Et oui! enfin l'avant dernier chapitre!
si c'est vrai! mais quelle aventure! Notre Harry va encore en apprendre là
où personne d'autre ne serai allé, Une menace dangereusement
calme..............
Lisez avec le plus de plaisir je l'espère.
Chap 25 : Pacte avec le Diable
Harry scrutait toute la cours, il était le seul encore debout en son sein, la voix devait venir d'ailleurs, là où il l'avait laissée. Le jeune hésita un long moment avant de descendre lentement et accroupi les marches menant à la salle souterraine, il ne se risqua pas à lever la tête pour regarder ce qui s'y passait, jusqu'à ce qu'il soit arrivé en bas. Après une dernière pensée, il se leva, comme bondissant d'un paquet cadeau, la baguette pointée droit vers la silhouette d'un grand sorcier observant le corps sans vie d'un vieil homme.
- Crois-tu qu'il est aussi facile de me détruire ? demanda la voix
rude qui était devenue presque aphone, beaucoup de personnes bien
attentionnées mais plutôt stupides s'y sont tentés ! Harry ne parvenait pas à maintenir son bras et sa baguette droits, trop perturbé par la douleur brûlante partant de sa cicatrice et gagnant toute sa tête comme une affreuse migraine, ne voyant presque plus rien et maintenant sa main gauche sur son front.
- Le grand seigneur des ténèbres, contraint de se réfugier dans
les catacombes, tenta-t-il avec ironie, cerné par les forces du
ministère.
- Veux-tu cesser de plaisanter ! hurla t'il, je viens de perdre
mon maître...
- Hey ! c'est vous qui l'avez poignardé, tout de même ! répliqua
Harry qui commençait à mieux supporter son mal.
- Oui, oui, quelle bêtise ça t'il de son ton si rarement
humain, je pensais pouvoir saluer sa mémoire en accomplissant ses
desseins, ce qui est juste mais il m'est toujours apparu dans mon
esprit que j'aurais besoin tôt où tard de son pouvoir...ironie du destin
! à courir derrière des pouvoirs, on en oublie qu'on en possède déjà !
je suis parvenu depuis un long moment à devenir le maître incontesté
des ténèbres, mais il était toujours resté pour moi le tout puissant,
l'invincible ! pourquoi le piéger dans le temps s'il pouvait mourir ?
c'était une évidence à mes yeux, ...oui à mes yeux...j'aurais du m'en
douter aux paroles d'Albus l'an dernier... « il y a pire que la mort »
disait-il...aucun sens il y a encore moins d'une heure...avant que son
regard...son regard si fatigué ...son regard...oui ! son regard a tressailli
en sentant la lame...à ce moment j'ai compris ! La seule chose valable
que je faisais ici...la seule...c'était venir prendre ce sceptre ! vois-tu
cet objet majestueux n'est pour beaucoup que le symbole de mon mentor
et pourtant ...de lui dépendra le sort de notre combat.
- Notre...quoi ?! lâcha un Harry encore affaibli par sa migraine.
- Qui sait Harry ? reprit le mage noir toujours de dos avec une
voix plus dure, peut-être qu'un chien noir rencontre la statut d'un
dieu en ce moment, ou un dieu celle d'un chien en basalte, pourquoi
pas un dieu chien qui rentre dans sa divine niche, placé dans le
jardin du protecteur des combattants ?
- Mais ...non ? maintenant !...bafouillait il n'ayant pas récupéré une
vision claire, mais...la forge de nos âmes ?
- En effet, bonne remarque, moi même je n'étais jamais venu dans
cette prison, mais n'a t-on pas appris beaucoup sur nous même
aujourd'hui ? demanda-t-il en se tournant petit à petit jusqu'à ce
qu'Harry comprenne qu'il ne remuait plus les lèvres, ...beaucoup sur
nous deux aussi !
- Non ! vous ne pouvez pas vous introduire dans mon esprit ! tenta
de crier Harry avant de voir qu'il parlait dans sa tête tout comme
Voldemort.
- Ce n'est qu'une discussion. Ton pur esprit n'a pas encore été
violé, pensa t'il avant de se tourner vers sa gauche et de vraiment
dire, ...Queudver ! viens ici ! Un petit rat se transforma sur le champ en un rondouillard et sal serviteur, qui courut vers son maître tout en prenant ses gardes du jeune apprenti.
- Seigneur...soupira t'il.
- Occupe-toi de mon maître ! met le prudemment dans un linceul
propre et nettoie ses plaies, et rend lui honneur ! veille à ce qu'il
soit englouti par l'arche !
- Mais ...maître...
- Il haïssait les fantômes !
- Ce n'est pas ça maître...piétinait Queudver, l'arche est au
ministère...il est difficile ...
- Ne crains rien ! je me charge de ces détails, coupa t'il,
maintenant prépare le, je n'ai pas fini ma discussion avec notre cher
ami. Il quitta donc la proximité du trou pour se rapprocher du jeune homme, avec un sourire qui ressemblait plus à un tique.
- Veux-tu mourir, Harry ? interrogea t'il.
- Euh...non.
- Moi non plus, nous avons donc un problème commun ! relança t'il,
mais j'en ai un autre dont tu pourrais me soulager.
- Comment ?...que croyez vous ? s'indigna Harry, ...vous ne pensez
tout de même pas que je vais vous aider ?
- Voyons ne soit pas si butté ! rappelle-toi que tu est le seul
de ton camp entre ces murs, glissa t'il subtilement, et tu perdrais
bien sûr toutes chances de sauver ton maître... A ces mots, Harry entendit des bruits de pas, descendant de l'escalier, un Lenny épuisé apparut devant les yeux réjouis du garçon. Mais ce ne fut que de courte durée, au lieu de courir s'interposer entre le jeune et l'ennemi publique, il s'affala au sol, tête la première. Harry courut, oubliant tout danger, vers l'espion dont il pouvait voir le dos ensanglanté par un couteau sous l'omoplate.
- Harry, je suis désolé...soufflait dans sa voix faible Lenny, ...je
voulais...
- Ce n'est pas grave, on va sortir d'ici et vous irez mieux c'est
juste une petite blessure ...
- Non, écoute, coupa t'il en tremblant, ...je veux que tu restes en
vie...j'aurais voulu t'y aidé...si ...si tu peux dit lui...que je suis
désolé...dit lui... que...je suis...si fiers...de...lui...
- Lenny vous lui direz vous même ! clamait Harry en tentant de
maintenir ses yeux ouverts.
- Dit... lui...fiers...
- Lenny ! Lenny ! Lenny...cessa de crier Harry en voyant les yeux de
son sauveur se refermer pour toujours. A ce même instant, il aperçut Pyrite assis sur une des marches, tel un spectateur dans une salle de théâtre. Ses gants était devenu plus rouge et son visage d'aliéné ne collait plus avec son costume élégant.
- Meurtrier ! hurla Harry en brandissant sa baguette vers le
mangemort avant qu'elle soit éjectée d'entre ses doigts, ...vous n'êtes
que des monstres...
- Du calme petit ! M. Pennec pourrait te faire subir le même
châtiment ! reprit la voix serpentine, ce qui serait dommage notre
entrevue n'est pas finie...Pyrite soit gentil, va me chercher notre
fameux masque. La respiration d'Harry était frénétique, alternant d'immenses aspirations et des semi-étouffements. Il se retourna vers le mage aux yeux rouges, qui était plus près de lui , plus qu'il ne l'avait été depuis leur première rencontre.
- Tuez-moi ! qu'attendez vous ? s'exclama Harry.
- Oui...oui...ça viendra... répondit-il d'un ton lent et mystérieux, dis-
moi comment le faire, livre-moi les secrets qui entoure ta survie au
sort infaillible ! donne-moi les indications dont j'ai besoin !
- Quoi ?!
- Cesse de jouer à l'enfant, Harry, dit il, je vois à ton
expression que tu sais bien de quoi je parle, Dumbledore t'a sûrement
révélée nombre de ses secrets, ta survie, ton avenir, l'existence de
l'ordre du phœnix et bien d'autres.
- Je...non..., bégaya t'il en réfléchissant à la moindre idée pour
gagner du temps, ...et puis si le professeur Dumbledore connaissait tous
ça ce fait il que vous l'ignoriez ? ...vous avez bien réussi à
contourner le sort de Fidélitas !
- Seule Phobia y est parvenue ! elle avait malheureusement touchée
le professeur lors du guète à pan à Près-au-Lard, ce géant imbécile a
fichu en l'air des mois de préparation, il nous a laissé prendre
quelques informations mais hélas certaines pensées ne devaient pas
être en lui, ce n'était que partie remise car nous avions
l'essentiel...nous avions le masque !
- Le masque ?! mais ce n'est...qu'un...
- Je l'ai ! cria Pyrite en courant , mais sir il faut que vous
sachiez ! la bataille à l'extérieur tourne en notre désavantage et
beaucoup des notres se sont repliés, ils bombardent maintenant la
forteresse et je ne pense pas que le cristal tienne bien longtemps...la
prison va bientôt s'ouvrir !
- Alors descends le ici! nous aurons au moins l'effet de surprise
! répondit Voldemort assez serein, quant à toi Queudver , remet le
masque dans sa boîte ! ...excuse moi Harry mais comme tu peux le voir je
suis demandé de tous côtés. Ah ! oui nous en étions au masque, en
effet simple objet muni d'une conscience, capable de supplanter celle
d'un hôte, mais d'une manière fort étonnante. Le masque capture l'âme
de l'humain et le place dans ses cristaux, or si le masque est retiré
brutalement, disons par l'intervention d'une druide noire... l'âme est
hélas maintenu dans l'artéfact.
- Vous...vous détenez l'âme de Dumbledore ? laissa échapper Harry.
- Bravo! Et tu ne l'avais pas compris depuis tout ce temps ! mais
je suis bien décidé à la rendre à son propriétaire, si...
- Si ?
- Les secrets de l'ordre, Harry ! je les veux ! claqua la voix
froide
- Jamais ! Je ne les ai pas !
- Tu en trouveras ! on restera en contact, lança t'il en tapant
son index sur sa tempe et puis tu changeras d'avis avant deux
semaines, ...sinon je livrerai le masque à un détraqueur, il paraît que
les âmes sont comme les bons vins, plus c'est vieux...alors cent
cinquante ans ! ils vont sauter dessus !
- Non ! vous ne pouvez pas...
- Mais si Harry, c'est d'ailleurs ce que je cherche à pouvoir, les
pouvoirs ! alors réfléchis y ! ton maître ou mes informations ? note
que par gage de bonne fois aucun de mes mangemorts ne s'acharne sur
toi !
- C'est pas faute de ne pas avoir essayer ! rétorqua t'il.
- Maître ! cria Pyrite en portant dans ses bras le lourd cristal
jaune, nous devrions...
- Je sais ! Queudver, as tu finis ?
- Oui mon seigneur ! répondit le sous-fifre.
- Bien ! Harry n'oublie pas qu'aujourd'hui je te laisse la vie !
et que bientôt je te proposerai une collaboration équitable ! ne sois
pas un roquet et un ingrat envers ton directeur en allant pleurer et
parler de notre compromis dans les jupes du ministère ! au revoir et à
bientôt ! dit il tout haut face à Harry avant de pointer sa baguette
vers le cristal qui explosa au même instant. Une onde de choc cloua Harry au sol, et dès qu'il se fut relevé, plus la moindre trace des trois mages malveillants. Une douzaine de « pop » sonores retentirent laissant apparaître autant, voir plus, d'aurores et de sorciers du ministère.
- Harry ?! que fais-tu ici ? ça va bien ? demanda Kingsley qui
s'accroupit à son chevet, ...Harry tu m'entends ?...
- Hein ? oui, oui ça va...dit il enfin devant les regards
interrogateurs de différent mages, ...j'avais suivi le professeur
Dumbledore !...d'ailleurs il est en mauvaise état en haut, comme
Maugrey, Ruban, ..., il faut qu'on y aille ...
- Calme toi, Harry il y a déjà du monde en haut ! coupa t'il, je
préfère m'assurer que tu vas bien. Dis-moi, que s'est il passé ?
...Harry ?
- Heu ! il ...il était là ! et il...a utilisé le professeur, ...pour
libérer Grindelwald ...
- Quoi ?! il est libre !...
- Non...non...il est mort maintenant...balbutia Harry, ...mais il a son
sceptre, ...je veux dire Vol...vous-savez-qui , il a le sceptre de
Grindelwald !
- Ah...souffla Kingsley dont le visage était sans expression, et
donc il t'a torturé, ou...ou... L'aurore tel un disque raillé répéta cinq fois ce mot les yeux rivés sur le corps de Lenny qu'il venait de voir seulement à l'instant.
- Lenny ?...non..., bon sang ! ... rugit il en perdant son calme
légendaire.
- Kingsley ...je veux dire chef ! lança Tonks ayant toujours une
tête sombre, ...il savait ce qu'il faisait ! on a eu beaucoup de perte
aujourd'hui, ...il aura les même honneurs !
- Oui, oui...dit il avec des traits de tristesse qui avaient
remplacé ceux de colère.
- Il m'a sauvé la vie, introduisit Harry reprenant sa baguette,
c'est grâce à lui que je suis encore là. Ils montèrent l'escalier d'un pas hésitant à chaque marche, jusqu'à ce qu'ils ressortent dans une cours aussi noire de monde que l'atrium du ministère. Harry lança comme par réflexe un coup d'œil aux portes, qu'il ne vit pas tout de suite, puisqu'elles se trouvaient une centaine de mètres plus loin à moitié enfoncées dans la banquise brisée. Dans cette même direction il remarqua les quelques mangemorts capturés par les aurores, dont faisaient partie l'hystérique Lucius Malfoy qui lui lançant un regard incendiaire dès qu'il le vit.
Les brancards faisaient naître un bruit de fond, collant parfaitement avec l'émotion qui montait en lui, ils transportaient d'autre part les corps de tous ces même professeurs qu'il avait laissé ici pour descendre affronter Voldemort. Hormis la druide noire pour qui cinq personnes formaient un cordon de sécurité. Dans toute cette agitation, une voix familière parvint à attirer son attention, celle de quelqu'un qui forçait son accent comme par habitude, et qui s'était assis sur un des piliers gisant au sol.
- Mais faites attention voyons ! je suis le plus respectable des
marabouts d'Afrique et ce sera votre faute si je ne peux plus jamais
exercer ! ...aie ! ...je vous ai dit doucement, non ?...criait Moussou sur
un jeune médicomage tentant de soigner son bras droit ensanglanté
avant de voir Harry s'approcher de lui, ...Harry ?! mais je...OUILLE !
laissez ça tranquille ! fichez le camp, je me recoudrai comme les
moldus s'il le faut ! allez oust ! ...Harry mais que fais-tu là ? il y a
eu une...à moins que tu l'ai vécu ? ...ne me dis pas que...
- De l'intérieur , avoua le jeune homme, j'avais suivi le
professeur...
- Oui , je vois mais je croyais que notre cher ennemi était à
l'intérieur du fort ! reprit il en tenant maintenant seul son bras.
- Il y était ! ...hélas...
- Mais, tu t'es caché, n'est ce pas ? interrogea Moussou comme
s'il suivait le récit d'un feu de camp, Voldemort ne t'a pas vu ?
- Vous êtes malheureusement assis sur la preuve que ma discrétion
a failli, dit peiné Harry, et que tout ceci s'est embrasé à cause de
moi !
- Ce sont les mangemorts qui ont commis ces crimes ! plaça
subtilement Quon Quin Jin arrivant par derrière, ...néanmoins nous
aimerions savoir si tu as rencontré le mage noir
- Heu...oui, laissa échapper Harry sachant que des soupçons
pèseraient sur lui à la suite de ce petit mot.
- Et vous êtes en vie...vous n'aviez pas votre baguette, je crois ?
demanda encore le mage asiatique.
- Ben ...je crois, balbutia Harry, ...qu'en effet quand vous êtes
arrivés...non, je ne l'avais pas...
- Intéressant...souffla Quon Quin Jin avec une expression songeuse,
...intéressant... Les blessés en vie dans la prison d'Azkaban, ceux qui concernait aussi certains gardiens et prisonniers n'ayant pas voulu suivre la mutinerie, furent transportés en premier à St Mangouste. Ceci laissa le temps à Harry de voir arriver un cortège de voitures noires empruntant la même route que celle de Phobia. De ces véhicules sortirent une dizaine d'hommes et de femmes en pardessus noirs, portant presque tous des armes à feu, qui se dirigèrent droit vers la forteresse.
- Quon Quin Jin ! je préside le conseil de l'ordre de Merlin !
lança t'il en direction de celui qui sortait de la masse noire.
- Ethane Nocto, chef de cette section, la fraternité m'a dit que
vous aviez un colis pour moi, répondit l'homme.
- Oui, c'est juste votre superstar est passée du côté... disons,
obscure de la force...
- Très drôle ! j'adore cet humour c'est très fin ! dit il
froidement, ...mais rassurez vous, elle ne vous posera plus d'ennuis, on
a nos propres prisons.
- Mais c'est un super programme ! rétorqua ironiquement Quon Quin
Jin.
- Oh ! mais notre pénitencier est très sûr ! et nous n'utilisons
pas ces espèces de monstres qui , dites vous..., dit il avant
de lever les yeux vers la façade,...ah oui ! ...ceux qui condamnent vos
âmes ! On peut la prendre ?
- Mais elle est toute à vous, répondit il calmement. Harry vit cinq de ces hommes aller prendre le corps inanimé de Phobia avant qu'elle ouvre les yeux pendant qu'ils la traînaient, elle ne dit que ces quelques mots.
- Il t'a mentis, Harry ! rugit elle, il t'a menti! il ne voyait
pas de chaussettes dans le miroir ! il t'a mentis, Harry ! Le jeune homme ne comprit pas sur le moment ce que signifiait ces paroles, mais n'y attacha pas plus d'importance qu'à l'amerrissage de l'hydravion venu chercher la bandes de druide noirs. L'important était d'aller rejoindre ses amis et les blessés à St Mangouste. Il débarqua d'ailleurs en plein milieu du hall de l'hôpital, avec Kingsley sur la moto de Sirius, utilisée comme portoloin, plus classe selon l'aurore. Il fut tout de même pris d'une poussée d'angoisse lorsqu'il vit presque toute la famille Weasley dans une des salles d'attente, il ne put pas sur le champ calculer qui d'entre eux manquait ni qui devait être soigné en ce moment. A son arrivée, Hermione et Mrs Weasley se jetèrent sur lui.
- Mais où étais-tu passé ? hurla folle de joie la mère de Ron.
- Tu nous as quitté en plein combat ! cria à son tour Hermione, on
a cru que...avant que Neville nous prévienne on pensait que tu... Les autres ne semblèrent pas vouloir en rajouter, et lui indiquèrent que seul Charlie avait sérieusement été touché par un mangemort. Il essaya de raconter ce qu'il avait bien pu vivre, mais il fut vite arrêté par les hauts le cœur de Molly et promit à ses deux amis de terminer son récit avec tous les détails.
- Mais comment va Dumbledore maintenant ? interrogea quand même
Ron.
- Ah...et ben , retour au point de départ, même s'ils font des test
en ce moment, je doute que cela ait changé la moindre chose,
expliquait lentement Harry en repensant aux paroles du seigneur des
ténèbres,
- ...mais dites moi, qui a t'on perdu ? je veux dire ceux qui ont... Mais aucun des deux ne répondit à cette question, comme s'ils l'ignoraient, mais leur visage laissaient penser que ce n'était pas le cas.
( à suivre le dernier chapitre, une conclution qui passe comme un train dans la george.......)
Lisez avec le plus de plaisir je l'espère.
Chap 25 : Pacte avec le Diable
Harry scrutait toute la cours, il était le seul encore debout en son sein, la voix devait venir d'ailleurs, là où il l'avait laissée. Le jeune hésita un long moment avant de descendre lentement et accroupi les marches menant à la salle souterraine, il ne se risqua pas à lever la tête pour regarder ce qui s'y passait, jusqu'à ce qu'il soit arrivé en bas. Après une dernière pensée, il se leva, comme bondissant d'un paquet cadeau, la baguette pointée droit vers la silhouette d'un grand sorcier observant le corps sans vie d'un vieil homme.
- Crois-tu qu'il est aussi facile de me détruire ? demanda la voix
rude qui était devenue presque aphone, beaucoup de personnes bien
attentionnées mais plutôt stupides s'y sont tentés ! Harry ne parvenait pas à maintenir son bras et sa baguette droits, trop perturbé par la douleur brûlante partant de sa cicatrice et gagnant toute sa tête comme une affreuse migraine, ne voyant presque plus rien et maintenant sa main gauche sur son front.
- Le grand seigneur des ténèbres, contraint de se réfugier dans
les catacombes, tenta-t-il avec ironie, cerné par les forces du
ministère.
- Veux-tu cesser de plaisanter ! hurla t'il, je viens de perdre
mon maître...
- Hey ! c'est vous qui l'avez poignardé, tout de même ! répliqua
Harry qui commençait à mieux supporter son mal.
- Oui, oui, quelle bêtise ça t'il de son ton si rarement
humain, je pensais pouvoir saluer sa mémoire en accomplissant ses
desseins, ce qui est juste mais il m'est toujours apparu dans mon
esprit que j'aurais besoin tôt où tard de son pouvoir...ironie du destin
! à courir derrière des pouvoirs, on en oublie qu'on en possède déjà !
je suis parvenu depuis un long moment à devenir le maître incontesté
des ténèbres, mais il était toujours resté pour moi le tout puissant,
l'invincible ! pourquoi le piéger dans le temps s'il pouvait mourir ?
c'était une évidence à mes yeux, ...oui à mes yeux...j'aurais du m'en
douter aux paroles d'Albus l'an dernier... « il y a pire que la mort »
disait-il...aucun sens il y a encore moins d'une heure...avant que son
regard...son regard si fatigué ...son regard...oui ! son regard a tressailli
en sentant la lame...à ce moment j'ai compris ! La seule chose valable
que je faisais ici...la seule...c'était venir prendre ce sceptre ! vois-tu
cet objet majestueux n'est pour beaucoup que le symbole de mon mentor
et pourtant ...de lui dépendra le sort de notre combat.
- Notre...quoi ?! lâcha un Harry encore affaibli par sa migraine.
- Qui sait Harry ? reprit le mage noir toujours de dos avec une
voix plus dure, peut-être qu'un chien noir rencontre la statut d'un
dieu en ce moment, ou un dieu celle d'un chien en basalte, pourquoi
pas un dieu chien qui rentre dans sa divine niche, placé dans le
jardin du protecteur des combattants ?
- Mais ...non ? maintenant !...bafouillait il n'ayant pas récupéré une
vision claire, mais...la forge de nos âmes ?
- En effet, bonne remarque, moi même je n'étais jamais venu dans
cette prison, mais n'a t-on pas appris beaucoup sur nous même
aujourd'hui ? demanda-t-il en se tournant petit à petit jusqu'à ce
qu'Harry comprenne qu'il ne remuait plus les lèvres, ...beaucoup sur
nous deux aussi !
- Non ! vous ne pouvez pas vous introduire dans mon esprit ! tenta
de crier Harry avant de voir qu'il parlait dans sa tête tout comme
Voldemort.
- Ce n'est qu'une discussion. Ton pur esprit n'a pas encore été
violé, pensa t'il avant de se tourner vers sa gauche et de vraiment
dire, ...Queudver ! viens ici ! Un petit rat se transforma sur le champ en un rondouillard et sal serviteur, qui courut vers son maître tout en prenant ses gardes du jeune apprenti.
- Seigneur...soupira t'il.
- Occupe-toi de mon maître ! met le prudemment dans un linceul
propre et nettoie ses plaies, et rend lui honneur ! veille à ce qu'il
soit englouti par l'arche !
- Mais ...maître...
- Il haïssait les fantômes !
- Ce n'est pas ça maître...piétinait Queudver, l'arche est au
ministère...il est difficile ...
- Ne crains rien ! je me charge de ces détails, coupa t'il,
maintenant prépare le, je n'ai pas fini ma discussion avec notre cher
ami. Il quitta donc la proximité du trou pour se rapprocher du jeune homme, avec un sourire qui ressemblait plus à un tique.
- Veux-tu mourir, Harry ? interrogea t'il.
- Euh...non.
- Moi non plus, nous avons donc un problème commun ! relança t'il,
mais j'en ai un autre dont tu pourrais me soulager.
- Comment ?...que croyez vous ? s'indigna Harry, ...vous ne pensez
tout de même pas que je vais vous aider ?
- Voyons ne soit pas si butté ! rappelle-toi que tu est le seul
de ton camp entre ces murs, glissa t'il subtilement, et tu perdrais
bien sûr toutes chances de sauver ton maître... A ces mots, Harry entendit des bruits de pas, descendant de l'escalier, un Lenny épuisé apparut devant les yeux réjouis du garçon. Mais ce ne fut que de courte durée, au lieu de courir s'interposer entre le jeune et l'ennemi publique, il s'affala au sol, tête la première. Harry courut, oubliant tout danger, vers l'espion dont il pouvait voir le dos ensanglanté par un couteau sous l'omoplate.
- Harry, je suis désolé...soufflait dans sa voix faible Lenny, ...je
voulais...
- Ce n'est pas grave, on va sortir d'ici et vous irez mieux c'est
juste une petite blessure ...
- Non, écoute, coupa t'il en tremblant, ...je veux que tu restes en
vie...j'aurais voulu t'y aidé...si ...si tu peux dit lui...que je suis
désolé...dit lui... que...je suis...si fiers...de...lui...
- Lenny vous lui direz vous même ! clamait Harry en tentant de
maintenir ses yeux ouverts.
- Dit... lui...fiers...
- Lenny ! Lenny ! Lenny...cessa de crier Harry en voyant les yeux de
son sauveur se refermer pour toujours. A ce même instant, il aperçut Pyrite assis sur une des marches, tel un spectateur dans une salle de théâtre. Ses gants était devenu plus rouge et son visage d'aliéné ne collait plus avec son costume élégant.
- Meurtrier ! hurla Harry en brandissant sa baguette vers le
mangemort avant qu'elle soit éjectée d'entre ses doigts, ...vous n'êtes
que des monstres...
- Du calme petit ! M. Pennec pourrait te faire subir le même
châtiment ! reprit la voix serpentine, ce qui serait dommage notre
entrevue n'est pas finie...Pyrite soit gentil, va me chercher notre
fameux masque. La respiration d'Harry était frénétique, alternant d'immenses aspirations et des semi-étouffements. Il se retourna vers le mage aux yeux rouges, qui était plus près de lui , plus qu'il ne l'avait été depuis leur première rencontre.
- Tuez-moi ! qu'attendez vous ? s'exclama Harry.
- Oui...oui...ça viendra... répondit-il d'un ton lent et mystérieux, dis-
moi comment le faire, livre-moi les secrets qui entoure ta survie au
sort infaillible ! donne-moi les indications dont j'ai besoin !
- Quoi ?!
- Cesse de jouer à l'enfant, Harry, dit il, je vois à ton
expression que tu sais bien de quoi je parle, Dumbledore t'a sûrement
révélée nombre de ses secrets, ta survie, ton avenir, l'existence de
l'ordre du phœnix et bien d'autres.
- Je...non..., bégaya t'il en réfléchissant à la moindre idée pour
gagner du temps, ...et puis si le professeur Dumbledore connaissait tous
ça ce fait il que vous l'ignoriez ? ...vous avez bien réussi à
contourner le sort de Fidélitas !
- Seule Phobia y est parvenue ! elle avait malheureusement touchée
le professeur lors du guète à pan à Près-au-Lard, ce géant imbécile a
fichu en l'air des mois de préparation, il nous a laissé prendre
quelques informations mais hélas certaines pensées ne devaient pas
être en lui, ce n'était que partie remise car nous avions
l'essentiel...nous avions le masque !
- Le masque ?! mais ce n'est...qu'un...
- Je l'ai ! cria Pyrite en courant , mais sir il faut que vous
sachiez ! la bataille à l'extérieur tourne en notre désavantage et
beaucoup des notres se sont repliés, ils bombardent maintenant la
forteresse et je ne pense pas que le cristal tienne bien longtemps...la
prison va bientôt s'ouvrir !
- Alors descends le ici! nous aurons au moins l'effet de surprise
! répondit Voldemort assez serein, quant à toi Queudver , remet le
masque dans sa boîte ! ...excuse moi Harry mais comme tu peux le voir je
suis demandé de tous côtés. Ah ! oui nous en étions au masque, en
effet simple objet muni d'une conscience, capable de supplanter celle
d'un hôte, mais d'une manière fort étonnante. Le masque capture l'âme
de l'humain et le place dans ses cristaux, or si le masque est retiré
brutalement, disons par l'intervention d'une druide noire... l'âme est
hélas maintenu dans l'artéfact.
- Vous...vous détenez l'âme de Dumbledore ? laissa échapper Harry.
- Bravo! Et tu ne l'avais pas compris depuis tout ce temps ! mais
je suis bien décidé à la rendre à son propriétaire, si...
- Si ?
- Les secrets de l'ordre, Harry ! je les veux ! claqua la voix
froide
- Jamais ! Je ne les ai pas !
- Tu en trouveras ! on restera en contact, lança t'il en tapant
son index sur sa tempe et puis tu changeras d'avis avant deux
semaines, ...sinon je livrerai le masque à un détraqueur, il paraît que
les âmes sont comme les bons vins, plus c'est vieux...alors cent
cinquante ans ! ils vont sauter dessus !
- Non ! vous ne pouvez pas...
- Mais si Harry, c'est d'ailleurs ce que je cherche à pouvoir, les
pouvoirs ! alors réfléchis y ! ton maître ou mes informations ? note
que par gage de bonne fois aucun de mes mangemorts ne s'acharne sur
toi !
- C'est pas faute de ne pas avoir essayer ! rétorqua t'il.
- Maître ! cria Pyrite en portant dans ses bras le lourd cristal
jaune, nous devrions...
- Je sais ! Queudver, as tu finis ?
- Oui mon seigneur ! répondit le sous-fifre.
- Bien ! Harry n'oublie pas qu'aujourd'hui je te laisse la vie !
et que bientôt je te proposerai une collaboration équitable ! ne sois
pas un roquet et un ingrat envers ton directeur en allant pleurer et
parler de notre compromis dans les jupes du ministère ! au revoir et à
bientôt ! dit il tout haut face à Harry avant de pointer sa baguette
vers le cristal qui explosa au même instant. Une onde de choc cloua Harry au sol, et dès qu'il se fut relevé, plus la moindre trace des trois mages malveillants. Une douzaine de « pop » sonores retentirent laissant apparaître autant, voir plus, d'aurores et de sorciers du ministère.
- Harry ?! que fais-tu ici ? ça va bien ? demanda Kingsley qui
s'accroupit à son chevet, ...Harry tu m'entends ?...
- Hein ? oui, oui ça va...dit il enfin devant les regards
interrogateurs de différent mages, ...j'avais suivi le professeur
Dumbledore !...d'ailleurs il est en mauvaise état en haut, comme
Maugrey, Ruban, ..., il faut qu'on y aille ...
- Calme toi, Harry il y a déjà du monde en haut ! coupa t'il, je
préfère m'assurer que tu vas bien. Dis-moi, que s'est il passé ?
...Harry ?
- Heu ! il ...il était là ! et il...a utilisé le professeur, ...pour
libérer Grindelwald ...
- Quoi ?! il est libre !...
- Non...non...il est mort maintenant...balbutia Harry, ...mais il a son
sceptre, ...je veux dire Vol...vous-savez-qui , il a le sceptre de
Grindelwald !
- Ah...souffla Kingsley dont le visage était sans expression, et
donc il t'a torturé, ou...ou... L'aurore tel un disque raillé répéta cinq fois ce mot les yeux rivés sur le corps de Lenny qu'il venait de voir seulement à l'instant.
- Lenny ?...non..., bon sang ! ... rugit il en perdant son calme
légendaire.
- Kingsley ...je veux dire chef ! lança Tonks ayant toujours une
tête sombre, ...il savait ce qu'il faisait ! on a eu beaucoup de perte
aujourd'hui, ...il aura les même honneurs !
- Oui, oui...dit il avec des traits de tristesse qui avaient
remplacé ceux de colère.
- Il m'a sauvé la vie, introduisit Harry reprenant sa baguette,
c'est grâce à lui que je suis encore là. Ils montèrent l'escalier d'un pas hésitant à chaque marche, jusqu'à ce qu'ils ressortent dans une cours aussi noire de monde que l'atrium du ministère. Harry lança comme par réflexe un coup d'œil aux portes, qu'il ne vit pas tout de suite, puisqu'elles se trouvaient une centaine de mètres plus loin à moitié enfoncées dans la banquise brisée. Dans cette même direction il remarqua les quelques mangemorts capturés par les aurores, dont faisaient partie l'hystérique Lucius Malfoy qui lui lançant un regard incendiaire dès qu'il le vit.
Les brancards faisaient naître un bruit de fond, collant parfaitement avec l'émotion qui montait en lui, ils transportaient d'autre part les corps de tous ces même professeurs qu'il avait laissé ici pour descendre affronter Voldemort. Hormis la druide noire pour qui cinq personnes formaient un cordon de sécurité. Dans toute cette agitation, une voix familière parvint à attirer son attention, celle de quelqu'un qui forçait son accent comme par habitude, et qui s'était assis sur un des piliers gisant au sol.
- Mais faites attention voyons ! je suis le plus respectable des
marabouts d'Afrique et ce sera votre faute si je ne peux plus jamais
exercer ! ...aie ! ...je vous ai dit doucement, non ?...criait Moussou sur
un jeune médicomage tentant de soigner son bras droit ensanglanté
avant de voir Harry s'approcher de lui, ...Harry ?! mais je...OUILLE !
laissez ça tranquille ! fichez le camp, je me recoudrai comme les
moldus s'il le faut ! allez oust ! ...Harry mais que fais-tu là ? il y a
eu une...à moins que tu l'ai vécu ? ...ne me dis pas que...
- De l'intérieur , avoua le jeune homme, j'avais suivi le
professeur...
- Oui , je vois mais je croyais que notre cher ennemi était à
l'intérieur du fort ! reprit il en tenant maintenant seul son bras.
- Il y était ! ...hélas...
- Mais, tu t'es caché, n'est ce pas ? interrogea Moussou comme
s'il suivait le récit d'un feu de camp, Voldemort ne t'a pas vu ?
- Vous êtes malheureusement assis sur la preuve que ma discrétion
a failli, dit peiné Harry, et que tout ceci s'est embrasé à cause de
moi !
- Ce sont les mangemorts qui ont commis ces crimes ! plaça
subtilement Quon Quin Jin arrivant par derrière, ...néanmoins nous
aimerions savoir si tu as rencontré le mage noir
- Heu...oui, laissa échapper Harry sachant que des soupçons
pèseraient sur lui à la suite de ce petit mot.
- Et vous êtes en vie...vous n'aviez pas votre baguette, je crois ?
demanda encore le mage asiatique.
- Ben ...je crois, balbutia Harry, ...qu'en effet quand vous êtes
arrivés...non, je ne l'avais pas...
- Intéressant...souffla Quon Quin Jin avec une expression songeuse,
...intéressant... Les blessés en vie dans la prison d'Azkaban, ceux qui concernait aussi certains gardiens et prisonniers n'ayant pas voulu suivre la mutinerie, furent transportés en premier à St Mangouste. Ceci laissa le temps à Harry de voir arriver un cortège de voitures noires empruntant la même route que celle de Phobia. De ces véhicules sortirent une dizaine d'hommes et de femmes en pardessus noirs, portant presque tous des armes à feu, qui se dirigèrent droit vers la forteresse.
- Quon Quin Jin ! je préside le conseil de l'ordre de Merlin !
lança t'il en direction de celui qui sortait de la masse noire.
- Ethane Nocto, chef de cette section, la fraternité m'a dit que
vous aviez un colis pour moi, répondit l'homme.
- Oui, c'est juste votre superstar est passée du côté... disons,
obscure de la force...
- Très drôle ! j'adore cet humour c'est très fin ! dit il
froidement, ...mais rassurez vous, elle ne vous posera plus d'ennuis, on
a nos propres prisons.
- Mais c'est un super programme ! rétorqua ironiquement Quon Quin
Jin.
- Oh ! mais notre pénitencier est très sûr ! et nous n'utilisons
pas ces espèces de monstres qui , dites vous..., dit il avant
de lever les yeux vers la façade,...ah oui ! ...ceux qui condamnent vos
âmes ! On peut la prendre ?
- Mais elle est toute à vous, répondit il calmement. Harry vit cinq de ces hommes aller prendre le corps inanimé de Phobia avant qu'elle ouvre les yeux pendant qu'ils la traînaient, elle ne dit que ces quelques mots.
- Il t'a mentis, Harry ! rugit elle, il t'a menti! il ne voyait
pas de chaussettes dans le miroir ! il t'a mentis, Harry ! Le jeune homme ne comprit pas sur le moment ce que signifiait ces paroles, mais n'y attacha pas plus d'importance qu'à l'amerrissage de l'hydravion venu chercher la bandes de druide noirs. L'important était d'aller rejoindre ses amis et les blessés à St Mangouste. Il débarqua d'ailleurs en plein milieu du hall de l'hôpital, avec Kingsley sur la moto de Sirius, utilisée comme portoloin, plus classe selon l'aurore. Il fut tout de même pris d'une poussée d'angoisse lorsqu'il vit presque toute la famille Weasley dans une des salles d'attente, il ne put pas sur le champ calculer qui d'entre eux manquait ni qui devait être soigné en ce moment. A son arrivée, Hermione et Mrs Weasley se jetèrent sur lui.
- Mais où étais-tu passé ? hurla folle de joie la mère de Ron.
- Tu nous as quitté en plein combat ! cria à son tour Hermione, on
a cru que...avant que Neville nous prévienne on pensait que tu... Les autres ne semblèrent pas vouloir en rajouter, et lui indiquèrent que seul Charlie avait sérieusement été touché par un mangemort. Il essaya de raconter ce qu'il avait bien pu vivre, mais il fut vite arrêté par les hauts le cœur de Molly et promit à ses deux amis de terminer son récit avec tous les détails.
- Mais comment va Dumbledore maintenant ? interrogea quand même
Ron.
- Ah...et ben , retour au point de départ, même s'ils font des test
en ce moment, je doute que cela ait changé la moindre chose,
expliquait lentement Harry en repensant aux paroles du seigneur des
ténèbres,
- ...mais dites moi, qui a t'on perdu ? je veux dire ceux qui ont... Mais aucun des deux ne répondit à cette question, comme s'ils l'ignoraient, mais leur visage laissaient penser que ce n'était pas le cas.
( à suivre le dernier chapitre, une conclution qui passe comme un train dans la george.......)
