Disclaimer : absolument rien ne l'appartient ici, sauf l'histoire ! Snape et compagnie sont à JKR. Hana, Isis et les autres sont à ma chère Vela. Merci de me les prêter !
Enfin la suite ! Je m'excuse d'avoir été si lente mais j'ai du faire face à quelques problèmes techniques au niveau du site… Enfin, la voilà ! Désolée aussi de ne pas répondre aux reviews, mais je manque un peu de temps. Au prochain postage, promis !
Bonne lecture !
Je me suis promis de vous aimer
3ème round ! Trivial Pursuit... (soirée spectaculaire)
- Vous m'excuserez un instant, il faut que je m'absente...
Quatre paires d'yeux interrogateurs se tournent vers moi.
- Où tu vas ? demande Isis.
- Ben euh... Aux toilettes, bien sûr... Tu n'as pas l'intention de m'y accompagner j'espère ?
Isis hausse les épaules, d'un air de dire "je sais très bien ce que tu vas faire mais je ne m'abaisserai pas à lire dans tes pensées pour le vérifier".
Et bien, non, Mademoiselle Magyar, je n'ai pas prévu d'aller le retrouver. Je voudrais simplement échapper un peu à cette ambiance étouffante de fête de fin d'année. Tu sais bien que la musique et les cotillons, très pour moi, merci. Alors, pardonne-moi ce petit mensonge, mais j'ai besoin d'air...
Elle me regarde avec ses petits yeux craquants, comme pour s'excuser, elle aussi.
Isis, arrête de me regarder comme ça, tu sais bien que je ne peux pas résister !
- Je reviens dans un quart d'heure.
- Il t'en faut du temps pour aller aux toilettes...
Oh la ferme, Ron ! Occupe toi d'Hermione au lieu de te mêler de mes affaires...
Il est vraiment temps que j'échappe à cette atmosphère, je n'en peux plus, j'étouffe... Tenir la chandelle au milieu de tous les couples, être regardée comme la pauvre fille qui n'a pas de petit ami, je commence sérieusement à en avoir ma claque !
"Hana, tu es toute seule ? Ca ne te dirait pas de sortir avec Dean Thomas ou Seamus Finnigan ? Ah, mince, c'est vrai, ils sont déjà pris... Alors tu pourrais aller au bal de fin d'année avec ce type de Poufsouffle, tu sais le grand brun aux yeux bleus ? C'est trop triste d'aller à la fin de fin d'année sans cavalier..."
Toutes ces simagrées me saoulent littéralement... Je n'ai pas besoin de cavalier ! Je peux très bien passer une soirée agréable, même seule au milieu de mes amis qui sont tous en couple. Enfin, c'est ce que je croyais...
Entre les regards de pitié de la plupart des élèves qui m'apprécient, la jubilation de ceux qui me détestent et la gêne d'Isis et Hermione qui aimeraient bien faire quelque chose pour moi mais ne savent pas quoi... C'est moi la plus mal à l'aise ici...
J'aurais mieux fait de dire que j'étais malade et de ne pas venir. Dire que j'ai acheté une jolie robe rien que pour ce soir et que personne ne va la regarder... Autant rentrer tout de suite au dortoir. Ce sera moins dur...
- Jolie robe, Miss Lowenor...
Et en plus, j'entends des voix ! C'est le pompon... Si seulement il pouvait être là, la soirée serait sans doute plus facile...
Mais je suppose que les profs font eux aussi leur petite fête privée...
- J'ai donc quelque chose à me reprocher pour que vous passiez devant moi sans vous arrêter ? Miss Lowenor ?
Qu'est-ce que je peux être tête en l'air !
Il fait noir dans ce couloir, je ne l'avais même pas vu, lui, lui qui s'offre à mes yeux chaque fois que je ferme les paupières...
- Excusez-moi, Professeur, je ne vous avais pas vu...
- Oh... Je suis si sombre que je me fonds dans le décor...
- Non, non ! Ce n'est pas ce que je voulais dire, c'est juste que...
- Chut...
Un doigt sur mes lèvres m'ordonne de me taire. Il se penche vers moi lentement.
C'est tellement bon de le voir, seule à seul, après ces examens stressants. Je n'ai pas trouvé l'occasion de lui parler depuis la fin des ASPIC.
- J'espère que vous ne m'en voulez pas d'avoir été si peu présent ces derniers temps...
Eh ! C'est moi qui suis sensée lire dans les pensées, pas l'inverse !
- La correction des copies m'a pris beaucoup de temps, par conséqu...
- Vous avez corrigé la mienne ? Est-ce que j'ai réussi ?
Je repousse précipitamment sa main, qui m'empêche de parler. J'espère bien avoir au moins 12 ASPIC...
Il soupire.
- Excellent devoir, comme d'habitude, Miss Lowenor...
Il se redresse et recule d'un pas, dans son attitude de professeur correct et distant, qui n'irait jamais jusqu'à se faire surprendre en train d'embrasser une élève dans les couloirs...
Je tente de rectifier le tir :
- C'est juste que je voulais savoir si...
Mais il m'interrompt :
- Vous pourrez sans problème entrer à l'académie des Aurors. Si c'est toujours la voie que vous souhaitez emprunter.
Silence. Je sais que ça l'ennuie profondément que je choisisse cette carrière. Pour lui, les Aurors sont tous des vieux singes paranos comme Maugrey Fol Oeil... Et puis, c'est vrai qu'avec ses "antécédents", il ne doit pas porter les représentants de cette profession dans son coeur...
- C'est le cas, n'est-ce pas ? demande-t-il avec une pointe déception dans la voix.
- Je n'ai as changé d'avis sur la question.
- Non. Non, bien sûr. Pourquoi auriez-vous changé d'avis ?
- Désolée...
- Non, non, vous n'avez pas à être désolée. C'est votre choix, ça ne regarde que vous.
Mais pourquoi est-ce qu'il cherche à me faire culpabiliser ? Je n'y suis pour rien, moi, s'il a été Mangemort ! Je n'étais même pas née !
A vrai dire, je n'aime pas beaucoup cette idée non plus... C'est vraiment effrayant...
- Professeur...
- Hana...
En même temps... Qui parle le premier ?
- Pourquoi vous obstinez-vous à m'appeler "professeur" ?
Il semblait s'être adouci, mais, non. J'ai dû rêver. Il est du genre à s'énerver pour un rien. Quel manque de sang-froid, de la part de quelqu'un qui a l'air si calme en cours...
- Il pourrait y avoir quelqu'un ! Vous dites vous-même que...
- Hum hum...
Un petit toussotement sort de l'ombre. Je reconnais le bruit du pas de Dumbledore. Que fait-il ici à cette heure ? Il devrait faire la fête avec ses collègues !
Sa longue silhouette lumineuse passe devant nous et nous sourit. Étant donné la distance qu'il y a entre nous (je dirais moins d'un centimètre), la situation ne prête même plus à confusion. Nous sommes mal... Très mal...
Pourtant, le directeur ne s'arrête pas. Il nous jette un peu coup d'oeil malicieux.
- Je ne fais que passer ! lance-t-il en disparaissant dans l'ombre du corridor. Je ne vois rien, je n'entends rien !
Je rêve là ou quoi ? Le directeur passe en pleine nuit dans un couloir obscur, trouve le prof de potions et une élève de septième année main dans la main, et il ne dit rien ? Ca arrive souvent, que des élèves sortent avec des profs ? C'est quoi cette école de débauchés ?
Severus éclate de rire.
- Vous devriez voir votre tête ! s'exclame-t-il, hilare.
- Mais... Il... Nous... Enfin je...
Il met un certain temps à se calmer. Je dois vraiment avoir l'air stupide pour réussir à le faire rire à ce point... Je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou non... Le voir rire, c'est agréable. Mais rire de moi...
- Excusez-moi, Hana... dit-il en passant son bras autour de ma taille. Je ne voulais pas me moquer... Je vous demande pardon.
Non seulement, il rit aux éclats, mais en plus il s'excuse ! Il se passe des trucs bizarres ce soir...
- Mais... Il sait ?
Il me sourit à nouveau et passe sa main dans mes cheveux.
- Bien sûr...
- C'est vous qui lui avez dit ? Mais vous êtes fou ! Vous savez ce que vous risquez au moins ?
C'est trop fort ! Il me fait une vraie scène sur ma tendance naturelle à gaffer, et, à côté, il fait des confidences au directeur...
- Je n'ai pas eu besoin de lui dire. Il y a des choses qui se savent d'elles-mêmes.
Quoi ? Alors, tout le monde est au courant ? Et il s'en fiche ? Mais il va être renvoyé, passé à tabac...
- Mais... Mais...
- Le professeur Dumbledore sait faire preuve d'une perspicacité parfois inquiétante, mais il sait aussi se montrer d'une discrétion absolue.
Quand même louche ce Dumbledore... Quelqu'un qui en sait autant, ça ne m'inspire pas confiance...
- Vous êtes très belle ce soir...
- Merci... Vous êtes...
- Exactement comme d'habitude.
C'est vrai. Mais il fallait bien que je réponde quelque chose !
- Pourquoi n'êtes-vous pas avec votre bande de Gryffondors dégénérés ?
Heureusement qu'Isis n'est pas là...
- Pourquoi est-ce que vous insultez toujours mes amis ?
- Hmm... Pardon... J'avais oublié que vous étiez aussi une Gryffondor et que ces simples d'esprit étaient vos amis...
Professeur, je n'aime vraiment pas, mais alors vraiment pas du tout, que vous disiez du mal de mes amis...
- Vous vous croyiez supérieur à eux parce que vous êtes un Serpentard ?
- Non, je ne me crois pas supérieur à eux.
- Alors pourquoi est-ce que vous n'arrêtez pas de les diminuer à tout bout de champ ?
- Parce que cela vous rend furieuse, et parce que vous êtes encore plus belle quand vous êtes furieuse.
Tricheur ! C'est pas du jeu ça... Je ne peux pas résister à ce genre de compliments, moi... Après je fais comment pour préparer mes arguments ?
- Alors, pourquoi n'êtes-vous pas avec eux ? demande-t-il.
- Je m'ennuyais.
- Vous vous ennuyiez ? Comment une jeune fille telle que vous peut-elle s'ennuyer à un bal de fin d'année ?
- En n'ayant pas de cavalier.
Son visage prend une expression gênée. Et oui, Professeur, c'est de votre faute si je m'ennuie à mourir à cette fête ! Le point est pour moi !
- J'en avais marre de tenir la chandelle, alors je suis partie.
- Tenir la chandelle ?
- Oui, c'est ce qu'on dit quand...
- Je ne suis pas stupide, Miss Lowenor !
Ca va, ça va... Pas la peine de s'énerver pour si peu... Mais c'est vrai que lui aussi dégage plus de charme quand il est en colère...
- Il n'y avait donc personne pour vous tenir compagnie ce soir ? demande-t-il avec un sourire ne coin.
- Non.
- Quel dommage ! Pas un seul garçon libre ?
- Et bien... Il me semble que Neville est venu seul lui aussi, alors nous pourrions peut-être danser ensemble, lui et moi... Je vais aller lui demander !
Mais il me retient fermement par la main. Comme si j'allais vraiment m'en aller passer la soirée avec Neville quand je peux être avec lui !
- T-t-t-t-t, vous allez rester ici, n'est-ce pas, Miss Lowenor ? Maintenant que je vous tiens, je ne vous lâche plus...
Quelle plaisante perspective ! Qu'importent le directeur, Isis et les autres ! C'est ma dernière soirée à Poudlard, et il est hors de question que je la passe avec quelqu'un d'autre que lui.
Il jette un regard rapide sur les côtés pour vérifier que personne ne vient, puis penche son visage vers le mien. Seigneur... J'avais presque oublié à quel point ses lèvres étaient douces... Et à quoi point il sentait... Mais c'est quoi cette odeur bizarre ?
- Beurk !
- Pardon ? s'écrie-t-il l'air vexé.
Mon exclamation de dégoût ne venait pas de son baiser, mais je crois que c'est comme ça qui l'a pris...
- Vous empestez le whisky, c'est dégoûtant !
- Oh... fait-il, embarrassé. Le directeur nous amène toujours ses meilleures bouteilles pour la fête de fin d'année...
- Quoi ? Quand je pense que les élèves n'ont droit qu'à du jus de citrouille et de la bièraubeurre... Alors que vous autres, les profs... Pfff...
- Vous êtes trop jeune pour boire.
- Trop jeune...
J'ai 18 ans. Et lui, quel âge peut-il bien avoir ? 38 ? 39 ?
- Vous me trouvez vraiment trop jeune ?
- J'ai l'âge d'être votre père.
Ce n'est pas vraiment la réponse que j'attendais. Ca fait quand même une sacrée différence... Je n'y avais pas pensé. Isis a bien tenté de m'ouvrir les yeux, mais...
Je sens ses grands bras s'enrouler autour de mes épaules. C'est la sensation la plus agréable que je connaisse...
Si je l'aime, de toutes façons, qu'est-ce que ça change ?
- Ca vous ennuie ? demande-t-il à voix basse.
Je secoue la tête en souriant.
- Non. Pas du tout. Et vous ?
- Je n'ai pas envie d'y penser maintenant... murmure-t-il en baissant le regard.
Mais qu'est-ce que c'est que ces petits yeux tout tristes ? Je ne suis pas là pour lui faire de la peine...
Je me hisse sur la pointe des pieds et l'oblige à me regarder en face. Isis saurait trouver quelque chose à dire, elle... Mais moi, je n'en ai pas la moindre idée...
Je lui fais mon plus beau sourire.
- Vous voulez me dire combien j'ai eu d'ASPIC ?
Il éclate de rire. Franchement, je préfère ça !
- Vous le saurez demain.
- Mais vous pouvez me le dire maintenant...
- Pourquoi ?
- Et bien... Parce que... Parce que vous m'aimez bien !
- Je vous aime plus que bien, Hana...
Mon cher, très cher professeur, voilà des mots que je désespérais de vous entendre dire un jour...
Dire que demain il faudra repartir, quitter cette école pour un temps indéfini... Le quitter lui...
- Si ça vous intéresse tellement, vous pourrez venir à la fête des professeurs l'année prochaine...
- Mais... Je ne suis pas prof...
- Non. Mais moi oui. Les conjoints sont autorisés.
Conjoint ? Waouh ! Ca fait tellement... officiel ! J'imagine la tête de McGonagall !
- Professeur ?
Pas de réponse.
- Severus ?
- Oui ?
- C'est ma dernière nuit à Poudlard et... Ca m'ennuierait de la passer dans mon dortoir...
- Je vois... Vous demandez asile, en quelque sorte ?
- Oui.
Il me serre très fort contre lui et se donne l'air de réfléchir.
- Voyons... Qui pourrait bien vous accueillir pour la nuit... Minerva est la directrice de votre maison, je pense qu'elle se fera un plaisir de... Mais qu'est-ce que c'est que cette grimace, mademoiselle ? Ca ne vous convient pas ? Il me semble que l'infirmerie est vide, vous n'aurez pas de mal à y trouver une place... Non plus ? Hmm... Dans ce cas, il n'y a plus qu'une seule solution...
Je le regarde avec des yeux suppliants.
- D'accord, répondit-il. Je me dévoue...
- Vous n'avez qu'à prendre le lit, je dormirai sur le canapé.
Ah bon ? Tiens, ça n'est tout à fait ce que j'avais prévu...
- A moins que...
Et bien ? Continuez donc, Professeur !
- Oui ?
- A moins que vous n'ayez peur d'avoir froid...
Quelle jolie façon de présenter les choses...
- Effectivement. D'autant plus que j'ai oublié mon pyjama...
- Vos compagnes de chambres vont se demander où vous êtes passée...
Les premiers rayons du soleil percent à travers les épais rideaux. La pièce est encore toute grise.
Isis, se demander où je suis ? Ca m'étonnerait. Elle le sait très bien...
- Ce ne sont plus ces "gamines futiles de Gryffondor" ?
- Non, pas à cette heure de la nuit...
Et pas après une nuit aussi courte, n'est-ce pas, Professeur ?
- Qu'est-ce que c'est, ce pendentif ? demande-t-il en désignant le collier que je porte depuis...
Depuis toujours, je crois...
- Un joyau de famille. Une sorte de relique. Le L représente ma famille, Lowenor. Et le serpent... Je ne sais pas trop... La perfidie, la méchanceté...
- Vous êtes donc si perfide et si méchante ? demande-t-il en souriant.
- Non, pas moi. Mes parents...
Silence... Oui, Professeur, la famille Lowenor, comme la plupart des grandes familles du monde sorcier, est loin d'être blanche... Et vous n'êtes pas sans le savoir.
- Tous les serpents ne sont pas perfides et méchants... mumure-t-il. Enfin, je crois.
- Non, ils ne le sont pas tous...
Je lui souris et me blottis contre lui. Un serpent et une fleur...
- Vous voyez, je m'entends très bien avec les serpents puisque celui-ci ne m'a jamais quittée ! A l'origine, ce pendentif servait à brider mes pouvoirs. Mais je ne sais pas s'il fonctionne encore, maintenant que mes parents... Enfin, bref...
- Ces pierres blanches, qui forment les yeux, ce sont des pierres de lune, n'est-ce pas ?
- Oui. C'est ma mère qui les a fait mettre en place. A cause de son prénom : Séléné.
- La déesse de la lune... murmure-t-il.
Il a l'air perdu dans ses pensées. Mais, soudain, il se tourne vers moi avec un grand sourire :
- Vous n'avez plus rien à craindre, à présent, ma déesse...
Non. Non, Professeur... Severus... Maintenant que vous êtes là, je n'ai plus rien à craindre. Pas même ma propre personne...
Les premiers élèves ne vont pas tarder à se lever, il faut que je me dépêche... Vite le mot de passe... C'est quoi déjà ? Ah oui :
- Omni leoni.
Le tableau s'ouvre tandis que la Grosse Dame s'étire en bâillant.
Pourvu qu'il n'y ait personne dans la salle commune...
- Bonjour, Hana...
Oups...
- Isis... Salut ! Ne me dis pas que tu m'attendais ?
Ne me dis pas ça, je t'en supplie...
- Non, bien sûr ! répond-elle.
Ouf... Un moment j'ai eu peur qu'elle...
- Tu vois bien que je regarde un match de Quidditch pauvre andouille ! Mais qu'est-ce que tu fichais ? Tu te rends compte des risques que tu prends ? A quelques heures de la fin de l'année j'aurais pensé que tu ferais preuve d'un peu plus de bon sens, ma pauvre Hana... Est-ce que tu imagines l'horreur que ça aurait été si le directeur vous avait découverts ? Est-ce que tu imagines un peu ça ?
J'éclate de rire. Oh oui ! J'imagine très bien... Il nous aurait sans doute invités à prendre le thé, en nous congratulant joyeusement...
- Et ça te fait rire ? Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de drôle !
- Ma petite Isis, tu sais que je t'adore ?
Isis secoue la tête, ahurie par ma réaction.
- Mais qu'est-ce qui te prend ?
- Moi ? Mais rien ! Je suis juste amoureuse ! Tu comprends, n'est-ce pas ?
Petit sourire complice.
- Oui, je comprends très bien... Ca te dirait une bataille explosive avant le petit déj ?
Juste amoureuse...
End !
And the winner is...
Troisième chapitre alors que cette fic devait être un "chapitre unique" à l'origine. C'est un peu bizarre, non ?
Si vous chercher un rapport avec le titre, ce n'est pas la peine ! Je me suis creusé la tête pendant une heure sans trouver un seul nom de jeu qui ait un point commun avec le contenu de ce chapitre. Finalement, j'ai opté pour le Trivial Pursuit parce que c'est le genre de jeu qu'on sort quand on n'a plus d'idée (c'était un peu le cas, là ! )
Le prochain sera : cache-cache... De l'action en prévision ! (et en plus, c'est mon chapitre préféré !)
A bientôt !
Thaele Ellia
