Et voilà la suite… En espérant que vous aimerez… Ca démarre sur les chapeaux de roue ! Pas le temps de s'ennuyer avec nos adolescents bourrés d'hormones… Entrée en scène des chouchous de ces dames…
Bonne lecture…
Menés à la baguette :
DISCLAIMER : Aucun des personnages de cette fic ne m'appartient, ils sont soit la propriété de JK Rowling, soit celle de ma chère consœur, Titou Tur Lupin Moony (au passage, allez lire ses fics, elles sont terribles...). Malheureusement, je ne fais qu'utiliser ce qui existe déjà, ceci dit, c'est déjà un exercice de style pour essayer de coller à ce qui a déjà été écrit...Dans les pages suivantes, il y aura également des références, ou plutôt des clins d'œil à d'autres fics, comme à l'extraordinaire « Parfois, les Serdaigle aussi sont courageux » de Fred et Georges... Autant vous dire que ce sont des fanfic qui m'ont particulièrement plu et que je vous les conseille vivement !
SPOILER : Les cinq tomes de JK Rowling
RESUME : Après les vacances d'été avec ses parents et sa sœur, Lily retrouve sa meilleure amie, Tsiu, dans le train qui l'emmène vers sa sixième année dans le monde magique de Poudlard, mais également les petits agacements qui vont avec…
CHAPITRE 2 : Monstre, Serpents et compagnie…
Le cri avait retenti en même temps, du couloir et du fond du compartiment. Deux baguettes s'étaient envolées et gisaient à présent, l'une par terre, et l'autre sur une banquette.
– Non mais à quoi vous jouez !!, explosa Remus.
Les deux coupables, pétrifiés par ce qu'ils allaient faire, rougirent instantanément et baissèrent les yeux devant la colère de leur préfet. Mieux valait laisser passer la tempête, ça, James le savait. En revanche, Lily, elle, n'avait jamais, en six ans, réellement eu l'occasion de voir son condisciple furieux. Au contraire, il était toujours si calme. Il avait les sourcils froncés et ses joues habituellement si pales, étaient roses d'émotion. Ses yeux noisettes avaient pris une teinte dorée, comme si des éclairs zébraient ses iris. Sa bouche entrouverte frémissait : il allait leurs passer un de ces savons !
– James ! Je te laisse cinq minutes et tu trouves moyen de faire du grabuge alors que ça ne fait pas un quart d'heure que tu m'assurais que tu avais chang ! Mon œil, oui !
Son œil, justement ! Il avait tiqué nerveusement au moment où il avait prononcé ces mots. A moins qu'il n'ait cligné, cet œil. James regarda son ami en douce pendant que celui-ci se tournait vers Lily. Il semblait s'être radouci, ses traits s'étaient quelque peu décontractés. A qui avait-il donc fait ce clin d'œil ? Il allait s'en prendre à Lily lorsque Tsiu s'en chargea :
– Quant à toi, Lily Evans, il n'y a pas de quoi être fière. T'emporter comme cela, qui plus est quand il n'avait rien fait qu'être aimable envers toi !… Et en plus en venir aux baguettes. Que James ne puisse se contrôler, encore, ça passe ; c'est lui que ça regarde, il le payera un jour… Mais toi ! La préfète qui se bat en duel, qui frise le crêpage de chignon avec quelqu'un de sa propre maison !… Tu imagines la tête des Serpentard s'ils avaient été l ? Ah ils s'en seraient payés une bonne tranche, oui ! Et ils auraient eu raison !
– Euh, tu ne crois pas que tu exagères un p…
Lily se tut. Tsiu venait de la regarder avec un regard aussi glacial que celui de sa sœur, et sa voix avait l'intonation que prenait McGonagall lorsqu'elle réprimandait Potter et Black lorsqu'ils ramenaient des détentions pour désordres causés en cours et qu'elle leurs enlevait dix points chacun. Elle rebaissa la tête, soudainement très malheureuse. Tsiu avait raison, elle s'était comportée comme la personne qu'elle détestait le plus, elle avait réagi fièrement et n'avait plus pensé à rien d'autre qu'au mal qu'elle pouvait lui faire. Pourquoi lui ? C'est vrai qu'il n'avait rien dit de méchant. Alors pourquoi s'était-elle encore emportée contre lui ?! Certes, elle ne supportait pas son arrogance et cet air ingénu qu'il prenait lorsqu'il passait devant elle, sa troupe de Maraudeurs derrière lui. Ce n'était d'ailleurs pas la première fois qu'ils se toisaient sauvagement tous les deux, la baguette à la main, mais ils se contentaient de se jauger, de se menacer verbalement, de se montrer l'un à l'autre qu'aucun ne cèderait. Mais cette fois-ci, elle avait voulu lui faire du mal, elle s'apprêtait à le faire d'ailleurs, et si Remus n'était pas arrivé à temps, si Tsiu et lui n'étaient pas intervenus… Merlin seul savait ce qui se serait pass !
– Pourquoi est-ce que ça a dégénéré comme ça ?
– C'est la question qu'on se pose, répondit Remus.
Seigneur ! Elle avait pensé tout haut ! Elle ne s'était pas rendue compte que les trois autres la regardaient attentivement. Tsiu s'était également calmée. Ses jolis yeux bridés avaient repris leur expression douce habituelle. Qu'est-ce qu'elle avait pu lui faire mal quand elle l'avait regardée comme ça ! Elle avait cru revoir l'expression dégoûtée de Pétunia sur le quai à King's Cross. Pourquoi est-ce qu'elle détestait autant Lily ? Que lui avait-elle donc fait ? Elle avait toujours voulu impressionner sa grande sœur, lui montrer qu'elle pouvait être fière d'elle. Elle avait tout fait pour essayer de lui être agréable. Peine perdue, pendant deux longs mois elle avait du supporter ses regards tour à tour craintifs, écœurés et furieux, toujours glacés. Et puis les murmures désobligeants, les insultes haineuses. Qu'avait-elle dit déj ? Qu'elle était…
– Un démon, un monstre, une meurtrière, une chose répugnante et dangereuse pour les gens normaux, que l'on ne devrait même pas tolérer. Oui, c'est peut-être ça que je suis…, murmura-t-elle du bout des lèvres pour elle-même, ne se rendant pas compte des regards insistants qui se posaient sur elle : de surprise peinée pour Tsiu, d'incrédulité et d'indignation pour James, et de compassion pour Remus. Pour les trois jeunes gens, la révolte était imminente. Non ! Lily était certes volcanique, certes redoutable et certes têtue comme un niffleur, mais chacun avait ses défauts, et les siens étaient charmants. Elle était loin d'être un monstre ! Qui avait bien pu être assez bête et méchant pour lui dire ça ?! Sans aucun doute, celui-ci méritait un bon sortilège de récurage pour lui décrasser les méninges et lui apprendre la douceur et la politesse.
Un grand silence s'était installé, que Tsiu s'apprêtait à rompre en voyant les yeux d'émeraude s'embuer, lorsqu'un hurlement se fit entendre…
– Waouuuuuuuououou !…
– …
Interloqués, les quatre jeunes gens sortirent de leurs pensées en sursautant. Ah ! Ah ! La trouille qu'ils avaient eu ! Ca faisait longtemps qu'il n'avait pas poussé un hurlement à la mort comme celui-ci !
– SIRIUS BLACK !
Oh ! Oh ! Il l'avait oubliée celle-là !
– Narcissa ! Ma chère cousine ! Comment vas-tu ? En pleine forme à ce que je vois ; tu as un teint de morte, on dirait que tu as pris le grand air ! Et ta voix est toujours aussi douce qu'un grincement d'armure ! Ca me rendrait presque nostalgique des adieux mélodieux de ma tendre mère !, soupira-t-il en levant les bras au ciel dans un geste théâtral qui sortait tout droit du classique de Médée qu'on l'avait obligé à lire pendant les vacances.
– La ferme, aboya la préfète en chef de Serpentard. Un peu de respect pour la femme qui t'a mis au monde et pour ta famille.
– C'est bien le seul service qu'elle m'ait rendu, et elle me le fait payer bien assez chèrement !, grogna Sirius.
La jeune fille s'apprêtait à répliquer acerbement lorsque quatre têtes apparurent à la porte devant laquelle se tenait son cousin. Deux paires de mains se tendirent de chaque coté de lui, et l'aggripèrent sauvagement, l'entraînant dans le compartiment dont la porte claqua…
– Oh ! Mes amis ! Quel bon vent m'amène à vous ?
– Bon vent ? BON VENT ?! Mais c'est pas vrai ! Vous cumulez aujourd'hui. Potter et toi, même combat, c'est ça ?! Vous vous êtes passés le mot pour me pourrir la journée, c'est pas possible autrement. Je peux savoir ce qui t'a pris de hurler comme ça ?, cria Lily.
– Comme ça comment ?, demanda le jeune homme avec un air angélique qui rappela étrangement quelqu'un à Tsiu. Le léger sourire qu'il affichait s'étira soudainement d'une oreille à l'autre, découvrant des canines impressionnament pointues. Ses yeux pétillaient tandis qu'ils passaient de James à Lily, et de Lily à James, puis de James à Remus et de Remus à Tsiu… qui le regardait avec un air amusé.
– Tu te fiches de moi ! Tu as poussé un tel hurlement que j'ai cru qu'il y a avait un loup-garou dans le train. Tout le monde a sursauté. Regarde, même Remus est tout blanc, et pourtant, il lui en faut pour l'effrayer. Tu te rends compte que maintenant que Narcissa s'en est mêlée, je vais avoir des problèmes. Déjà qu'elle ne rate pas une occasion de me descendre, se plaignit la jeune préfète en s'effondrant sur une banquette. Un CRAC sonore retentit à ce moment précis. Oh non ! Pas ça ! Dites moi que c'est pas ça ! Piti ! Elle se releva lentement évitant soigneusement de croiser le regard de ses compagnons.
– …
– Ma baguette !
– James…
– Non d'une gargouille ! Ma belle baguette !…
– Je… Je… Oh, James…
Elle sentit une boule se coincer dans sa gorge. Les sanglots étouffaient les paroles avant qu'elles ne franchissent ses lèvres. A nouveau, ses yeux d'émeraude se remplirent de larmes. Elle avait un gouffre dans le ventre, elle aurait voulu disparaître comme par magie. Comme par magie ?!! Ses yeux qui s'obstinaient à fixer le bout de ses chaussures semblèrent chercher quelque chose. Sa baguette à elle gisait près de la porte, à trois enjambées de là.
Avec ce qui lui restait d'énergie, elle traversa le compartiment en courant, saisit sa baguette, et avant que quiconque ait pu faire quoi que ce soit, elle se jeta un sort de désillusion, et après l'avoir vue clignoter un instant, ils ne virent plus que la porte coulisser violemment et claquer. Une fraction de seconde plus tard, Tsiu et Remus se jetaient sur la porte pendant que James s'approchait en tremblant de sa baguette, Sirius sur les talons.
– James ? Hey, mon gars !…
– Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Un cri de terreur retentit dans le couloir…
– Lilyyyy !
Tsiu ouvrit la porte à la volée et se précipita hors du compartiment, Remus derrière elle. Une silhouette était étendue par terre dans un amas de tissu que formait sa cape.
– Lily !
– Et non, Chang, ce n'est pas la Sang-de-Bourbe. Ce n'est que ce crétin de Pettigrow.
– VOUS ! Que lui avez-vous fait ?, aboya la jeune Chinoise en s'agenouillant auprès de Peter. Vous êtes vraiment plus bêtes que la moyenne ! Cinq contre un !
La troupe de Serpentard qui leurs faisait face avait un mauvais sourire. L'un d'eux, l'air particulièrement satisfait s'avança d'une démarche nonchalante et noble. De taille moyenne, l'œil noir et les lèvres finement serrées, Rodolphus Lestrange dit d'une voix trop calme pour ne pas être menaçante :
– Holà, tout doux Chang ! Surveille un peu ton langage, veux-tu ? Si en sixième année ce bon à rien n'est toujours pas capable d'esquiver un vulgaire sortilège de pétrification, c'est qu'il ne mérite pas d'être admis parmi des sorciers d'élite.
Tsiu s'apprêtait à répondre vertement à ce Serpentard de malheur lorsque Remus s'avança, révélant sa présence qui était de toute évidence passée inaperçue :
– Je ne pense pas, non ! Il avait dit cela sur un ton parfaitement calme et ne paraissait pas inquiété outre mesure.
– Ca on le savait que tu ne pensais pas, piailla un garçon chétif au regard froid et aux longs cheveux noirs et gras.
– La ferme, Rogue !, lança Lestrange qui parut soudainement plus attentif. Vas-y Lupin, explique toi. Qu'est-ce que tu veux dire par l ?
– Je veux dire que ce n'est certainement pas lui le bon à rien, répliqua le jeune homme, toujours aussi calmement. Le groupe de Serpentard frémit d'indignation. Des poings se fermèrent et des dents se serrèrent. Mais Lestrange fit un geste impérieux de la main.
– Vas-y Lupin, continue, exprime le fond de ta pensée qu'on rigole encore un peu plus. Mais on sentait bien qu'il n'avait pas vraiment envie de rire.
– Il n'a pas esquivé ton sortilège pour la bonne et simple raison qu'il n'y a pas eu de sortilège.
– Pas eu de sortilège ?! Tu perds la tête Lupin ! C'est moi-même qui le lui ai lancé, grogna un garçon qui dépassait tout le monde de deux têtes, du nom de Rookwood.
– Et bien de deux choses l'une, Rookwood, soit tu vises très mal, soit tu ferais bien de retourner en première année… Quoi que l'exil dans le monde des Moldus ne te ferait certainement pas de mal. Figure-toi que j'hésite vraiment pour décerner la palme du plus idiot entre Peter et toi ! Peter pour s'être évanoui devant vous, et toi pour ne t'être même pas rendu compte que s'il avait été touché par ton sortilège, il serait étendu, raide comme une planche… et non étalé comme un tas de chiffons, ajouta-t-il après un moment d'hésitation et un regard désabusé sur son compagnon.
– …
– Remus ! Il reprend ses esprits. Mais… Pourquoi saigne-t-il du nez ? Il ne s'est pourtant pas cogné en tombant, il a glissé le long du mur. On dirait qu'il a pris un sacré coup dans le visage !, s'exclama Tsiu en relevant la tête pour jeter un regard assassin à Lestrange et à sa bande. Ceux-ci n'avaient guère goûté à la remarque du jeune préfet de Gryffondor et n'appréciaient pas non plus la manière dont Tsiu les fusillait de son regard de panthère.
– Prend garde à toi, Chang ! Ne nous regarde pas avec cet air là ou tu le regretteras amèrement, cracha Lestrange. Quant à toi, Lupin, je te conseille vivement de garder tes réflexions pour toi si tu ne veux pas…
– OH !!! LA FERME, A LA FIN !, gronda la jeune Serdaigle, excédée par ces menaces. Si tu as quelque chose à faire, fais le maintenant et qu'on en finisse. Y'en a marre de tes promesses d'ivrogne, Rodolphus !
Le préfet de Serpentard accusa le coup ! L'insulte était trop grande et le ton trop impudent. Elle allait le payer et cher ! Il s'approcha d'un air menaçant, la baguette à la main, tremblant de rage. Tsiu et Remus eurent juste le temps de brandir leur baguette lorsque le jeune homme sembla soudain atteint par un maléfice du Croche-Pied. Ses petits yeux noirs s'agrandirent et il eut juste le temps de battre vainement des deux bras, cherchant à retrouver son équilibre, sans succès. Il s'étala de tout son long et se retrouva par terre, sur le ventre, une douleur fulgurante le lançant dans le poignet. Il fit une grimace et se redressa aussi dignement qu'il le put, les joues cramoisies et le souffle court.
– Qui a fait ça ?!!…
Alors, qui a fait ça ? Des idées ?… La réponse au prochain épisode…Je vous avais pas dit que c'était Dallas cette fic ! Et pleine de mystères en plus ! MDR ! Si vous voulez me dire des choses, reviewez-moi.
A bientôt pour la suite. Fée
RAR :
Kritari : Bien sûr que je veux ton avis ! Toutes les remarques sont les bienvenues, qu'il s'agisse de critiques, de compliments ou d'encouragements. Merci d'avoir été mon premier reviewer. En espérant que la suite te plaira autant que le début.
Lisalune : Contente que tu aies apprécié ce premier chapter ! C'est vrai qu'au début, j'ai essayé de privilégier l'humour pour éviter que le regard de Pétunia soit trop lourd… Si ça t'a plu alors je suis comblée ! Je pense que je posterai le prochain chapter jeudi prochain… Pour l'instant, j'en ai quelques uns qui sont prêts à la publication, mais comme j'ai sérieusement ralenti dans mon rythme d'écriture, ça finira sûrement par aller plus doucement au bout d'un moment… C'est ce qui m'avait retenu de publier jusque là, mais comme des amis m'ont menacée si je ne le faisais pas, j'ai fini par céder… lol !
Archange Saint Chris Redfield : Alors toi !!! lol ! Encore heureux que tu vas te dépêcher de me retrouver cette fic et de me la publier ! Je me suis jetée à l'eau ! A ton tour !... Et au fait, je t'ai vu avec ton pote (mais sans les trois tonnes de bagages : vous les aviez rapetissés et mis dans vos poches ?!...) en ville l'autre jour, j'attendais mon bus…lol !
MoonLignt : Super ! Si tu aimes, viens lire la suite jeudi prochain… normalement je devrais poster tous les jeudi pendant au moins 7 semaines… après ça ira p'têtre plus doucement, mais bon, tu sais ce que l'on dit : « lentement mais sûrement » et « rien ne sert de courir, il faut partir à point ! »… lol ! Hum, j'ai une petite tendance à mettre des proverbes et des expressions toutes faites partout… J'y repenserai ! lol !
Rowena d'Argent : Tsiu ne m'appartient pas, c'est Titou Moony qui l'a créée dans sa fic « La Prophétie de la Flamme Verte » dont j'étais la beta-readeuse avant qu'elle ne l'interrompe définitivement. Si tu veux avoir quelques détails sur elle, va lire sa fic. Je n'ai pas tout repris, du moins pas TOUS les détails de Titou Moony, sinon j'aurais été plus coincée pour mon intrigue et ça ne collait plus avec mes idées… Voilà le lien vers sa page perso : Profile : Titou Moony:-p
Lola : Coucou Lola. Surtout ne t'inquiète pas, dans les prochains chapter tu entendras parler de Sirius. En réalité, je n'avais pas trop prévu de lui faire une grosse place dans l'intrigue, mais j'ai travaillé dessus ce week-end et je viens de lui trouver chaussure à son pied… Ce sera une surprise. Elle n'est pas encore tout à fait aboutie et il y a encore pas mal d'inconnues, mais sache que cette charmante (et chanceuse) personne a déjà trouvé un nom… Je pense même que ce sera une des stars de l'histoire, mais dans longtemps encore. Pour la demi-douzaine de chapitres à venir, je me focalise surtout sur James/ Lily et sur un autre couple… Mais c'est dans l'ordre des choses, ne t'inquiète pas, je travaille à donner du fil à retordre à notre Padfoot ador !
Titou Moony:-p : Merci pour tout. Je n'oublie pas que tu es mon mentor et tu resteras une référence pour moi, tant pour ce que tu écris que pour ton avis sur ma fic. Tiens, pour te prouver ton génie : Rowena d'Argent, ci-dessus est fan de Tsiu et je lui ai donné le lien vers LPDLFV. Tu vois, même si tu l'as arrêtée, elle perdurera ! Na ! Et au fait, je me retrouve au chômage technique moi ! Va falloir que tu me trouves une nouvelle fic à corriger ! lol !
Heaven Black : Merci beaucoup pour ta review, elle m'a fait très plaisir ! J'ai essayé de m'appliquer à donner aux perso une personnalité qui leur soit bien personnelle, avec un mode de raisonnement propre, même si c'est pas toujours évident… Parfois j'ai l'impression que je les pousse un peu trop et que ça en devient caricatural… Prévenez moi si jamais vous repérez quelque chose dans ce genre… Voilà, sinon je serai heureuse que tu me « colles jusqu'à la fin de l'histoire ». C'est toujours un plaisir de voir que les gens apprécient ce que l'on peut faire, et c'est très motivant. Faut voir dans quel ça me met, je saute partout et je hurle à la Lune dès que je me rends compte qu'une nouvelle review est arrivée ! Pa-thé-ti-que ! Ben ouais, mais c'est le second effet fanfic… C'est comme ça, j'assume ! Mais par contre, tu risques de me harceler dans quelques chapter parce que toute l'histoire n'est pas écrite, et en ce moment j'écris plutôt lentement, et comme je reprends les cours lundi, ça va pas arranger les choses… Donc ne sois pas trop dure avec moi, je ferai de mon mieux pour poster le plus vite possible (pas trop non plus, pas plus d'un chapter par semaine, sinon vous aller faire une overdose ! )
