Je tiens à préciser que ceci est ma première fanfiction. Il est possible que l'arrivée des chapitres ne se fasse pas de façon régulière car je souhaite tout d'abord trouver une bonne intrigue, ce qui n'est pas facile. Je porte aussi une attention toute particulière au style de l'écriture et à l'orthographe car je considère que c'est ce qui fait une grande partie de la qualité d'une ?uvre littéraire (attention tout de même, je ne me crois pas capable de faire aussi bien qu'un grand auteur !). Donc, malgré une volonté de vous présenter quelque chose d'assez soigné, je m'efforcerai de vous faire parvenir cette histoire de façon aussi régulière que possible. Je vous remercie donc de prendre le temps de la lire. Vous pouvez me laisser un message pour me faire part de vos remarques, reproches et autres critiques. Merci.

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Titre : Opération Pégasus. Auteur : Lhachriluial ouElizabeth, comme vous préférez. Disclamer : Tout ce que vous allez lire ne m'appartient pas (sauf peut-être l'histoire, ce qui n'est que peu de choses). Ayant décidé d'écrire sur le monde d'Harry Potter, je tiens à préciser qu'il appartient à l'écrivain J.K Rowlling. Je ne touche donc aucun droit d'auteur et le travail que je fournis n'est pas dans un but lucratif. Résumé général de l'histoire : Septembre 1970. Après deux mois de vacances, les élèves du collège Poudlard reprennent leurs études. Mais un certain mage noir poursuit son ascension vers le pouvoir, provoquant un climat de terreur. La tension au sein de la communauté internationale magique et du ministère britannique ne cesse de grandir. C'est pourquoi certains ont décidé de lancer une action secrète qui changera à jamais la vie de quelques étudiants, en liant leurs pouvoirs et leurs vies. Le nom de code : Opération Pégasus. Résumé du chapitre précédent : Lily Evans apprend sa nomination au poste de Préfète tandis que les Maraudeurs ont enfin atteint leur objectif : devenir des animagi. Rappel des élèves étudiant à Poudlard ayant été évoqué dans les chapitres précédents et que l'on reverra dans celui ci-dessous : Black Sirius : Gryffondor, cinquième année. Maraudeur. Bones Mary : Gryffondor, cinquième année. Amie de Lily Evans et Julia Hindle. Evans Lily : Gryffondor, cinquième année, nouvelle Préfète. Amie de Mary Bones et Julia Hindle. Hindle Julia : Gryffondor, cinquième année. Amie de Mary Bones et Lily Evans. Lupin Remus : Gryffondor, cinquième année. Maraudeur. Pettigrow Peter : Gryffondor, cinquième année. Maraudeur. Potter James : Gryffondor, cinquième année. Maraudeur. Rappel des adultes ou autres personnes ayant été évoqué dans les chapitres précédents et que l'on reverra dans celui ci-dessous : Evans Elizabeth : Mère de Lily. Evans Patrick : Père de Lily Evans. Evans Pétunia : S?ur de Lily. Potter Kathleen : Mère de James Potter.

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Chapitre 2 : MYSTÈRES ET POLITIQUE.

Une semaine était passée depuis que James et Sirius avaient reçu des nouvelles de Peter. Dans quelques jours à peine, ils repartiraient à Poudlard pour débuter leur cinquième année. Ce matin là, en descendant dans la cuisine, les deux garçons trouvèrent Kathleen et Alexander Potter attablés à prendre leur petit-déjeuner. Martha la cuisinière arriva avec du café et quelques toasts grillés. James et Sirius s'assirent et se servirent chacun un grand bol de café noir. M. Potter leva les yeux de son journal.

« Tiens, bonjour les garçons. Vous êtes bien matinaux aujourd'hui. »

Mme Potter interrompit son mari.

« Oui, nous devons nous rendre sur le Chemin de Traverse pour acheter leurs nouvelles affaires. »

Elle jeta un coup d'?il aux deux autres garçons qui sortaient peu à peu de leur sommeil. Alexander Potter repoussa sa tasse et posa son journal sur la table.

« Je croyais que tu avais une réunion de la Confédération, aujourd'hui. Je me trompe ? »
« Non, tu as tout à fait raison. Mais comme elle ne rassemble que
quelques membres européens, cela ne devrait pas être trop long. Et
puis, j'avais envie d'accompagner les garçons acheter leurs
fournitures. »
« Bien. De toute façon, je dois partir. Nous avons une réunion
importante au ministère. Je serai donc de retour pour dîner. »

M. Potter se leva, dit au revoir aux garçons et embrassa sa femme. Il saisit la serviette qui contenait ses dossiers et un "plop" se fit entendre lorsqu'il transplana. Alexander Potter travaillait depuis longtemps au ministère. Il comptait maintenant parmi les gens les plus influents du monde politique magique de l'Angleterre. En tant que premier conseiller du cabinet du ministre, il était au courant de toutes les affaires et se devait de les gérer. Mme Potter se leva à son tour et s'apprêtait à sortir lorsqu'elle se retourna vers son fils et son meilleur ami.

« Les garçons, je vais préparer mes affaires. Vous me ferez le plaisir
d'être prêts dans une demi-heure. Moi aussi, j'ai du travail qui
m'attend. »

Lorsqu'elle fut partie, Sirius lança un regard amusé à James qui dormait encore à moitié, le nez dans son bol. Quelques instants après, un certain nombre de tartines à la confiture volaient à travers la cuisine, s'écrasant plus souvent sur le mur que contre le visage de l'adversaire. Martha mit fin à tout ce bazar en grondant les garçons. Après leur avoir fait nettoyer le mur à l'aide de quelques bons sortilèges de nettoyage, elle les chassa de la cuisine. James et Sirius montèrent l'escalier en pouffant de rire. Ils se dirigèrent vers la chambre de James. Ce n'était pas que le manoir manqua de chambres mais les deux garçons préféraient partager la même chambre. Ils se connaissaient depuis la plus tendre enfance car leurs parents étaient amis. Leur amitié, qui était une évidence, s 'était vite transformé en une quasi-fraternité. Habitués à être ensembles depuis la première année passée à Poudlard, le partage d'une même chambre semblait une évidence. Ils étaient aussi plus tranquilles pour préparer leurs habituelles farces. Sirius était occupée à chercher des vêtements propres lorsque James l'appela depuis la salle de bain. Sirius abandonna donc ses recherches pour écouter James. Ce polo fera parfaitement l'affaire, pensa t'il avant de se souvenir que James lui parlait.

« Dis donc, tu m'écoutes, Sirius ? »
« Ouais, bien sûr. Qu'est ce que tu disais ? »
« Je me demandais si l'on verrait Remus et Peter sur le Chemin de Traverse. »
« Remus peut-être mais pas Peter. Il termine ses vacances chez ses chers cousins. »

Quelques instants plus tard, James pénétra dans la chambre, vêtu d'un jean marine et d'une chemise blanche à manches courtes. Ses lunettes pleines de buée et ses cheveux perpétuellement en bataille lui donnait un drôle d'air. Etant donnée la chaleur, il aurait été ridicule de prendre leur cape. Ils se rendirent donc dans le salon où les attendait déjà Mme Potter. Kathleen Potter était une grande et belle femme. Ses cheveux blonds cendrés ondulaient jusqu'à ses épaules et ses yeux bleus comme l'azur pétillaient. Elle avait revêtu une robe de satin bleu nuit qui se mariait parfaitement à sa chevelure. Un feu de flammes claires brillait brûlait dans l'âtre de la cheminée. Elle s'approcha du linteau de marbre sur lequel étaient gravées les armoiries des Potter et ouvrit un petit coffret de bois. Elle y saisit une poignée de poudre s'avançant dans l'âtre, elle dit aux garçons :

« Je vous retrouve au ministère. Chemin de Traverse ! »

Un nuage de fumée bleutée l'entoura et elle disparut. Les deux garçons 'approchèrent à leur tour. James fit une courbette devant Sirius.

« A toi l'honneur ! »

Sirius lui répondit sur un ton narquois.

« C'est vraiment fort aimable de ta part, James. »

Et eux aussi disparurent à leur tour.

***

Une odeur de lard grillé vint envahir les narines de Lily. Elle maugréa et se retourna dans son lit. Elle vit que son chat était déjà levé et se décida à suivre son exemple en se levant et s'étirant. Elle ouvrit ensuite les volets et admira le ciel encore si clair. Un peu plus tard, elle débarquait dans la cuisine en chemise de nuit. Elle embrassa sa mère et s'assit en réprimant un bâillement. Mme Evans lui versa un bol de thé.

« C'est vraiment gentil de m'avoir préparé mon petit déjeuner. »
« Il n'y a pas de quoi, ma Lili. »

Patrick Evans pénétra alors dans la cuisine ; il terminait d'ajuster son n?ud de cravate. En le voyant, Lily faillit s'étouffer.

« Tu es déjà prêt ! »
« Oui et je n'attends plus que toi. »

Lily avala son bol, croqua ses tartines et son bacon. Elle se précipita dans l'escalier et courut dans sa chambre. Elle ouvrit son armoire et farfouilla dedans pendant quelques instants avant de trouver ce qu'elle cherchait. Lily enfila une courte jupe noire, un pull en coton vert menthe et empoigna son sac avant de sortir de sa chambre. Dans sa précipitation, elle se cogna contre quelqu'un. Pétunia lança un juron en voyant sa s?ur.

« Tu le fais vraiment exprès de galoper dans l'escalier ! Tu m'as réveillé ! Espèce de sale petite. »

Lily regarda sa s?ur qui semblait encore dans l'un de ses bons jours. Elle ramassa rapidement ses affaires pour ne pas entendre les insultes qui la suivirent jusque dans l'entrée. Elle sortit dans le jardin et se dirigea vers la voiture dans laquelle son père l'attendait. Une fois Lily montée, ils sortirent du jardin et la Lancia grise s'élança sur la petite route vers Londres.

***

Sirius poussa James en s'exclamant.

« Mais regarde donc où tu atterris ! »

Celui-ci haussa les épaules et se mit à chercher sa mère des yeux. Il l'aperçut enfin et s'élança vers elle, suivi par Sirius. Le Chemin de Traverse était déjà noir de monde malgré l'heure matinale. Beaucoup de personnes faisaient leurs achats de rentrée. Mme Potter mena les garçons devant un immense bâtiment de marbre blanc. U drapeau à fond noir, pourvu d'une rose rouge croisée d'une baguette d'où jaillissaient des étincelles d'or, claquait au vent. Tous trois entrèrent après avoir poussé une lourde porte de chêne. Dans le hall, quelques personnes attendaient que les employés assis derrière leur bureau les appellent. Mme Potter, accompagnée de James et Sirius, monta les marches recouvertes de velours. Kathleen Potter, comme son mari, travaillait au ministère. Elle avait été nommée représentante permanente de la Confédération Internationale Magique. Cette assemblée avait pour but de régler les problèmes d'ordre internationaux au sein du monde magique. Ce haut poste faisait d'elle une des femmes possédant le plus de pouvoir dans le monde diplomatique. A l'étage, une agitation assez inhabituelle régnait. Des sorciers habillés de robes pour le moins étrange, semblaient en pleine conversation. Mme Potter parut étonnée.

« C'est étrange. Voici les membres de la Confédération. Nous devions
avoir une réunion. Ne bougez pas, je vais voir ce qui se passe. »

Tous discutaient et le ton montait ; certains commençaient à s'agiter et à faire de grands gestes. James connaissait un peu les membres de la Confédération dont il entendait parler à la maison. Il s'enquit donc de les présenter à Sirius.

« Tu vois le petit gros à la barbiche blanche. Et bien, c'est un
russe, Sergueï Loukachenkov. Il est tellement vieux que certains
disent qu'il aurait participé à la fondation de la Confédération. Le
grand blond là-bas, je crois que c'est Swen Aselonen. Il a du prendre
le poste de sa femme qui est enceinte. »

Et c'est ainsi que Sirius apprit que la représentante de l'Italie, qu'il trouvait d'ailleurs fort à son goût, était fortement appréciée par Friedrich Donauwörth, le représentant allemand. Le représentant espagnol, un petit homme nerveux, tentait de convaincre un homme châtain portant des lunettes. Kathleen Potter tenta de mettre fin aux éclats de voix intempestifs et demanda ce qui se passait au jeune homme à lunettes qui se présenta comme Emile Ferret et qui venait d'arriver de Paris. Il lui répondit que le ministre refusait de les recevoir et avait annulé la réunion. Mme Potter sembla déconcertée parce qu'elle appris.

« Voyons, c'est absurde. Pourquoi le ministre aurait-il annulé cette réunion ? »
« Ach ! Il prétend avoir un empêchement mais je crois surtout qu'il
craint la tournure que pourrait prendre certains événements. »

L'Allemand croisa les bras et Kathleen Potter le regarda froidement.

« De quoi voulez-vous parler, Donauwörth ? »
« Vous le savez tout aussi bien que moi. »

Carlos Sañurjo, l'Espagnol prit la parole.

« De toute façon, je ne vois pas en quoi cela nous concerne. Si
l'Angleterre n'est pas capable de régler ses problèmes toute seule, il
est anormal qu'elle siège à ce conseil. »
« Allons, calmez-vous ! Sañurjo, vous vous rendez compte de ce que
vous dîtes ! Et vous, Donauwörth, je crois me rappeler que vous avez
rencontré ce genre de "problème", si je puis ma permettre d'appeler
cela ainsi, dans votre pays il n'y a pas si longtemps et que c'est un
anglais qui vous a aidé. »

L'Italienne reprit son souffle et s'adressa à la mère de James.

« En tout cas, Mme Potter, sachez que l'Italie vous soutiendra. »

Emile Ferret acquiesça et prit la parole.

« Je suis entièrement d'accord avec vous, Melle Marchesi. L'Angleterre peut compter sur l'aide du gouvernement français. »

Mme Potter sourit tristement.

« Bon, je vais me rendre au cabinet du ministre et essayer de voir ce qui ne va pas. »

Les membres de la Confédération, un peu calmés par l'initiative de leur homologue anglaise, s'assirent dans des fauteuils. James vit que sa mère revenait vers eux. Elle semblait choquée par le ton qu'avait pris la conversation.

« Je sui désolée, les garçons, mais je ne crois pas que je vais
pouvoir vous accompagner. Je dois absolument gérer la situation avant
qu'un incident diplomatique éclate. Partez sans moi, on se retrouvera
à la maison. Ah, Sirius, j'allais oublier ! Ta mère aimerait te voir.
Vous n'avez qu'à vous rendre à son bureau. Il se situe au septième
étage, dernier couloir sur la gauche. A tout à l'heure. »

Mme Potter semblait ennuyée de laisser les garçons seuls mais James remarqua chez sa mère un tic qui montrait son inquiétude : elle mordillait sa lèvre inférieure. Kathleen Potter planta là les garçons et se dirigea vers un couloir, sa longue robe flottant derrière elle. James et Sirius se regardèrent, rendus un peu perplexes par la scène à laquelle ils venaient d'assister. Ils suivirent le conseil de la mère de James et gravirent quelques étages. En passant au département chargé des affaires concernant le monde moldu, les deux garçons croisèrent un homme roux qui travaillait pour le détournement des objets moldus, M. Weasley. Il n'avait pour l'instant qu'un enfant de deux ans et un tout jeune bébé mais son jeune cousin Alan Weasley, un Serdaigle de septième année, avait parié qu'Arthur et Molly Weasley auraient un jour la famille la plus nombreuse du siècle en Angleterre. M. Weasley tenait à la main un parapluie qui aboyait férocement et qui tentait de la mordre. Il les salua tandis que James et Sirius arrivaient au département des catastrophes magiques. Les murs étaient recouverts de tentures bleues et des chandeliers d'argent éclairaient les couloirs. Les deux garçons arrivèrent enfin dans le couloir des Oubliators. La mère de Sirius travaillait pour le ministère en tant qu'oubliator. Elle n'avait jamais souhaité travailler dans la diplomatie comme les parents de James. C'était une femme de terrain qui possédait de nombreuses qualités dont celles de se faire respecter et d'obtenir ce qu'elle voulait. Sirius tenait d'elle son entêtement et son mauvais caractère. Beltégueuse Black était malgré tout une femme charmante qui aimait ses enfants plus que tout et possédait de nombreux amis, comme les Potter. Tout était calme et silencieux ; cela contrastait avec le bruit du premier étage, se dit James. Les garçons cherchèrent pendant quelques instants le bureau de Mme Black en lisant les plaques de cuivre accrochées aux portes. Mais un éclat de voix interrompit leur recherche. Ils se rapprochèrent de la porte dont provenait le bruit et entendirent deux voix : celle d'un homme et celle d'une femme.

« Allons Arnold ! Tu penses bien que ce projet ne serra pas révélé. De
toute façon, peu de personne s sont au courant. Tu penses bien que le
ministre ne serait jamais d'accord avec ça ! Il a déjà peur
d'affronter des membres européens de la confédération à cause de
lui. »
« Mais il n'y a pas que ça, Beltégueuse ! Tu te rends compte de quoi
vous vous jouer ? Imagine u peu que le département de la justice
magique vous tombe dessus, ce serait la fin pour vous ! »
« C'est possible mais il y a tout de même des gens hauts placés avec
nous. Et sache que l'on n'est jamais mieux servi qu'à la source, si je
puis dire. Il se peut qu'ils deviennent un jour notre seule et unique
solution étant donnée l'action du ministère. »

L'homme soupira et reprit.

« Tu as raison mais ce n'est pas prudent. Tu sais très bien que
certains seraient très contents que ton poste saute. Et Croupton n'est
pas du genre à lâcher ceux qui pourraient s'opposer à son action. »
« C'est ridicule ! Il n'y a que deux voies : avec ou contre lui. »
« Oui, je le reconnais. Mais tu ne viendras pas dire que je ne t'avais pas prévenu. »
« D'accord mais tout cela doit rester secret. »
« C'est entendu. Et, tout de même, je vous souhaite de réussir. »

Brusquement, une sonnerie retentit dans le couloir, mettant fin à la conversation. Sirius et James se reculèrent précipitamment avant que la porte ne s'ouvre. Un homme très grand sortit rapidement du bureau et disparut en transplanant. Beltégueuse Black était debout derrière son bureau et fourrait un dossier dans son sac. En relevant la tête, elle aperçut son fils. Elle sortit de son bureau et claqua la porte.

« Ah, Si' ! Excuse-moi mais tu tombes mal. Je dois absolument partir
en mission. J'ai envoyé tes affaires d'école chez James. Et je suis
désolée mais je ne pourrais pas être là pour ton départ à Poudlard.
Bonne rentrée quand même. »

Elle se dressa sur la pointe des pieds et embrassa Sirius. Beltégueuse Black, contrairement à ses enfants et son mari, était assez petite. Cela ne l'empêchait pas de "mener tout ce petit monde à la baguette". Le serre-tête en argent qui retenait ses cheveux mi-longs brilla dans l'obscurité avant de disparaître. Les deux garçons, un peu déconcertés, sortirent du ministère et décidèrent de se rendre au Chaudron Baveur pour déjeuner. Tous deux étaient plongés dans leurs pensées ; cette étrange conversation entre Beltégueuse Black et cet homme et l'annulation de la réunion de la Confédération Internationale Magique qui avait rendu Kathleen Potter si inquiète.