
- Oui ! ...si tous ce qu'elle pouvait dire était ainsi, finit Harry
avec un sourire jaune.
- Que sais tu de moi et de mon travail, Harry ? demanda Amphissas
sur un ton chaleureux.
- A part le fait que vous êtes un pan d'un grand âge et que vous
avez vos entrées aux ministères, rien...
- Je passe le plus claire de mon temps dans les plus profonds
niveaux du ministère.
- Le département des mystères ?
- Oui, particulièrement la salle des prophéties, dit-il en
souriant, là où tu as fait de gros dégâts il y a quelques mois.
- Vous travaillez donc dans ces centaines de couloirs, répondit
Harry repensant à la discussion qu'il avait surprise, votre rôle est-
il de faire en sorte que les oracles aient toujours raison ?
- Oh ! non ! répliqua t'il dans un nouveau rire étouffé, l'avenir
n'a pas besoin de moi pour s'accomplir, ma tache est bien plus humble.
Je n'accompagne que ceux qui semble devoir le faire.
- Et il vous semble donc que je doive le faire, renvoya t'il
froidement, faire la destiné qu'on m'a imposée.
- Et quel est elle selon toi, cette destinée ?
- Tuer Voldemort...
- As tu parlé de cette prophétie à quelqu'un d'autre ? interrogea
t'il Harry en se frottant le bouc.
- Non ! c'est trop dangereux !
- Tu as donc déduis seul des dires de cette prédiction, que tu
tueras Voldemort ?
- Me tromperais-je ? demanda avec intrigue Harry.
- Peut-être,...peut-être pas, lança t'il au hasard, ce qui me gêne
le plus est que vous preniez ces mots au seul sens que vous leur
donnez et que cela vous contrarie de plus.
- Je ne comprends pas, avoua Harry.
- C'est tout de même le but de ma visite, dit le pan, longtemps
les hommes ont cru pouvoir analyser les paroles des oracles en les
prenant au pied du mot. Hors depuis des siècles de nombreux exemples
nous apprennent qu'il ne nous faut pas nous fier aux premières
impressions. Connais tu les malheurs d'Œdipe Harry ?
- Oui, quoi qu'il ait tenté il assassinat son père et épousa sa
mère, expliqua il, suis-je donc condamné à un combat à mort avec
Voldemort ?
- Heu !...un philosophe de l'antiquité que j'ai connu ma exposé sa
théorie, comme quoi si nous pouvions connaître toutes les coordonnées
de la vie d'un individu, il serait possible de prédire son avenir
comme sa mort. Hors si nous lui révélions nos calculs, il serait
normal qu'ils ne tiennent plus la route : nous introduirions une
nouvelle coordonnée dans sa destinée.
- Le fait que je sache la prophétie, pourrait la modifier ? lança
Harry avec intérêt, comme l'a fait Godric Griffondore.
- Tu connais cette histoire ? peu importe, elle n'a pas tant
d'importance, du moins pas plus que celle du marchand de Bagdad. Ce
marchand aperçut sur le marché un matin le spectre de la mort lui
faisant signe, pris de peur il loua une monture et galopa durant tout
le jour vers le nord sans faire de halte. Le soir venu il s'installa
dans une auberge de Damas où il pensait être à milles lieux de sa
grande peur. Mais quelqu'un vint frapper à sa porte avant qu'il aille
se coucher, la mort elle même entrant avec sa belle faux, elle lui
tint à peu près ce langage : « cela m'a étonné de vous voir ce matin à
Bagdad, d'où le fait que je vous ai salué, je savais déjà que nous
nous retrouverions dans cette chambre le soir même ! »
- Ma destiné est donc bien écrite quelque part. dit froidement le
jeune homme .
- Toutes les destinées doivent être écrites dans un endroit qui
m'est inconnu, reprit Amphissas, néanmoins note que ce n'est par ces
écrits mystiques, sa destiné, ou bien une prophétie qui ont forcé ce
commerçant à faire route vers le nord, il a fait son choix.
- Et ?
- Et il en est de même pour toi Harry, répondit le sage, ta
prophétie ne te contraint en rien, tout ce que tu apprends s'est soit
déjà passé, soit un fait incontestable, qui doute de la date de ta
naissance, de la marque sur ton front, et de l'amour que tu portes en
toi.
- Mais, je dois...
- Non, reprit il, tu peux, tu peux seulement, vaincre le seigneur
des ténèbres, le choix t'est laisser de vouloir le faire où non, peut-
être avec un peu de chance quand tu le souhaiteras. Détrompe-toi, je
n'ai pas dit que le choix était compliqué, mais il t'ait tout de même
laisser, Harry.
- Et les paroles au sujet de nos morts, tenta t'il, pensez vous
qu'il me laisse un choix ?
- Un choix, oui ! simple j'espère pour vous. Cependant remarque
qu'il n'y a aucun détail sur un possible pronostique. Une liberté est
accordée aux mortels, bien que ceux-ci veulent sans s'en rendre compte
rester les prisonniers de prophéties et croient en prédire l'avenir
alors que celles ci ne font que la prévoire.
- Il y a une différence ? demanda Harry.
- Oui, une petite, ..., dit il en se levant, mais une leçon par
cours, non ?
- Dites le à mes professeurs ! ainsi que l'âge de cette école si
vous avez bien connu les sorciers fondateurs.
- Ah ! mais sachez que les historiens me poursuivent et me
haïssent, pour la bonne raison que je n'ai jamais su retenir une date.
Je calcule mon âge à chaque fois qu'on me le demande, c'est pour te
dire; plus ou moins un siècle avant la guerre de Troie, soit...soit...
- 3300 ans et des poussières, termina le jeune assis.
- Je pense que nous nous reverrons, lança t'il gaîment, ce n'est
qu'une prédiction. A cela au revoir mon garçon.
- Monsieur. Le Pan passa avec son bâton derrière un arbre sans en réapparaître, Harry pensa qu'il devait avoir bien des types d'êtres capables de transplaner dans l'enceinte de Poudlard, hormis les elfes et les djinns.
Il remonta les marches vers le château avec peut-être un poids moins lourd dans le ventre, ce qui lui permit de pouvoir se coucher vite et sans peur.
Il marchait dans une grande salle entre de grandes estrades, une voix chaleureuse l'appelait.
- Harry...Harry...
- Sirius ?
- Harry...par ici...
- Sirius ? où es tu ? Il monta sur un socle en direction d'une arcade de pierre, un voile couvrait cette entrée vers un couloir obscur. Bien que la voûte soit au centre de la pièce, elle semblait être le point de départ d'un univers différent. La toile s'effondra aux pieds d'Harry le laissant apercevoir le long chemin, pavé de pierres blanches et rondes, qu'il prit un instant après. Plus il s'y enfonçait plus la lumière diminuait et le sentier entre les arbres difformes devenait tortueux, jusqu'à ce qu'il arrive dans une sorte de clairière plongée dans la nuit, où au bout du chemin les pavés se retournaient pour laisser montrer qu'il s'agissaient en réalité de cranes.
- Je t'attendais, dit un homme dans une cape à la couleur de jais
de ses cheveux, tu ne t'es pas perdu tout de même ?
- Que faisons nous ici ? demanda déboussolé Harry comme s'il
reprenait conscience.
- Tes rêves sont vraiment ennuyeux à la longue, dit sèchement le
mage, même dans la salle de mort, j'ai donc prit la liberté de
t'inviter dans un de mes songes préférés.
- La décoration est...., dit il en regardant cette prairie morte,
...recherchée, mais si vous vous lassiez tellement nous pourrions cesser
nos rencontres nocturnes ?
- Certainement pas ! j'ai bien encore l'espoir de finir par vous
convaincre de collaborer avec mes forces, reprit avec un sourire de
vipère et sortant sa baguette, je ne manque pas d'arguments.
- Je pense que nous courons vers un cul de sac, prononça t'il avec
une grimace d'ironie qu'il utilisait pour la première fois face à
Voldemort, j'ai bien comprit que vous pouvez me torturer dans mes
rêves, que vous avez volé quelque chose à Dumbledore, que vous
torturez autant Remus et que vous espérez des informations de ma part.
Mais vous n'êtes pas prêt à m'affronter et tout ce que vous tentez n'a
pour but que de me déstabiliser. Félicitation jusqu'à aujourd'hui cela
marchait assez bien, mais désormais je ne vous laisserai pas faire. Harry chercha dans sa robe de sorcier sa baguette sans pouvoir la trouver.
- As tu égaré quelque objet ? interrogea le magicien sans bouger
les lèvres.
- Non ! je l'ai trouvé, répondit il en levant sa main vide, vers
le mage noir, où apparut entre ses doigts sa chère baguette.
Experliamus ! L'ombre fut expulsée à une dizaine de mètres, Harry fit un grand geste des bras ce qui dissipa les nuages et fit naître un vaste champs d'herbes vertes sur l'étendu des squelettes. L'homme se releva aussi vite que le soleil fit son arrivée.
- Je ne te permets pas dans mon rêve Harry !cria t'il. Endoloris !
- Stupéfixe ! Les deux sorts se choquèrent dans les airs et formèrent un halo de lumières multicolores qui sur ce champs, où les fleurs étaient en pleine éclosion, créa une faille qui prit vite de l'importance. Harry n'eut pas le temps de revenir sur ses pas avant que le ravin l'englobe et le fasse tomber entre les cranes et les orchidées.
- Haaaaaaaaaaa ! criait il.
- Harry ! Harry! Lançait Ron en le secouant, ça va ?
- Hein ? ...euh oui ! oh oui!
à suivre...
reviewer si cela vous tente, n'hesitez pas à faire la moindre remarque!
Bonne lecture!
Chap 19 : Œdipe et le Bagdadi
Le mois de février avait déjà presque atteint son petit milieu, bien que la sortie de Près-au-Lard fut annulée, une journée de libre circulation dans l'ensemble du parc et la lisière de la forêt eut néanmoins lieu un certain 14 de ce mois. Pour le malheur de dizaines d'élèves le professeur Flitwik avait révélé aux premières années l'existence d'un sort permettant de savoir de qui quelqu'un était amoureux, en faisant naître du thorax de l'intéressé l'ombre d'un petit rongeur aux oreilles grandes comme les ailes d'un papillon géant, et volant autour de l'élu de son cœur comme seul un gyrophare pourrait mieux attirer l'attention. Mais vite cet enchantement devint un fléau pour tous ceux qui par un reste de timidité ne désirait pas annoncer leur flamme, on pouvait en voir plusieurs d'organiser en groupe pour ne pas laisser leur dos sans défense face à un joyeux farceur. Ron avait convaincu ses deux amis de faire de même sans trop de problèmes, heureusement pour eux la notoriété d'Harry faisait bien plus peur aux premières années, que tous les sorts qu'ils ont put apprendre en six ans.
Le second match de quidditch aurait du se faire cette même semaine, mais au lieu de cela, Harry apprit par la bouche du Professeur McGonagall.
- M.Potter je souhaiterais que vous passiez dans le... le bureau de
la direction samedi après-midi, lui dit elle à part en début de cours,
vers quatre heures.
- Oui bien sûr, répondit il, pour quelle raison ?
- Vous le demanderez samedi, il semble que Mrs Bones pense que
c'est utile.
- Madame la ministre veut discuter avec moi ? dit il avec une
certaine hésitation.
- Elle non, mais vraisemblablement un de ses proches
administrateurs, dit elle avant de relever son regard. Bien maintenant
commençons cette leçon ! Ce cours ne fut pas dénué d'intérêt, elle décrit les différents sorts de désillusion existant ; celui obligatoire que tout propriétaire d'un animal volant doit savoir faire ainsi que celui que Maugray avait si froidement utilisé la rentrée précédente sur Harry lui même. La quasi totalité de la classe parvenait à faire disparaître les quelques grenouilles mises à leur disposition, Ron réussit même à rendre son bureau à peine perceptible, ce qui valut dix points à Grinffondore. Il n'y avait aucun doute sur le fait que ce sort serait dans moins d'un mois parfaitement su par chaque élève.
La semaine passa à la vitesse à laquelle court une licorne, le samedi matin Harry ne voulait manquer le club de duel pour rien au monde, il était présidé par Flitwik, debout sur l'une des longues tables de la grande salle. Depuis le dernier club de duel de sa deuxième année, sa connaissance des sorts avait nettement grandi, et les conseils du professeur n'était là que pour éviter d'être touché par l'adversaire, les postures préférables à adopter. Plusieurs autres enseignants venaient assister à ces entraînements, pour apprécier la maîtrise de leurs élèves, ils n'étaient pas les seuls. Harry vu également Rusard, une bonne paire de fantômes dont sir Nicolas (alias Nick-quasi-sans-tête), ainsi que quelques elfes qui s'étaient fait plus voyant depuis un certain temps et enfin la très contestée Druide noir toujours présente pour assurer la sécurité de l'école.
Le duel, qui engageait Dean Thomas contre le Serpentard Théodore Nott, était loin d'être un affrontement amical, vu la façon énergique dont chacun criait leur incantation, évitant pour la plus part de se faire toucher, les murs pâtissaient de leurs forces. Mais malgré cet échange talentueux amenait par Dean, celui ci ne put détourner un charme envoyé par Théodore sans qu'il ne prononce un mot, il se retrouva projeté dans les airs une vingtaine de mètres en arrière. Il retomba dans les bras, que Phobia ouvrit par réflexe, pour amortir le choc de Dean. Mais son arrivée les plaqua tous les deux au sol maintenant ainsi le contact entre le disciple sorcier et la druide noir. On pouvait comme voir les veines de Phobia pomper du sang à Dean, leur visage tremblait comme électrifié, et une seconde plus tard le corps de Dean roulait à la droite de la jeune femme.
- Emmenez le à l'infirmerie vite ! cria Phobia, et donnez lui du
chocolat, beaucoup de chocolat.
- Bien sûr !, dirent plusieurs élèves, dont Ron et Hermione,
évitant de regarder la druide noire et soulevant leur camarade.
- M. Nott il n'est pas permis de faire d'incantation silencieuse
dans un duel à la régulière ! semblait hurler avec son ton aigu le
professeur Flitwik. Une grande partie des condisciples suivirent le blessé vers l'infirmerie, les autres souhaitaient soit féliciter Théodore soit l'étrangler, qu'il aient un serpent ou un autre blason sur leur robe de Poudlard.
- Quel vermine ce Nott ! grognait Ron, il ne vaut pas mieux que
son père !
- Garde ton sang froid Ron, répétait Hermione, s'il te plait. Ce
n'est pas le moment de se lancer dans une campagne de vengeance.
- Peut être mais si nous ne le faisons pas ! rétorqua Ron, qui le
fera ? Rogue ? il ne lui a donné comme punition que de relire les
règles de base de duel dans le manuel, trois PAGES à lire, JUSTE
TROIS!
- Il le paiera tôt ou tard. Dit calmement Harry en tournant son
regard vers une cape noire qui sortait par la grande porte. Il décida de laisser Hermione calmer son ami et de partir à la poursuite de ce tissu sombre, vers le parc. Cela le conduisit près de l'enclot des hippogriffes où la jeune druide noire s'était assise.
- Comment allez vous ? demanda profondément Harry.
- Moi ? ce n'est pas douloureux pour ma part ! répondit elle avec
ironie.
- Je ne demandais pas forcément physiquement !
- Ah, vous êtes marrant M.Potter, reprit Phobia en perdant son
faux sourire, j'ai vu les regards de mépris et de dégoût de plusieurs
élèves, drôle n'est ce pas, je voulais l'aider et j'ai oublié que je
ne devais pas le toucher.
- Ça s'est passé si vite ! dit il, vous ne pouviez pas vous en
rendre compte, et puis le seul fautif est Théodore.
- Il ne l'aurait jamais tué avec ce sort, laissa t'elle échapper,
mais avec mon aide il n'était pas loin de le faire. Un silence se posa entre eux.
- Que sais tu du père de Dean ? demanda Phobia avec le même ton.
- Je crois qu'il est commerçant à Londres, pourquoi ?
- Vous êtes sûr car il est seul à porter le nom de Thomas.
- Ah ! oui bien sûr ! je vous parle comme il le fait souvent de
son beau-père, reprit Harry en se tenant le front, il n'a jamais
prononcé un mot sur son véritable père.
- C'est pour cela qu'il a ce manque en lui ? dit elle dans sa
barbe, il aime sa famille ne vous détrompez pas !
- Mais vous..., tenta Harry, que suis-je bête, le lien mental lors
d'un contact ! c'est donc vrai.
- Oui et j'en suis le plus souvent navrée, avoua t'elle, mais
j'aimerais sincèrement aider ce jeune homme. Il est rare que de
simples moldus donnent naissance à un sorcier.
- J'ai une amie pour qui c'est le cas, ajouta Harry.
- Oui mais Dean qui n'a jamais connu son père biologique, dit elle
doucement dans les yeux d'Harry.
- Vous croyez que ... ? c'est bien possible, mais il se serait
manifesté depuis son entrée à Poudlard.
- Sauf s'il ne le pouvait pas, peut-être est il un bannit ou un
mangemort.
- Son fils ne l'est pas en tous cas, dit froidement Harry. A ces mots elle se leva, et tourna les talons vers la lisière des bois, il ne préféra pas la suivre de nouveau, ce qu'elle n'aurait pas apprécié .
- Dean, un sang-mêlé ? se demanda Harry, c'est intéressent.
L'après-midi fut marquée par un déjeuner particulièrement silencieux dans la grande salle, durant lequel Harry ne dit pas plus de mot, mais pensait au rendez-vous qui l'attendait dans quelques heures. Avant cela donc il prit comme résolution de faire ce qui jusqu'à aujourd'hui avait toujours remonté son moral, un tour en balais plus vite que tout autre, plus vite que les oiseaux eux même, plus vite que le vent qu'il caresse à rebrousse-poil. A quatre heure moins le quart, il était devant la fidèle gargouille gardant le bureau de Dumbledore, ayant épuisé ses sujets de réflexion dans les airs.
- Es-tu sûr de vouloir rester enfermé dans ce bureau, dit une voix
familière, le parc me semble un meilleur décor pour notre discussion ?
- Amphissas ? balbutia Harry, c'est donc vous qui avait été
envoyé.
- Oui, dit il debout face à lui avec sa cane, Mrs. Bones et moi
même avons pensé qu'il serait utile que nous tenions une conversation
sur vous et votre avenir. Ils redescendirent vers les berges du lac où personne ne se baigne encore, au même endroit où eut lieu la seconde tache et y trouvèrent un banc placé comme par magie pour s'asseoir et déposer la belle cane au bois de vigne avec sphère en verre incrustée
- Quelle belle journée n'est ce pas ? dit Amphissas.
- Oui, vraiment belle.
- Avez-vous toujours les talentueux présages météorologiques de
Mrs Trelawney ?
- Je ne suis plus les cours de divination, répondit Harry.
- Ah c'est dommage, on peut prendre à la lettre l'inverse de ses
prédictions dans ce domaine. Dit il avec un petit rire.
- Oui ! ...si tous ce qu'elle pouvait dire était ainsi, finit Harry
avec un sourire jaune.
- Que sais tu de moi et de mon travail, Harry ? demanda Amphissas
sur un ton chaleureux.
- A part le fait que vous êtes un pan d'un grand âge et que vous
avez vos entrées aux ministères, rien...
- Je passe le plus claire de mon temps dans les plus profonds
niveaux du ministère.
- Le département des mystères ?
- Oui, particulièrement la salle des prophéties, dit-il en
souriant, là où tu as fait de gros dégâts il y a quelques mois.
- Vous travaillez donc dans ces centaines de couloirs, répondit
Harry repensant à la discussion qu'il avait surprise, votre rôle est-
il de faire en sorte que les oracles aient toujours raison ?
- Oh ! non ! répliqua t'il dans un nouveau rire étouffé, l'avenir
n'a pas besoin de moi pour s'accomplir, ma tache est bien plus humble.
Je n'accompagne que ceux qui semble devoir le faire.
- Et il vous semble donc que je doive le faire, renvoya t'il
froidement, faire la destiné qu'on m'a imposée.
- Et quel est elle selon toi, cette destinée ?
- Tuer Voldemort...
- As tu parlé de cette prophétie à quelqu'un d'autre ? interrogea
t'il Harry en se frottant le bouc.
- Non ! c'est trop dangereux !
- Tu as donc déduis seul des dires de cette prédiction, que tu
tueras Voldemort ?
- Me tromperais-je ? demanda avec intrigue Harry.
- Peut-être,...peut-être pas, lança t'il au hasard, ce qui me gêne
le plus est que vous preniez ces mots au seul sens que vous leur
donnez et que cela vous contrarie de plus.
- Je ne comprends pas, avoua Harry.
- C'est tout de même le but de ma visite, dit le pan, longtemps
les hommes ont cru pouvoir analyser les paroles des oracles en les
prenant au pied du mot. Hors depuis des siècles de nombreux exemples
nous apprennent qu'il ne nous faut pas nous fier aux premières
impressions. Connais tu les malheurs d'Œdipe Harry ?
- Oui, quoi qu'il ait tenté il assassinat son père et épousa sa
mère, expliqua il, suis-je donc condamné à un combat à mort avec
Voldemort ?
- Heu !...un philosophe de l'antiquité que j'ai connu ma exposé sa
théorie, comme quoi si nous pouvions connaître toutes les coordonnées
de la vie d'un individu, il serait possible de prédire son avenir
comme sa mort. Hors si nous lui révélions nos calculs, il serait
normal qu'ils ne tiennent plus la route : nous introduirions une
nouvelle coordonnée dans sa destinée.
- Le fait que je sache la prophétie, pourrait la modifier ? lança
Harry avec intérêt, comme l'a fait Godric Griffondore.
- Tu connais cette histoire ? peu importe, elle n'a pas tant
d'importance, du moins pas plus que celle du marchand de Bagdad. Ce
marchand aperçut sur le marché un matin le spectre de la mort lui
faisant signe, pris de peur il loua une monture et galopa durant tout
le jour vers le nord sans faire de halte. Le soir venu il s'installa
dans une auberge de Damas où il pensait être à milles lieux de sa
grande peur. Mais quelqu'un vint frapper à sa porte avant qu'il aille
se coucher, la mort elle même entrant avec sa belle faux, elle lui
tint à peu près ce langage : « cela m'a étonné de vous voir ce matin à
Bagdad, d'où le fait que je vous ai salué, je savais déjà que nous
nous retrouverions dans cette chambre le soir même ! »
- Ma destiné est donc bien écrite quelque part. dit froidement le
jeune homme .
- Toutes les destinées doivent être écrites dans un endroit qui
m'est inconnu, reprit Amphissas, néanmoins note que ce n'est par ces
écrits mystiques, sa destiné, ou bien une prophétie qui ont forcé ce
commerçant à faire route vers le nord, il a fait son choix.
- Et ?
- Et il en est de même pour toi Harry, répondit le sage, ta
prophétie ne te contraint en rien, tout ce que tu apprends s'est soit
déjà passé, soit un fait incontestable, qui doute de la date de ta
naissance, de la marque sur ton front, et de l'amour que tu portes en
toi.
- Mais, je dois...
- Non, reprit il, tu peux, tu peux seulement, vaincre le seigneur
des ténèbres, le choix t'est laisser de vouloir le faire où non, peut-
être avec un peu de chance quand tu le souhaiteras. Détrompe-toi, je
n'ai pas dit que le choix était compliqué, mais il t'ait tout de même
laisser, Harry.
- Et les paroles au sujet de nos morts, tenta t'il, pensez vous
qu'il me laisse un choix ?
- Un choix, oui ! simple j'espère pour vous. Cependant remarque
qu'il n'y a aucun détail sur un possible pronostique. Une liberté est
accordée aux mortels, bien que ceux-ci veulent sans s'en rendre compte
rester les prisonniers de prophéties et croient en prédire l'avenir
alors que celles ci ne font que la prévoire.
- Il y a une différence ? demanda Harry.
- Oui, une petite, ..., dit il en se levant, mais une leçon par
cours, non ?
- Dites le à mes professeurs ! ainsi que l'âge de cette école si
vous avez bien connu les sorciers fondateurs.
- Ah ! mais sachez que les historiens me poursuivent et me
haïssent, pour la bonne raison que je n'ai jamais su retenir une date.
Je calcule mon âge à chaque fois qu'on me le demande, c'est pour te
dire; plus ou moins un siècle avant la guerre de Troie, soit...soit...
- 3300 ans et des poussières, termina le jeune assis.
- Je pense que nous nous reverrons, lança t'il gaîment, ce n'est
qu'une prédiction. A cela au revoir mon garçon.
- Monsieur. Le Pan passa avec son bâton derrière un arbre sans en réapparaître, Harry pensa qu'il devait avoir bien des types d'êtres capables de transplaner dans l'enceinte de Poudlard, hormis les elfes et les djinns.
Il remonta les marches vers le château avec peut-être un poids moins lourd dans le ventre, ce qui lui permit de pouvoir se coucher vite et sans peur.
Il marchait dans une grande salle entre de grandes estrades, une voix chaleureuse l'appelait.
- Harry...Harry...
- Sirius ?
- Harry...par ici...
- Sirius ? où es tu ? Il monta sur un socle en direction d'une arcade de pierre, un voile couvrait cette entrée vers un couloir obscur. Bien que la voûte soit au centre de la pièce, elle semblait être le point de départ d'un univers différent. La toile s'effondra aux pieds d'Harry le laissant apercevoir le long chemin, pavé de pierres blanches et rondes, qu'il prit un instant après. Plus il s'y enfonçait plus la lumière diminuait et le sentier entre les arbres difformes devenait tortueux, jusqu'à ce qu'il arrive dans une sorte de clairière plongée dans la nuit, où au bout du chemin les pavés se retournaient pour laisser montrer qu'il s'agissaient en réalité de cranes.
- Je t'attendais, dit un homme dans une cape à la couleur de jais
de ses cheveux, tu ne t'es pas perdu tout de même ?
- Que faisons nous ici ? demanda déboussolé Harry comme s'il
reprenait conscience.
- Tes rêves sont vraiment ennuyeux à la longue, dit sèchement le
mage, même dans la salle de mort, j'ai donc prit la liberté de
t'inviter dans un de mes songes préférés.
- La décoration est...., dit il en regardant cette prairie morte,
...recherchée, mais si vous vous lassiez tellement nous pourrions cesser
nos rencontres nocturnes ?
- Certainement pas ! j'ai bien encore l'espoir de finir par vous
convaincre de collaborer avec mes forces, reprit avec un sourire de
vipère et sortant sa baguette, je ne manque pas d'arguments.
- Je pense que nous courons vers un cul de sac, prononça t'il avec
une grimace d'ironie qu'il utilisait pour la première fois face à
Voldemort, j'ai bien comprit que vous pouvez me torturer dans mes
rêves, que vous avez volé quelque chose à Dumbledore, que vous
torturez autant Remus et que vous espérez des informations de ma part.
Mais vous n'êtes pas prêt à m'affronter et tout ce que vous tentez n'a
pour but que de me déstabiliser. Félicitation jusqu'à aujourd'hui cela
marchait assez bien, mais désormais je ne vous laisserai pas faire. Harry chercha dans sa robe de sorcier sa baguette sans pouvoir la trouver.
- As tu égaré quelque objet ? interrogea le magicien sans bouger
les lèvres.
- Non ! je l'ai trouvé, répondit il en levant sa main vide, vers
le mage noir, où apparut entre ses doigts sa chère baguette.
Experliamus ! L'ombre fut expulsée à une dizaine de mètres, Harry fit un grand geste des bras ce qui dissipa les nuages et fit naître un vaste champs d'herbes vertes sur l'étendu des squelettes. L'homme se releva aussi vite que le soleil fit son arrivée.
- Je ne te permets pas dans mon rêve Harry !cria t'il. Endoloris !
- Stupéfixe ! Les deux sorts se choquèrent dans les airs et formèrent un halo de lumières multicolores qui sur ce champs, où les fleurs étaient en pleine éclosion, créa une faille qui prit vite de l'importance. Harry n'eut pas le temps de revenir sur ses pas avant que le ravin l'englobe et le fasse tomber entre les cranes et les orchidées.
- Haaaaaaaaaaa ! criait il.
- Harry ! Harry! Lançait Ron en le secouant, ça va ?
- Hein ? ...euh oui ! oh oui!
à suivre...
reviewer si cela vous tente, n'hesitez pas à faire la moindre remarque!
