Un de mes chapitre préféré, Ou des découvertes éclaire sur toutes la saga
que j'interprête, fortement inspiré (mais je sais plus par quoi!), y a pas
a dire, peu d'action mais que de rebomdissement.
sans conteste un de mes préférés!
Chap 23 : Black Car
Il fut pris d'un léger vertige à la vue du cadran, qui ne dura qu'une petite seconde. Il releva son regard vers les trois personnes devant lui, la mangemort, la vieille femme et son petit fils, ce dernier était encore pris du haine profonde envers la larve qui rampait à ses pieds.
D'où il se trouvait, il était encore facile de ressentir la nouvelle avancée des détraqueurs, une horde qui demanderait l'énergie de tous les mages présents sur le convoie. Le jeune homme se résolut à enfreindre toutes les règles élémentaires de prudence une fois de plus, en partant seul secourir son directeur.
- Il faut que j'y aille ! dit il d'un ton grave, c'est urgent, le
professeur Dumbledore !
- Mais il reste des gardes au collège, tenta Neville, Rusard,
Trelawney, Rogue..., non ?
- Rogue ?! lui n'est pas venu ? s'étonna Harry.
- Je ne l'ai pas vu en tous cas, reprit l'élève rondouillard.
- On s'occupe d'elle ! rassura la sage sorcière en sortant sa
propre baguette
- Je peux appeler d'autres élèves ? reprit Harry.
- Vous savez que non !
- Faites attention ! elle est... très...
- Je sais ! coupa Neville le bras encore tremblant. Harry enfourcha son éclaire de feu et traversa le première fenêtre, et un patronus d'une taille remarquable en forme de dragon, qui plongeait vers la foule de suceurs d'âmes que lui quittait à toute vitesse.
Comme porté par une tornade, il atteignit son école en quelques instants, et fusa dans les vitraux qui illustraient l'aile de l'infirmerie, seul le corps inconscient mais vivant de Mrs. Pomfresh. Il parcourut les couloirs jusqu'au Hall, d'où il quitta les murs du château par la grande porte. En courant dans le parc il fut frapper d'une vision, qui le paralysa comme si le sol se dérober sous ses pieds.
Le lit sur lequel était allongé son directeur, était porté par deux djinns, escorté par une femme à l'allure très sombre vers une vieille voiture noire. Phobia leur ouvrit la porte et sans tenter le moindre geste pour les retenir. Harry se trouvait face à un dilemme de taille, il était loin d'être de taille contre une druide noire et deux djinns, mais ne pouvait pas courir chercher des renforts sans risquer de perdre la trace d'Albus, en effet Voldemort disposait apparemment d'un enchantement qui neutralisait l'effet de la montre.
Il n'eut pas d'autre choix que de suivre l'obscure automobile, qui commença par sortir par le portail Nord, jamais utilisé par notre jeune apprenti, avant de prendre un petit chemin qui menait à une route déserte toujours en direction du nord. Le vent glacial s'était levé à la tombée de la nuit, au même moment où le véhicule et le sorcier longèrent pour la première fois les côtes d'une mer colérique et d'un noir pétrole, cela devait faire plus de deux heures que le jeune garçon essayait de suivre, à une certain distance, les quatre roues qui transportaient l'ancienne peur du seigneur des ténèbres. Après avoir passé des cols entre des collines de moins en moins verdoyantes, contourné les ruines de trois villages, croisé un champ de menhirs décapités et parcouru plusieurs kilomètres, il fut pétrifié comme un oiseau figé dans les airs, à la vue d'une gigantesque étendue de glace qui reliait le rivage à un imposant rocher au large, sur lequel était posait une sorte de forteresse, couvrant presque toute l'île. La voiture abandonna la piste à ce niveau et traversa cette petite banquise, droit vers la bâtisse de pierre. Le terrain était le plus à découvert possible, heureusement ses capacités en magie ne grandissait pas sans conséquence, il sut rapidement refaire le sort de désillusion sur lui et son éclair de compétition. A l'approche du fort, un drôle de sentiment montait en lui, comme si au fond de lui il connaissait déjà cet endroit. Arrivé devant l'immense porte de métal, à une dizaine de mètres de l'automobile, il put lire l'inscription gravée au dessus de l'entrée : Azkaban, le panneau de bois en dessous complétait : prison pour mages et sorciers. La porte finit par être ouverte par un homme dans un costume blanc et bleu du début du siècle dernier, portant de petite lunette de soleil ronde et tenant dans chacune des mains un archet et un violon.
- Phobia nous ne t'attendions plus ! lança t'il d'une voix
mielleuse, prend donc tes aises et gare toi dans le parking !... je veux
dire le bureau du directeur ! finit il dans un rire hystérique. Harry voulut la suivre mais le mage aux gants blancs et aux manières très dandy ne rentra pas à l'intérieur, mais se dirigea vers la droite du bâtiment, là ou semblait se tenir un misérable cimetière et fut hélas suivi de deux détraqueurs qui auraient senti sa présence à la moindre approche.
- Je vous en pris mes amis, reprenez votre demeure ! dit il encore
en levant son archet pour projeté de celui-ci un rayon vert qui vint
abattre la pancarte en bois. Sous celle-ci d'autres mots gravée apparurent : Siège de nos corps et condamnation de nos âmes.
Il repoussa ensuite un vieux chien, qui gardait l'enclot des sépultures, d'un seul claquement de doigt. Il monta ensuite sur la seule tombe munie d'une véritable pierre, et après avoir réajusté ses gants d'une blancheur visible dans le plus profond de cette nuit sans lune et tapoté son instrument comme pour le régler, il commença une légère valse. A cette musique les deux spectres de l'ombre tournèrent avec lenteur autour de lui, mais plus la mélodie se répétait, plus elle allait vite, ainsi que les toiles squelettiques. Une fois entrés dans un tournoiement hypnotique, les détraqueurs émirent une sorte de crie, rappelant le chant de certaines baleines, s'accordant avec le rythme effréné du violon, et planèrent encore plus vite au dessus de la quarantaine d'ensevelis, renversant un grand nombre de planches. Au bout d'une petite minute, une main poisseuse aux grands doigts jaillit de terre, puis sa tête cachée par son linceul noir sortit également de terre, deux autres firent pareil le moment d'après puis six, quinze et enfin plus d'une trentaine. Ils prirent tous leur envole et planèrent avec leur deux grands frères. Harry avait vu comment on pouvait passer de deux de ces monstres à presque une quarantaine.
Harry n'aurait aucune chance d'échapper à ces bêtes s'il n'entrait pas vite se mettre à l'abris de l'autre côté des épais murs, bien que les mangemorts soient tout autant malveillants, ceci ne vous font pas tomber au sol par leur seule présence se disait il. Sans attendre un signe, il prit la première occasion que lui offrait la sortie d'une douzaine de prisonniers tirant les cadavres de plusieurs gardiens, vers l'enclot encore occupé par les suceurs d'âmes. En franchissant la titanesque porte, son esprit calculait les différentes manières dont il pouvait mourir dans cet asile, des plus sensées au plus stupides. Il arriva dans une cour intérieure dont on pouvait voir le balcon qui longeait le corridor de l'étage supérieur, la vieille voiture était stationnée devant un mur effondré donnant sur une pièce plus chaleureuse que les cellules qu'il voyait d'où il était, mais à l'approche de chaque groupe de prisonniers, il devait allé se cacher derrière les piliers qui entouraient cette place et supportaient les balcons. Ainsi en position sûre, il déposa son balais, et regarda sa montre qui l'informait que Dumbledore était sur le cadran d'une heure, près de G, descendant des escaliers vers une cellule. Une nouvelle demi-douzaine de prisonniers arrivèrent par une allée dans la grande cour, celui les dirigeant n'était autre qu'un Lucius Malfoy avec une légère barbe et un visage encore plus cerné que les autre, il les guidait en direction d'un escalier à l'angle de la cour. Harry décida de profiter de la visite, et s'engouffra dans les marches en colimaçon qui devaient eux même s'enfoncer à plusieurs dizaines de mètres sous les eaux. Ils débouchèrent dans une grande salle en dôme, où se trouvaient des dizaine d'entre eux, autour de quelques personnages atypiques et d'un trou béant dans le sol. Entre autre la druide noire et le corps endormi de son directeur, au côté d'un grand homme sous un pardessus et de son pitoyable laquais. Laissant les mécréants retourner près des leurs, Harry se glissa sous la rampe des marches pour se maintenir hors de vue de cette assemblée.
- Malfoy ! clama le grand mage avant qu'il retire sa capuche, qui
est ton maître ?
- Seigneur... répondit le mangemort en baissant la tête.
- Je ne te demande pas des politesses, reprit la voix serpentine,
j'attends une réponse.
- Il est inutile de me poser cette question seigneur ! dit
doucement Lucius, vous savez déjà que ma loyauté vous est entièrement
dévouée.
- Les Malfoy n'ont jamais offert entièrement leur loyauté à
quiconque ! lança le mage noir, cela vous a plus qu'arrangé que je
disparaisse durant près de treize ans...
- Lord ! non ! je me permets de vous signaler que j'ai passé plus
d'une année à Azkaban pour vous plaire, répliqua le prisonnier, et
j'ai pour votre plan organiser la révolte des prisonniers, pendant ce
misérable emprisonnement.
- Je n'ignore pas cela ! acquiesça le mage aux yeux rouge, et tu
seras récompensé pour cela malgré la sournoiserie qui se cache en toi.
- Merci lord...dit il, puis-je vous faire part des préoccupations
des autres.
- Qui a t'il pour que je ne puisse pas commencer la cérémonie
maintenant ?
- Ils craignent que les représailles ne tardent pas, expliqua
Lucius, et apprécieraient de retrouver une baguette pour y faire face...
- Bien sûr ! s'exclama le maître des ombres en faisant apparaître
un sot rempli d'entre elle, distribue les !
- Lord... soupira t'il avec révérence en prenant une baguette et en
passant le sot à un de ses voisins pour qu'il exécute l'ordre du
seigneur ténébreux. Le prisonnier remontant croisa selon ce que pouvait entendre Harry, une autre personne rejoignant le comité au pied du grand puit.
- Lenny, mon cher Lenny..., susurra Voldemort, de retour enfin ! Harry n'y crut pas ses yeux, c'était le même mangemort qu'il avait vu se faire mettre au sol par une femme dans le train, l'afro-américain s'avança avec aisance vers le sorcier aux pupilles de sang .
- Mon seigneur ! lança t'il, je reviens du front pour vous porter
les nouvelles de la bataille.
- Et bien ? quelles sont elles ? et où se trouve ma fidèle
Bellatrix ?
- Mon rapport est mitigé quant à elle..., commença t'il, je crains
qu'elle soit morte.
- Comment ? demanda le grand magicien.
- Je crois que c'était une ancienne rancœur...
- Non ! cria de nouveau froidement l'ombre d'humanité, je veux des
informations sur l'attaque.
- Ah...et bien, le premier objectif était, comme a pu vous le dire
Phobia, un succès inespéré ; toute la ligne de défense de Poudlard
s'est déplacée au front, même les dernières année !
- Très bien, une diversion plus que réussie ! ces gens sont si
prévisibles, courir tous au danger pour les proches !...et ?
- La première phase étant plus que réussie, la seconde est devenue
d'autant plus dure..., dit assez gêné l'homme aux cheveux courts, ...leur
perte sont moins grande que les notres, mais cela leur vaut tout de
même quelques dix morts et nombreux blessés.
- Ce sera suffisant pour reforger la peur dans leur conscience, se
contenta de dire le Dark Lord avant de reporter son regard vers le
haut de l'escalier, ...Pyrite ! qu'attendiez vous pour nous rejoindre ?
- Je terminais les sortilèges de Nécromancie, répondit une voix
mielleuse hors de vue d'Harry, tous les gardes abattus ont été
transformés !
- Vous passerez à nos morts cette cérémonie finie, clama devant
l'étonnement général, le seigneur des ténèbres.
- Pardon sir, tenta l'un d'entre eux, mais ce sont ...ce sont les
notres.
- Non ! non, ils sont mort, ils ont perdu, ils étaient faibles,
grogna le mage noir, nous n'acceptons pas les morts car la mort nous
retire tout pouvoir, même celui de choisir...
- Bien maître..., dit ce Pyrite aux manières si soutenues, je
tacherai de le faire. Le cercle autour d'eux s'étant élargi, Harry pouvait maintenant mieux voir Dumbledore, mais lorsque le crasseux Queudver s'agenouilla pour ouvrir une boite en ébène, le seigneur incontesté l'arrêta par une main sur l'épaule.
- Attends ! je crois qu'un des notres voudrait dire un au revoir
au vieux professeur ! s'écria t'il en frottant dans sa main une croie
tordue, viens ici Rogue !
- ..., ce son de respiration se faisait plus intense et venu aux
oreilles d'Harry encore étonné d'entendre le nom de son enseignant de
potions, ...je ne...suis pas des...votres !
- Voyons ! nous savons tous que tu fusses mangemort depuis la
première heure, et tes talents naturels t'y pousse. Vient ici !
- Non...je ...ne veux..., tentait d'articuler une silhouette accroupie
près de la paroi, ...je vous ...ai...quitté...
- Faux ! hurla le maître en brandissant la croix, je t'ordonne de
venir ici !
- Aaaaaaaaah, rugit Severus avant de planer comme dans un essaim
de chauve-souries.
- Regarde ! criait il en le prenant par les cheveux pour le
maintenir au dessus du corps inerte, regarde ! ce vieil homme, ce
magicien pour qui tu m'a trahis, ce cadavre en puissance, c'est bien
d'ailleurs la seule puissance qui lui reste ! cette barbe grise est le
symbole d'un monde qui touche à sa fin, moi celui d'un renouveau,
d'une renaissance ! regarde ton feu grand maître me rendre le mien ! Après ces quelques mots il jeta de l'autre côté de la salle, le morbide Rogue encore plus décrépi que n'auraient été dix loup-garous.
- Queudver ! commence donc maintenant !
à suivre
(ne sont il pas beau mes dementors, suçant ce qui leur manque le plus
une âme et des sentiments. le prochain chapitre introduit une des clefs
principal de la prochaine fic! attention!)
sans conteste un de mes préférés!
Chap 23 : Black Car
Il fut pris d'un léger vertige à la vue du cadran, qui ne dura qu'une petite seconde. Il releva son regard vers les trois personnes devant lui, la mangemort, la vieille femme et son petit fils, ce dernier était encore pris du haine profonde envers la larve qui rampait à ses pieds.
D'où il se trouvait, il était encore facile de ressentir la nouvelle avancée des détraqueurs, une horde qui demanderait l'énergie de tous les mages présents sur le convoie. Le jeune homme se résolut à enfreindre toutes les règles élémentaires de prudence une fois de plus, en partant seul secourir son directeur.
- Il faut que j'y aille ! dit il d'un ton grave, c'est urgent, le
professeur Dumbledore !
- Mais il reste des gardes au collège, tenta Neville, Rusard,
Trelawney, Rogue..., non ?
- Rogue ?! lui n'est pas venu ? s'étonna Harry.
- Je ne l'ai pas vu en tous cas, reprit l'élève rondouillard.
- On s'occupe d'elle ! rassura la sage sorcière en sortant sa
propre baguette
- Je peux appeler d'autres élèves ? reprit Harry.
- Vous savez que non !
- Faites attention ! elle est... très...
- Je sais ! coupa Neville le bras encore tremblant. Harry enfourcha son éclaire de feu et traversa le première fenêtre, et un patronus d'une taille remarquable en forme de dragon, qui plongeait vers la foule de suceurs d'âmes que lui quittait à toute vitesse.
Comme porté par une tornade, il atteignit son école en quelques instants, et fusa dans les vitraux qui illustraient l'aile de l'infirmerie, seul le corps inconscient mais vivant de Mrs. Pomfresh. Il parcourut les couloirs jusqu'au Hall, d'où il quitta les murs du château par la grande porte. En courant dans le parc il fut frapper d'une vision, qui le paralysa comme si le sol se dérober sous ses pieds.
Le lit sur lequel était allongé son directeur, était porté par deux djinns, escorté par une femme à l'allure très sombre vers une vieille voiture noire. Phobia leur ouvrit la porte et sans tenter le moindre geste pour les retenir. Harry se trouvait face à un dilemme de taille, il était loin d'être de taille contre une druide noire et deux djinns, mais ne pouvait pas courir chercher des renforts sans risquer de perdre la trace d'Albus, en effet Voldemort disposait apparemment d'un enchantement qui neutralisait l'effet de la montre.
Il n'eut pas d'autre choix que de suivre l'obscure automobile, qui commença par sortir par le portail Nord, jamais utilisé par notre jeune apprenti, avant de prendre un petit chemin qui menait à une route déserte toujours en direction du nord. Le vent glacial s'était levé à la tombée de la nuit, au même moment où le véhicule et le sorcier longèrent pour la première fois les côtes d'une mer colérique et d'un noir pétrole, cela devait faire plus de deux heures que le jeune garçon essayait de suivre, à une certain distance, les quatre roues qui transportaient l'ancienne peur du seigneur des ténèbres. Après avoir passé des cols entre des collines de moins en moins verdoyantes, contourné les ruines de trois villages, croisé un champ de menhirs décapités et parcouru plusieurs kilomètres, il fut pétrifié comme un oiseau figé dans les airs, à la vue d'une gigantesque étendue de glace qui reliait le rivage à un imposant rocher au large, sur lequel était posait une sorte de forteresse, couvrant presque toute l'île. La voiture abandonna la piste à ce niveau et traversa cette petite banquise, droit vers la bâtisse de pierre. Le terrain était le plus à découvert possible, heureusement ses capacités en magie ne grandissait pas sans conséquence, il sut rapidement refaire le sort de désillusion sur lui et son éclair de compétition. A l'approche du fort, un drôle de sentiment montait en lui, comme si au fond de lui il connaissait déjà cet endroit. Arrivé devant l'immense porte de métal, à une dizaine de mètres de l'automobile, il put lire l'inscription gravée au dessus de l'entrée : Azkaban, le panneau de bois en dessous complétait : prison pour mages et sorciers. La porte finit par être ouverte par un homme dans un costume blanc et bleu du début du siècle dernier, portant de petite lunette de soleil ronde et tenant dans chacune des mains un archet et un violon.
- Phobia nous ne t'attendions plus ! lança t'il d'une voix
mielleuse, prend donc tes aises et gare toi dans le parking !... je veux
dire le bureau du directeur ! finit il dans un rire hystérique. Harry voulut la suivre mais le mage aux gants blancs et aux manières très dandy ne rentra pas à l'intérieur, mais se dirigea vers la droite du bâtiment, là ou semblait se tenir un misérable cimetière et fut hélas suivi de deux détraqueurs qui auraient senti sa présence à la moindre approche.
- Je vous en pris mes amis, reprenez votre demeure ! dit il encore
en levant son archet pour projeté de celui-ci un rayon vert qui vint
abattre la pancarte en bois. Sous celle-ci d'autres mots gravée apparurent : Siège de nos corps et condamnation de nos âmes.
Il repoussa ensuite un vieux chien, qui gardait l'enclot des sépultures, d'un seul claquement de doigt. Il monta ensuite sur la seule tombe munie d'une véritable pierre, et après avoir réajusté ses gants d'une blancheur visible dans le plus profond de cette nuit sans lune et tapoté son instrument comme pour le régler, il commença une légère valse. A cette musique les deux spectres de l'ombre tournèrent avec lenteur autour de lui, mais plus la mélodie se répétait, plus elle allait vite, ainsi que les toiles squelettiques. Une fois entrés dans un tournoiement hypnotique, les détraqueurs émirent une sorte de crie, rappelant le chant de certaines baleines, s'accordant avec le rythme effréné du violon, et planèrent encore plus vite au dessus de la quarantaine d'ensevelis, renversant un grand nombre de planches. Au bout d'une petite minute, une main poisseuse aux grands doigts jaillit de terre, puis sa tête cachée par son linceul noir sortit également de terre, deux autres firent pareil le moment d'après puis six, quinze et enfin plus d'une trentaine. Ils prirent tous leur envole et planèrent avec leur deux grands frères. Harry avait vu comment on pouvait passer de deux de ces monstres à presque une quarantaine.
Harry n'aurait aucune chance d'échapper à ces bêtes s'il n'entrait pas vite se mettre à l'abris de l'autre côté des épais murs, bien que les mangemorts soient tout autant malveillants, ceci ne vous font pas tomber au sol par leur seule présence se disait il. Sans attendre un signe, il prit la première occasion que lui offrait la sortie d'une douzaine de prisonniers tirant les cadavres de plusieurs gardiens, vers l'enclot encore occupé par les suceurs d'âmes. En franchissant la titanesque porte, son esprit calculait les différentes manières dont il pouvait mourir dans cet asile, des plus sensées au plus stupides. Il arriva dans une cour intérieure dont on pouvait voir le balcon qui longeait le corridor de l'étage supérieur, la vieille voiture était stationnée devant un mur effondré donnant sur une pièce plus chaleureuse que les cellules qu'il voyait d'où il était, mais à l'approche de chaque groupe de prisonniers, il devait allé se cacher derrière les piliers qui entouraient cette place et supportaient les balcons. Ainsi en position sûre, il déposa son balais, et regarda sa montre qui l'informait que Dumbledore était sur le cadran d'une heure, près de G, descendant des escaliers vers une cellule. Une nouvelle demi-douzaine de prisonniers arrivèrent par une allée dans la grande cour, celui les dirigeant n'était autre qu'un Lucius Malfoy avec une légère barbe et un visage encore plus cerné que les autre, il les guidait en direction d'un escalier à l'angle de la cour. Harry décida de profiter de la visite, et s'engouffra dans les marches en colimaçon qui devaient eux même s'enfoncer à plusieurs dizaines de mètres sous les eaux. Ils débouchèrent dans une grande salle en dôme, où se trouvaient des dizaine d'entre eux, autour de quelques personnages atypiques et d'un trou béant dans le sol. Entre autre la druide noire et le corps endormi de son directeur, au côté d'un grand homme sous un pardessus et de son pitoyable laquais. Laissant les mécréants retourner près des leurs, Harry se glissa sous la rampe des marches pour se maintenir hors de vue de cette assemblée.
- Malfoy ! clama le grand mage avant qu'il retire sa capuche, qui
est ton maître ?
- Seigneur... répondit le mangemort en baissant la tête.
- Je ne te demande pas des politesses, reprit la voix serpentine,
j'attends une réponse.
- Il est inutile de me poser cette question seigneur ! dit
doucement Lucius, vous savez déjà que ma loyauté vous est entièrement
dévouée.
- Les Malfoy n'ont jamais offert entièrement leur loyauté à
quiconque ! lança le mage noir, cela vous a plus qu'arrangé que je
disparaisse durant près de treize ans...
- Lord ! non ! je me permets de vous signaler que j'ai passé plus
d'une année à Azkaban pour vous plaire, répliqua le prisonnier, et
j'ai pour votre plan organiser la révolte des prisonniers, pendant ce
misérable emprisonnement.
- Je n'ignore pas cela ! acquiesça le mage aux yeux rouge, et tu
seras récompensé pour cela malgré la sournoiserie qui se cache en toi.
- Merci lord...dit il, puis-je vous faire part des préoccupations
des autres.
- Qui a t'il pour que je ne puisse pas commencer la cérémonie
maintenant ?
- Ils craignent que les représailles ne tardent pas, expliqua
Lucius, et apprécieraient de retrouver une baguette pour y faire face...
- Bien sûr ! s'exclama le maître des ombres en faisant apparaître
un sot rempli d'entre elle, distribue les !
- Lord... soupira t'il avec révérence en prenant une baguette et en
passant le sot à un de ses voisins pour qu'il exécute l'ordre du
seigneur ténébreux. Le prisonnier remontant croisa selon ce que pouvait entendre Harry, une autre personne rejoignant le comité au pied du grand puit.
- Lenny, mon cher Lenny..., susurra Voldemort, de retour enfin ! Harry n'y crut pas ses yeux, c'était le même mangemort qu'il avait vu se faire mettre au sol par une femme dans le train, l'afro-américain s'avança avec aisance vers le sorcier aux pupilles de sang .
- Mon seigneur ! lança t'il, je reviens du front pour vous porter
les nouvelles de la bataille.
- Et bien ? quelles sont elles ? et où se trouve ma fidèle
Bellatrix ?
- Mon rapport est mitigé quant à elle..., commença t'il, je crains
qu'elle soit morte.
- Comment ? demanda le grand magicien.
- Je crois que c'était une ancienne rancœur...
- Non ! cria de nouveau froidement l'ombre d'humanité, je veux des
informations sur l'attaque.
- Ah...et bien, le premier objectif était, comme a pu vous le dire
Phobia, un succès inespéré ; toute la ligne de défense de Poudlard
s'est déplacée au front, même les dernières année !
- Très bien, une diversion plus que réussie ! ces gens sont si
prévisibles, courir tous au danger pour les proches !...et ?
- La première phase étant plus que réussie, la seconde est devenue
d'autant plus dure..., dit assez gêné l'homme aux cheveux courts, ...leur
perte sont moins grande que les notres, mais cela leur vaut tout de
même quelques dix morts et nombreux blessés.
- Ce sera suffisant pour reforger la peur dans leur conscience, se
contenta de dire le Dark Lord avant de reporter son regard vers le
haut de l'escalier, ...Pyrite ! qu'attendiez vous pour nous rejoindre ?
- Je terminais les sortilèges de Nécromancie, répondit une voix
mielleuse hors de vue d'Harry, tous les gardes abattus ont été
transformés !
- Vous passerez à nos morts cette cérémonie finie, clama devant
l'étonnement général, le seigneur des ténèbres.
- Pardon sir, tenta l'un d'entre eux, mais ce sont ...ce sont les
notres.
- Non ! non, ils sont mort, ils ont perdu, ils étaient faibles,
grogna le mage noir, nous n'acceptons pas les morts car la mort nous
retire tout pouvoir, même celui de choisir...
- Bien maître..., dit ce Pyrite aux manières si soutenues, je
tacherai de le faire. Le cercle autour d'eux s'étant élargi, Harry pouvait maintenant mieux voir Dumbledore, mais lorsque le crasseux Queudver s'agenouilla pour ouvrir une boite en ébène, le seigneur incontesté l'arrêta par une main sur l'épaule.
- Attends ! je crois qu'un des notres voudrait dire un au revoir
au vieux professeur ! s'écria t'il en frottant dans sa main une croie
tordue, viens ici Rogue !
- ..., ce son de respiration se faisait plus intense et venu aux
oreilles d'Harry encore étonné d'entendre le nom de son enseignant de
potions, ...je ne...suis pas des...votres !
- Voyons ! nous savons tous que tu fusses mangemort depuis la
première heure, et tes talents naturels t'y pousse. Vient ici !
- Non...je ...ne veux..., tentait d'articuler une silhouette accroupie
près de la paroi, ...je vous ...ai...quitté...
- Faux ! hurla le maître en brandissant la croix, je t'ordonne de
venir ici !
- Aaaaaaaaah, rugit Severus avant de planer comme dans un essaim
de chauve-souries.
- Regarde ! criait il en le prenant par les cheveux pour le
maintenir au dessus du corps inerte, regarde ! ce vieil homme, ce
magicien pour qui tu m'a trahis, ce cadavre en puissance, c'est bien
d'ailleurs la seule puissance qui lui reste ! cette barbe grise est le
symbole d'un monde qui touche à sa fin, moi celui d'un renouveau,
d'une renaissance ! regarde ton feu grand maître me rendre le mien ! Après ces quelques mots il jeta de l'autre côté de la salle, le morbide Rogue encore plus décrépi que n'auraient été dix loup-garous.
- Queudver ! commence donc maintenant !
à suivre
(ne sont il pas beau mes dementors, suçant ce qui leur manque le plus
une âme et des sentiments. le prochain chapitre introduit une des clefs
principal de la prochaine fic! attention!)
