Un petit mot très bref pour remercier les gens qui lisent mon histoire.

Shetane (je suis totalement d'accord avec toi, il tout à fait normal de ne plus rien capter car l'auteur est totalement hallucinée, schizophrène, névrosée et j'en passe. Au fait, je crois que c'est moi l'auteur ? Pour ta proposition, je te laisse lire ce chapitre et en juger par toi-même. Je pense que pas mal de choses vont s'éclaircir).

Je pars en vacances dans quelques heures mais je vous promets que les trois derniers chapitres seront postés au début du mois d'août. Bonne lecture et n'oubliez pas de cliquez en bas à gauche. Au fait, vous êtes au courant que le titre du sixième tome a été confirmé par Rowlling ?

Titre : Opération Pégasus.

Auteur : Elizabeth.

Disclamer : Tout ce que vous allez lire ne m'appartient pas (sauf peut-être l'histoire, ce qui n'est que peu de choses). Ayant décidé d'écrire sur le monde d'Harry Potter, je tiens à préciser qu'il appartient à l'écrivain J.K Rowlling. Je ne touche donc aucun droit d'auteur et le travail que je fournis n'est pas dans un but lucratif.

Résumé général de l'histoire : Septembre 1970. Après deux mois de vacances, les élèves du collège Poudlard reprennent leurs études. Mais un certain mage noir poursuit son ascension vers le pouvoir, provoquant un climat de terreur. La tension au sein de la communauté internationale magique et du ministère britannique ne cesse de grandir. C'est pourquoi certains ont décidé de lancer une action secrète qui changera à jamais la vie de quelques étudiants, en liant leurs pouvoirs et leurs vies. Le nom de code : Opération Pégasus.

Résumé du chapitre précédent : Lors d'un cours de divination, Line découvre la véritable nature de Remus. Bine décidé à ne plus laisser filtrer cette information de première importance, les maraudeurs s'élancent à sa poursuite et finissent par la retrouver en compagnie de son fère. A ce moment, les trois filles sont prises en chasse par les Serpentards de troisième année qui s'étaient promis de se venger. Elles parviennent dans le même couloir que les maraudeurs. Mais avant que les Serpentards aient pu les attaquer, le professeur Prenzweller intervient et les met hors d'état de nuire par l'intermédiaire de son épée. Elle escorte ensuite ce petit groupe pour une explication dans le bureau de Dumbledore. Mais lorsque Kathia Prenzweler tombe à genoux devant Line te que cette dernière s met à pleurer, tous se demandent quels sont les, liens qui les unissent ?

Rappel des élèves étudiant à Poudlard évoqués dans les chapitres précédents (qui commencent à devenir un peu nombreux, mais c'est comme ça) :

(Je ne vous présente plus les maraudeurs ainsi que Lily et ses amies).

Darcey Line : Gryffondor, 5° année, élève venant de France. Sœur jumelle de David, elle raconte différentes versions sur ses parents à ceux qui lui demandent des détails sur sa famille. Elle est assez douée en magie.

Darcey David : Serdaigle, 5° année, élève venant de France. Frère jumeau de Line, sa mère serait morte et son père travaille pour quelque chose de secret pour l'Angleterre.

Rappel des adultes ou autres personnes évoquées dans les chapitres précédents :

Prenzweller Kathia : Nouveau professeur de combat, vient d'Allemagne. Semble connaître le père de Sirius. Les maraudeurs la soupçonnent d'être un agent infiltré.

Quirke Julius : Nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Les maraudeurs la soupçonnent d'être un agent infiltré.

Chapitre 28 : la malédiction.

La larme coula sur la joue de Line qu'elle n'essuya même pas. Ses yeux plongés dans ceux de Kathia Prenzweller laissaient couler toutes ses émotions. La jeune fille porta sa manche à sa joue pour finalement essuyer son visage. Elle était totalement troublée par ce qui se passait, dont peu de personnes dans la pièce semblait comprendre le déroulement et l'importance.

« Ma... Je... Je t'aime, maman. »

Les mots qu'elle prononça s'éteignirent lentement dans sa gorge mais restèrent pendant de longues minutes gravés dans les esprits des autres élèves présents. James assis sur son fauteuil à coté de Sirius de puis que Line s'était levé. Il sentit d'ailleurs le dos de son ami se relâcher sous la surprise. Ainsi, Line était la fille du professeur... Enfin, elle était sa mère... Et son père... Mais alors, David était aussi... Oui, enfin bon, il s'était compris. Donc Line et David Darcey étaient les enfants de Julius Quirke et Kathia Prenzweller. Mais pourquoi tous ses noms différents ? Ces attendrissantes retrouvailles familiales durèrent encore quelques instants avant que le directeur Dumbledore ne toussote discrètement, rappelant ses deux collègues. Le professeur de défense contre les forces du mal se releva rapidement et épousseta son pantalon.

« Je vous prie de bien vouloir m'excuser. »

Sa voix hésitante et douce rendait compte de son trouble. Le professeur Dumbledore hocha la tête d'un air conciliant.

« Voyons, Kathia, il est tout à fait normal que vous soyez bouleversée. »

Le regard du professeur se refroidit aussitôt au mot 'bouleversée'. Elle reprit immédiatement l'apparence froide et austère que ses élèves lui connaissait pendant ses cours. Elle se tourna vers eux, apparemment pressées qu'ils oublient ce qu'ils venaient de voir mais surtout d'entendre.

« Bon, je pense qu'il est temps pour vous de retourner en cours. »

Le professeur Quirke sursauta, regardant l'heure en sa montre.

« En effet, cela fait au moins dix minutes que les élèves de septième
année de Gryffondor et de Serpentard sont dans la même salle de classe
sans surveillance, je vous prie donc de m'excuser, je vais de ce pas
examiner l'étendue du massacre. »

Il ouvrit prestement la porte et disparut rapidement dans l'escalier.
Les élèves sortirent à leur tour mais alors que James s'apprêtait à
sortir, la voix du professeur Prenzweller le retint.

« Veuillez rester, M. Potter. Je crois que vous avez certaines choses
à me dire. »

James avala sa salive et tourna les talons pour pénétrer à nouveau dans le bureau. Il était maintenant à nouveau seul face à ses deux sorciers si puissants. Le regard pétillant du vieil homme le fixa quelques instants et il sourit. Le professeur Prenzweller était maintenant de dos et se mit à lui parler.

« Dites-moi, Potter, vous ne trouvez pas que ce mois de juin est magnifique ? »

James manqua de tomber de sa chaise en écoutant la question de son professeur qui continua sur sa lancée.

« Il fait chaud, n'est ce pas ? »

« Oui, professeur, répondit craintivement le gryffondor, ne sachant pas si la femme s'amusait. »

Bien qu'il eut peu de chance pour cela.

« Alors pourquoi continuez-vous à porter votre uniforme d'hiver à manches longues, Potter ? »

James comprit aussitôt où elle voulait en venir. Ses cicatrices, elle le savait. Mais comment avait-elle su ? Il n'eut pas le temps de réfléchir plus.

« Potter, relevez vos manches. »

« Pourquoi, professeur, demanda t'il sur un ton tout à fait innocent. »

« Vous le savez mieux que moi, Potter. Obéissez ! »

James jeta un coup d'œil au directeur qui paraissait approuver as collègue. A contre cœur, il releva donc les manches de son uniforme, laissant apparaître de fines marques noires autour de ses poignets. Un silence de plomb s'abattit alors sur les trois occupants. Kathia Prenzweller s'approcha de lui et observa avec minutions les blessures de son élève. Le directeur se pencha à son tour.

« Kathia, vous pensez que l'on peut soigner cela ? »

« Bien sûr, j'indiquerai à Mme Pomfresh les soins qu'il lui faudra. Mais avant ça, je pense qu'une petite explication s'impose. »

James ne put détourner de son regard des yeux de son professeur, regard froid et perspicace.

« Je ne sais pas comment vous avez fait pour vous retrouver avec ces cicatrices mais je pense qu'elles vous font atrocement souffrir. »

James répugna à dire la vérité cependant, il dut se l'avouer. Ses marques lui mortifiaient la chair, comme si elles devaient se creuser plus profondément au fil des jours. Il prit néanmoins un air étonné et quelque peu blasé. Un Potter n'accepte pas aussi facilement la défaite.

« Potter, vous êtes vraiment tout ce que l'on peut atteindre de vous, s'exclama le professeur. Et je vous en prie, ne faites pas cette tête d'étonné. Intrépide, courageux, curieux... Un peu trop, d'ailleurs. »

James s'étonna des compliments que lui disait la femme. Elle qui ne passait pas un cours sans leur montrer que la magie était en réalité d'un autre niveau que ce qu'ils pratiquaient. Chacun sentait disparaître au fil des heures en sa compagnie sa détermination et sa propre estime comme neige au soleil.

Le professeur se redressa et leur tourna le dos. Ses longs cheveux blonds balayaient son dos, contrastant avec son uniforme noir. Elle soupira, jetant un bref regard par la fenêtre d'où on apercevait le lac.

« Tout commença quand j'eus fini mes études en Allemagne. Un homme se présenta, un anglais. Il faisait de la brigade d'élite des tireurs de baguettes, un groupe de professionnels au service du ministère britannique de la magie. »

« Orion Black, souffla James. »

« En effet, il s'agissait de M. Black. Je ne suis pas surprise que vous le sachiez. Vous et Sirius Black avaient du mener une petite enquête. Ho, ne paraissez pas surpris, Potter. Je vous connais mieux que vous ne le pensez. Mais reprenons. Cet homme m'a proposé de suivre un stage de formation, chose que son chef a accepté. J'ai donc passé deux ans en Angleterre au sein de cette brigade, perfectionnant chaque jour ma technique. Le temps s'est écoulé et j'ai rencontré Julius. »

« Le professeur Quirke, laissa hasarder James. »

« Oui. Nous avons eu deux enfants, des faux jumeaux. Mais au bout de ses deux années, une partie de la brigade d'élite fut envoyée en Allemagne pour contrer un groupe de dissidents opposés au système qui s'était mis à faire des émeutes et commençait à tuer ceux qui s'opposaient à leurs idées. J'ai évidemment accepté de partir malgré les supplications de Julius. L'Allemagne était mon pays et je ne pouvais laisser souffrir mes amis et ma famille qui se trouvaient là-bas. »

James se recala au plus profond de son fauteuil attendant avec une impatience fébrile que le professeur poursuive son récit.

« Les affrontements ont été rudes mais au bout d'un mois, nous parvînmes à rétablir l'ordre. Pour notre dernière intervention, on nous ordonna d'encercler le repère des meneurs. Je me proposais pour partir en éclaireur mais je fus capturée. C'est alors que je découvris parmi mes ennemis des personnes avec qui j'avais effectué une partie de la scolarité et mes études. Même des amis.

James écarquilla les yeux. Il ne pouvait imaginer cela, que ses propres amis puissent avoir de tels idéaux et s'en prendre à lui pour cela. Il regarda le directeur qui ferma les yeux en acquiesçant. Se pouvait-il que bien plus de personnes qu'il ne le pensait se soient vues trahies par leurs amis ?

« Voyant que je travaillais pour leurs ennemis, ils me torturèrent sauvagement. Ils me reprochèrent d'avoir trahi mon pays et de m'être livrée aux anglais au lieu de suivre le même chemin qu'eux, ce chemin qui devait les mener à la victoire et à la suprématie de leurs idéaux raciaux. Un soir, l'un d'entre eux s'approcha de moi, il avait reçu pour ordre de me faire comprendre mes erreurs. Je me souviens encore de cette lame d'argent qui gravait ses traces dans ma chair, me séparant à jamais de ceux que j'aimais et qui étaient restés en Angleterre, Julius, David et Line. Ils abattirent sur moi cette malédiction qui m'empêchait de toucher ceux de mon sang et tous les autres êtres humains. Ce fut dur et extrêmement pénible, surtout pour ma fille qui ne sut pas m'aimer comme une mère affectueuse, ce que je ne pouvais être. »

Le professeur s'arrêta de parler pendant quelques instants, très certainement bouleversée par le récit de ses souvenirs.

« Après avoir compris ce qu'ils m'avaient fait, Julius et moi partirent pour la France. On aurait bien sûr pu continuer à vivre tranquillement mais cela ne leur suffisait pas. Ils me firent comprendre qu'ils s'en prendraient aussi à ma famille. C'est pourquoi, nous nous cachâmes sous une fausse identité. Et refusant de laisser nos enfants allaient à l'école, nous leur apprîmes ce qu'ils devaient savoir. »

La lumière se fit dans l'esprit du gryffondor. Il était donc normal que Line soit si avancée et si douée. Cela expliquait sa maîtrise quasiment parfaite du patronus et son intérêt pour la défense conter les forces du mal. Il devait en être de même pour son frère. Toutefois, toutes ces révélations n'expliquaient pas les étranges comportements des deux professeurs et leurs présences à Poudlard.

« Mais pourquoi être revenus en Angleterre ? »

« Ici se termine ce récit. La suite ne vous concerne pas, Potter. »

« Professeur, je peux vous demander quelque chose ? »

« Bien sûr. »

« Si je peux être guéri, pourquoi ne le pouvez-vous pas non plus ? »

« Simplement parce que ce n'est ma malédiction que vous avez reçue. On ne vous a pas gravé directement dessus ces symboles. Mais je crois qu'il est temps pour vous d'aller en cours. »

James se leva donc, salua le directeur puis son professeur et sortit lentement. Une fois qu'il fut dans le couloir, il resta quelques instants indécis sur ce qu'il devait faire. Finalement, c'est en soupirant qu'il descendit les marches de l'escalier en colimaçon, laissant sa main glisser sur la rambarde vernie.

Dans le bureau de Dumbledore, Kathia Prenzweller se laissa glisser dans le fauteuil attenant au bureau du directeur. Elle appuya négligemment son bras sur l'accoudoir tout en soutenant sa tête. Elle paraissait fatiguée de ce qu'elle venait d'endurer, raconter cette douloureuse épreuve de sa vie l'avait épuisé.

« Vous êtes resté bien silencieux, Albus. »

« Je n'avais aucune raison d'intervenir, Kathia. Ceci est votre histoire et vous l'avez partagée avec M. Potter. D'ailleurs, que pensez- vous de votre choix car si je ne m'abuse, ce jeune homme fait parti de la liste que vus m'avez remise. »

« Et bien, je pense qu'il ira loin. Comme quasiment tous ceux de cette liste, Albus. »

« Je l'espère, murmura le directeur en lissant sa barbe argentée. »

Kathia Prenzweller reprit alors la parole d'un air intrigué.

« Mais par rapport à Black, vous ne l'avez pas renvoyé comme je vous l'avais demandé ? »

« Non, bien sûr que non. Ce garçon a beau être un sacré plaisantin, il n'en a pas moins de nombreuses qualités. »

« Je suis d'accord mais j'ai appris que sa mère était décédée il y a peu. »

« En effet, j'ai été extrêmement peiné de l'apprendre car c'était un très bon élément de notre équipe. »

« Je le sais et se pourrait–il que... »

La voix de la femme resta en suspens, guettant que le directeur prenne à son tour la parole.

« Et bien, j'ai le triste regret de savoir que Beltégueuse Balck a été assassinée. Nous ne savons pas encore par qui. Il est fort probable que ce soit un des partisans de Voldemort ou bien un des agents ministériels. »

« Cela signifie que nous avons une taupe dans notre groupe. »

« Le plus important est de savoir s'ils l'ont assassinée car ils connaissaient notre projet ou non. Un de nos agents s'est chargé de l'enquête. »

« Et savait-elle que son fils avait été choisi ? »

« Non car votre liste m'est parvenue après sa mort. Mais je suis sûr et certain que c'était ce qu'elle aurait souhaité pour lui. D'ailleurs quand il sera recruté, il effectuera ce qu'on attend de lui avec ferveur. »

Une vielle horloge sonna cinq coups mais cela ne dérangea pas la discussion. Dumbledore en profita pour faire apparaître une théière ainsi que des petits gâteaux qu'il proposa au professeur de défense contre les forces du mal.

« Et Albus, je tenais aussi à vous mettre en garde. Ses serpentards qui ont tenté d'agresser ces élèves ont utilisé des sorts de catégorie interdite. Je doute fort qu ce soit le professeur Flitwick qui leur ait appris cela, si vous voyez ce que je veux dire. »

« J'entends bien, Kathia. Il faut croire que nous n'avons pas été assez rapides pour cette opération. J'espérais sincèrement que nos élèves ne soient pas liés à Voldemort mais il semblerait que ce soit hélas déjà fait. »

« Allez-vous prendre une sanction ? »

« Ils seront renvoyés dès la fin de la semaine sans pouvoir passer leurs BUSES. »

Le directeur se lava ainsi que le professeur Prenzweller. Il lui ouvrit la porte et ne put s'empêcher de soupirer.

« Allons, souhaitons que les élèves que vous avez sélectionnés seront à la hauteur de nos espérances. »

« Albus, ils le seront. Et il leur faudra bien s'ils veulent survivre. Affronter Voldemort n'est pas à la hauteur de tous les sorciers. »

= fin du chapitre 28 =