Bonjour à toutes et à tous !

Avant de vous laisser lire tranquillement, je tiens vraiment à m'excuser du temps que j'ai mis à publier ce nouveau chapitre. Pour ma défense, je n'ai pas eu accès à mon ordinateur pendant plus d'un mois, ce qui explique en partie ce retard.

Merci pour votre patience et bonne lecture !

Disclaimer : Certains personnages, lieux et mots appartiennent à Mrs Rowling mais Angelina sa famille et son histoire sont à moi.

Chapitre 7 : Carpe diem

Je n'avais jamais reçu de baiser aussi enivrant jusque là. Le troplein d'émotions accumulées en un temps très court se déversait dans cet acte qui s'intensifiait à chaque seconde.

Du baiser naquit une étreinte éperdue, qui se prolongea jusqu'au matin. Accrochés l'un à l'autre, nos gestes exprimaient le besoin avide que nous avions tous deux d'être ensemble. Nos solitudes s'unissaient pour se confondre en ces instants comme pour combler un manque profond, trop longtemps enfoui et négligé.

J'avais déjà pris conscience qu'une présence serait la bienvenue dans ma nouvelle vie mais j'ignorais qu'il était possible d'atteindre une telle plénitude au contact de quelqu'un.

Avais-je pour autant trouvé l'amour ? Je ne sais pas sià ce moment précis j'aurais pu mettre un nom sur le sentiment qui me liait à Sirius. Je peux dire que c'était immense et envoûtant, certains parleraient sans doute de « coup de foudre », moi, je me contentais de vivre au présent sans chercher à intellectualiser ce tourbillon de sensations.

Je ne me souvenais pas d'avoir connu de tel vertige et je m'y abandonnais corps et âme, et, cela semblera sans doute banal mais, c'était comme s'il représentait celui que j'attendais sans même le savoir. Il n'avait rien du prince charmant, beau, riche et parfait dont je rêvais étant petite fille, c'était juste lui, avec son passé et ses blessures, et pourtant, c'était lui qui me faisait perdre le contrôle , c'était lui qui me faisait oublier la réalité et tout ce qui nous entourait.

Lui. Il faisait preuve d'une tendresse infinie aussitôt suivie de profondes étreintes fougueuses, comme désespérées.

J'aurais donné n'importe quoi pour que le temps arrête sa course inexorable mais, malgré mes désirs, le soleil finit toujours par se lever et la vie reprend son cours.

Notre relation se révéla être fusionnelle, chacun apportant à l'autre ce qu'il pouvait, lui prenant en retour de quoi se nourrir, même si Sirius ne semblait pas se rendre compte de cette réciprocité. Je faisais tout mon possible pour le sortir du gouffre affectif dans lequel il s'était enfoncé malgré les difficultés que cela pouvait engendrer. Il avait tout fait pour s'isoler émotionnellement durant ces longues années de solitude forcée et pas à pas, je tentais de percer cette armure qui ne lui convenait pas.

Malgré mes efforts pour le rassurer, il lui arrivait de douter. Il prétendait parfois qu'il aurait mieux valu pour moi qu'il ne soit jamais venu rôder par ici, il s'accusait encore de perturber ma vie, qui sans lui aurait continué d'être normale.

Je lui répondais sans cesse que je n'aspirais pas à une vie ordinaire et, j'ajoutais en souriant que c'était sans lui que la vie paraîtrait anormale et fade.

Nous passâmes la plupart des quinze jours qui suivirent ensemble, nous confiant beaucoup et dormant peu. A ses côtés, je faisais totalement abstraction du monde extérieur. Pourtant, l'une de mes vieilles connaissances pénétra un soir dans notre bulle.

Wendy, la chouette de la famille, m'apportait un courrier de ma mère qui me demandait à quelle date je comptais rentrer à la maison. Elle m'informait que John et Fidelia seraient là la veille de Noël.

J'étouffai une exclamation de surprise, j'avais complètement occulté Noël ! moi qui adorais me retrouver en famille pour cette fête et qui, il y avait à peine quelques semaines étais sur le point d'à nouveau recommencer à zéro en retournant vivre de l'autre côté de la Manche !

Je n'avais pas pensé à mon retour, je n'avais réfléchi à aucun cadeau et le pire était qu'il fallait partir en abandonnant Sirius ici. J'envisageai de renoncer aux retrouvailles familiales qui me tenaient tant à cœur mais Sirius refusa de me voir manquer cette occasion de revoir mes proches. Il me força presque à répondre à mes parents.

C'est donc le cœur lourd de remords que je bouclai ma valise deux jours plus tard. Sirius faisait de son mieux pour me rendre ce départ plus facile, mais ses plaisanteries qui sonnaient de plus en plus faux ne parvinrent pas à m'égayer. Dans un dernier recours désespéré, je lui suggérai de m'accompagner, après tout, il n'était peutêtre pas recherché en France. Il me sourit tristement pour me remercier, mais nous savions tous deux pertinemment que c'était beaucoup trop risqué. J'avais prévu de laisser la maison à sa disposition pendant mon absence, mais une fois encore, il n'accepta pas ma proposition préférant ne pas tenter la chance.

Quelques minutes avant le départ du train, il me serra très fort contre lui et j'eus du mal à lui sourire en lui assurant que le temps passerait très rapidement, qu'est-ce que dix petits jours dans une vie ! Je ne pus retenir quelques larmes en le voyant se métamorphoser et filer discrètement sous la neige.

Le jour de noël, toute la famille était réunie dans la maison de mes parents et mon frère et sa jeune épouse nous annoncèrent qu'ils attendaient un heureux événement pour l'été suivant.

Toute la joie que me procurait cette excellente nouvelle et le fait d'être entourée de ceux que j'aimais ne parvenait pas à éclipser le sentiment de culpabilité que j'éprouvais continuellement en pensant que Sirius était sans doute contraint de dormir dehors et passait noël seul. J'étais plongée dans de sombres réflections quand John me demanda :

- Alors Angie, tu te plais toujours autant dans cette vieille maison ? Tu ne t'y sens pas trop isolée, surtout depuis que nous t'avons abandonnée ?

Cette simple question fit bondir mon cœur dans ma poitrine et je sentis la panique m'envahir. Maintenant qu'ils étaient revenus de leur voyage, ils voudraient peutêtre revenir habiter avec moi ! Que se passerait-il alors ? Mon livre se vendait plutôt bien pour une œuvre de ce genre mais mes revenus ne me permettaient pas d'avoir un logement à ma charge. Essayant de ne pas rougir je répondis :

- Non, j'aime beaucoup vivre là-bas, tu avais raison c'est un endroit parfait pour l'écriture et les habitants m'adorent !

Je ne pouvais me résoudre à lui demander où ils comptaient s'installer mais heureusement, il reprit :

- Je préfère ça ! parce que nous avons déniché une superbe petite maison à Londres, tu comprends, nous sommes des jeunes mariés et futurs parents alors nous avons besoin d'intimité. Tu n'es pas trop déçue j'espère ! En fait, je ne m'inquiète pas pour toi parce que quand le bébé arrivera, tu seras bien contente de ne plus nous avoir dans les pattes, tu verras !

Il éclata de rire et je l'imitai de bon cœur.

Il y avait cependant quelqu'un qui s'inquiétait pour moi. Ma mère, d'habitude enjouée et bavarde, prenait un air grave à chaque fois qu'elle m'observait mais dès que je croisais son regard, elle accrochait un sourire à son visage qui ne me trompait pas.

La veille de mon retour, elle n'y tint plus et m'avoua qu'elle se faisait du souci pour moi. Je prétendis que tout allait bien mais je ne réussis pas à la convaincre. Elle dut mettre en avant son instinct maternel qui ne la trahissait jamais et alla même jusqu'à jouer la carte de la mère indignée par le manque de confiance que je lui témoignais. Amusée et attendrie je finis par céder.

- J'ai laissé quelqu'un là-bas, c'est tout, ne me regarde pas comme ça ! je ne te dirai rien de plus !

Elle me lança un clin d'œil complice en mettant un doigt sur ses lèvres.

- D'accord ma chérie, j'ai compris, je n'en parlerai à personne.

Puis, dans un grand sourire elle ajouta :

- Tu dois vraiment tenir à lui s'il te manque à ce point, et ne nie pas, je te connais !

Ce bref échange la rasséréna, par contre, je préférai ne pas penser à sa réaction si elle avait su que l'homme qui m'attendait était un présumé criminel ! je ne suis pas sûre qu'elle aurait été aussi joyeuse, et c'est le moins qu'on puisse dire !

Ce fut partagée entre la peine que j'avais à déjà les quitter et l'immense bonheur à l'idée de rejoindre Sirius que je remontais dans mon avion.

J'avais vraiment hâte de le revoir mais, j'appréhendais également ce moment. Je craignais que les remords que je tentais de me dissimuler ne me submergent totalement.

Après un voyage qui me parut d'une longueur surnaturelle, Pré-au-Lard et sa gare se profilèrent enfin à l'horizon. Je fis tout mon possible pour ne pas courir car je voulais éviter de m'attirer les regards des curieux mais une fois hors de vue, je m'élançai à travers la campagne déserte. La neige étouffait le bruit de mes pas et s'amoncelait sur les arbres et le toit de la maison que je me dépêchai de contourner.

Je balayais fébrilement les alentours du regard quand mon coeur se mit à cogner plus fort. Une silhouette familière galoppait vers moi. Quelques secondes plus tard, je tombai à la renverse dans un tourbillon de neige et de poils. Le chien disparut pour faire place à un Sirius tremblant.

Il me souleva de terre et se mit à tournoyer à toute vitesse avant de s'effondrer à nouveau dans la neige fraîche. Il enfouit alors son visage dans mon cou et je l'étreignis en glissant mes doigts dans ses cheveux.

- Je suis là, lui murmurai-je.

Nous restâmes un long moment par terre étroitement enlacés, nous souciant guère du froid qui nous mordait le visage et les mains. Je finis par détacher mes lèvres des siennes et lui proposai de rentrer.

Je ramassai ma valise et marchai vers la porte quand une boule de neige m'atteignit à l'épaule. Je me débarrassai de mes bagages et fis volte-face juste à temps pour recevoir un autre projectile glacé.

La bataille qui suivit fut digne des plus acharnées auxquelles j'avais pris part étant plus jeune.

Sous de gros flocons et riant aux éclats, nous nous livrâmes un combat sans merci et ce ne fut que lorsque nous commençâmes à vraiment être épuisés et trempés jusqu'aux os que, Sirius se rendit, mettant ainsi fin aux hostilités.

Nous nous réfugiâmes alors en courant à l'intérieur, et pendant que Sirius allumait un feu vif, je faisais siffler la bouilloire.

Blottis dans les bras l'un de l'autre, nous goûtâmes au plaisir de nous retrouver.

Il tint à savoir comment s'était passé mon séjour mais je préférai ne pas entrer dans les détails craignant de raviver en lui de vieux et douloureux souvenirs familiaux ou même, de lointaines et belles images d'un temps malheureusement révolu. Je ne voulais pas non plus avoir à l'imaginer seul et sans abri pendant que je lui raconterais la chaleur de mon foyer et l'abondance de nourriture.

Après mon bref récit, il me raconta comment il s'y était pris pour faire parvenir à Harry un nouveau balai. Devant mon étonnement, il m'expliqua qu'à part moi, il avait un autre ami et allié très utile qui l'avait aidé. J'ouvris de grands yeux et ma mine perplexe parut beaucoup l'amuser.

- C'est un chat ! dit-il finalement, un chat pas ordinaire d'ailleurs, il est très intelligent et mon apparence canine ne l'a pas trompé. Il m'a fallu du temps pour gagner sa confiance. C'est lui qui a apporté le bon de commande de l'Eclair de Feu à la poste.

J'allais répliquer que s'il m'avait demandé, j'aurais très bien pu lui rendre ce service, mais j'étais tellement soulagée qu'il n'ait pas rencontré une autre âme charitable pendant mon absence que je me mis à éprouver de la reconnaissance pour ce chat. Je ne répondis rien, trop occupée à regretter immédiatement mes petites stupidités et il reprit :

- Ah ! en parlant de la poste, il y a quelque chose qui est arrivé ce matin, comme il n'y avait personne, le hibou l'a déposé sur le rebord de la fenêtre et j'ai pensé que ce serait plus en sécurité dans ma poche ...tiens.

Il me tendit ce qui semblait être une lettre, enveloppée d'un papier rouge et or en détournant les yeux.

De plus en plus décontenancée, je déchirai le papier et découvris une carte que je dépliai lentement.

Elle représentait fidèlement la maison et ses environs qui peu à peu, se recouvrait de neige. Le texte disait :

« A toi qui en me voyant n'as pas fui

A toi qui par ce froid m'as recueilli

A toi qui malgré mon vrai visage as souri

A toi qui par ta présence m'as guéri

A toi dont la confiance n'a jamais failli

A toi surtout, qui éclaires et réchauffes ma vie. »

Les yeux fixés sur la dernière ligne, je ne pus prononcer un mot. Il passa un bras autour de mes épaules et dans un pâle sourire il s'exclama le plus joyeusement qu'il le put :

Et moi qui m'étais promis de ne plus te revoir pleurer ! il faut croire que je ne suis vraiment pas doué pour écrire une simple carte !

- Je ne pleure pas ! assurai-je en reniflant discrètement. C'est juste que... je ne reçois pas beaucoup de cartes et celle-là …

Je laissais volontiers tous les princes charmants du monde. Aucun d'entre eux n'aurait su m'émouvoir comme venait de le faire les quelques mots de Monsieur Sirius Black.

Plus le temps passait et plus je m'apercevais que cet homme n'avait rien de commun avec les personnes que je connaissais. Il était la plupart du temps plutôt bavard et gai mais il pouvait devenir soudainement grave et silencieux. Dans ces moments-là, je savais que je ne pouvais pas faire grand-chose. Je lui apportais tout le réconfort dont j'étais capable mais je ne pouvais rien contre ses démons et quand il se figeait, le regard dans le vague, j'enrageais de me sentir aussi impuissante.

Ses cauchemars s'étaient néanmoins espacés et étaient de moins en moins violents mais il lui arrivait de s'éveiller au beau milieu de la nuit, ne sachant même plus où il se trouvait.

Bien évidemment, nous ne vivions pas comme tout le monde. Il nous fallait trouver notre équilibre en restant constamment prudents, et nous n'étions pas si mauvais à ce petit jeu.

Un jour où je revenais du village, j'entrevis une facette du caractère de Sirius que je n'avais pas soupçonné et qui me prouva qu'au moins sur un point, il ressemblait à certains de mes anciens petits amis.

Je déposais mes achats dans la cuisine quand il entra, une lettre à la main. Il me scruta silencieusement mais son expression ne présageait rien de bon.

- Il y a un problème ? lui demandai-je en cessant de ranger mes courses.

Il inspira profondément puis explosa :

- Un problème ! non, aucun ! cette lettre est pour toi, d'un certain Sam ! Ton Sam, pour être plus précis.

Je demeurai interdite. Sam ? Le garçon que je voyais et que j'avais quitté presque deux ans auparavant, mais pourquoi donc Sam m'écrivait-il après un si long silence ?

Je parcourus rapidement le parchemin et me retins à grand peine de sourire.

- Et c'est ça qui te met dans un tel état ? Il n'y a rien dans cette lettre qui justifie ta colère !

Il m'arracha le papier des mains et lut à haute voix :

« Ma très chère Angie », bla bla bla« Cela fait pas mal de temps que je n'ai pas eu de tes nouvelles et je dois t'avouer que cela m'attriste infiniment », bla bla bla« Tu me manques énormément et j'aimerais renouer le contact » bla bla bla« J'attends ta réponse avec impatience » et c'est signé « Ton Sam » ! Pour toi, cela ne signifie rien ? et arrête de sourire comme ça !

Je redevins sérieuse.

- Il n'y a vraiment pas de quoi s'énerver ! Il y a bientôt deux ans que j'habite ici et depuis mon départ, j'ai dû écrire au maximum trois lettres à Sam, je ne sais pas ce qui lui prend !

- Tu lui manque, grommela Sirius dans une moue boudeuse. Vous étiez fiancés ? Tu tiens sans doute encore à lui ...

Cette dernière phrase fit complètement disparaître mon sourire et la colère me gagnais à mon tour.

- Oui, je tiens encore à lui mais pourtant, je reste ici avec toi, loin de ma famille ! Et je peux te poser une question ? Je peux savoir pour quelle bonne raison tu as ouvert et lu mon courrier ? Je n'ai vraiment rien à faire de ce Sam mais apparemment tu n'as pas l'air de vouloir y croire, tu préfères te fier aux apparences alors que tu es le mieux placé pour savoir qu'elles ne sont pas forcément signe de vérité !

Je m'interrompis, consciente d'être allée trop loin et un silence pesant nous sépara, jusqu'à ce que je ne souffle :

- Je suis désolée, je n'aurais pas dû en arriver là.

Il s'approcha de moi, les yeux baissés.

- Non, c'est à moi de m'excuser. Tu as raison, j'ai réagi sans chercher à comprendre et je n'aurais pas dû ouvrir cette lettre mais j'ai vu l'enveloppe et ... tu comprends, moi je ne suis qu'un vagabond et il serait logique que tu me préfères un homme respectable.

Je ne savais pas si sa dernière remarque m'indignait ou m'attristait le plus. Il doutait bien plus de lui-même que de moi ! Je me contentai de lui répéter :

- Tu sais, maintenant que je te connais, les hommes respectables m'indiffèrent totalement et surtout, je pense que tu mérites autant si ce n'est plus de respect que tous ces messieurs réunis.

A ces derniers mots, il rougit et nous ne reparlâmes jamais plus de ... Sam grâce à qui, Sirius m'avait dévoilé involontairement que je ne lui étais pas indifférente, ce qui me réjouis. Cette petite dispute avait eu son bon côté !

Fin du septième chapitre

Avant les réponses aux reviews, je veux encore une fois remercier toutes celles et ceux qui m'ont fait l'honneur de m'avoir ajoutée à leur « author alert list » !

Réponse aux reviews

Dreyd, ouf !tu ne lui en veux pas à mon Angelina ! Tu vois, eux aussi semblent apprécier ton credo, qui leur convientà ces deux-là, le temps n'est pas de leur côté, alors ils mordent la vie à pleines dents.

Un cœur d'artichaut mon Sirius ? pourquoi tu dis ça ! maintenant Angelina va le surveiller comme du lait sur le feu !

Merci en tout cas, bisous !

M4r13, tout d'abord, non ! il est absolument hors de question que tu t'appelles Angelina même pour une seconde ! et c'est valable pour toutes les autres !

Oui, tu vois, elle suit tes conseils, elle en profite au maximum !

Concernant les dialogues, c'est vrai qu'ils semblent un peu précieux parfois, c'est sûrement également dû au fait qu'ils débutent leur relation. Tu les trouves bien là ?

Merci encore pour tes conseils pratiques mais aussi littéraires, bisous !

Britany monça a bien l'air d'en être une en effet !

Pour connaître sa réaction, il va falloir attendre et lire la suite, je sais, c'est pas très original comme réponse, désolée, et merci d'avoir laissé un mot !

Wallen, c'est à mon tour de glousser ! oui, les reviews ça me fait glousser et alors ?

Heureuse d'avoir pu te faire oublier le mauvais temps pour quelques minutes ! Mes personnages sont comme tu le dis semblables et complémentaires et plus j'écris, plus cela me paraît évident. Les transporter sur une île ? quelle drôle d'idée ! (elle est pas un peu voyante, wallen ?) et concernant le non happy end, ben en fait, je crois que oh, Titania.M attend ! désolée !

Merci beaucoup pour cette review aussi réjouissante que la fin de mon chapitre précédent, je t'assure !

Titania .M, waou ça c'est une review dynamisante ! la fin de mon chap frisait la perfection vraiment ? ok, je redescends de mon petit nuage !

Je suis contente de t'avoir fait sourire, le seul problème avec ce genre de sourires c'est qu'il ne faut croiser personne parce qu'il faudrait expliquer la raison de ton air béat et là …

Ils se ressemblent en effet, pourquoi Rowling ne les a pas fait se rencontrer ! Elle ne doit pas aimer le Siri autant que nous !

Merci pour tous tes compliments et j'espère avoir encore évité les clichés avec ce chapitreà bientôt !

Ellyana, merci d'être venue me lire !

Tu as raison, nos fics ne sont pas vraiment complémentaires mais en lisant ta « lettre à un ange », j'avais été frappée par quelque chose d'inexplicable.

Merci encore pour ton motà bientôt peutêtre

Alpo, merci ! euh... par contre, je suis désolée, toi qui voulais une suite rapidement, mais bon, on ne fait pas comme on veut, j'espère au moins que tu ne seras pas déçue !

Siriel, oh ! toi aussi tu veux être à la place d'Angelina ça alors ! mais ce n'est pas possible !

Oui, ils ne demandaient que la bonne personne pour les apprivoiser, ils étaient faits pour se trouver (comment ça je l'ai déjà dit ?)

Prends ton temps pour reviewer, après tout, je vous ai bien fait attendre moi, sorry !

Magaliocha, merci pour tes compliments et tes encouragements, biz à toi aussi !

Alixe, très bien ce chapitre 11 ! je ne sais plus lequel parlait d'une pendule mais c'était mon préféré, bizarre non ?

Sirius fait battre plus d'un cœur ! c'est Angelina qui ne va pas être contente !

Merci pour ton passageà mercredi !

Evil Milou, je suis vraiment ravie que ça t'ait plu, voici donc la suite !

Merci d'être passée par ici !

Bloub, un grand merci à toi d'avoir laissé un petit mot à chaque chapitre !

Ouf ! tu as aimé la présentation d'Angelina, tant mieux parce que l'introduction d'un nouveau personnage n'est pas des plus facile. Eh oui, je la fais voyager en Magicobus, il faut bien qu'elle connaisse ce luxe ! Ce chapitre réponds à deux de tes questions à savoir si son bouquin se vendait bien et quand rentrait le grand frère, par contre, tu me poses une colle, son nouveau livre parle de Moldus, encore, mais je n'ai pas réfléchi à un thème précis, il faut dire qu'elle n'est pas très concentrée sur son travail pendant cette période !

Tu trouves qu'elle ne pose pas beaucoup de questions, c'est vrai qu'elle ne cherche pas les détails, elle était convaincue de l'innocence de Sirius avant même de croiser le gros chien noir. Cela explique en partie sa non curiosité et tu as sans doute raison, elle se laisse aussi guider par ses sentiments et ses intuitions.

Tu as bien compris, une fois face à elle et pris sur le fait, Sirius ne peut qu'avouer son intention de fuir, heureusement qu'elle s'est réveillée !

Merci encore pour toutes tes reviews, et voici la suite !