Hola! rebonjour, enfin, Pom pom pom pom pom (bethoveen! )
la destiné vient frapper à la porte d'Harry, et l'histoire prend encore un
nouveau tournant, celui ci plus important qu'il n'y paraît !
(Mais attention! pas de quiproquo!) l'avenir nous promet vraiment quelque chose de très gros! à long et court terme.
Chap 20 : Avenir Prometteur
Avril avait débuté dans une frénésie inhabituelle, les rumeurs couraient à propos d'épreuves particulières pour les élèves suivants les ASPICs. Ce qui les motiva pour suivre les cours en suspend, entre autre celui de DCFM, donné par Fliwick, qui enseignait aujourd'hui le sort Maquiavelus, qui créait une boule d'énergie de différentes tailles qui finissait par disparaître dans une petite explosion. La métamorphose était revenue sur un de ses sujets de prédilection ; comment transformer un objet en animal, bien plus dur que le processus inverse étudié durant les années précédentes. Les soins aux créatures magiques ne faisaient à présent plus rencontrer, comme monstre aux étudiant, que leur livre animé. Durant l'un de ces déjeuners où la moitié des élèves est en cours et l'autre sur le point d'y retourner, Harry était paisiblement assis entre ses deux meilleurs amis la tête dans une soupe dont il ne pourrait pas citer un seul de ses ingrédients. Une petite foule déboula dans la grande salle et se scinda en quatre vers les différentes tables.
- les folles de divination sont déjà revenues, dit doucement Ron
ce qui étouffa de rire Harry. Parvati Patil et Lavande Brown coururent sans avoir entendu la remarque tout droit vers eux comme surexcitées par une star de cinéma qui aurait pu se trouver face au trio. Accompagnées d'autres de leurs condisciples dans cette matière, elles encerclèrent les Grinffondores, les tenant par le bras pour qu'ils ne puissent pas échapper au discours qu'elles allaient donner.
- Vous n'allez pas le croire ! cria Lavande, c'est Mrs Trelawney.
- Elle est entrée en transe ! compléta Parvati, en fin de cours à
la surprise de toute la classe.
- Elle parlait d'une voix si grave ! reprit Lavande, j'ai cru
qu'un homme était apparu.
- Mais c'était bien elle ! dit Parvati, même si elle ne se
souvenait pas du moindre mot qu'elle avait dit.
- Pff ! Des histoires ! lança Ron, encore un des nouveaux coups de
cette diseuse de mauvaise aventure.
- Crétin ! rétorquèrent les deux filles les yeux noirs, elle ne
joue jamais la comédie.
- Ah ! oui ? répondit il.
- Regardait elle dans le vide ? demanda Harry en troublant les
deux oratrices.
- Euh...oui..., bégaya lavande.
- La prophétie... était..., distillait Parvati,...à ton...sujet...
- Et ?
- Tu vas pas l'écouter ? s'indigna Ron.
- J'ai mes raisons ! dit Harry en attirant plus d'étudiants dans
le silence d'un temple. S'il te plait, qu'a t'elle dit ?
- Bien , dit Parvati avant de s'éclaircir la voix, ...plus ou moins
ces mots là « Celui qui affrontera le seigneur des ténèbres, dans la
forge de leur âme, quand le sinistros rencontrera le dieu de la
guerre. L'élu affrontera le seigneur des ténèbres, il n'en sortira
qu'un... »
- C'est tout , dit Hermione voulant faire paraître la tranquillité
d'esprit sur son visage mais avec un ton qui sonnait faux, cela ne
signifie rien précisément !
- Rien ?! répliquèrent les deux messagères, il doit affronter vous-
savez-qui, c'est son destin !
- Elle ne cite même pas Harry, reprit elle, cela peut tout autant
être un aurore du ministère.
- On ignore de plus quand il aura lieux ! lança Ron pour leur
clouer le bec.
- Ce n'est qu'une question de temps pour que nous décodions la
prophétie, dit Lavande avant de se tourner vers Harry avec un sourire,
je pense que dans une semaine nous pourrons te donner la date de ton
combat ! Les élèves continuèrent à parler autour d'Harry mais il ne les entendait plus, son esprit avait décroché après ces quelques mots. Même les réclamations d'Hermione et de Ron lui passaient à milles lieux, seul un élément extérieur rappela sa conscience sur le planché des vaches. Deux yeux argentés qui le fixaient de loin comme s'ils lisaient dans son âme, ils appartenaient à une des filles de l'école qu'il considérait maintenant comme l'une de ses amis, la excentrique Luna Lovegood.
Il quitta un instant après la grande salle mais s'aperçut que les prévisions de Trelawney parcouraient plus vite les couloirs que des balais ensorcelés. Il se dirigea directement vers sa tour tentant de ne pas faire remarquer qui portait de l'attention aux murmures devant son passages. Mais les tumultes dus à cette onde de choc était si bruyants qu'il se replia vers un lieux plus calme et désert ; les toilettes des filles ont toujours été d'un grand silence hormis les cries aigus de sa seule occupante, Mimi- geigniarde. Il y trouva plusieurs minutes de repos avant d'entendre des pas vers la cabine dans laquelle il était assis.
- Harry ? dit une voix féminine et éthérée, es-tu là ?
- Oui, Luna ?s'étonna t'il.
- Je ne te dérange pas au moins ? demanda t'elle en rangeant dans
sa poche un morceau de parchemin, j'ai eu une drôle d'impression en te
regardant tout à l'heure.
- Non, tu ne me gênes pas, dit il en regardant ses chaussures,
mais de quoi veux tu parler ?
- De ton expression lorsque ces deux filles t'ont raconté la
nouvelle comme quoi il y aura un combat avec le mage noir, répondit
tranquillement Luna, à moins qu'elles ne te l'aient pas révélé, tu le
savais peut-être déjà ?
- Tu veux me faire dire quoi ? reprit Harry en levant brusquement
la tête, est-ce que je connais la prophétie soit-disant disparue au
ministère ? et bien oui ! et celle-ci ne m'apprend rien de plus à part
qu'un sinistros rencontrera un dieux du combat ou de la bataille !
- De la guerre..., termina t'elle, qui t'en a parlé ?
- Le directeur, dit il, mais s'il te plait, Voldemort a passé une
année à tenter de se la procurer, crois-tu qu'il est sans risque de la
connaître ?
- ...
- « celui qui pourra vaincre le seigneur des ténèbres naîtra à la
mort du septième mois, il sera marqué par celui-ci comme son égal,
mais possédera un pouvoir que le seigneur des ténèbres ignore, l'un
mourra de la main de l'autre, car aucun d'eux ne peut vivre tant que
l'autre survit.... » quelque chose dans ce genre ! avec des détailles
oubliés.
- ah !...c'est à peine léger sur les épaules, dit elle en allant
s'assoire en face, mais la grosse tête ? ça va ?
- quoi ?
- non, ...je veux dire de toutes manières la parfaite Hermione doit
sans cesse calmer tes ardeurs de gloire, reprit elle avec ironie.
- Elle ne connaît pas la prédiction, pas plus que Ron.
- Tu leur a caché ça ? demanda Luna, mais vous êtes ! enfin
maintenant c'est une légende, le trio des Grinffondores.
- ...je crois que depuis un moment, je ne me suis plus confié à
personne sur plusieurs sujets. Prononça Harry en baissant la voix,
mais il faut que...
- Tu dois parler à quelqu'un ! lança Luna avec une fougue peu
commune, à moi ou tes amis.
- Ce n'est pas si simple...
- Si, ça l'est ! cria t'elle avant de se lever et de repartir vers
la sortie.
- Luna ?
- Quoi ? répondit elle étonnamment calme.
- Merci, dit Harry en faisant naître les traits d'un sourire sur
le visage lunatique, c'est toujours un plaisir. Il ne savait pas ce qu'il faisait encore dans les toilettes, mais entendit dés qu'il se leva, un reniflement typique de la maîtresse des lieux.
- Mimi ?
- Hmmm !..., ce son provenait d'une des portes closes avant que son
visage grisâtre ne la traverse, oh ! Harry, tu es là ? dit elle
innocemment.
- Et depuis quand tu m'espionnais de nouveau ? demanda t'il.
- A vrai dire j'étais là bien avant que tu arrives ! reprit vexée
Mimi, mais crois moi je serai une tombe sur ton secret.
- J'y compte bien ! dit sans joie Harry, c'est tout de même ton
meurtrier. Le regard du spectre devint encore plus livide, elle ne remonta plus sa paire de lunette prête à tomber on ne sait où. Détournant ses yeux de la figure fantomatique pétrie de peur, il sortit dans un couloir désert et sans se poser de question partit pour son dortoir sur le champs.
Harry était assis depuis des heures dans le même fauteuil face à la vieille cheminée de sa salle commune, des heures de cours qu'il avait raté, et avait passé tranquille sans qu'un seul de ces condisciples, sûrement déjà tous au courant de son funeste destin, ne vienne le sortir de sa rêverie et de sa tasse de chocolat chaud. Jusqu'au moment où débarqua comme une furie l'une des préfets de sa maison.
- Harry ! qu'as-tu fait durant cette après-midi ? lança t'elle
presque essoufflée.
- Salut Hermione, ...j'ai regardé le feu durant ...houlà ! des heures
au moins.
- Les professeurs se sont posés des questions, dit mort de fatigue
Ron venant d'arriver en courant, juste une question ! pourquoi on a
couru Hermione ?
- On ne couraient pas, on marchaient vite pour venir voir le
fainéant que nous avons couvert une fois de plus ! dit elle sur un ton
sarcastique, mais il n'y avait rien de pressé n'est ce pas Harry ?
- Il est encore tôt..., répondit il d'une voix douce,...dans quelques
heures !
- Qu'y aura t'il ?, reprit elle sérieusement, un danger ?
- On rattrapera le temps perdu, finit il avant de reprendre une
gorgée de son chocolat. Les braises étaient sur le point de s'éteindre, l'horloge indiquait presque minuit, Ron et Hermione s'étaient assuré qu'ils ne puissent pas être dérangés. Les trois amis s'assirent sur leur canapé fétiche de ces nuits blanches, prêt à écouter Harry.
- Pardon ? tu connais la prophétie ? s'interloqua Ron.
- Depuis notre sortie du ministère, dit tranquillement Harry, elle
est de Trelawney également et lui a valu son poste, elle l'avait
prononcer face à Dumbledore lors de son entretien à la Tête de
sanglier.
- Et elle dit quoi ?demandèrent choqués les deux autres.
- Que c'est bien moi l'élu, répondit il, mais je ne peux pas vous
en dire plus, vous êtes trop près de moi.
- Tu ne peux pas nous en dire plus ?! on te suivrait partout mais
tu ne nous fais pas confiance ! s'insurgea Ron.
- En cas d'attaque c'est vous qu'ils torturaient en premier,
répondit il, mieux vaut éviter cela.
- ... Mais, tu crois qu'il y a un vrai sens aux paroles de cette
folle aujourd'hui, hésita Ron.
- Bien sûr qu'il y a un sens ! coupa Hermione, et on le trouvera
avant Vol...Voldemort...
- Il faut d'abord qu'il apprenne ce message. Lança Harry avec
légèreté.
- Tu est resté trop longtemps dans cette tour, dit son ami, vu le
boum de la nouvelle, elle fera sûrement un article demain.
- Ah ! oui, réalisa t'il, peu importe ce n'est pas notre priorité
ni la sienne, je pense qu'il veut s'en prendre à Dumbledore.
- Pourquoi ? maintenant ? et comment le sais-tu ? demanda
intriguée Hermione.
- Et bien d'abord, commença Harry, j'ai passé toute l'après-midi à
réfléchir sur les prophéties, mon entretient avec Amphissas, ce dont
les autres attendent de moi, en bref maintenant je fais mes choix.
Alors que ce matin je n'avais comme préoccupation que mon prochain
contrôle, désormais je repense à toutes les questions sur les
agissements de Voldemort qui ont bien pu traverser ma tête, il a un
plan c'est évidant et je n'ai que jusqu'à la rencontre d'un sinistros
et d'un dieux pour y répondre.
- Se jeter dans une bataille sous l'effet d'une nouvelle n'est pas
très recommandé, dit profondément une Hermione compréhensive.
- Ce n'est pas cette nouvelle mais la révélation que j'ai eu dans
les ... enfin peu importe. Quant à mes sources, rappelez vous que j'ai
d'une part assisté à plusieurs réunions et d'une autre je suis quelque
peu lié à Voldemort, rajouta t'il, de plus j'avais parlé avec le
professeur Ruban quand j'étais au ministère, bien qu'il avait l'air
bizarre, sa théorie sur un masque colle de plus en plus dans ma tête.
- Un masque ? il est où le lien ? s'interrogea Ron.
- Les possédés, on pensait qu'ils l'avaient été à distance ! hors
ils se sont tous les trois enfuit avant de retrouver leur esprit,
expliqua t'il, Ruban a d'ailleurs subit des effets secondaires
notables.
- Mais on n'a pas vu de masque ?
- Hagrid a eu l'impression que quelque chose s'introduisait en lui
! répondit-il, le masque disparaît peut-être quand il est porté, Ruban
a dit qu'il pouvait se nommer Patchacha ou Patchaka...il faut vérifier
dans tous les livres de la bibliothèque.
- Je n'ai toujours pas compris pourquoi ce déclique maintenant ?
répéta t'elle, ...maintenant de nous dire pour Ruban, Dumbledore....
- Ce matin une oracle m'a rappelé que la seule personne pouvant
vaincre le seigneur des ténèbres, c'était moi, de ma petite personne
dépend des centaines de vies voir plus. Je ne perdrai plus de temps
pour..., à commencer par..., dit il en sortant la montre à neuf aiguilles
pour faire un tour de vu des différents noms, ...oh ! il est ici !
- Qui ? quoi ? comment ? demanda affolé Ron.
- Albertfort ! à l'infirmerie !
- Son frère ! s'exclama Hermione.
- Non mais c'est qui ? demanda avec une grimace Ron. Harry attira sa cape d'invisibilité et courut en compagnie de ses amis, aussi vite qu'ils pouvaient à trois sous un trop court drap, on aperçevait d'ailleurs trois paires de pantoufles galopant dans les couloirs du château. Arrivés devant la porte en verre de cette aille, Harry quitta la protection du tissu argenté, pour ouvrir et entrer dans la pièce suivi de ses compères invisibles.
Un homme à la barbe grise et au nez aquilin mais à l'allure un peu rustre se tenait debout au chevet de leur directeur et regardait Harry d'un œil mauvais.
- Qui es...dit il avant d'observer son front, ...ah le cher Harry.
- Vous êtes Alberfort je présume, rétorqua Harry.
- Les visites se font à une drôle d'heure dans votre école.
- C'est ce que je vois, répondit il, je pense que c'est pour
éviter l'infirmière. Un sourire apparut sur son vieux visage, une figure qu'il était sûr d'avoir déjà vu quelque part sans pouvoir se rappeler du lieux.
- Que veniez vous faire ici ? demanda t'il.
- Pour être sérieux, dit Harry, on souhaitait vous rencontrer.
- Qui on ? interrogea t'il avant de sursauter à la vue brutale des
deux autres.
- Une cape fort utile !
- Comment saviez vous ma présence ?
- Grâce à ceci, dit le survivant en montrant la vieille montre de
Dumbledore, elle est aussi très ingénieuse.
- ...Notre Héritage paternel, laissa t'il échapper, garde là...
- Vous êtes sûr ?
- Bien sûr ! dit il en s'asseyant, ah ! Albus tu m'étonneras donc
tous les jours !
- Puis-je vous poser une question ? tenta Harry, je l'utilise...la
montre, depuis un moment pour surveiller plusieurs personnes dont le
professeur...
- Albus !
- Oui, mais il est normal que j'ignore qui est...la personne
prénommé Mélinda, ...néanmoins il serait stupide que je sache qu'elle
puise courir un danger sans que je puise la reconnaître.
- Mélinda...oui en effet j'avais oublié son nom ! répondit il avec
un petit rire, oui il l'a toujours aimé, même encore aujourd'hui.
- Qui est elle ?
- Son premier amour ! lança t'il avec évidence, rassure toi elle
ne risque nul danger, bien trop puissante pour qu'un malotru ne tente
la moindre chose.
- Oui mais si les mangemorts tentaient, je ne sais pas...
- Ils ignorent toutes les anciennes relations de mon frère, de
plus elle est veuve d'un de leur plus fidèles et riches partisans,
...même malgré leur vie, il ne l'a pas oubliée ! c'est digne de lui.
- Et pourrais-je savoir également qui est ce G ? L'air enjoué du vieil homme fit place à un regard de marbre, qui laissait passer par son œil gauche un tremblement de peur.
- Je l'ignore ! répondit il froidement.
- Vous êtes sûr ? hésita encore Harry.
- Oui, maintenant il est tard je dois rentrer chez moi et votre
satané château m'empêche de le faire vite.
- Oui c'est gênant ... dit Harry dans un sourire de malaise.
- Si vous avez besoin de moi ! dit il en fixant les deux amis qui
n'avait pas dit un mot. Vous savez où me trouver !
- Vous ! s'exclama Ron,
- Bien je vous quitte maintenant, prononça t'il en passant la
porte.
- Tu le connais ? demanda Hermione.
- On le connaît ! répondit il, c'est le serveur de la Tête de
sanglier !
Le lendemain après un difficile réveil, ils découvrirent sans surprise durant leur petit déjeuner une gazette des sorciers ayant mis en première page la prophétie de Trelawney, dans un article signé Skeeter.
- Elle n'est pas prêt de te lâcher, Harry !
- Pourquoi ?
- Comme beaucoup le comprendrons en lisant ces lignes, dit plongé
dans le journal Hermione, elle pense dur comme fer que tu es l'élu.
- Elle n'est pas journaliste pour rien ! clama Ron. Leur premier cours était aujourd'hui celui de soins aux créatures Magiques. Mais ils trouvèrent un professeur dans une tristesse semblable à celle qu'il avait surmontée lors de l'accusation contre Buck, et pour cause comme ce dernier leur expliqua, une commission allait bientôt se réunir pour se pencher sur le cas de son « petit » frère, qui n'avait pas encore réapparu. Leurs soins des Puffskeins étaient vite devenus excellents en moins d'une heure de cours, ce petit chat à la langue exceptionnellement longue, doux, patient, leur faisait la drôle de sensation de revivre une leçon ennuyeuse avec les véracrasses sans leur aspect gluants, ce qui signifiait qu'Hagrid était vraiment dans un état morose.
Un cours de métamorphose marqua encore leur après-midi, bien que la leçon n'eut rien de remarquable, l'information que le professeur McGonagall dévoila en fin de cour l'était.
- Peut-être certains de vos condisciples vous ont indiqué que lors
de votre sixième année, il vous est demandé de préparer un projet
pratique liant chacun de vos ASPICs, si de tels dire ont donc été
prononcés, ils l'ont était dans la plus grande illégalité (les rires
que suscita le dernier mot fut brisés dans leur élan par un regard
meurtrier), ce n'était pas des rumeurs, comme quoi on peut presque
garder un secret dans cette école ! Bref vous formerez des groupes de
quatre ou cinq, vos productions n'ont pas de directives particulières
mais doivent être particulièrement soignées.
- D'elles dépendent notre passage ? demanda Parvati avant
Hermione.
- Non, absolument pas ! dit sèchement le professeur, pire
mademoiselle, vos parents viendront eux-même les admirer. Bonne chance
vous avez jusqu'à début juin, sur votre temps libre, cela va de soi!
Maintenant veuillez bien tous signer ce formulaire comme quoi vous
garderez secret cette information. Personne ne fut plus surpris qu'Hermione par cette annonce, non pas celle du formulaire, qui mieux qu'elle comprendrait le sort qui se cachait derrière, mais celle des travaux pratiques. Elle prit comme résolution d'aller par la suite dans la salle des professeurs pour demander bien plus d'informations autant sur ce qui était attendu que les moyens que ses parents moldus puisse rejoindre Poudlard sans subir l'effet des charmes protecteurs.
Néanmoins ses deux amis ne la suivirent pas, bien plus préoccupés par un autre événement, la présence de Clara White et Moussou Ali assis dans le parc.
- On ne te prend pas trop au dépourvu Harry, demanda de bonne
humeur Moussou l'attendant, bonjour à vous aussi M. Weasley.
- Pourquoi êtes vous venu ? interrogea étonné Harry.
- Disons que nous venons compléter la garde, dit il en vasant un
plus sincère sourire que les rictus de Clara vers une femme dans une
cape noire de l'autre coté du parc, pour être franc nous prenons très
au sérieux les allégation d'une certaine personne.
- Et vous pensez que c'est lui ? rétorqua Ron.
- Qui ne le pense pas ? lança Clara avec son typique accent
d'Europe centrale, ce n'est pas ce que nous pensons qui compte, mais
ce que va interpréter le Lord Noir.
- Et puis il vous manque toujours un professeur de Défense contre
les forces du mal, reprit Moussou, on s'y connaît un peu.
- C'est vrai que ce serait tout de même intéressant de vous avoir
ici, dit Harry avant d'apercevoir les silhouettes de quelques filles,
...euh vous m'excusez un moment ? Il courut laissant Ron seul avec ses anciens colocataires, vers les arbres où s'engouffrèrent la bande qu'il soupçonnait d'être les dangereusement discrètes Chicaneuses. Tentant un moment de les rattraper sans tourner en rond, ce qu'il finit par faire tout de même, il ressortit environ par là où il était entré, les deux mages l'attendaient toujours en compagnie de Ron.
- La forêt interdite n'est elle pas interdite par définition ?
demanda bêtement Moussou.
- Ah ! je n'en suis plus à ma première visite, répondit le jeune
homme.
Harry et Ron pensèrent qu'il serait plus sympathique d'aller néanmoins rejoindre Hermione devant la salle des professeurs, elle devait, même pour elle, avoir bientôt fini de parler. Arrivés près de la porte il n'attendirent pas longtemps avant que des bruits rapides de pas ne se fassent entendre, une Hermione apparemment troublée courut hors de la salle à toute allure, sans faire la moindre attention à ses deux amis.
- Hermione ! qui a t'il ? s'écria Ron.
- M. Weasley ! laissez la partir ! dit le professeur McGonagall
avec une voix tremblante mais forte.
- Que s'est il passé ? interrogea Harry.
- Oui, ma chère Minerva, qu'est il arrivé à cette jeune fille, dit
de sa voix éthérée Mrs. Trelawney.
- Une affaire qui lui est strictement personnelle ! répondit elle,
de toute façon en ce qui vous concerne mes garçons, j'ai une mission
pour vous.
- Nous ? répliqua étonné Ron, mais qu'est ce qu'on pourrait bien
faire ?
- Hagrid va avoir besoin de bras dés ce soir, pour une course de
service à Près-au-Lard.
- Fantastique ! s'exclama Harry, nous y allons sur le champs...
- Non ! cria t'elle hésitante, avant !...veillez... bien... allez vous
restaurer en cuisine auparavant, ...vous pourriez manqué le dîner.
- Ah... répondirent ils sans comprendre vraiment où elle voulait en
venir.
(Mais attention! pas de quiproquo!) l'avenir nous promet vraiment quelque chose de très gros! à long et court terme.
Chap 20 : Avenir Prometteur
Avril avait débuté dans une frénésie inhabituelle, les rumeurs couraient à propos d'épreuves particulières pour les élèves suivants les ASPICs. Ce qui les motiva pour suivre les cours en suspend, entre autre celui de DCFM, donné par Fliwick, qui enseignait aujourd'hui le sort Maquiavelus, qui créait une boule d'énergie de différentes tailles qui finissait par disparaître dans une petite explosion. La métamorphose était revenue sur un de ses sujets de prédilection ; comment transformer un objet en animal, bien plus dur que le processus inverse étudié durant les années précédentes. Les soins aux créatures magiques ne faisaient à présent plus rencontrer, comme monstre aux étudiant, que leur livre animé. Durant l'un de ces déjeuners où la moitié des élèves est en cours et l'autre sur le point d'y retourner, Harry était paisiblement assis entre ses deux meilleurs amis la tête dans une soupe dont il ne pourrait pas citer un seul de ses ingrédients. Une petite foule déboula dans la grande salle et se scinda en quatre vers les différentes tables.
- les folles de divination sont déjà revenues, dit doucement Ron
ce qui étouffa de rire Harry. Parvati Patil et Lavande Brown coururent sans avoir entendu la remarque tout droit vers eux comme surexcitées par une star de cinéma qui aurait pu se trouver face au trio. Accompagnées d'autres de leurs condisciples dans cette matière, elles encerclèrent les Grinffondores, les tenant par le bras pour qu'ils ne puissent pas échapper au discours qu'elles allaient donner.
- Vous n'allez pas le croire ! cria Lavande, c'est Mrs Trelawney.
- Elle est entrée en transe ! compléta Parvati, en fin de cours à
la surprise de toute la classe.
- Elle parlait d'une voix si grave ! reprit Lavande, j'ai cru
qu'un homme était apparu.
- Mais c'était bien elle ! dit Parvati, même si elle ne se
souvenait pas du moindre mot qu'elle avait dit.
- Pff ! Des histoires ! lança Ron, encore un des nouveaux coups de
cette diseuse de mauvaise aventure.
- Crétin ! rétorquèrent les deux filles les yeux noirs, elle ne
joue jamais la comédie.
- Ah ! oui ? répondit il.
- Regardait elle dans le vide ? demanda Harry en troublant les
deux oratrices.
- Euh...oui..., bégaya lavande.
- La prophétie... était..., distillait Parvati,...à ton...sujet...
- Et ?
- Tu vas pas l'écouter ? s'indigna Ron.
- J'ai mes raisons ! dit Harry en attirant plus d'étudiants dans
le silence d'un temple. S'il te plait, qu'a t'elle dit ?
- Bien , dit Parvati avant de s'éclaircir la voix, ...plus ou moins
ces mots là « Celui qui affrontera le seigneur des ténèbres, dans la
forge de leur âme, quand le sinistros rencontrera le dieu de la
guerre. L'élu affrontera le seigneur des ténèbres, il n'en sortira
qu'un... »
- C'est tout , dit Hermione voulant faire paraître la tranquillité
d'esprit sur son visage mais avec un ton qui sonnait faux, cela ne
signifie rien précisément !
- Rien ?! répliquèrent les deux messagères, il doit affronter vous-
savez-qui, c'est son destin !
- Elle ne cite même pas Harry, reprit elle, cela peut tout autant
être un aurore du ministère.
- On ignore de plus quand il aura lieux ! lança Ron pour leur
clouer le bec.
- Ce n'est qu'une question de temps pour que nous décodions la
prophétie, dit Lavande avant de se tourner vers Harry avec un sourire,
je pense que dans une semaine nous pourrons te donner la date de ton
combat ! Les élèves continuèrent à parler autour d'Harry mais il ne les entendait plus, son esprit avait décroché après ces quelques mots. Même les réclamations d'Hermione et de Ron lui passaient à milles lieux, seul un élément extérieur rappela sa conscience sur le planché des vaches. Deux yeux argentés qui le fixaient de loin comme s'ils lisaient dans son âme, ils appartenaient à une des filles de l'école qu'il considérait maintenant comme l'une de ses amis, la excentrique Luna Lovegood.
Il quitta un instant après la grande salle mais s'aperçut que les prévisions de Trelawney parcouraient plus vite les couloirs que des balais ensorcelés. Il se dirigea directement vers sa tour tentant de ne pas faire remarquer qui portait de l'attention aux murmures devant son passages. Mais les tumultes dus à cette onde de choc était si bruyants qu'il se replia vers un lieux plus calme et désert ; les toilettes des filles ont toujours été d'un grand silence hormis les cries aigus de sa seule occupante, Mimi- geigniarde. Il y trouva plusieurs minutes de repos avant d'entendre des pas vers la cabine dans laquelle il était assis.
- Harry ? dit une voix féminine et éthérée, es-tu là ?
- Oui, Luna ?s'étonna t'il.
- Je ne te dérange pas au moins ? demanda t'elle en rangeant dans
sa poche un morceau de parchemin, j'ai eu une drôle d'impression en te
regardant tout à l'heure.
- Non, tu ne me gênes pas, dit il en regardant ses chaussures,
mais de quoi veux tu parler ?
- De ton expression lorsque ces deux filles t'ont raconté la
nouvelle comme quoi il y aura un combat avec le mage noir, répondit
tranquillement Luna, à moins qu'elles ne te l'aient pas révélé, tu le
savais peut-être déjà ?
- Tu veux me faire dire quoi ? reprit Harry en levant brusquement
la tête, est-ce que je connais la prophétie soit-disant disparue au
ministère ? et bien oui ! et celle-ci ne m'apprend rien de plus à part
qu'un sinistros rencontrera un dieux du combat ou de la bataille !
- De la guerre..., termina t'elle, qui t'en a parlé ?
- Le directeur, dit il, mais s'il te plait, Voldemort a passé une
année à tenter de se la procurer, crois-tu qu'il est sans risque de la
connaître ?
- ...
- « celui qui pourra vaincre le seigneur des ténèbres naîtra à la
mort du septième mois, il sera marqué par celui-ci comme son égal,
mais possédera un pouvoir que le seigneur des ténèbres ignore, l'un
mourra de la main de l'autre, car aucun d'eux ne peut vivre tant que
l'autre survit.... » quelque chose dans ce genre ! avec des détailles
oubliés.
- ah !...c'est à peine léger sur les épaules, dit elle en allant
s'assoire en face, mais la grosse tête ? ça va ?
- quoi ?
- non, ...je veux dire de toutes manières la parfaite Hermione doit
sans cesse calmer tes ardeurs de gloire, reprit elle avec ironie.
- Elle ne connaît pas la prédiction, pas plus que Ron.
- Tu leur a caché ça ? demanda Luna, mais vous êtes ! enfin
maintenant c'est une légende, le trio des Grinffondores.
- ...je crois que depuis un moment, je ne me suis plus confié à
personne sur plusieurs sujets. Prononça Harry en baissant la voix,
mais il faut que...
- Tu dois parler à quelqu'un ! lança Luna avec une fougue peu
commune, à moi ou tes amis.
- Ce n'est pas si simple...
- Si, ça l'est ! cria t'elle avant de se lever et de repartir vers
la sortie.
- Luna ?
- Quoi ? répondit elle étonnamment calme.
- Merci, dit Harry en faisant naître les traits d'un sourire sur
le visage lunatique, c'est toujours un plaisir. Il ne savait pas ce qu'il faisait encore dans les toilettes, mais entendit dés qu'il se leva, un reniflement typique de la maîtresse des lieux.
- Mimi ?
- Hmmm !..., ce son provenait d'une des portes closes avant que son
visage grisâtre ne la traverse, oh ! Harry, tu es là ? dit elle
innocemment.
- Et depuis quand tu m'espionnais de nouveau ? demanda t'il.
- A vrai dire j'étais là bien avant que tu arrives ! reprit vexée
Mimi, mais crois moi je serai une tombe sur ton secret.
- J'y compte bien ! dit sans joie Harry, c'est tout de même ton
meurtrier. Le regard du spectre devint encore plus livide, elle ne remonta plus sa paire de lunette prête à tomber on ne sait où. Détournant ses yeux de la figure fantomatique pétrie de peur, il sortit dans un couloir désert et sans se poser de question partit pour son dortoir sur le champs.
Harry était assis depuis des heures dans le même fauteuil face à la vieille cheminée de sa salle commune, des heures de cours qu'il avait raté, et avait passé tranquille sans qu'un seul de ces condisciples, sûrement déjà tous au courant de son funeste destin, ne vienne le sortir de sa rêverie et de sa tasse de chocolat chaud. Jusqu'au moment où débarqua comme une furie l'une des préfets de sa maison.
- Harry ! qu'as-tu fait durant cette après-midi ? lança t'elle
presque essoufflée.
- Salut Hermione, ...j'ai regardé le feu durant ...houlà ! des heures
au moins.
- Les professeurs se sont posés des questions, dit mort de fatigue
Ron venant d'arriver en courant, juste une question ! pourquoi on a
couru Hermione ?
- On ne couraient pas, on marchaient vite pour venir voir le
fainéant que nous avons couvert une fois de plus ! dit elle sur un ton
sarcastique, mais il n'y avait rien de pressé n'est ce pas Harry ?
- Il est encore tôt..., répondit il d'une voix douce,...dans quelques
heures !
- Qu'y aura t'il ?, reprit elle sérieusement, un danger ?
- On rattrapera le temps perdu, finit il avant de reprendre une
gorgée de son chocolat. Les braises étaient sur le point de s'éteindre, l'horloge indiquait presque minuit, Ron et Hermione s'étaient assuré qu'ils ne puissent pas être dérangés. Les trois amis s'assirent sur leur canapé fétiche de ces nuits blanches, prêt à écouter Harry.
- Pardon ? tu connais la prophétie ? s'interloqua Ron.
- Depuis notre sortie du ministère, dit tranquillement Harry, elle
est de Trelawney également et lui a valu son poste, elle l'avait
prononcer face à Dumbledore lors de son entretien à la Tête de
sanglier.
- Et elle dit quoi ?demandèrent choqués les deux autres.
- Que c'est bien moi l'élu, répondit il, mais je ne peux pas vous
en dire plus, vous êtes trop près de moi.
- Tu ne peux pas nous en dire plus ?! on te suivrait partout mais
tu ne nous fais pas confiance ! s'insurgea Ron.
- En cas d'attaque c'est vous qu'ils torturaient en premier,
répondit il, mieux vaut éviter cela.
- ... Mais, tu crois qu'il y a un vrai sens aux paroles de cette
folle aujourd'hui, hésita Ron.
- Bien sûr qu'il y a un sens ! coupa Hermione, et on le trouvera
avant Vol...Voldemort...
- Il faut d'abord qu'il apprenne ce message. Lança Harry avec
légèreté.
- Tu est resté trop longtemps dans cette tour, dit son ami, vu le
boum de la nouvelle, elle fera sûrement un article demain.
- Ah ! oui, réalisa t'il, peu importe ce n'est pas notre priorité
ni la sienne, je pense qu'il veut s'en prendre à Dumbledore.
- Pourquoi ? maintenant ? et comment le sais-tu ? demanda
intriguée Hermione.
- Et bien d'abord, commença Harry, j'ai passé toute l'après-midi à
réfléchir sur les prophéties, mon entretient avec Amphissas, ce dont
les autres attendent de moi, en bref maintenant je fais mes choix.
Alors que ce matin je n'avais comme préoccupation que mon prochain
contrôle, désormais je repense à toutes les questions sur les
agissements de Voldemort qui ont bien pu traverser ma tête, il a un
plan c'est évidant et je n'ai que jusqu'à la rencontre d'un sinistros
et d'un dieux pour y répondre.
- Se jeter dans une bataille sous l'effet d'une nouvelle n'est pas
très recommandé, dit profondément une Hermione compréhensive.
- Ce n'est pas cette nouvelle mais la révélation que j'ai eu dans
les ... enfin peu importe. Quant à mes sources, rappelez vous que j'ai
d'une part assisté à plusieurs réunions et d'une autre je suis quelque
peu lié à Voldemort, rajouta t'il, de plus j'avais parlé avec le
professeur Ruban quand j'étais au ministère, bien qu'il avait l'air
bizarre, sa théorie sur un masque colle de plus en plus dans ma tête.
- Un masque ? il est où le lien ? s'interrogea Ron.
- Les possédés, on pensait qu'ils l'avaient été à distance ! hors
ils se sont tous les trois enfuit avant de retrouver leur esprit,
expliqua t'il, Ruban a d'ailleurs subit des effets secondaires
notables.
- Mais on n'a pas vu de masque ?
- Hagrid a eu l'impression que quelque chose s'introduisait en lui
! répondit-il, le masque disparaît peut-être quand il est porté, Ruban
a dit qu'il pouvait se nommer Patchacha ou Patchaka...il faut vérifier
dans tous les livres de la bibliothèque.
- Je n'ai toujours pas compris pourquoi ce déclique maintenant ?
répéta t'elle, ...maintenant de nous dire pour Ruban, Dumbledore....
- Ce matin une oracle m'a rappelé que la seule personne pouvant
vaincre le seigneur des ténèbres, c'était moi, de ma petite personne
dépend des centaines de vies voir plus. Je ne perdrai plus de temps
pour..., à commencer par..., dit il en sortant la montre à neuf aiguilles
pour faire un tour de vu des différents noms, ...oh ! il est ici !
- Qui ? quoi ? comment ? demanda affolé Ron.
- Albertfort ! à l'infirmerie !
- Son frère ! s'exclama Hermione.
- Non mais c'est qui ? demanda avec une grimace Ron. Harry attira sa cape d'invisibilité et courut en compagnie de ses amis, aussi vite qu'ils pouvaient à trois sous un trop court drap, on aperçevait d'ailleurs trois paires de pantoufles galopant dans les couloirs du château. Arrivés devant la porte en verre de cette aille, Harry quitta la protection du tissu argenté, pour ouvrir et entrer dans la pièce suivi de ses compères invisibles.
Un homme à la barbe grise et au nez aquilin mais à l'allure un peu rustre se tenait debout au chevet de leur directeur et regardait Harry d'un œil mauvais.
- Qui es...dit il avant d'observer son front, ...ah le cher Harry.
- Vous êtes Alberfort je présume, rétorqua Harry.
- Les visites se font à une drôle d'heure dans votre école.
- C'est ce que je vois, répondit il, je pense que c'est pour
éviter l'infirmière. Un sourire apparut sur son vieux visage, une figure qu'il était sûr d'avoir déjà vu quelque part sans pouvoir se rappeler du lieux.
- Que veniez vous faire ici ? demanda t'il.
- Pour être sérieux, dit Harry, on souhaitait vous rencontrer.
- Qui on ? interrogea t'il avant de sursauter à la vue brutale des
deux autres.
- Une cape fort utile !
- Comment saviez vous ma présence ?
- Grâce à ceci, dit le survivant en montrant la vieille montre de
Dumbledore, elle est aussi très ingénieuse.
- ...Notre Héritage paternel, laissa t'il échapper, garde là...
- Vous êtes sûr ?
- Bien sûr ! dit il en s'asseyant, ah ! Albus tu m'étonneras donc
tous les jours !
- Puis-je vous poser une question ? tenta Harry, je l'utilise...la
montre, depuis un moment pour surveiller plusieurs personnes dont le
professeur...
- Albus !
- Oui, mais il est normal que j'ignore qui est...la personne
prénommé Mélinda, ...néanmoins il serait stupide que je sache qu'elle
puise courir un danger sans que je puise la reconnaître.
- Mélinda...oui en effet j'avais oublié son nom ! répondit il avec
un petit rire, oui il l'a toujours aimé, même encore aujourd'hui.
- Qui est elle ?
- Son premier amour ! lança t'il avec évidence, rassure toi elle
ne risque nul danger, bien trop puissante pour qu'un malotru ne tente
la moindre chose.
- Oui mais si les mangemorts tentaient, je ne sais pas...
- Ils ignorent toutes les anciennes relations de mon frère, de
plus elle est veuve d'un de leur plus fidèles et riches partisans,
...même malgré leur vie, il ne l'a pas oubliée ! c'est digne de lui.
- Et pourrais-je savoir également qui est ce G ? L'air enjoué du vieil homme fit place à un regard de marbre, qui laissait passer par son œil gauche un tremblement de peur.
- Je l'ignore ! répondit il froidement.
- Vous êtes sûr ? hésita encore Harry.
- Oui, maintenant il est tard je dois rentrer chez moi et votre
satané château m'empêche de le faire vite.
- Oui c'est gênant ... dit Harry dans un sourire de malaise.
- Si vous avez besoin de moi ! dit il en fixant les deux amis qui
n'avait pas dit un mot. Vous savez où me trouver !
- Vous ! s'exclama Ron,
- Bien je vous quitte maintenant, prononça t'il en passant la
porte.
- Tu le connais ? demanda Hermione.
- On le connaît ! répondit il, c'est le serveur de la Tête de
sanglier !
Le lendemain après un difficile réveil, ils découvrirent sans surprise durant leur petit déjeuner une gazette des sorciers ayant mis en première page la prophétie de Trelawney, dans un article signé Skeeter.
- Elle n'est pas prêt de te lâcher, Harry !
- Pourquoi ?
- Comme beaucoup le comprendrons en lisant ces lignes, dit plongé
dans le journal Hermione, elle pense dur comme fer que tu es l'élu.
- Elle n'est pas journaliste pour rien ! clama Ron. Leur premier cours était aujourd'hui celui de soins aux créatures Magiques. Mais ils trouvèrent un professeur dans une tristesse semblable à celle qu'il avait surmontée lors de l'accusation contre Buck, et pour cause comme ce dernier leur expliqua, une commission allait bientôt se réunir pour se pencher sur le cas de son « petit » frère, qui n'avait pas encore réapparu. Leurs soins des Puffskeins étaient vite devenus excellents en moins d'une heure de cours, ce petit chat à la langue exceptionnellement longue, doux, patient, leur faisait la drôle de sensation de revivre une leçon ennuyeuse avec les véracrasses sans leur aspect gluants, ce qui signifiait qu'Hagrid était vraiment dans un état morose.
Un cours de métamorphose marqua encore leur après-midi, bien que la leçon n'eut rien de remarquable, l'information que le professeur McGonagall dévoila en fin de cour l'était.
- Peut-être certains de vos condisciples vous ont indiqué que lors
de votre sixième année, il vous est demandé de préparer un projet
pratique liant chacun de vos ASPICs, si de tels dire ont donc été
prononcés, ils l'ont était dans la plus grande illégalité (les rires
que suscita le dernier mot fut brisés dans leur élan par un regard
meurtrier), ce n'était pas des rumeurs, comme quoi on peut presque
garder un secret dans cette école ! Bref vous formerez des groupes de
quatre ou cinq, vos productions n'ont pas de directives particulières
mais doivent être particulièrement soignées.
- D'elles dépendent notre passage ? demanda Parvati avant
Hermione.
- Non, absolument pas ! dit sèchement le professeur, pire
mademoiselle, vos parents viendront eux-même les admirer. Bonne chance
vous avez jusqu'à début juin, sur votre temps libre, cela va de soi!
Maintenant veuillez bien tous signer ce formulaire comme quoi vous
garderez secret cette information. Personne ne fut plus surpris qu'Hermione par cette annonce, non pas celle du formulaire, qui mieux qu'elle comprendrait le sort qui se cachait derrière, mais celle des travaux pratiques. Elle prit comme résolution d'aller par la suite dans la salle des professeurs pour demander bien plus d'informations autant sur ce qui était attendu que les moyens que ses parents moldus puisse rejoindre Poudlard sans subir l'effet des charmes protecteurs.
Néanmoins ses deux amis ne la suivirent pas, bien plus préoccupés par un autre événement, la présence de Clara White et Moussou Ali assis dans le parc.
- On ne te prend pas trop au dépourvu Harry, demanda de bonne
humeur Moussou l'attendant, bonjour à vous aussi M. Weasley.
- Pourquoi êtes vous venu ? interrogea étonné Harry.
- Disons que nous venons compléter la garde, dit il en vasant un
plus sincère sourire que les rictus de Clara vers une femme dans une
cape noire de l'autre coté du parc, pour être franc nous prenons très
au sérieux les allégation d'une certaine personne.
- Et vous pensez que c'est lui ? rétorqua Ron.
- Qui ne le pense pas ? lança Clara avec son typique accent
d'Europe centrale, ce n'est pas ce que nous pensons qui compte, mais
ce que va interpréter le Lord Noir.
- Et puis il vous manque toujours un professeur de Défense contre
les forces du mal, reprit Moussou, on s'y connaît un peu.
- C'est vrai que ce serait tout de même intéressant de vous avoir
ici, dit Harry avant d'apercevoir les silhouettes de quelques filles,
...euh vous m'excusez un moment ? Il courut laissant Ron seul avec ses anciens colocataires, vers les arbres où s'engouffrèrent la bande qu'il soupçonnait d'être les dangereusement discrètes Chicaneuses. Tentant un moment de les rattraper sans tourner en rond, ce qu'il finit par faire tout de même, il ressortit environ par là où il était entré, les deux mages l'attendaient toujours en compagnie de Ron.
- La forêt interdite n'est elle pas interdite par définition ?
demanda bêtement Moussou.
- Ah ! je n'en suis plus à ma première visite, répondit le jeune
homme.
Harry et Ron pensèrent qu'il serait plus sympathique d'aller néanmoins rejoindre Hermione devant la salle des professeurs, elle devait, même pour elle, avoir bientôt fini de parler. Arrivés près de la porte il n'attendirent pas longtemps avant que des bruits rapides de pas ne se fassent entendre, une Hermione apparemment troublée courut hors de la salle à toute allure, sans faire la moindre attention à ses deux amis.
- Hermione ! qui a t'il ? s'écria Ron.
- M. Weasley ! laissez la partir ! dit le professeur McGonagall
avec une voix tremblante mais forte.
- Que s'est il passé ? interrogea Harry.
- Oui, ma chère Minerva, qu'est il arrivé à cette jeune fille, dit
de sa voix éthérée Mrs. Trelawney.
- Une affaire qui lui est strictement personnelle ! répondit elle,
de toute façon en ce qui vous concerne mes garçons, j'ai une mission
pour vous.
- Nous ? répliqua étonné Ron, mais qu'est ce qu'on pourrait bien
faire ?
- Hagrid va avoir besoin de bras dés ce soir, pour une course de
service à Près-au-Lard.
- Fantastique ! s'exclama Harry, nous y allons sur le champs...
- Non ! cria t'elle hésitante, avant !...veillez... bien... allez vous
restaurer en cuisine auparavant, ...vous pourriez manqué le dîner.
- Ah... répondirent ils sans comprendre vraiment où elle voulait en
venir.
