Pfou moi et l'impatience… je ne suis même pas capable de tenir une ridicule semaine pr poster un chap… Donc voici le suivant, en avance comme d'hab…

En réalité, vos reviews pour vraiment fait extrêmement plaisir, mais c'est principalement celle Bethany Katherine qui m'a poussée à le poster. Sa langue d'origine est l'anglais (alrs, je ne sais pas d'où) et elle est venue lire ma fic ! Je sais, ça peut paraître bizarre, mais… L'anglais et moi, c'est comme une grande histoire d'amour…

Enfin bref ! Je le redis encore une fois, cette fic est une Ron/Hermione et une Harry?.

Donc je vous souhaite une bonne lecture, réponses en fic de chap ! All my love.

Bring me back to life

CHAPITRE 5 : Face à face partie 1

Les couloirs se succédaient, se déroulaient sans que j'ais le temps de m'en rendre compte. Je courai le plus vite possible, le sang battait à mes tempes, et je m'enfonçai un peu plus dans la perdition… Un gémissement de terreur résonnait dans mes oreilles, je voyais des hommes en noir partout, et les évitait tant bien que mal. La respiration haletante, les muscles tendus, je cherchai désespérément la sortie. En temps normal, j'aurais posément réfléchi à une façon intelligente de sortir de cette maison immense, mais j'étais incapable de penser à autre qu'à la fuite, la fuite à tout prix… Merlin, cette maison possédait combien de couloirs ?

Soudain, je heurtai une imposante masse sombre, qui me projeta par terre. Avec un cri de terreur, je reconnus Percy. Je reculai alors désespérément.

« - Hermione ! Alors… Tu te fais une petite ballade au clair de lune ?fit-il d'un ton sarcastique.

Percy… Je… J'étais juste…

Tu ne trouves rien d'intelligent à dire, cette fois ?

Il m'empoigna par le bras et me releva. Je poussai un gémissement de douleur, ses yeux enserraient mon bras comme un étau.

Tu vas me suivre sans faire d'histoires, et peut-être que notre maître t'épargnera.

Pourquoi est-ce que tu es sous les ordres de Harry ? Tu as toujours été jaloux de sa relation avec tes parents.

Mes parents…

Il eut un petit rire.

N'étaient que des sombres idiots. Ils ont Sali leur nom, déshonoré la fonction d'un sorcier, ce n'était que des incapables.

C'est toi qui as toujours été incapable de comprendre la valeur de la famille. Que l'union fait la force, dit une voix grave.

Je sursautai violemment. Ron se tenait derrière Percy, sa baguette pointée sur son cœur.

Tiens, tiens… Le Poteau de Potter…

Ron ne répondit rien, mais un éclair fusa de sa baguette, et alla s'écraser sur le bras de Percy, qui me lâcha avec un cri de douleur. Profondément soulagée, je me précipitai sur Ron et voulut le serrer dans mes bras, mais il s'écarta pour se mettre devant moi. Je m'accrochai à lui comme à une bouée de sauvetage. Je levai mon regard vers lui, et ne pus voir aucune émotion sur son visage.

J'aurais du m'en douter, dit-il d'une voix sans timbre. Tu cherches toujours à être du côté du pouvoir, du côté des… lâches !

Percy recula d'un pas. Il remonta sa manche et appuya sur une marque noire, -je déglutis- en forme de cerf.

Cornedrue… murmurai-je. Non, il n'a quand même pas fait ça…

Aussitôt des Mangemorts arrivèrent de toutes parts et nous entourèrent, Ron et moi. Une boule me noua la gorge. Il était impossible de transplaner dans cet endroit, et ils étaient bien plus nombreux que nous… Je jetai un coup d'œil à Ron, et vit qu'il avait peur. Il me prit la main et la serra fort.

Tu as peur ? lui soufflai-je.

Pas si tu es avec moi…

Je plongeai la main dans la poche de ma robe, et saisis la baguette de Harry. Je me collai dos à dos avec Ron, et la brandis.

Tu t'en sens capable ? me demanda-t-il.

Je vais leur montrer ce qu'une Sang-De-Bourbe est capable de faire !

Puis le combat commença. Nous étions donc désavantagés par le nombre, mais la présence de Ron à mes côtés m'aidait à donner le meilleur de moi-même.

Tels des fusées, des éclairs rouges, bleus, ou violets éblouissaient ma champ de vision... Je n'entendais plus rien, je ne sentais que les jets qui s'écrasaient contre mon corps, froissaient ma robe, faisaient voler mes cheveux… L'adrénaline m'empêchait toute perception du monde extérieur, jusqu'à ce qu'une violente douleur me coupe le souffle… et me fasse tomber à genoux.

Je levai les yeux, alors que le bruit laissait place à un silence troublant. Harry se tenait devant moi, une lueur terrifiante dans les yeux. Je fus à nouveau frappée de voir à quel point il ressemblait à Dumbledore…

Bienvenue à Godric's Hollow… dit-il d'une voix amusée. Tu aimes bien te mesurer à plus fort que toi, n'est-ce pas, Weasley ?

Harry avait dit Godric's Hollow… La maison de Godric Gryffondor ? La maison… des parents de Harry ? Mais… Elle n'avait pas été détruite par Voldemort en ce soir du 31 juillet ?

Comment Harry osait-il faire toutes ces choses dans la maison de ceux qui l'avaient couvert de tout leur amour, et donné leur vie pour lui ? Comment osait-il les trahir ainsi ?

Il s'avança vers moi, me prit la main et m'aida à me relever. Mais prise d'un sentiment de dégoût, je me dégageai d'un geste.

Comment oses-tu la toucher ? rugit Ron.

D'un bond, il sauta sur Harry, qui tomba à la renverse. Je poussai un cri, tous les Mangemorts pointaient leur baguette sur Ron. Lorsque la tête d'Harry heurta le sol, il eut une grimace de douleur. Ron paraissait hors de lui, comme s'il voulait tuer Harry… à mains nues.

Je ne savais quoi faire, hésitant entre lui hurler de s'arrêter ou le laisser me défendre… Je restai pétrifiée, incapable du moindre mouvement. Ils roulaient par terre, et les Mangemorts s'écartaient, horrifiés.

Maître ! glapit l'un d'entre eux.

Mais d'un coup, Ron fut projeté en arrière et s'écrasa violemment contre le mur. Lui et Harry se relevèrent brusquement, haletants, l'un avec un bleu commençant à se former autour de son œil, l'autre avec la lèvre fendue.

Stup… lança un homme en noir en direction de Ron.

Non ! s'écria Harry… Laissez-les…

Il y eut un instant de silence.

Laissez-les moi…

Il remit sa cape en place, et un petit objet en tomba. Un flacon orangé, qui contenait un liquide sombre. Mais avant que j'aie pu voir de quoi il s'agissait, Harry s'en aperçut et le fourra dans sa poche d'un geste vif.

Je rejoins Ron, et me collai à lui, sous le regard indéfinissable de Percy.

Je vois que tu as réussi à te servir de mon petit cadeau, Granger, me dit Harry.

Son petit cadeau ? Quel petit… La lumière se fit dans mon esprit. La baguette ! Il l'avait donc délibérément laissée tomber… pour que je puisse m'évader ? Je ne comprenais plus rien. Je me trouvai face à deux Harry, totalement opposés. Je sortis le fin bout de bois, et le tournai entre mes doigts. Ron me lança un regard interrogateur, auquel je ne répondis pas.

Harry se tourna vers les Mangemorts :

DEGAGEZ ! hurla-t-il.

La masse noire de dispersa, et bientôt il ne resta plus que le Trio, les uns devant les autres, immobile. J'eus l'impression soudaine de me retrouver à Poudlard… Harry se plaindrait que sa cicatrice lui fait mal, Ron prendrait un ton horrifié et demanderait si Voldemort ne se trouverait pas dans les parages, et je rétorquerai, exaspérée, que s'ils avaient pris la peine de lire « Hogwarts, A History »…

Je sentis les larmes me monter aux yeux. Cette époque était bien révolue… Je ne comprenais pas les motivations qui avaient poussé Harry à se mesurer à nous, mais il devait avoir en tête un plan particulièrement cruel. Ou alors…

Comment fais-tu pour utiliser ta magie sans baguette ? lui demandai-je.

Ca ne te regarde pas… marmonna-t-il.

Harry ! Dis-moi ! Où je finirais par le savoir… Tu me connais !

Il me regarda d'un air un peu perdu, comme s'il plongeait dans ses pensées.

Lorsque j'ai vaincu Voldemort… J'ai… Non, laisse tomber…

Mais je m'approchai de lui et le prit par le bras. Il me regarda d'un air absent, sans bouger, comme tiraillé par deux envies. Puis ouvrit la bouche :

Lorsque je me suis battu contre Voldemort, j'ai revendiqué beaucoup de choses… Comme l'égalité entre toutes les espèces, la justice… et l'amour. On m'avait dit que l'amour serait la clef pour le tuer. Je me demandais… Je me demandais comment faire : Lui offrir des fleurs pour son anniversaire ? Des cadeaux, des chocolats ? Et puis j'ai compris : Mon sang coulait dans ses veines… J'ai donc transposé mon amour en lui, et il a été incapable de supporter ces sentiments qui naissaient en lui, jaillissaient comme une fontaine d'humanité qu'il avait perdue depuis longtemps… Et j'ai combiné toute ma rage, ma haine, et mes pouvoirs, et lorsqu'il s'est écroulé, j'ai… Tout est parti avec lui. Mes pouvoirs, comme mon amour. Une partie de mon âme s'est envolée, et mon côté sombre s'est affirmé. On vous a éloignés de moi, et j'ai sombré, car… Sans vous, je suis… J'ai alors appris la magie ancienne, la Magie Elémentaire. Puiser ses pouvoirs au fond de soi-même, grâce à ses émotions. Car la magie ne réside pas dans la baguette, mais bien dans le sorcier. C'est pour ça que tu as pu utiliser ma baguette…

Je dus secouer la tête pour reprendre mes esprits. Merlin, si j'avais pu imaginer ça…

Tu as appris ça… tout seul ? Sans aucune aide ?

J'ai lu, j'ai étudié. J'ai comblé mes lacunes… dit-il avec un petit sourire.

Pourquoi est-ce que tu m'as laissée ta baguette ?

Pour t'épargner… Parce que… Tes paroles m'ont touché…

A quel jeu tu joues, Harry ? lançai-je, exaspérée. Tu apparais si froid et distant, et d'un seul coup, tu nous permets de voir tes faiblesses…

Je ne suis pas faible, me coupa-t-il.

Où est Ginny ?

C'était Ron. Il avait ouvert la bouche pour la première fois depuis notre entretien. Sa voix était dure, métallique, son visage de marbre.

Tu vas droit au but, j'aime ça… Enfermée dans sa propre tête, probablement.

Montre-moi où elle est. Immédiatement.

A ma grande surprise, Harry baissa la tête, et s'adossa contre un mur. Il sortit de sa poche le petit flacon orangé, et en but quelques gorgées.

- Qu'est-ce que… commençai-je en fronçant les sourcils.

- Potion sans rêves, dit-il. J'en suis devenu dépendant. Ca m'empêche de…

Il nous tourna le dos et commença à partir vers l'endroit d'où je venais. Ron pointa sa baguette sur son dos, mais je lui posai une main apaisante sur le bras, et il la baissa.

Bonne réaction, Granger, dit Harry d'une voix égale, sans se retourner.

Pourquoi nous appelles-tu par nos noms de famille ? Comment as-tu fait pour savoir ?

Vos gestes sont trop lents, trop nerveux. J'ai appris à ressentir la magie des autres.

Sans un mot de plus, nous le suivîmes. Il nous mena à l'endroit où nous étions séquestrées. Dans le mur se dressait une porte gigantesque…

Elle est à l'intérieur ? demanda Ron.

Pour la première fois, sa voix tremblait. Harry hocha lentement la tête, et une expression d'appréhension apparut sur le visage de Ron. Je lui pris la main et la serra fort.

Tu vas avoir un choc…l'avertis-je. »

Il dégagea sa main de la mienne, et rentra d'un pas hésitant. Je l'entendis murmurer « Ginevra… », puis courir. Je rentrai dans le cachot, et ce que je vis me briser le cœur : Ron et Ginny étaient par terre, enlacés. Il la tenait serrée tout contre lui comme dans une étreinte vitale. Je voyais les mains de Ginny agripper fermement la robe de son frère, et sa petite tête rousse se balançait lentement. Mais ses yeux… ses yeux étaient vides d'expression, vides d'émotions. Au bout de longues minutes, il la lâcha, et prit son visage entre ses mains.

Ginny… Ma petite sœur… dit-il d'une voix émue. Je suis enfin là… Ca va aller, d'accord ? On va te faire sortir d'ici…

Jamais je n'avais vu Ron faire preuve d'autant de douceur envers quelqu'un. J'en fus toute retournée… Mais Ginny continuait de le regarder comme si elle ne le connaissait pas. Il me jeta un regarde désespéré.

Ginny ? risqua-t-il. C'est Ron. Tu te souviens de moi, n'est-ce pas ?

Ne voyant aucune réaction, il se tourna vers Harry, qui regardait la scène, le visage décomposé.

Qu'est-ce que tu lui as fait ? lui demanda-t-il froidement.

Mais Harry semblait incapable de parler, et Ron se releva lentement.

Je t'avais promis que si tu l'as touchait, je te tuais ! Ce ne sont pas des paroles en l'air ! Tu vas...

Mais tout à coup, Ginny lui prit le bras et il se retourna vivement. Une lueur s'alluma dans les yeux de sa sœur et elle essuya une larme qui roulait sur sa joue.

Ron ? dit-elle timidement. Tu m'en veux ?

Oh, ma puce ! s'exclama Ron en la serrant à nouveau contre lui. Bien sur que non ! Je suis si heureux de te revoir… Tu m'as tellement manquée…

Je m'étais perdue…

Je t'ai retrouvée ! Je te retrouverai toujours…

Profondément émue, je m'accroupis à côté d'eux.

Elle savait que tu allais venir, lui confiais-je. Tu étais sa lucidité.

Tout ça, c'est grâce à toi… me dit-il en me serrant la main.

Il hésita un instant, puis me souffla timidement :

Je t'aime…

J'eus alors l'impression que derrière l'homme froid… se cachait l'adolescent que j'avais aimé.

Je t'aime moi aussi… Depuis toujours.

Ginny posa sa main froide sur ma joue.

Merci, murmura-t-elle.

L'horreur dans mon cœur fit alors place à la facilité. Comme si nous n'étions plus que tous les trois…

Mais un sanglot étouffé me sortit de mon état. Je tournai la tête vers Harry, qui glissait le long du mur. Ron l'aperçut à son tour. Nous échangeâmes un regard.

J'ai trouvé tes recherches à la bibliothèque… me dit-il.

Tu l'as ?

Il hocha la tête. Puis il aida Ginny à se relever et lui enfila sa cape autour du cou. J e m'approchai de Harry. Les mains fébriles, il essayait de déboucher sa bouteille de « Potions sans rêves », mais d'un geste vif, je la lui arrachai des mains. Il leva les yeux vers moi, et se releva.

Rend-moi ça, dit-il en tendant la main.

Non.

Rend-moi ça, répéta-t-il.

Pas avant que tu t'expliques.

Ne m'oblige pas à te faire du mal, dit-il, la voix pleine de menace.

Il exécuta un drôle de geste dans l'air, et je sentis la bouteille m'échapper des mains. Mais je la serrai tellement fort que je la gardai malgré tout.

Tu ne me feras aucun mal, assurai-je. Car j'ai trouvé le moyen de te faire revenir à la raison.

Je jetai un regard éloquent à Ron, qui sortit une petite pierre rouge sang de sa poche. Il me la tendit, et lorsque je la montrais à Harry, elle étincela d'une couleur émeraude.

Le Joyau de la Vérité, murmura-t-il, les yeux écarquillés.

En présence de cette pierre, ton âme saura reconnaître quels sentiments dominent en toi. Tu ne peux pas y échapper. Si tu résistes… Tu sais bien que le Mal l'emportera toujours sur le Mal.

Il poussa un petit gémissement de douleur et plaqua une main sur son front, les yeux crispés.

J'ai besoin de cette potion, maintenant… S'il te plait, Hermione !

Je fis comme si le fait qu'il m'ait appelée Hermione ne me touchait pas, et fit non de la tête. Je ne savais pas ce qu'il lui arrivait… Ce n'était pas les effets de la pierre…

Il gémit à nouveau et se plia en deux. Ses jambes tremblaient comme si elles ne pouvaient plus supporter son poids. Je jetais un coup d'œil à Ron. Il semblait se délecter du spectacle. Je resserrai la potion dans ma main alors qu'il tombait à genoux.

Non, je ne veux pas… Ne m'obligez pas à me souvenir… murmura-t-il, comme pour lui-même.

Il semblait subir une douleur intense, et j'entendis mon cœur me hurler de lui porter secours. Mais la raison l'emporta et je restai ainsi, figée d'horreur.

Puis soudain, une des baguettes que je tenais me fut arrachée. Ron poussa une exclamation de surprise et voulut se précipiter, mais Ginny l'en empêcha.

Non, souffla-t-elle. Regarde, tu vas comprendre.

Harry se remit sur ses pieds et pointa sa baguette sur Ron. Il tremblait de tout son corps, et sa respiration était saccadée, haletante.

Je crois que votre pierre a quelques défauts, je suis toujours moi ! Alors donne-moi cette potion, Granger ! Ou je te jure que la terre sera un espace libéré des Weasley ! lança-t-il avec hargne. »

Je sus dans son regard qu'il ne plaisantait pas. Je lui tendis alors sa potion. Il avança une main pour la prendre, mais sursauta comme s'il avait reçu une décharge électrique, en hurlant de douleur. Sa tête heurta le mur et il tomba à nouveau. Ron lui reprit sa baguette, et regarda son corps subir de violents soubresauts.

Puis soudain, tout cessa. Il resta allongé par terre, immobile. Je sentis le Joyau brûler la paume de ma main. Je découvris alors avec stupeur qu'il était devenu vert émeraude.

La couleur de l'espérance. La couleur de Harry James Potter, notre Harry. Ca avait marché.

TBC.

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Helene : J'aime bien les renversements de situations, tu le sauras bien assez tôt… ;) Gros bisous.

Milii : Oui, je sais, au départ, je comptais faire un Harry/Hermione, mais finalement j'ai changé d'avis car mes lecteurs n'aimaient pas ce couple… Mais ne t'en fais pas, ttes mes autres fics sont du Harry/Hermione !  Tu les as lues, alors ?

Hermione Malefoy : Oui, tu as bien compris, elle est enfermée ici depuis 2 ans, séquestrée par un Harry qu'elle ne reconnaît plus. Mais Harry restera tjs Harry, n'est-ce pas ?

BethanyKatherine : OMG ! I just found your review a few minutes ago, and I'm completely amazed! Where do you live ? An english-langaged girl who read my fic ? God, I'm so glad! And don't worry, your french is not bad AT ALL, really, I was impressed... (It's not like MY english! But I'm working on it!) I'm genuinely happy, & I dunno if I'm like Jo, but no, I don't think so... But it was nice for you to say that. So thx again... And BTW, I posted this chap just because of you! ;) Coz I was soooooo... well, you know! Lol

So I'll see Ya in your next reviews! Xoxo.

So here we are! Mercredi d'après pour le prochain chap, "Face à Face partie 2".

Bonne après-midi, gros bisous à tous, à bientôt !

Sassy.