La fin est proche. Certains
l'attendent avec impatience et d'autres ne voudraient que cela ne
finisse jamais (certains auraient même aimé que ce
cafouillage ne voie jamais le jour, il en faut pur tout le monde).
C'est toujours pareil. Mais j'ai promis de faire une trilogie
dont ceci sera la première partie. Alors ne pleurez pas !
Et continuez de rewiewer.
beru ou bloub (ceci est
l'avant-dernier chapitre. Et on va comprendre ce qu'est
l'opération Pégases dans le dernier. Parfois, je me
dis que je n'aurai du poster qu'un seul chapitre à la
place de 30, le dernier. Ça aurait ennuyé moins de
monde.)
Auteur : Elizabeth.
Disclamer : Tout ce que vous allez lire ne m'appartient pas (sauf peut-être l'histoire, ce qui n'est que peu de choses). Ayant décidé d'écrire sur le monde d'Harry Potter, je tiens à préciser qu'il appartient à l'écrivain J.K Rowlling. Je ne touche donc aucun droit d'auteur et le travail que je fournis n'est pas dans un but lucratif.
Résumé général de l'histoire : Septembre 1970. Après deux mois de vacances, les élèves du collège Poudlard reprennent leurs études. Mais un certain mage noir poursuit son ascension vers le pouvoir, provoquant un climat de terreur. La tension au sein de la communauté internationale magique et du ministère britannique ne cesse de grandir. C'est pourquoi certains ont décidé de lancer une action secrète qui changera à jamais la vie de quelques étudiants, en liant leurs pouvoirs et leurs vies. Le nom de code : Opération Pégasus.
Résumé du chapitre précédent : James apprend de la bouche du professeur ses liens de parenté avec Line, David et Julius Quirke. Celle-ci le force à avouer les marques qu'il porte sur ses poignets et lui raconte en détails sa terrible histoire et la malédiction qu'elle porte. Peu après, Dumbledore et le professeur parlent d'une étrange liste sur laquelle se trouvent les nos de certains élèves. A quoi servira t'elle ?
Rappel des élèves étudiant à Poudlard évoqués dans les chapitres précédents (qui commencent à devenir un peu nombreux, mais c'est comme ça) :
(Je ne vous présente plus les maraudeurs ainsi que Lily et ses amies).
Darcey Line : Gryffondor, 5° année, élève venant de France. Sœur jumelle de David
Payne Daniel : Gryffondor, 5° année, préfet et gardien.
Black Cassiopée : Gryffondor, 7° année, préfète en chef. Sœur de Sirius et petite amie de Lawrence Ackerley.
Brown Angéla : Gryffondor, 7° année, poursuiveuse.
McMillan Marina : Gryffondor, 7° année. Petite amie de Christopher Hindle.
Spinnet Mark : Gryffondor, 7° année, poursuiveur et capitaine. Ne supporte pas que ses joueurs fréquentent de trop près ceux des autres équipes.
Rappel des adultes ou autres personnes évoquées dans les chapitres précédents :
Prenzweller Kathia : Nouveau professeur de combat, vient d'Allemagne. Se révèle être la mère de Line et David. Est mêlée à d'étranges complots. Les maraudeurs la soupçonnent d'être un agent infiltré.
Quirke Julius : Nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Se révèle être le père de Line et David. Les maraudeurs la soupçonnent d'être un agent infiltré.
Chapitre 29 : La croisée des chemins.
" Exposez les raisons qui poussèrent le conseil magique à abolir en 1581 l'alliance signée quelques mois plus tôt avec la Norvège ".Il savait pertinemment que cela avait quelque chose à voir avec les dragons. Le commerce des œufs de dragons ? Le contrôle des spécimens du parc de Helgeland ? Non plus. Bon, récapitulons. Remus Lupin poussa un léger soupir avant de se replonger dans ses notes. Il venait de répondre aux deux premières parties de ce devoir d'Histoire avec application, il aurait été dommage qu'il ne fut pas de même pour cette troisième et dernière partie.
Les dix jours d'épreuves s'étaient écoulés à un rythme étonnement rapide. Leur dernière épreuve avait lieu cette après-midi même et il s'agissait de l'épreuve pratique d'enchantement. Cela ne l'angoissait que peu, le professeur Flitwick avait estimé qu'il pourrait obtenir un 'acceptable'. Bien sûr, il y avait meilleur que lui. Il était certain que Lily Evans obtiendrait ses BUSES d'enchantements avec tous les honneurs possibles. Elle tétait extrêmement douée dans cette matière mais chacun avait ses facilités, se disait le jeune homme. Il entoura quelques brides de mots qui se trouvaient dans un coin de sa feuille et y annota une date. L'épreuve qu'il avait sans aucun doute la mieux réussite était la défense contre les forces du mal. La métamorphose ne s'était pas trop mal passée. Il avait su récapituler les six principes élémentaires de la métamorphose nexvivo ainsi qu'y ajouter un exemple. Son coussin, lui, s'était transformé en un petit chien qui avait néanmoins gardé à la place de sa queue un des pompons du coussin. Remus avait aussitôt corrigé son erreur et l'examinatrice l'avait gratifié d'un aimable sourire. Le gryffondor prit une feuille devant lui et commença à y rédiger le plan de sa dissertation. Une heure passa. Le professeur Binns flottait à travers les rangs, le regard lointain comme si ces affaires ne le concernait que peu (ce qui était vrai). Un sablier assez volumineux flottait en l'ai, près de l'estrade de la l'habituelle table des professeurs. Il se retourna pour la dernière fois de l'épreuve, indiquant qu'il restait une demi-heure. Le gryffondor écrivit la fin de son argumentation et relut sa copie ? Les derniers grains de sable s'écoulèrent et une cloche sonna. Aussitôt, mes plumes se posèrent toutes seules sur le rebord des tables.
« Rendez vos copies, lança la voix du fantôme qui se tenait derrière la grande table. »
Les copies s'envolèrent et s'empilèrent. Les grandes portes s'ouvrirent, laissant le flot des cinquièmes années jaillir ; l'agitation et les conversations explosaient de tous les cotés. Les maraudeurs rentèrent dans leur salle commune et rencontrèrent les septièmes années qui venaient eux aussi de sortir d'épreuves pratiques de métamorphoses. Cassiopée exposait à Marina Macmillan et Angela Brown comment son examinateur avait apprécié sa réponse aux conséquences post-traumatiques des relations inter- humaines.
« Tu parles ! Moi, je suis tombée sur une petite vielle grincheuse qui n'a pas arrêté de critiquer tout ce que je disais ou faisais, déclara marine en soupirant. »
Remus aperçut le capitaine de Quidditch, Mark Spinnet assis dans un fauteuil et dont le voisin tentait vainement de l'empêcher de se défigurer.
« Allons, Mark ! Ça arrive à n'importe qui. »
L'autre continua de brailler sans tenir compte des paroles réconfortantes, trop occupé à s'arracher les cheveux. Les quatre garçons redescendrent déjeuner puis sortirent dans le parc profiter des chauds rayons de soleil de juin. Des jeunes serdaigles téméraires s'amusaient à lancer des sorts minimes à une bande de gryffondors de troisième année qui s'empressa de répliquer sou l regard placide de poufsouffles. Remus avait pris avec lui son livre d'enchantements et lisait avec application les derniers cours qu'ils avaient étudiés avec le professeur Flitwick. Finalement lassé, il le referma en pensant qu'un peu de pratique lui serait plus profitable. Le gryffondor prétexta un oubli et ses amis lui répondirent qu'ils se retrouveraient devant les salles d'examens. Remus marcha donc à travers les bosquets en fleurs du parc avant d'entrer dans le hall. Quelques élèves étaient encore présents, certains occupés à réviser. Un serdaigle agitait nerveusement sa baguette qui laissait échapper des étincelles vertes au grand mécontentement de son propriétaire. Le gryffondor longea un couloir rencontrant quelques sorciers qui étaient venus pour examiner les étudiants. Il croisa un homme assez grand vêtu d'un chapeau pointu aunez en trompette. Au bout du couloir, il ouvrit une porte et se retrouva dans une salle de classe inoccupée. Il devait s'agir d'une salle d'études des runes car un cours était encore inscrit au tableau, expliquant les différentes déclinaisons qu'il fallait appliquer. Remus ôta sa cape et posa son livre sur un des pupitres en vois. Il s'échauffa avec de sorts de première catégorie et au bout d'une dizaine de minutes entreprit sa révision. Enfin, il fit léviter une plume qui se mit à voler dans la salle telle un oiseau. Il la fixa du regard alors qu'elle effectuait un demi-tour près du bureau. Il pointa donc sa baguette, articula une formule et des étincelles blanches stoppèrent la plume en pleine descente. La libérant du sortilège, il s'apprêtait à recommencer quand des bruits de pas parvinrent à ses oreilles. Etre un loup-garou était une terrible souffrance mais il possédait du coup des sens quasi exacerbés et sa force de décuplait avant chaque métamorphose. La porte grinça et il vit un visage encadré de mèches blondes apparaître.
« Ho pardon, s'exclama la jeune fille. Je ne voulais pas te déranger. »
« Tu ne me déranges pas, déclara t'il doucement. »
Line pénétra dans la salle, n'osant regarder le jeune homme dans les yeux. Seule la plume sifflait dans les airs alors qu'elle effectuait maintenant des loopings. La jeune fille finit par sortir sa baguette et la plume se reposa dans un encrier.
« Je crois que je te dois des explications, Remus, chuchota t'elle en baissant la tête. »
« Je t'écoute, déclara le jeune homme en s'asseyant sur une chaise. »
« Je vouais tout d'abord te présenter mes excuses pour mon comportement par rapport à ta ...ta... »
« Ma lycanthropie, tu veux dire, hasarda t'il ne plissant les yeux. »
« Oui. Je n'aurais jamais du réagir de cette façon. Tues une des rares personnes qui m'ait écouté et à qui j'ai pu me confier. »
« Tu as une drôle de façon de te confier aux gens, lança Remus avec hargne. Tu leur racontes chacun une version différente de ta vie ? »
« Ecoute Remus, la vie avec mes parents n'a pas était facile, tout comme la tienne. Je n'ai pas de passé, je n'ai pas de souvenirs qui m'appartiennent car ils pourraient nous mettre en péril mes parents et mon frère. Nos secrets sont pareils, bien que ce ne soit pas tout à fait identique. »
« Pas du tout pareil ! »
« Remus, ne sois pas si dur avec moi ! S'il te plait ! »
Un silence lourd de tension s'installa entre eux. Line paraissait totalement perdue et sans défenses. Remus qui éprouvait des sentiments ne put s'empêcher de rager.
« Remus, je ne veux pas me justifier à tes yeux et je comprends que tu m'en veuilles. Mais avant, je tenais à te dire une chose. »
Elle fit trois pas droit devant elle avant de s'arrêter face à lui. Il se releva et la fixa de toute sa hauteur les grands yeux verts de Line le fixaient avec pitié et ne pointe de tristesse.
« Remus, j'ai toujours été sincère avec toi. Tu es la seule personne à qui je n'ai jamais menti. Je n'aurai d'ailleurs pas pu te mentir car tu es trop important à mes yeux. »
Une larme roula sur la joue de la jeune fille et le gryffondor sentit dans son cœur des sentiments rejaillir encore plus violemment. Il passa sa main dans le dos de Line, se pencha vers elle et effleura doucement ses lèvres. Elle ferma les yeux, se laissant aller dans les bras du garçon qui essuya de son pouce les larmes sur son visage. Leur baiser et leur étreinte s'éternisaient. Le temps continuait de s'écouler autour d'eux mais ils n'en faisaient plus parti. Les pensées de Remus se ralentirent, s'embrumèrent avant de disparaître. Ils auraient pu reste ainsi pendant des heures et des heures. Tout à coup, la porte grinça à nouveau et une voix masculine retentit dans leurs dos.
« Et bien, décidément, on trouve de tout dans ce vieux château ! »
Repus ouvrit les yeux tandis que Line repoussait son étreinte. L'homme face à eux était celui au chapeau que le gryffondor avait croisé dans le couloir. Line lui prit la main tandis que l'autre souriait de plus belle.
« Alors, jeunes gens, c'est comme ça qu'on révise ses examens ? »
Remus balbutia quelque chose mais l'examinateur l'interrompit.
« Allons, les pierres de ce vieux château n'ont pas de quoi rougir, elles en ont vu d'autres ! Mais je dois préparer cette salle. Si vous voulez bine sortir... »
Hébétés les deux gryffondors s'exécutèrent et se retrouvèrent dans le couloir ou des flots d'élèves se rassemblaient car les épreuves allaient commencer. Remus qui tenait toujours la main de Line sentit une vague de chaleur l'envahir brutalement. La jeune fille s'appuya sur son épaule et embrassa furtivement ses lèvres avant de disparaître à travers la foule, un immense sourire sur les lèvres et une étincelle de joie dans les yeux. Le gryffondor resta quelques instants sans bouger. Une main charitable le ramena à la réalité en s'agitant devant son regard embrumé. Remus reconnut Sirius qui commença à rire doucement lorsqu'il vit le trouble de son camarade.
« Et bien, Remus, qu'est ce qui s'est passé ? Tu es aussi rouge qu'une pivoine ! »
James lui lança un regard soupçonneux et il se dépêcha de tourner la tête.
« Absolument rien Juste un peu de trac avant les épreuves, balbutia t'il. »
« Et depuis quand Remus Lupin a t'il le trac pour les examens, demanda malicieusement Sirius. Moi, je suis sûr qu'il y a autre chose... »
« Peut-être une fille, hasarda James. »
« N'importe quoi, s'exclama Remus faussement outré. »
« Je paris qu'elle est blonde avec des yeux verts et très douée ne défense contre les forces du mal. »
« Pas du tout, se récria Sirius aux grands dires de James. Elle est rousse avec des yeux bleus. »
« De pire en pire, laissa échapper Peter qui ne pouvait s'empêcher de se mordre les doigts angoisse. »
Remus se détoura de ses amis et aperçut ç l'autre bout du couloir nu grand regard vert qui s'adressait à lui. Il poussa un soupir et l'appel des noms commencèrent dans un brusque silence. Sirius fut parmi les premiers à être appelé puis ce fut son tour. Remus s'avança vers une salle mais la sorcière lui indique de se rendre dans la pièce au bout du couloir. Il toqua puis ouvrit la porte. Assis sur une chaise, une liste dans la main, l'homme au nez trompette releva la tête et sourit en l'apercevant.
« Comme on se retrouve, M. ? »
Ses yeux parcoururent furtivement la liste.
« M. Lupin, Remus Lupin. Et bien, nous allons voir su vous êtes aussi doue pour charmer les jeunes filles que les objets. »
Remus sentit un frisson le parcourir et il serra un peu plus fermement sa baguette pour se donner de l'assurance.
« Que dites-vous d'un sort de lévitation avec cette plume ? Vous pourriez ensuite y appliquer un sort de stoppage... »
Remus acquiesça en pensant qu'il avait eu raison de s'efforcer de faire des révisons pratiques avant l'épreuve.Lily Evans empila ses livres et les fit s'envoler vers sa malle. Ils furent rejoint par des vêtements, des parchemins et d'autres choses avant que la malle ne se referme avec un claquement sec. Aujourd'hui, elle rentrait chez elle. Les autres files de sa chambre avaient fini leurs bagages et devaient attendre bien patiemment dans la salle commune. Elle descendit à son tour et découvrit la joyeuse pagaille qui régnait. Cassiopée Black était apparemment absente et elle fut contrainte de demander de l'aide à Daniel Payne pour calmer tout le monde.
Les élèves
de Poudlard sortirent ensuite dehors où les attendaient déjà,
comme à leurs habitudes, les carrosses sans chevaux. Lily
s'occupa de quelques premières années turbulents et
les menaça d'appeler un professeur si jamais ils ne se
dépêchaient pas un peu plus. Ce fut le même bazar
sur le quai mais heureusement Hagrid qui les accompagnait jusqu'à
Pré-au-lard l'aida dans sa tâche. Le Poudlard express
s'ébranla avec quelques cahots et un panache de fumée
et quitta la garde de Pré-au-lard. Après une heure
passée à surveiller les couloirs, la jeune préfète
rejoignit ses amies dans leur compartiment. Line s'était
jointe à eux et leur annonça qu'elles ne pourraient
se revoir à Poudlard.
« C'est dommage,
s'exclama Lily. Je t'aimais bien. »
« Hé
ho, je ne suis pas encore morte. De toutes façons, je vous
promets de vous donner de mes nouvelles. »
« Mais
pourquoi ne reviens-tu pas, demanda Julia avec une pointe de
curiosité. »
« Mes parents ont
décidé de retourner en France, déclara la jeune
fille. »
« Ça veut dire qu'on
aura encore un nouveau professeur de défense contre les
forces du mal. Pourtant, ton père était vachement
compétant. »
S'en suivit une joyeuse
discussion sur ce qu'elles comptaient faire pendant les vacances.
Cela dura bien une bonne heure quine fut interrompue que par le
passage du chariot de friandises. Alors que les quatre gryffondors
avaient déballé leurs sandwichs et s'apprêtaient
à déjeuner une terrible exposions se fit entendre et
ébranla la paroi de leur compartiment.
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fin du chapitre 29 =
