Vous savez cette journée à la fin de chaque tome, où tous l'essenciel
passe! où l'action bat son plein, où Harry va chercher le danger et les
réponses!
Ces journée qui vous font oublier le début paisible de l'histoire ! où la
mort cotoie l'aventure!
et benh aujourd'hui ça commence !
Chap 22 : L'aigle de mauvaise augure
ou la bataille du train
Des semaines étaient passées, Chalie était venu il y a de cela presque un mois amener Buck, ce qui réjouit légèrement Hagrid. Les quelques examens qu'ils devaient passer étaient très loin d'être de la même difficulté que ceux de l'an dernier ou de l'année prochaine, néanmoins ils durent tout de même cesser de travailler sur leur projet durant leurs révisions, des heures la tête dans les livres quand les septième année qu'ils côtoyaient, eux y passaient des journées avant le fameux test qui leur accorderait peut-être le diplôme tant attendu.
Ceci passés, les jours qui restaient avant la fin des cours pouvaient se compter sur les doigts de la main, les uns apeurés par l'arrivée de leurs parents, les plus âgés par la déception qu'ils pourraient leur faire. En effet les parents des septième viendraient pendant le même voyage que ceux des sixième. Les deux niveaux d'ASPICs avaient reçu ce message avec la date où le fameux train arriverait à la gare de Près-au-Lard.
Buck n'était pas seulement chouchouté par le professeur de soins aux créatures magiques, les quatre Griffondores se donnèrent du mal pour qu'il garde son calme dans l'enclos qu'ils avaient construit. L'hippogriffe n'appréciait franchement pas ni sa scelle, ni son armure dans ce drôle de bois, mais en moins de deux jours il s'était fait à cette couche qui protégeait son abdomen et à cette sorte de casque où deux grands trous laissaient à ses yeux un grand champ de vision. Harry eut l'honneur de faire le premier vol avec passager, juste avant qu'Hermione et Neville ajustent une pièce en métal sur le torse de l'animal, un trophée qui camouflera Buck au moindre danger. Une trentaine d'ouvrages furent pillés à la bibliothèque pour en extraire une petite douzaine de sorts imprégnant désormais le Figusfrubis.
Le jeudi précédent la tant attendue arrivée du Poudlard express, Harry et Ron descendirent rendre visite à leur géant ami dans sa cabane ; il ne furent pas déçu de leur voyage.
- Harry ?! s'exclama Hagrid, ...Ron, je ne pensais pas que vous
viendrez, ...je suppose qu'il est inutile de vous présenter...
- Professeur Ruban ? s'étonnèrent les deux garçons, vous avez pu
enfin venir !
- Hélas, ...oui, ayant perdu toute trace de actions du mage noir,
avoua t'il dans sa barbe, il était stupide que je reste cacher plus
longtemps, si de plus je peux innocenter ce pauvre...
- Graup, il se nomme Graup..., reprit Hagrid,
- Oui, et de plus ici je suis bien plus proche de votre
inconscient directeur, rajouta t-il, ...sans vouloir faire de jeux de
mots.
- Vous reprenez votre poste ? demanda Harry.
- Je ne pense pas, pour le temps qui reste cette année, je vous
l'avais bien dit que nous n'aurions pas le temps de sympathiser, dit
il souriant, je passerai mes nuits dans la demeure d'Hagrid, en
attendant de pouvoir plaider la cause de son frère devant la ministre
quand elle viendra dans votre école.
- Mrs. Bones va venir à Poudlard ? interrogea Ron, mais pour
quelle raison ?
- Sa fille bien entendu ! lança le demi-géant, elle à de grandes
chances de décrocher tous ses ASPICs.
- Ah oui ! elle ! gémit Ron avec une de ses typiques grimaces, ...je
me demande tout de même si mon père pourra venir, il est très occupé
ces temps-ci, mais si sa patronne vient également.
- Oui , il viendra , dit Harry en le regardant, et tu
l'impressionneras en montant Buck lors de la démonstration !
- Moi ?! mais enfin, je sais qu'on en n'a pas parlé, reprit Ron,
mais il était sous-entendu que tu montes Buck, tu est le meilleur dans
les airs !
- Sur un balais seulement, un balais à qui je dois beaucoup! mais
ce sont tes parents qui viennent !
- Ah....poussa plus gêné que jamais Ron.
- Euh...je voulais te parler de cela Harry, commença d'une voix
d'ours en peluche Hagrid, je sais que ce doit être dure pour toi, tous
ces élèves qui attendent leurs...leurs parents, mais tu sais déjà que je
serai là ! n'est-ce pas ?
- Oui, dit Harry faisant semblant de ne pas être touché par ces
quelques mots.
- J'ai également envoyé un mot à Tonks, pour qu'elle parvienne de
nouveau à ramener Remus en notre compagnie le jour de l'exposition...
c'est très loin d'une pleine lune... il ne peut pas refuser.
- Merci...,souffla Harry.
Le soir, durant sa toilette quotidienne il entendit des murmures qui disparaissaient dés qu'il se concentrait dessus, les seuls brins de mots qu'il put comprendre : « crains mon pouvoir ! Harry, crains mon pouvoir ! »
Le matin d'un certain Samedi, les quatre Griffondores travaillant sur l'armure de Buck, planchaient sur un soupçon de décoration.
- Des fleurs ?! cria Ron , et pourquoi pas des froufrous !
- Ce serait magnifique, s'exclama Dean et Seamus passant à côté
d'eux avec leur projet : une cage circulaire d'où sortaient plusieurs
pics bruns, Buck est une femelle ?
- Moquez-vous ! leur rétorqua Ron avant de reprendre sa discussion
avec Hermione, cet hippogriffe n'aura ni fleur, ni ruban, ni rien de...
- De ? coupa t'elle la colère sur son fisage.
- De féminin ! lança une grande femme dans une cape obscure, je
pense que c'est ce qu'il voulait dire !
- Euh...et ben, répondit Ron effrayé ou pris de court, je...non...mais
il est inutile selon moi... la décoration ne devrait pas être trop
massive.
- Mais ce sont les bourgeons de Figusfrutis que l'on veut faire
éclore ! cria Hermione.
- N'est-ce pas plus gênant pour l'aérodynamique ? demanda Phobia,
enfin ce n'est qu'une question. Questions qui sema le doute en Hermione et fit naître la curiosité chez Ron.
- L'aéro...quoi ?
- Peu importe cette remarque n'est pas bête, dit presque calme
Hermione.
- Et puis les bourgeons verts c'est tout autant jolis ! relança
Neville pour faire oublier que l'idée des fleurs venait de lui.
- Et quelle raison vous fait marcher en plein milieu du parc ? dit
Harry en regardant la druide noire pour détourner la conversation.
- A vrai dire, j'ai plus de superficie à surveiller aujourd'hui,
répondit elle gaiement, votre ami Hagrid est parti tôt ce matin à
Londres pour escorter vos parents.
- Ah ! dirent mal alaise les élèves.
- Oui et puis votre bête attire le regard, reprit elle, c'est un
splendide animal, il est parfais sans plus de décoration. Ou peut-être
une crinière comme les casques romains. L'air idiot des quatre étudiants fit réagire la druide noire au quart de tour.
- Oubliez ce que je viens de dire il est parfait ainsi !
- Merci... L'atmosphère du déjeuner était surréaliste, les élèves de sixième et de septième année étaient stressés comme avant un oral, assis à côté d'élèves ne pouvant pas comprendre ce moment, qu'ils ne vivaient pas vraiment. Les ASPICs s'étaient plaçaient côte à côte, avalant ce qui pouvait passer dans leur gosier. Avant la fin du repas toute l'assemblée fut surprise pas l'arrivée brutale d'un aigle dans la grande salle, entrant par la trappe pour hiboux. Il vola jusqu'à la table des professeurs où il prit en vol forme humaine, la forme de Rouscov.
- Le Poudlard express est attaqué par une horde d'assaillants !
cria t'il, il nous faut de l'aide !
- Man !....papa !.....ah...., des cries de ce genre s'élevèrent des
différents groupes d'ASPICs
- Que les préfets et préfets en chef ramènent les élèves dans leur
salle commune ! lança la directrice McGonagall, les professeurs
viennent avec moi sur le champs ! L'aigle repartit avant qu'elle put finir sa phrase, ainsi que nombre d'enseignants qui partirent en courant vers les grandes portes. En quelques instants seul restait dans la grande salle Rusart, des fantômes dont le professeur Binns et la discrète druide noire. Les préfets tentaient sans perdre leur sang froid de former les rangs. Harry sortit de sa poche la vieille montre de Dumbledore et vit avec un choc, l'aiguille de Lupin et d'Hagrid au onzième cadran, indiquant grand danger !
- Accio éclaire de feu ! cria Harry.
- Harry qu'est-ce que tu fais ? demanda Hermione avec colère. Il lui montra sans un mot les aiguilles, puis remit l'horloge dans sa poche.
- Nous ne devons pas y aller ! dit avec douleur Ron.
- Je ne resterai pas assis les bras croisés pendant qu'ils
combattent l'armée de Voldemort, clama haut et fort Harry, je suis le
seul qui puisse le vaincre.
- Et on te suivra ! s'exclama Ginny, Armée de Dumbledore prêt au
combat !
- Prêt à rien du tout ! cria Ron, dans les dortoirs tout de suite
!
- Mais il y a nos parents n'est-ce pas ? demanda t'elle, tu ne va
pas m'empêcher d'aller les sauver ?
- Je ne veux pas te voir t'approcher du moindre balais ! suis-je
claire ?! s'époumona Ron avec un ton d'autorité qu'il n'avait jamais
utilisé.
- Ron... , soupira Hermione.
- Les première, commença Ron, seconde,...
- Que fais tu ? l'interpella John Cravache le préfet en chef cet
année, pour qui...
- Tes parents ne sont pas dans le train ? coupa Ron, ils ne sont
pas venu te voir ? les miens si...alors ! je répète les première année,
les seconde, les troisième, les quatrième et les cinquièmes dans vos
salle commune ! maintenant ! Un lourd silence venait de se poser dans le tumulte de la grande salle, au point qu'Harry ne réalisa pas à l'instant que son balais était déjà arrivé.
- quant aux autres, reprit il, ils ne seront entravé par personne
s'ils pense que leur devoir est d'aller aider leur parents.
- Comment ça entravé par personne ? rugi Rusard. Mais il ne put pas dire un mot de plus, trois bons rayons l'avait projeté et ligoté au mur en moins d'une seconde.
- J'ai dit que personne ne vous barrera le chemin !
- Oui, mais s'ils y vont ils tomberont dans la pire des batailles
sans la moindre information ! dit calmement Phobia, c'est loin d'être
malin pour des élèves qui ont vécu des années dans une école.
- J'y vais en éclaireur ! lança Harry, je suis le plus rapide avec
mon éclaire !
- Très bien on te suivra... dit plus doucement Ron avant de se
tourner, alors les jeunes dans vos salles communes respectives ! toi
aussi Ginny !
- Ron je veux que tu montes Buck, dit Harry en descendant les
escaliers de marbre, c'est la meilleure des montures de Poudlard ! Il se tourna ensuite vers ceux qui le suivait, ayant ou non déjà leur moyen de transport en main. Et scruta des yeux la troupe.
- Ch...Cho ! dit il en hésitant sur son nom, tu vol en tête de
peloton, tu es la plus brillante sur un balais. Hermione tu fermes la
marche en escortant les maladroits vers les buissons !
- Tu crois que l'on va te laisser commander l'expédition Potter !
cria sur son ton acerbe Drago.
- Qu'y a t'il Malfoy ? rétorqua Harry, tu crains que les amis de
ton père s'en prennent à sa femme ?
- Mon père n'a jamais était ami avec les détraqueurs ! répondit le
jeune homme blond mais Harry ne lui avait pas laissé le temps. Il s'était déjà envolé à toute vitesse vers la voie ferrée, pour retrouver le Poudlard express.
Après cinq minutes d'une course qui aurait épuisé tout joueur de Quidditch, il arriva enfin sur les lieux du drame. Le train était pris en embuscade, à un grand tournant, entre des bois et une rivière. Un géant semblait paralyser le convoie tentant de détruire la locomotive, un nuage d'Harpies volant au dessus, à la droite du trains des centaines d'éclaires lumineux partaient entre les arbres vers les wagons qui répondaient par autant de sorts. Mais un littéral bataillon de détraqueurs quittait la lisière de la forêt pour entamer une attaque directe et les quelques trop rare patronus ne les ralentissaient que peu. Des aurores étaient bien présents aux portes des compartiments, et aux fenêtres ainsi que de nombreux parents courageux, d'autres mages déjà sur le toit, en compagnie d'une bonne partie des professeurs de Poudlard, couvraient pour un bon tiers le train.
Harry partit en arrière rejoindre la soixantaine d'élèves sur le chemin de cette bataille. Aussitôt à la hauteur des deux groupes, celui des balais avançant en rang et le troupeau monté d'hippogriffes et de sombrales les surplombant.
- Je vous préviens il ont sorti la gros artillerie ! cria Harry,
ceux qui veulent se retenir ne seront pas blâmés, mais faites le
maintenant !
- ...
- Bien ! Cho tu diriges les balais au dessus de la rivière, vous
restez au niveau du train il vous couvrira, les Harpies sont votre
seule priorité ! Hermione tu suis Cho mais avec deux autres tu fais le
tour des wagons pour vérifier que tout va bien à l'intérieur ! Ron tu
guides les montures vers notre gauche pour prendre les mangemorts en
ciseaux !
- D'accord ! crièrent la plus part des étudiants.
- Ceux qui savent faire un patronus me suivent, cria t'il de
nouveau, attention ! on sera entre deux feux, mais c'est le plus
urgent ! Le groupe se scinda en trois et finit par plonger dans la bataille et non sans dégâts. Une d'entre eux tomba de son sombrale, entre les anciens gardiens d'Azkaban, heureusement l'animal fit demi-tour et piétina tous ceux qui s'approchèrent de lui. Plusieurs élèves furent violemment griffés par les harpies qui tentaient de percer leur lignes, quelques hippogriffes furent également repoussés brutalement des cimes des arbres. Amélia Bones monta on ne sait comment sur le toit d'un Wagon et commença à défendre le train contre les rapaces tout d'abord puis se tourna vers les suceurs d'âmes, pour qui elle sortit un grand nombre de colombes lumineuses de sa baguette.
Harry quitta sa position où il venait de repousser la première vague de détraqueurs grâce à notamment un, cerf, un tigre et d'autre nuages argentés.
- Hippogriffes rabattez-vous vers les harpies ! rugit Harry, Ron
tiens ta position ! Il passa ensuite de l'autre côté des rails en évitant de heurter M. Flitwik.
- Les poursuiveurs avec moi ! lança t'il en repartant vers les
bois, Maquiavélus ! Les joueurs de Quidditch s'échangèrent la boule d'énergie en la faisant grandir à chaque passe, le tire produisit une puissante explosion qui abattit un arbre et sonna les mangemorts qui le côtoyaient.
- Continuez ! Devant le train se tenait Moussou qui semblait se concentrer pour produire un bouclier qui protégeait les élèves qui faisaient encore des patronus, quant à Clara elle planait entre les démons pour tantôt les geler tantôt envoyer une centaine de flèches en glace vers les bois.
Harry se replia vers un grand homme qui maniait une trop petite baguette pour lui.
- Hagrid ! si le train ne bouge pas bientôt on y passera tous !
cria Harry.
- Harry ramène les élèves au château !
- Pas tant que leur parents ne nous suivront pas ! Hagrid regarda bien les yeux déterminés du jeune homme et prit la direction de la locomotive. Harry savait qu'il venait d'envoyer son ami combattre un ennemi deux fois plus grand que lui. Mais avant de reprendre le combat il aperçut un Serpentard aider une femme blonde à descendre du troisième compartiment et l'accompagner vers le ruisseau, dont il arrêta le cours de l'eau pour lui permettre de traverser.
- Malfoy !
- Tu ne me commandes pas Potter! Répliqua Drago en tenant par le
bras la femme au ton dédeigneux, je ne suis venu ici que pour sortir
ma mère de cet enfer !
- Tu n'es pas le seul Serpentard dans ce conflit ! lança Harry.
- Un Serpentard se débrouille seul, c'est notre devise ! Il renonça à convaincre ce fils de mangemorts, de retourner au combat, pour être franc il ne voyait aucune légitimité à ses ordres, ils lui venaient comme naturellement. Il retrouva Hermione sous le vol des congénères de Buck qui ne faisaient qu'une bouché des harpies qui avaient le malheur de toucher le toit des wagons.
- Tonks et Kingsley sont en fin de convoie et auraient un grand
besoin d'aide, suggéra Hermione.
- Apporte leur alors, répondit Harry, j'ai une nouvelle vague de
détraqueurs...
- Rouscov s'en charge ! coupa t'elle. En effet le jeune sorcier avançait seul, dans cette petite clairière qui séparait le train des bois, une aura bleue s'échappant des mains où il tenait ses deux baguettes. Un gigantesque faisceau fit tomber comme mort la moitié des spectres sous leur tissu crépi.
- D'accord on va aider les autres. Acquiesça t'il. Le renfort ne fut pas inutile, les aurores étaient à cinq contre un, désavantage qui disparut en moins d'un vol avec l'arrivé d'une douzaine d'apprentis sorciers et d'une séduisante jeune femme montant un balais aussi rapide que celui d'Harry ; Fleur repousser les mange morts et les détraqueurs autant avec les sorts qu'avec sa monture en bois.
- Je na savais pas que le quidditch était si violent à Beauxbâton
?
- Mais j'ai appris ça en Angleterre ! rétorqua t'elle. Harry remonta vite vers l'avant où la tranquillité était loin d'être revenue, Hagrid avait entamé un combat perdu d'avance contre ce titan, qui le plaquait et l'étouffait sur la cheminée de la machine à vapeur. Encore une minute et il serait mort si du bois opposé n'était pas sorti à toute vitesse une Ford Angéla qui heurta de front la poitrine du géant et l'envoya à plus d'une dizaine de mètres. Le véhicule tituba avant de reprendre son vol de frêlon vers l'essaim d'harpies, des vitres sortirent les têtes de quatre filles avec leur baguette pointée sur les volatiles.
- En marche ! hurla Mrs. Bones. Le train reprit enfin sont avancée, à un rythme encore trop faible néanmoins. Plusieurs mangemorts sortirent de l'ombre voyant que leur proie tentait de fuir, deux fois plus de détraqueurs prirent leur envole faire les wagons, une vingtaine de sorciers quittèrent le convoie pour repousser cet assaut, couvert par les tirs de ceux qui montaient les sombrales. Un des monstres parvint tout de même à passer entre les patronus et à sauter sur un des courageux mages, bien avant qu'une jeune fille aux cheveux noirs ne plonge avec son Comète, elle ne put qu'exploser une vitre pour projeter les éclats de verres vers la bêtes, qui perdant sa tête avait déjà retiré l'âme au pauvre magicien.
- Non ! se lamenta Cho sur le corps débile du défunt homme.
- Cho ! ne reste pas immobile ! lui cria Harry, remonte !
- C'était mon père Harry! Rugit elle prenant sa baguette pour
charger ces spectres. Harry créa, avant qu'elle ai quitté la dépouille vivante de son père, un mur de glace pour la raisonner en sécurité.
- Il a subit le baissé c'est fini ! mais tu as encore une mère à
défendre non ?
- Mais ...
- Les harpies vont finir par atteindre plus vite les voitures que
ces créatures, reprit il, et puis tu ne maîtrises pas ton patronus !
- Harry !
- Remonte aider les autres ! hurla t'il. Elle finit par l'écouter, une ombre de haine dans les yeux pourtant, et remonta vers les autres étudiants qui repoussaient avec l'aide d'une Ford, les griffes des rapaces.
Une mangemort se distinguait de son rang, ne portant pas la cagoule typique des autres, la non moins célèbre Bellatrix Lestrange. Elle levant du haut de son bras un puissant médaillon, rayonnant d'une lumière bleutée qui n'eut n'autre réaction que de faire bondir un loup-garou d'une des fenêtres, la bête prit un des suceurs d'âme comme première proie.
- Remus..., souffla Harry avant de fondre vers le médaillon de
cristal, Bellatrix ! Mais un crie sourd le retint dans son élan, Lupin s'était déjà détaché du détraqueur et commençait une course vers un des frères Weasley.
- Chalie remonte ! criait Harry, ...Spéro Patronus ! Le cerf d'argent rattrapa le prédateur et le plaqua sur la paroi du train, puis se cabra face à l'animal enragé. Le loup parut effrayé ou calmé par la présence temporaire du spectre lumineux. Une fois celui-ci disparu, il s'engouffra sous le train et disparut entre les roues.
Le convoie ralentit nettement après un choc qui semblait venir du dernier wagon, le géant avait repris des forces et s'agrippait solidement au cargo de queue. Harry ne pouvait pas s'approcher à moins de trois mètres, l'envergure des bras étant de cette échelle, il finit pas prendre la décision qu'il est toujours préférable de voyager léger. Il explosa donc les liens de ce wagon, ce qui entraîna de nombreux tonneaux pour cette voiture et le géant qui s'y trouvait. Mais cela ne le ralentit que peu de temps et lorsqu'il tenta de rattraper de nouveau le train, un invité surprise fit son entrée.
Graup surgit d'entre les arbres et le plaqua au sol, dans une onde de choc que même les machinistes avaient dû ressentir. Mais leur combat fit basculer légèrement la voiture de queue, ce qui la fit dérailler en biais, même si elle suivait encore la progression du convoie.
La Ford Angéla passa l'instant d'après devant Harry, recouvert d'au moins huit harpies, ce qui faisait piquait la voiture vers le sol, Harry plongea immédiatement pour chasser ces bêtes, mais il n'en retira pas autant que celui qui suivait le vol de cette automobile, Neville avait expulsé à lui seul plus de cinq de ces rapaces.
- Ginny, ça va ? cria t'il à la conductrice. Mais le véhicule fut tout de même parfaitement nettoyé des dernières plus collantes, lors de son passage devant une des fenêtres, d'où sortaient plusieurs têtes rousses.
Le train avait repris de la vitesse, mais l'avant dernier wagon commençait à dérailler également. Une marée de détraqueurs et de mangemorts allaient néanmoins regagner le dernier compartiment, malgré les puissants sorts de dizaines de mages, les différents plongeons de la Ford Angéla qui brillait d'un nuage d'argent sur son pare-chocs, et les nombreux sacrifices dont Harry n'avait pas encore vu les corps.
Ron piqua près du dernier wagon, pour observer s'il était encore occupé, dans l'espoir de pouvoir le lâcher sur leur poursuiveurs.
- Vide ! lança Ron, il est vide... Mais trois détraqueurs l'attrapèrent et le firent plonger avec eux, Buck n'attendit pas un moment avant de cabrer dans les airs et de fondre sur les ombres pour reprendre son cavalier, sans se soucier des tirs, des incantations et du maléfique pouvoir des détraqueurs. Il tira de ce tourbillon noir, le jeune rouquin, agrippant sa robe entre ses griffes, il l'emmena loin devant le dernier wagon qui fut décroché d'un mouvement de main de Flitwik.
- Leviosa ! crièrent plusieurs, mage dont Amélia Bone, Clara,
Moussou, Mrs. McGonagall. Entre ces grands sorcier se trouvait une petite créature à poils, qui levait les mains comme s'il portait un fauteuil.
Harry aurait cru que la bataille touchait à sa fin si Hermione n'avait pas était défenestrée d'un des compartiments, il l'attrapa au vol et la jeta dans les bras d'Hagrid, pendant qu'elle lui criait.
- Ils sont entrés ! attention Harry ! Mais le jeune homme n'attendit aucune aide pour foncer dans le couloir des wagons par la porte de celui de queue. Il créa un nouveau patronus qui dévasta toutes les lampes avec ses bois mais piétina et sembla comme brûler le détraqueur qui arpentait cette allée. Il posa enfin les pieds à terre, et remonta le convoie, wagon par wagon et vérifiant l'allure des passagers, arrivé au troisième il entendit un crie provenir d'une pièce dont il ouvrit la porte, la baguette la première. Un homme afro-américain venait de retirer sa cagoule devant une dame, et était surpris de la présence d'Harry. La femme lui donna un violent coup de poing et répondit au regard interrogateur d'Harry par :
- Merci jeune homme, c'était une belle diversion, maintenant je le
tiens ! débita t'elle, ...il y en a sûrement d'autres, non ?
- Euh...oui ! restez là et attachez le ! dit enfin Harry.
Vu l'affolement qu'il entendait sur le toit, les détraqueurs devaient être de nouveau à l'attaque. Mais Harry préférait finir d'inspecter le train sa baguette dans une main, son balais dans l'autre.
Des grognements qu'il avait déjà entendu hélas lui fit bien plus peur que le précédent crie, ces bruits de loup-garou sortaient du prochain compartiment, il regarda dans l'entrebâillement de la porte, et vit un dangereux molosse face à une Nymphadora aux cheveux et aux ongles longs et noirs.
- Remus ! criait elle, Remus ! Remus ! ressaisis-toi ! Elle regardait la bête droit dans les yeux sans ciller, ce qui n'était pas la cas du loup qui trembla vite, et d'un sursaut d'hésitation finit par sauter par la fenêtre.
- Non ! Remus !
- Tonks ! lança Harry dans la voix trahissait son inquiétude.
- Harry ?!... reprit elle, rassure-toi les loup-garous sont très
résistants.
- Ce n'est pas Lupin qui me préoccupe maintenant ! avoua Harry.
- Je dois rejoindre les autres ! dit elle en se défilant et
reprenant des cheveux de couleur rose bonbon, reste ici ce n'est pas
sûr dehors ! Harry allait presque suivre ce conseil si un bruit ne l'avait pas attiré vers un prochain wagon. Des pas faits par une paire de talon attiraient le jeune sorcier, jusqu'à un couloir où toutes les portes de compartiments se verrouillèrent comme par magie.
- Harry, Harrrry, susura une voix féminine mais sans la moindre
chaleur, rappelle-toi, nous n'avons pas fini notre cours sur les
sortilèges impardonnables.
- Bellatrix ?! sortit Harry sans toujours voir la plus petite
silhouette, montrez-vous !
- Mais avec plaisir ! dit elle en quittant l'ombre d'un angle et
s'avançant vers lui tout en tapotant aux vitres des compartiment où
les parents se cramponnaient soit à leur baguette, soit à leur
conjoint, qu'il sont pathétiques, si réjouis d'aller voir leurs
enfants, maintenant qu'ils pourraient faire quelque chose en famille
ils s'enferment dans leur petit salon.
- Je croyais que vous aviez fermé les portes ? interrogea Harry.
- C'est un détail, reprit elle avec un sourire aux lèvres, ...mon
maître veux te tuer lui même, respecter les prophéties est son nouveau
passe-temps, mais aucun de ses ordres m'empêche de te torturer un peu,
voir de te blesser gravement.
- On se bat et on se dit au revoir après ? s'indigna innocemment
Harry.
- Harry, voyons ! saches que je suis toujours la meilleure en
humour de mauvais goût, s'exclama t'elle, Endoloris !
- Stupéfix ! Les sorts fusèrent de chaque côté , chacun détournait celui de l'adversaire, vers les murs en bois en les vitres qui explosaient, jusqu'à :
- Expan... ! lançèrent ils. Leur baguette respective quittèrent leurs mains et tombèrent à mi-chemin entre eux. Mais Harry ne put pas reprendre la sienne avant de recevoir le coup de pied de Bellatrix.
- Tu croyais quoi Potter ? beugla t'elle en perdant le peu de
carrure qu'elle avait, que nous faisions un combat loyal.
- Vous ne pouvez pas me tuer ! rugit Harry
- Non, non, non, non, trotta t'elle, tu n'auras pas l'honneur de
ton parrain, mais je peux te torturer ! aussi longtemps que je veux. Cette perspective était à milles lieux de ravire Harry, il avait déjà dû subir une petite séance de torture, mais pas de comparable avec les supplices qui faisaient la légende de Bellatrix.
- Endoloris ! s'écria une voix qui n'avait plus rien de féminine
et laissant transparaître un tremblement mêlant peur et haine. Neville Longdubat se tenait debout la baguette dans la main derrière une Bellatrix recroquevillée sur le sol, se convulsant sous la douleur. Les yeux si rayonnant ce matin avaient laisser place à un regard mort qu'Harry n'avait vu que chez sa mère l'an dernier.
- Neville...souffla Harry.
- Elle a....elle allait...
- Je sais, Neville, reprit il, mais il faut que tu arrêtes sinon...
- Sinon quoi ?! elle deviendra folle ? encore plus qu'aujourd'hui
!
- Neville Longdu..., commença sa grand mère en entrant dans le
couloir, ...oh Neville !...arrête ne t'abaisse pas à leur niveau, pense à
tes parents ! Il décrocha son emprise, pendant qu'Harry prenait l'arme de la mangemort.
- Pourquoi attaquer le train des invités ? demanda Harry serrant
la main de Bellatrix pour la maintenir consciente, que cherchiez-vous
?
- Pourquoi...attaquer les...invités... ? répéta t'elle, pour faire fuir
les Hôtes bien sûr ! Harry eut comme un déclique, un éclaire lui foudroyant le front. Il sortit la vieille montre et chercha du regard l'aiguille qu'il avait nommé, Albus Dumbledore. Elle n'indiquait plus infirmerie, mais « couloire gauche » puis « hall » .
- On enlève le professeur Dumbledore. Prononça t'il d'une voix
d'aphone.
(à suivre dans les prochaines chapitres, de plus en plus...) Patience.
Chap 22 : L'aigle de mauvaise augure
ou la bataille du train
Des semaines étaient passées, Chalie était venu il y a de cela presque un mois amener Buck, ce qui réjouit légèrement Hagrid. Les quelques examens qu'ils devaient passer étaient très loin d'être de la même difficulté que ceux de l'an dernier ou de l'année prochaine, néanmoins ils durent tout de même cesser de travailler sur leur projet durant leurs révisions, des heures la tête dans les livres quand les septième année qu'ils côtoyaient, eux y passaient des journées avant le fameux test qui leur accorderait peut-être le diplôme tant attendu.
Ceci passés, les jours qui restaient avant la fin des cours pouvaient se compter sur les doigts de la main, les uns apeurés par l'arrivée de leurs parents, les plus âgés par la déception qu'ils pourraient leur faire. En effet les parents des septième viendraient pendant le même voyage que ceux des sixième. Les deux niveaux d'ASPICs avaient reçu ce message avec la date où le fameux train arriverait à la gare de Près-au-Lard.
Buck n'était pas seulement chouchouté par le professeur de soins aux créatures magiques, les quatre Griffondores se donnèrent du mal pour qu'il garde son calme dans l'enclos qu'ils avaient construit. L'hippogriffe n'appréciait franchement pas ni sa scelle, ni son armure dans ce drôle de bois, mais en moins de deux jours il s'était fait à cette couche qui protégeait son abdomen et à cette sorte de casque où deux grands trous laissaient à ses yeux un grand champ de vision. Harry eut l'honneur de faire le premier vol avec passager, juste avant qu'Hermione et Neville ajustent une pièce en métal sur le torse de l'animal, un trophée qui camouflera Buck au moindre danger. Une trentaine d'ouvrages furent pillés à la bibliothèque pour en extraire une petite douzaine de sorts imprégnant désormais le Figusfrubis.
Le jeudi précédent la tant attendue arrivée du Poudlard express, Harry et Ron descendirent rendre visite à leur géant ami dans sa cabane ; il ne furent pas déçu de leur voyage.
- Harry ?! s'exclama Hagrid, ...Ron, je ne pensais pas que vous
viendrez, ...je suppose qu'il est inutile de vous présenter...
- Professeur Ruban ? s'étonnèrent les deux garçons, vous avez pu
enfin venir !
- Hélas, ...oui, ayant perdu toute trace de actions du mage noir,
avoua t'il dans sa barbe, il était stupide que je reste cacher plus
longtemps, si de plus je peux innocenter ce pauvre...
- Graup, il se nomme Graup..., reprit Hagrid,
- Oui, et de plus ici je suis bien plus proche de votre
inconscient directeur, rajouta t-il, ...sans vouloir faire de jeux de
mots.
- Vous reprenez votre poste ? demanda Harry.
- Je ne pense pas, pour le temps qui reste cette année, je vous
l'avais bien dit que nous n'aurions pas le temps de sympathiser, dit
il souriant, je passerai mes nuits dans la demeure d'Hagrid, en
attendant de pouvoir plaider la cause de son frère devant la ministre
quand elle viendra dans votre école.
- Mrs. Bones va venir à Poudlard ? interrogea Ron, mais pour
quelle raison ?
- Sa fille bien entendu ! lança le demi-géant, elle à de grandes
chances de décrocher tous ses ASPICs.
- Ah oui ! elle ! gémit Ron avec une de ses typiques grimaces, ...je
me demande tout de même si mon père pourra venir, il est très occupé
ces temps-ci, mais si sa patronne vient également.
- Oui , il viendra , dit Harry en le regardant, et tu
l'impressionneras en montant Buck lors de la démonstration !
- Moi ?! mais enfin, je sais qu'on en n'a pas parlé, reprit Ron,
mais il était sous-entendu que tu montes Buck, tu est le meilleur dans
les airs !
- Sur un balais seulement, un balais à qui je dois beaucoup! mais
ce sont tes parents qui viennent !
- Ah....poussa plus gêné que jamais Ron.
- Euh...je voulais te parler de cela Harry, commença d'une voix
d'ours en peluche Hagrid, je sais que ce doit être dure pour toi, tous
ces élèves qui attendent leurs...leurs parents, mais tu sais déjà que je
serai là ! n'est-ce pas ?
- Oui, dit Harry faisant semblant de ne pas être touché par ces
quelques mots.
- J'ai également envoyé un mot à Tonks, pour qu'elle parvienne de
nouveau à ramener Remus en notre compagnie le jour de l'exposition...
c'est très loin d'une pleine lune... il ne peut pas refuser.
- Merci...,souffla Harry.
Le soir, durant sa toilette quotidienne il entendit des murmures qui disparaissaient dés qu'il se concentrait dessus, les seuls brins de mots qu'il put comprendre : « crains mon pouvoir ! Harry, crains mon pouvoir ! »
Le matin d'un certain Samedi, les quatre Griffondores travaillant sur l'armure de Buck, planchaient sur un soupçon de décoration.
- Des fleurs ?! cria Ron , et pourquoi pas des froufrous !
- Ce serait magnifique, s'exclama Dean et Seamus passant à côté
d'eux avec leur projet : une cage circulaire d'où sortaient plusieurs
pics bruns, Buck est une femelle ?
- Moquez-vous ! leur rétorqua Ron avant de reprendre sa discussion
avec Hermione, cet hippogriffe n'aura ni fleur, ni ruban, ni rien de...
- De ? coupa t'elle la colère sur son fisage.
- De féminin ! lança une grande femme dans une cape obscure, je
pense que c'est ce qu'il voulait dire !
- Euh...et ben, répondit Ron effrayé ou pris de court, je...non...mais
il est inutile selon moi... la décoration ne devrait pas être trop
massive.
- Mais ce sont les bourgeons de Figusfrutis que l'on veut faire
éclore ! cria Hermione.
- N'est-ce pas plus gênant pour l'aérodynamique ? demanda Phobia,
enfin ce n'est qu'une question. Questions qui sema le doute en Hermione et fit naître la curiosité chez Ron.
- L'aéro...quoi ?
- Peu importe cette remarque n'est pas bête, dit presque calme
Hermione.
- Et puis les bourgeons verts c'est tout autant jolis ! relança
Neville pour faire oublier que l'idée des fleurs venait de lui.
- Et quelle raison vous fait marcher en plein milieu du parc ? dit
Harry en regardant la druide noire pour détourner la conversation.
- A vrai dire, j'ai plus de superficie à surveiller aujourd'hui,
répondit elle gaiement, votre ami Hagrid est parti tôt ce matin à
Londres pour escorter vos parents.
- Ah ! dirent mal alaise les élèves.
- Oui et puis votre bête attire le regard, reprit elle, c'est un
splendide animal, il est parfais sans plus de décoration. Ou peut-être
une crinière comme les casques romains. L'air idiot des quatre étudiants fit réagire la druide noire au quart de tour.
- Oubliez ce que je viens de dire il est parfait ainsi !
- Merci... L'atmosphère du déjeuner était surréaliste, les élèves de sixième et de septième année étaient stressés comme avant un oral, assis à côté d'élèves ne pouvant pas comprendre ce moment, qu'ils ne vivaient pas vraiment. Les ASPICs s'étaient plaçaient côte à côte, avalant ce qui pouvait passer dans leur gosier. Avant la fin du repas toute l'assemblée fut surprise pas l'arrivée brutale d'un aigle dans la grande salle, entrant par la trappe pour hiboux. Il vola jusqu'à la table des professeurs où il prit en vol forme humaine, la forme de Rouscov.
- Le Poudlard express est attaqué par une horde d'assaillants !
cria t'il, il nous faut de l'aide !
- Man !....papa !.....ah...., des cries de ce genre s'élevèrent des
différents groupes d'ASPICs
- Que les préfets et préfets en chef ramènent les élèves dans leur
salle commune ! lança la directrice McGonagall, les professeurs
viennent avec moi sur le champs ! L'aigle repartit avant qu'elle put finir sa phrase, ainsi que nombre d'enseignants qui partirent en courant vers les grandes portes. En quelques instants seul restait dans la grande salle Rusart, des fantômes dont le professeur Binns et la discrète druide noire. Les préfets tentaient sans perdre leur sang froid de former les rangs. Harry sortit de sa poche la vieille montre de Dumbledore et vit avec un choc, l'aiguille de Lupin et d'Hagrid au onzième cadran, indiquant grand danger !
- Accio éclaire de feu ! cria Harry.
- Harry qu'est-ce que tu fais ? demanda Hermione avec colère. Il lui montra sans un mot les aiguilles, puis remit l'horloge dans sa poche.
- Nous ne devons pas y aller ! dit avec douleur Ron.
- Je ne resterai pas assis les bras croisés pendant qu'ils
combattent l'armée de Voldemort, clama haut et fort Harry, je suis le
seul qui puisse le vaincre.
- Et on te suivra ! s'exclama Ginny, Armée de Dumbledore prêt au
combat !
- Prêt à rien du tout ! cria Ron, dans les dortoirs tout de suite
!
- Mais il y a nos parents n'est-ce pas ? demanda t'elle, tu ne va
pas m'empêcher d'aller les sauver ?
- Je ne veux pas te voir t'approcher du moindre balais ! suis-je
claire ?! s'époumona Ron avec un ton d'autorité qu'il n'avait jamais
utilisé.
- Ron... , soupira Hermione.
- Les première, commença Ron, seconde,...
- Que fais tu ? l'interpella John Cravache le préfet en chef cet
année, pour qui...
- Tes parents ne sont pas dans le train ? coupa Ron, ils ne sont
pas venu te voir ? les miens si...alors ! je répète les première année,
les seconde, les troisième, les quatrième et les cinquièmes dans vos
salle commune ! maintenant ! Un lourd silence venait de se poser dans le tumulte de la grande salle, au point qu'Harry ne réalisa pas à l'instant que son balais était déjà arrivé.
- quant aux autres, reprit il, ils ne seront entravé par personne
s'ils pense que leur devoir est d'aller aider leur parents.
- Comment ça entravé par personne ? rugi Rusard. Mais il ne put pas dire un mot de plus, trois bons rayons l'avait projeté et ligoté au mur en moins d'une seconde.
- J'ai dit que personne ne vous barrera le chemin !
- Oui, mais s'ils y vont ils tomberont dans la pire des batailles
sans la moindre information ! dit calmement Phobia, c'est loin d'être
malin pour des élèves qui ont vécu des années dans une école.
- J'y vais en éclaireur ! lança Harry, je suis le plus rapide avec
mon éclaire !
- Très bien on te suivra... dit plus doucement Ron avant de se
tourner, alors les jeunes dans vos salles communes respectives ! toi
aussi Ginny !
- Ron je veux que tu montes Buck, dit Harry en descendant les
escaliers de marbre, c'est la meilleure des montures de Poudlard ! Il se tourna ensuite vers ceux qui le suivait, ayant ou non déjà leur moyen de transport en main. Et scruta des yeux la troupe.
- Ch...Cho ! dit il en hésitant sur son nom, tu vol en tête de
peloton, tu es la plus brillante sur un balais. Hermione tu fermes la
marche en escortant les maladroits vers les buissons !
- Tu crois que l'on va te laisser commander l'expédition Potter !
cria sur son ton acerbe Drago.
- Qu'y a t'il Malfoy ? rétorqua Harry, tu crains que les amis de
ton père s'en prennent à sa femme ?
- Mon père n'a jamais était ami avec les détraqueurs ! répondit le
jeune homme blond mais Harry ne lui avait pas laissé le temps. Il s'était déjà envolé à toute vitesse vers la voie ferrée, pour retrouver le Poudlard express.
Après cinq minutes d'une course qui aurait épuisé tout joueur de Quidditch, il arriva enfin sur les lieux du drame. Le train était pris en embuscade, à un grand tournant, entre des bois et une rivière. Un géant semblait paralyser le convoie tentant de détruire la locomotive, un nuage d'Harpies volant au dessus, à la droite du trains des centaines d'éclaires lumineux partaient entre les arbres vers les wagons qui répondaient par autant de sorts. Mais un littéral bataillon de détraqueurs quittait la lisière de la forêt pour entamer une attaque directe et les quelques trop rare patronus ne les ralentissaient que peu. Des aurores étaient bien présents aux portes des compartiments, et aux fenêtres ainsi que de nombreux parents courageux, d'autres mages déjà sur le toit, en compagnie d'une bonne partie des professeurs de Poudlard, couvraient pour un bon tiers le train.
Harry partit en arrière rejoindre la soixantaine d'élèves sur le chemin de cette bataille. Aussitôt à la hauteur des deux groupes, celui des balais avançant en rang et le troupeau monté d'hippogriffes et de sombrales les surplombant.
- Je vous préviens il ont sorti la gros artillerie ! cria Harry,
ceux qui veulent se retenir ne seront pas blâmés, mais faites le
maintenant !
- ...
- Bien ! Cho tu diriges les balais au dessus de la rivière, vous
restez au niveau du train il vous couvrira, les Harpies sont votre
seule priorité ! Hermione tu suis Cho mais avec deux autres tu fais le
tour des wagons pour vérifier que tout va bien à l'intérieur ! Ron tu
guides les montures vers notre gauche pour prendre les mangemorts en
ciseaux !
- D'accord ! crièrent la plus part des étudiants.
- Ceux qui savent faire un patronus me suivent, cria t'il de
nouveau, attention ! on sera entre deux feux, mais c'est le plus
urgent ! Le groupe se scinda en trois et finit par plonger dans la bataille et non sans dégâts. Une d'entre eux tomba de son sombrale, entre les anciens gardiens d'Azkaban, heureusement l'animal fit demi-tour et piétina tous ceux qui s'approchèrent de lui. Plusieurs élèves furent violemment griffés par les harpies qui tentaient de percer leur lignes, quelques hippogriffes furent également repoussés brutalement des cimes des arbres. Amélia Bones monta on ne sait comment sur le toit d'un Wagon et commença à défendre le train contre les rapaces tout d'abord puis se tourna vers les suceurs d'âmes, pour qui elle sortit un grand nombre de colombes lumineuses de sa baguette.
Harry quitta sa position où il venait de repousser la première vague de détraqueurs grâce à notamment un, cerf, un tigre et d'autre nuages argentés.
- Hippogriffes rabattez-vous vers les harpies ! rugit Harry, Ron
tiens ta position ! Il passa ensuite de l'autre côté des rails en évitant de heurter M. Flitwik.
- Les poursuiveurs avec moi ! lança t'il en repartant vers les
bois, Maquiavélus ! Les joueurs de Quidditch s'échangèrent la boule d'énergie en la faisant grandir à chaque passe, le tire produisit une puissante explosion qui abattit un arbre et sonna les mangemorts qui le côtoyaient.
- Continuez ! Devant le train se tenait Moussou qui semblait se concentrer pour produire un bouclier qui protégeait les élèves qui faisaient encore des patronus, quant à Clara elle planait entre les démons pour tantôt les geler tantôt envoyer une centaine de flèches en glace vers les bois.
Harry se replia vers un grand homme qui maniait une trop petite baguette pour lui.
- Hagrid ! si le train ne bouge pas bientôt on y passera tous !
cria Harry.
- Harry ramène les élèves au château !
- Pas tant que leur parents ne nous suivront pas ! Hagrid regarda bien les yeux déterminés du jeune homme et prit la direction de la locomotive. Harry savait qu'il venait d'envoyer son ami combattre un ennemi deux fois plus grand que lui. Mais avant de reprendre le combat il aperçut un Serpentard aider une femme blonde à descendre du troisième compartiment et l'accompagner vers le ruisseau, dont il arrêta le cours de l'eau pour lui permettre de traverser.
- Malfoy !
- Tu ne me commandes pas Potter! Répliqua Drago en tenant par le
bras la femme au ton dédeigneux, je ne suis venu ici que pour sortir
ma mère de cet enfer !
- Tu n'es pas le seul Serpentard dans ce conflit ! lança Harry.
- Un Serpentard se débrouille seul, c'est notre devise ! Il renonça à convaincre ce fils de mangemorts, de retourner au combat, pour être franc il ne voyait aucune légitimité à ses ordres, ils lui venaient comme naturellement. Il retrouva Hermione sous le vol des congénères de Buck qui ne faisaient qu'une bouché des harpies qui avaient le malheur de toucher le toit des wagons.
- Tonks et Kingsley sont en fin de convoie et auraient un grand
besoin d'aide, suggéra Hermione.
- Apporte leur alors, répondit Harry, j'ai une nouvelle vague de
détraqueurs...
- Rouscov s'en charge ! coupa t'elle. En effet le jeune sorcier avançait seul, dans cette petite clairière qui séparait le train des bois, une aura bleue s'échappant des mains où il tenait ses deux baguettes. Un gigantesque faisceau fit tomber comme mort la moitié des spectres sous leur tissu crépi.
- D'accord on va aider les autres. Acquiesça t'il. Le renfort ne fut pas inutile, les aurores étaient à cinq contre un, désavantage qui disparut en moins d'un vol avec l'arrivé d'une douzaine d'apprentis sorciers et d'une séduisante jeune femme montant un balais aussi rapide que celui d'Harry ; Fleur repousser les mange morts et les détraqueurs autant avec les sorts qu'avec sa monture en bois.
- Je na savais pas que le quidditch était si violent à Beauxbâton
?
- Mais j'ai appris ça en Angleterre ! rétorqua t'elle. Harry remonta vite vers l'avant où la tranquillité était loin d'être revenue, Hagrid avait entamé un combat perdu d'avance contre ce titan, qui le plaquait et l'étouffait sur la cheminée de la machine à vapeur. Encore une minute et il serait mort si du bois opposé n'était pas sorti à toute vitesse une Ford Angéla qui heurta de front la poitrine du géant et l'envoya à plus d'une dizaine de mètres. Le véhicule tituba avant de reprendre son vol de frêlon vers l'essaim d'harpies, des vitres sortirent les têtes de quatre filles avec leur baguette pointée sur les volatiles.
- En marche ! hurla Mrs. Bones. Le train reprit enfin sont avancée, à un rythme encore trop faible néanmoins. Plusieurs mangemorts sortirent de l'ombre voyant que leur proie tentait de fuir, deux fois plus de détraqueurs prirent leur envole faire les wagons, une vingtaine de sorciers quittèrent le convoie pour repousser cet assaut, couvert par les tirs de ceux qui montaient les sombrales. Un des monstres parvint tout de même à passer entre les patronus et à sauter sur un des courageux mages, bien avant qu'une jeune fille aux cheveux noirs ne plonge avec son Comète, elle ne put qu'exploser une vitre pour projeter les éclats de verres vers la bêtes, qui perdant sa tête avait déjà retiré l'âme au pauvre magicien.
- Non ! se lamenta Cho sur le corps débile du défunt homme.
- Cho ! ne reste pas immobile ! lui cria Harry, remonte !
- C'était mon père Harry! Rugit elle prenant sa baguette pour
charger ces spectres. Harry créa, avant qu'elle ai quitté la dépouille vivante de son père, un mur de glace pour la raisonner en sécurité.
- Il a subit le baissé c'est fini ! mais tu as encore une mère à
défendre non ?
- Mais ...
- Les harpies vont finir par atteindre plus vite les voitures que
ces créatures, reprit il, et puis tu ne maîtrises pas ton patronus !
- Harry !
- Remonte aider les autres ! hurla t'il. Elle finit par l'écouter, une ombre de haine dans les yeux pourtant, et remonta vers les autres étudiants qui repoussaient avec l'aide d'une Ford, les griffes des rapaces.
Une mangemort se distinguait de son rang, ne portant pas la cagoule typique des autres, la non moins célèbre Bellatrix Lestrange. Elle levant du haut de son bras un puissant médaillon, rayonnant d'une lumière bleutée qui n'eut n'autre réaction que de faire bondir un loup-garou d'une des fenêtres, la bête prit un des suceurs d'âme comme première proie.
- Remus..., souffla Harry avant de fondre vers le médaillon de
cristal, Bellatrix ! Mais un crie sourd le retint dans son élan, Lupin s'était déjà détaché du détraqueur et commençait une course vers un des frères Weasley.
- Chalie remonte ! criait Harry, ...Spéro Patronus ! Le cerf d'argent rattrapa le prédateur et le plaqua sur la paroi du train, puis se cabra face à l'animal enragé. Le loup parut effrayé ou calmé par la présence temporaire du spectre lumineux. Une fois celui-ci disparu, il s'engouffra sous le train et disparut entre les roues.
Le convoie ralentit nettement après un choc qui semblait venir du dernier wagon, le géant avait repris des forces et s'agrippait solidement au cargo de queue. Harry ne pouvait pas s'approcher à moins de trois mètres, l'envergure des bras étant de cette échelle, il finit pas prendre la décision qu'il est toujours préférable de voyager léger. Il explosa donc les liens de ce wagon, ce qui entraîna de nombreux tonneaux pour cette voiture et le géant qui s'y trouvait. Mais cela ne le ralentit que peu de temps et lorsqu'il tenta de rattraper de nouveau le train, un invité surprise fit son entrée.
Graup surgit d'entre les arbres et le plaqua au sol, dans une onde de choc que même les machinistes avaient dû ressentir. Mais leur combat fit basculer légèrement la voiture de queue, ce qui la fit dérailler en biais, même si elle suivait encore la progression du convoie.
La Ford Angéla passa l'instant d'après devant Harry, recouvert d'au moins huit harpies, ce qui faisait piquait la voiture vers le sol, Harry plongea immédiatement pour chasser ces bêtes, mais il n'en retira pas autant que celui qui suivait le vol de cette automobile, Neville avait expulsé à lui seul plus de cinq de ces rapaces.
- Ginny, ça va ? cria t'il à la conductrice. Mais le véhicule fut tout de même parfaitement nettoyé des dernières plus collantes, lors de son passage devant une des fenêtres, d'où sortaient plusieurs têtes rousses.
Le train avait repris de la vitesse, mais l'avant dernier wagon commençait à dérailler également. Une marée de détraqueurs et de mangemorts allaient néanmoins regagner le dernier compartiment, malgré les puissants sorts de dizaines de mages, les différents plongeons de la Ford Angéla qui brillait d'un nuage d'argent sur son pare-chocs, et les nombreux sacrifices dont Harry n'avait pas encore vu les corps.
Ron piqua près du dernier wagon, pour observer s'il était encore occupé, dans l'espoir de pouvoir le lâcher sur leur poursuiveurs.
- Vide ! lança Ron, il est vide... Mais trois détraqueurs l'attrapèrent et le firent plonger avec eux, Buck n'attendit pas un moment avant de cabrer dans les airs et de fondre sur les ombres pour reprendre son cavalier, sans se soucier des tirs, des incantations et du maléfique pouvoir des détraqueurs. Il tira de ce tourbillon noir, le jeune rouquin, agrippant sa robe entre ses griffes, il l'emmena loin devant le dernier wagon qui fut décroché d'un mouvement de main de Flitwik.
- Leviosa ! crièrent plusieurs, mage dont Amélia Bone, Clara,
Moussou, Mrs. McGonagall. Entre ces grands sorcier se trouvait une petite créature à poils, qui levait les mains comme s'il portait un fauteuil.
Harry aurait cru que la bataille touchait à sa fin si Hermione n'avait pas était défenestrée d'un des compartiments, il l'attrapa au vol et la jeta dans les bras d'Hagrid, pendant qu'elle lui criait.
- Ils sont entrés ! attention Harry ! Mais le jeune homme n'attendit aucune aide pour foncer dans le couloir des wagons par la porte de celui de queue. Il créa un nouveau patronus qui dévasta toutes les lampes avec ses bois mais piétina et sembla comme brûler le détraqueur qui arpentait cette allée. Il posa enfin les pieds à terre, et remonta le convoie, wagon par wagon et vérifiant l'allure des passagers, arrivé au troisième il entendit un crie provenir d'une pièce dont il ouvrit la porte, la baguette la première. Un homme afro-américain venait de retirer sa cagoule devant une dame, et était surpris de la présence d'Harry. La femme lui donna un violent coup de poing et répondit au regard interrogateur d'Harry par :
- Merci jeune homme, c'était une belle diversion, maintenant je le
tiens ! débita t'elle, ...il y en a sûrement d'autres, non ?
- Euh...oui ! restez là et attachez le ! dit enfin Harry.
Vu l'affolement qu'il entendait sur le toit, les détraqueurs devaient être de nouveau à l'attaque. Mais Harry préférait finir d'inspecter le train sa baguette dans une main, son balais dans l'autre.
Des grognements qu'il avait déjà entendu hélas lui fit bien plus peur que le précédent crie, ces bruits de loup-garou sortaient du prochain compartiment, il regarda dans l'entrebâillement de la porte, et vit un dangereux molosse face à une Nymphadora aux cheveux et aux ongles longs et noirs.
- Remus ! criait elle, Remus ! Remus ! ressaisis-toi ! Elle regardait la bête droit dans les yeux sans ciller, ce qui n'était pas la cas du loup qui trembla vite, et d'un sursaut d'hésitation finit par sauter par la fenêtre.
- Non ! Remus !
- Tonks ! lança Harry dans la voix trahissait son inquiétude.
- Harry ?!... reprit elle, rassure-toi les loup-garous sont très
résistants.
- Ce n'est pas Lupin qui me préoccupe maintenant ! avoua Harry.
- Je dois rejoindre les autres ! dit elle en se défilant et
reprenant des cheveux de couleur rose bonbon, reste ici ce n'est pas
sûr dehors ! Harry allait presque suivre ce conseil si un bruit ne l'avait pas attiré vers un prochain wagon. Des pas faits par une paire de talon attiraient le jeune sorcier, jusqu'à un couloir où toutes les portes de compartiments se verrouillèrent comme par magie.
- Harry, Harrrry, susura une voix féminine mais sans la moindre
chaleur, rappelle-toi, nous n'avons pas fini notre cours sur les
sortilèges impardonnables.
- Bellatrix ?! sortit Harry sans toujours voir la plus petite
silhouette, montrez-vous !
- Mais avec plaisir ! dit elle en quittant l'ombre d'un angle et
s'avançant vers lui tout en tapotant aux vitres des compartiment où
les parents se cramponnaient soit à leur baguette, soit à leur
conjoint, qu'il sont pathétiques, si réjouis d'aller voir leurs
enfants, maintenant qu'ils pourraient faire quelque chose en famille
ils s'enferment dans leur petit salon.
- Je croyais que vous aviez fermé les portes ? interrogea Harry.
- C'est un détail, reprit elle avec un sourire aux lèvres, ...mon
maître veux te tuer lui même, respecter les prophéties est son nouveau
passe-temps, mais aucun de ses ordres m'empêche de te torturer un peu,
voir de te blesser gravement.
- On se bat et on se dit au revoir après ? s'indigna innocemment
Harry.
- Harry, voyons ! saches que je suis toujours la meilleure en
humour de mauvais goût, s'exclama t'elle, Endoloris !
- Stupéfix ! Les sorts fusèrent de chaque côté , chacun détournait celui de l'adversaire, vers les murs en bois en les vitres qui explosaient, jusqu'à :
- Expan... ! lançèrent ils. Leur baguette respective quittèrent leurs mains et tombèrent à mi-chemin entre eux. Mais Harry ne put pas reprendre la sienne avant de recevoir le coup de pied de Bellatrix.
- Tu croyais quoi Potter ? beugla t'elle en perdant le peu de
carrure qu'elle avait, que nous faisions un combat loyal.
- Vous ne pouvez pas me tuer ! rugit Harry
- Non, non, non, non, trotta t'elle, tu n'auras pas l'honneur de
ton parrain, mais je peux te torturer ! aussi longtemps que je veux. Cette perspective était à milles lieux de ravire Harry, il avait déjà dû subir une petite séance de torture, mais pas de comparable avec les supplices qui faisaient la légende de Bellatrix.
- Endoloris ! s'écria une voix qui n'avait plus rien de féminine
et laissant transparaître un tremblement mêlant peur et haine. Neville Longdubat se tenait debout la baguette dans la main derrière une Bellatrix recroquevillée sur le sol, se convulsant sous la douleur. Les yeux si rayonnant ce matin avaient laisser place à un regard mort qu'Harry n'avait vu que chez sa mère l'an dernier.
- Neville...souffla Harry.
- Elle a....elle allait...
- Je sais, Neville, reprit il, mais il faut que tu arrêtes sinon...
- Sinon quoi ?! elle deviendra folle ? encore plus qu'aujourd'hui
!
- Neville Longdu..., commença sa grand mère en entrant dans le
couloir, ...oh Neville !...arrête ne t'abaisse pas à leur niveau, pense à
tes parents ! Il décrocha son emprise, pendant qu'Harry prenait l'arme de la mangemort.
- Pourquoi attaquer le train des invités ? demanda Harry serrant
la main de Bellatrix pour la maintenir consciente, que cherchiez-vous
?
- Pourquoi...attaquer les...invités... ? répéta t'elle, pour faire fuir
les Hôtes bien sûr ! Harry eut comme un déclique, un éclaire lui foudroyant le front. Il sortit la vieille montre et chercha du regard l'aiguille qu'il avait nommé, Albus Dumbledore. Elle n'indiquait plus infirmerie, mais « couloire gauche » puis « hall » .
- On enlève le professeur Dumbledore. Prononça t'il d'une voix
d'aphone.
(à suivre dans les prochaines chapitres, de plus en plus...) Patience.
