Bureau du Docteur Jackson :
D : (voyant Carter entrer comme une furie) Sam ! Vous ne devriez pas être là, je me trompe ?
J : (entrant à sa suite) Carter ! Je peux savoir ce qui vous a pris ?
D : Excusez moi ! On m'explique ?
T : (qui débarque) Y a-t-il un problème ?
S : Géniale, la famille est réunie au complet !
J : Carter ?
D : Hey ! Vous répondez à ma question ? Qu'est-ce qui se passe ?
J : C'est ce que j'aimerais savoir...
S : J'en ai plus qu'assez, voilà ce qui se passe !
J : Oui, moi aussi j'en ai assez ! Mais, c'est pas pour ça que j'ai dit que j'aimerais coucher avec vous !
D : (tombant des nues) Quoi !
S : Je n'ai pas dit ça !
J : Vous voulez que je répète vos paroles exactes devant Daniel et Teal'c ?
D : Euh oui moi je veux bien !
S : Non ! ... Bon, ok j'ai un peu déraillé mais... C'est juste... Je sais pas ! J'ai dit ce qui me passait par la tête !
J : Même si ça doit nous coûter la cours martiale ?
S : En même temps, 10 secondes plus tard, vous lui avez dit de la fermer !
J : Je lui ai dit de la fermer ? Et vous avez entendu ça ?
S : Oui et oui ! Et je suis pratiquement sûre qu'on vous a entendu jusqu'en salle d'embarquement !
J : Ah... Ah bon ? ... hum...
T : Il me semble que votre situation ne fait qu'empirer...
D : Merci pour cette bouffée d'optimisme Teal'c... Juste un conseil comme ça : Vous ne devriez pas retourner là-bas ?
S : Si j'y retourne, je prends le risque de ne pas pouvoir m'empêcher de le frapper !
J : Si j'y retourne, je prends le risque de ne pas pouvoir l'empêcher de le frapper ...
T : Il serait plus sage d'attendre ici Daniel Jackson.
D : En effet... Mais, si vous ne voulez pas avoir encore plus de charges contre vous, je vous conseille d'attendre séparément... Jack, allez avec Teal'c, Sam restez avec moi.
J : Depuis quand vous donnez les ordres, Daniel ?
D : Impression de déjà vu, là, non !
Bureau du Général Hammond – 10h50 :
Georges lit des rapports de mission, quand Peterson fait irruption dans son bureau.
P : Hammond, vous avez intérêt à avoir une bonne explication pour ça !
Il jette une feuille sur le bureau du Général.
P : Je l'ai reçue à mon bureau ce matin, et je viens de l'ouvrir !
« Salut Peter !
Tu ne me connais certainement pas, mais moi je te connais, et je sais ce que tu essaies de faire. Le projet 'Porte Des Etoiles' n'est plus un secret pour moi depuis longtemps, et malgré la distance qui nous sépare, j'ai eu vent de ce qui se passait en ce moment au SG-C... Envoyer Carter et O'Neill en Cour Martiale... Je te savais courageux, audacieux, téméraire même ! Mais pas que tu étais un dingue doublé d'un triple idiot !
Je tiens juste à te prévenir que si toi et tes petits copains renvoyez le Colonel et son Major, vous allez non seulement virer les deux meilleurs soldats qui n'aient jamais existé, mais vous aurez aussi su le dos la démission de leurs deux meilleurs amis, à savoir un ex-jaffa expert en tactique Goa'uld, ainsi qu'un archéologue linguiste, spécialiste en langues extra terrestres. Et même si leurs démissions respectives ne sont pas acceptées, vous allez disloquer l'équipe qui a sauvé la Terre, et vos petites fesses de bureaucrates des centaines de fois !
Par la même occasion, vous allez perdre l'Alliance avec les Asgards, dont O'Neill est le petit protégé. Aussi, vous rendez notre accord avec la Tok'Ra encore plus bancale qu'il ne l'est déjà. Croyez-vous qu'ils laisseront renvoyé la fille d'un de leurs meilleurs éléments sans agir ? Je ne pense pas que ce vieux Jacob soit de cet avis...
J'ai quelques questions à te soumettre : Qui compte envoyer le Pentagone, la prochaine fois qu'un psychopathe en quête de pouvoir lancera une attaque contre nous ? Qui croyez vous capable d'aller sur un vaisseau bourré d'ennemis pour les faire exploser au C4 ? Vous allez appeler Bruce Willis la prochaine fois qu'un astéroïde menacera la Terre ? Ou vous trouverez quelqu'un d'aussi intelligent que le Major Carter pour faire passer ce caillou à travers la planète ?
Envoyez Carter et O'Neill en Cour Martiale, et vous signerez votre arrêt de mort. Je ne donne pas cher de votre peau, et de celle de 6 milliards et demi de personnes d'ici les quinze prochains jours.
Ce ne sont pas des menaces... Juste un conseil...
Harry, un ami qui vous veut du bien... »
P : Je pensais que vous aviez une autorité sur vos hommes. Ce n'est apparemment pas le cas. C'est un manque de respect flagrant en vers une autorité supérieure, et je ne le tolèrerais pas !
H : Désolé, Colonel, mais l'auteur de cette lettre n'est pas un de mes hommes. Il s'agit du Colonel Harry Maybourn.
P : (troublé) Je vous demande pardon ? ... Je croyais que cette affaire était tenue secrète ?
H : Elle l'est. Je ne sais pas comment ces informations lui sont parvenues. Je savais qu'il avait de nombreux contacts, mais là, il me surprend au plus haut point !
P : C'est-à-dire ?
H : Harry Maybourn est en retraite sur une autre planète.
P : (de plus en plus troublé) ... Peu importe ! Que cela ne se reproduise pas...
