Cela fait drôle d'avoir plein de reviews : autant on plane de bonheur, autant on se demande si on va pouvoir répondre à cette attente. Moi ça m'a coupé l'inspiration un moment. Ensuite la vie courante est venue nuire à ma vie internet pendant deux mois. Ces derniers jours, cela s'est tassé et l'inspiration est revenue !

Je ne sais pas si cela plaira à tout le monde. Enfin si vous aimez dîtes-le moi. Sinon, je m'en fiche. Complètement. Parce que moi j'aime.

Maintenant les réponses aux reviews :

Lemoncurd : merci pour l'explication. Salazar est légèrement obsédé mais faut le comprendre : mille ans au purgatoire, un peu de chair fraîche…

Minerve : Salazar est un fantôme aux pouvoirs d'ange mais les fantômes eux-mêmes n'ont pas conscience de leur présence. Il n'est pas spécialement intéressé par Draco car il s'intéresse à peu près à tout ce qui bouge et qui a des formes alléchantes. Qu'il sorte avec Godric est sérieusement envisagé. Pour les deux tourtereaux, nous n'en sommes pas encore là, mais cela arrive.

Onarluca : dis donc, on s'est perdu de vue. Faut dire que je ne suis pas en ligne souvent. Merci de tes encouragements.

Ice : thank you Ice. You saved my fic !

Atalanta de Tebas: Tu es la deuxième à me proposer de les mettre ensemble. Je les verrais bien ensemble.

Hanna : mici.

Zaz : L'idée est d'Ivrian. Le tout est maintenant de donner corps. C'est un prof de quoi ?

Aerials : Me mets pas la pression (s'évente), je ne supporte pas la pression ! Je vais faire de mon mieux mais je ne promets rien. Le romantisme et moi…

Ghostic Satane : Je me disais aussi que des noirs de jais, cela ne devait pas courir les rues. Merci. J'ai dormi moins bête cette nuit-là.

Manehou : Merci. Stop. A la prochaine. Stop.

Pitinad : Moi non plus, le paradis etc. Mais quand ce n'est pas fait avec beaucoup de sérieux, j'aime beaucoup. La suite c'est maintenant ! Merci pour le compliment.

Crazysnape : Deux grands gamins de mille ans, avouons que c'est cocasse…Saint Pierre leur expliquait la mission alors qu'ils se disputaient mentalement. Et comme avouer que l'on avait mieux à faire que d'écouter l'Archange en chef faisait mauvais genre, ils ont accepté sans savoir ce qu'il devait faire.

Louange : J'en suis ravi parce que c'était le but.

Kotori Shiro : Vicieux, mon Salazar ? Un peu beaucoup en fait. Et cela n'ira pas en s'arrangeant.

Zick : Mais il vous a tous tapé dans l'œil Salazar !

Syl2Sy : Ze suite is ici !

Mifibou : Je n'update pas de façon rapproché, hélas. J'ai des périodes avec et des périodes sans. C'est affreux, j'ai honte.

BlackNemesis : S'incliner ! C'est un peu exagéré (s'éponge de sueur). Dépeindre les personnalités, ce n'est pas ma spécialité, mais si tu trouves que c'est bien fait, merci. Merci aussi pour le courage parce qu'il en faut pour écrire des fanfics (Est-ce qu'ils aiment, pourquoi je n'ai pas de reviews, pourquoi, POURQUOI ?). Ai lu « Trauma », c'était très bien. J'espère que Draco va s'en tirer : heureusement que je ne suis pas Harry. Je n'ai pas beaucoup de patience…

Gaelle Griffondor : merci.

Smirnoff : le yaoi, c'est compliqué (boude). En fait, toutes les romances c'est compliqué : faut que ce soit pas trop rapide, ni trop lent, pas trop sexe ni eau de rose…Voilà pourquoi j'aime les comédies, moi. Enfin…c'est toujours amusant.

Tinkerbell Snape : Tu as un surnom très particulier. On leur souhaite qu'ils réussissent. Pour Saint Pierre, surtout qui a des comptes à rendre…

Vif d'or : Merci de la note. Bisouxes.

Draq : 1) Salazar pince pour le c de tout le monde, 2) C'est encore top secret, 3) La voilà !

Phénix : merci mais Salazar est un peu…obsédé. C'aurait pu être celui de Harry ou d'Hermione, cela n'aurait rien changé. Voilà sans doute pourquoi lui et Godric…je ne peux pas le dire.

Yumi4 : Je n'abandonne pas. Les circonstances veulent que j'avais l'ordi et pas d'inspi, ou pas d'inspi et l'ordi.


Chapitre 1 : Où l'on décide d'un plan.

Serpentard s'était lui aussi intéressé à son représentant qui s'époussetait avec force démonstration. Le fondateur avait les yeux fixés sur le postérieur du jeune blond qui le nettoyait avec application et en dévoilait ainsi les formes. Salazar se caressait le bouc avec un sourire ravi.

Dépêchez-vous ! Tonna le directeur à bout de nerf.

Godric gronda sourdement attirant l'attention de Salazar qui lui fit un sourire moqueur avant de tendre la main vers l'objet de son attention, main qui traversa son élève. Son air offusqué amusa le second fondateur alors que l'élève frissonna. Il y avait eu comme un courant d'air froid.

- Quand tu auras fini de rire bêtement, Godric, commença Salazar.

- Salazar, tu devrais faire un effort si tu veux un jour arriver au paradis.

- Je te rappelle que tu n'es pas le mieux placé pour faire la morale, glouton.

- Pervers.

- Crétin.

Ils se tournèrent le dos.

- Et maintenant ?

- Moi, je sais quoi faire.

- Sans blague. Franchement…ricana Salazar.

-Parfaitement.

-Puis-je être éclairé de ta science ?

- Non.

- Quoi ?

Salazar se retourna brusquement pour voir son compère disparaître au détour d'un couloir.

"Crétin."

Esseulé, le blond millénaire décida de partir dans le sens opposé faire un tour dans ses appartements. Il pourrait essayer d'y trouver une solution.

De son côté, Godric atteint l'entrée du dortoir des Gryffondors. Mais comment entrer ? Pouvait-il…oui, il traversait le mur. Les décorations lui firent chaud au cœur. Le purgatoire n'était pas très coloré. Il s'assit sur un fauteuil et décida d'attendre. A la nuit tombée alors, le jeune brun aux yeux verts revint, entouré de nombreux élèves.

- Sur ce coup-là, Dumbledore a exagéré, se plaignit un roux en s'asseyant sur un canapé.

- Il faut toujours que tu dramatises, Ron. Il a dit : « Vous serez autorisés à rejouer au Quidditch quand vous aurez fait la paix ».

- Je ne ferais pas la paix avec Malfoy, lâche le belligérant en croisant les bras.

- Et que fait-on de la rencontre Gryffondor – Poufsouffle ?

- Vous ferez sans moi.

- Harry ! On ne te demande pas de faire la paix avec Malfoy, s'offusqua un élève. Tu pourrais faire semblant quelques temps.

- Dean, tu crois que Dumbledore ne verra pas l'entourloupe, reprit une brune. En plus, ce n'est pas à Harry de s'excuser mais à Malfoy. C'est lui qui a commencé.

« Ils ont quel âge », bailla le fondateur, ennuyé.

- Je ne m'excuserais pas, trancha Harry qui sortit de la pièce.

Le silence se fit dans la pièce. Godric resta pensif un long moment.

- Je n'en reviens pas que Harry sacrifie le Quidditch à Malfoy.

- Ils se détestent tellement Ron, qu'il faudrait un miracle pour que Harry change d'avis.

- Dean, ce n'est pas à Harry de s'excuser. C'est Malfoy qui a commencé à l'insulter.

Gryffondor en était resté au mot « miracle ». Un large sourire étirait ses lèvres : il avait trouvé sa mission. Réconcilier les deux étudiants. C'était un signe.

Salazar, de son côté, fit une sieste tout l'après-midi. Il fut réveillé par le blond qui était entré furibond, claquant la porte, jetant ses livres sur le lit. Le fondateur s'étira mollement en sifflant de sa langue fourchue, sortit du lit et s'approcha. Son élève venait d'allumer la cheminée et d'y lancer une poudre.

"Manoir Malfoy, Bibliothèque."

Les flammes devinrent vertes. Il semblait attendre impatiemment quelque chose. Une tête apparut alors, l'image même du blond, surprenant Salazar. La même tête, avec quelques années en plus, corrigea-t-il.

- Un problème, fit la tête que l'on venait visiblement de tirer du sommeil.

- Père, Dumbledore m'a interdit de Quidditch.

- Et alors ?

- Je suis renvoyé de l'équipe ! S'indigna le jeune.

- Tu auras plus de temps pour étudier. Au fait, pourquoi il te renvoie ? Tu t'es encore disputé avec Potter ?

- Il m'a insulté ! Rugit le jeune homme.

- Il est renvoyé aussi ?

- Encore heureux !

- Dans ce cas, on ne peut pas l'accuser de discrimination. Tant pis pour toi. Je t'avais prévenu pourtant.

- Mais il n'a pas le droit !

La tête fit un sourire moqueur. Salazar décida qu'il adorait cette famille.

- Article 605.12 ; il a le droit.

- C'est quoi cet article, demande Draco, incrédule.

- Celui qui vient après le 605.11 et avant le 605.13.

- Père…

- Si tu avais une vie sexuelle…

- Père !

- Parfaitement ! Si tu en avais une, Potter serait le cadet de tes soucis.Le sexe n'a jamais fait de mal à personne. Ta mère et moi, par exemple...

- Il faut que j'aille travailler, coupa Draco mal à l'aise.

Salazar resta dubitatif, quelques secondes. La communication fut interrompue. Les épaules de Draco s'affaissèrent et il se laissa tomber sur son lit.

- Il faut donc que je fasse la paix avec Potter.

Salazar s'allongea à côté de lui, et passa une main sur le ventre plat du préfet. Mais Draco se leva brusquement.

- Mais qu'il crève oui ! Il est hors de question de faire des excuses ! S'emporte-t-il seul avant de se lever et de commencer à se déshabiller. Je vais prendre une douche.

- Excellente idée, approuva le fondateur qui ne perdait pas un seul de ces mouvements. Finalement non, conclut-il en se rappelant son état.

N'oublie pas le paradis, Salazar, pense au paradis, rempli d'éphèbes et de nymphes, de corps voluptueux…NOOON ! Le paradis, plein d'arbres le paradis, de fruits le paradis, charnus les fruits…savoureux plutôt…

Godric apparut soudainement en face de lui.

- Je vais avoir besoin de toi, souffla-t-il précipitamment.

- Et pourquoi, s'emporta à nouveau Serpentard alors que Draco avait disparu dans la douche. Et comment tu es arrivé ici ?

- On doit être deux à le faire je te le rappelle. En plus, j'ai besoin d'un esprit vicieux et mal tourné pour réussir.

- Toi, tu as toujours su demander de l'aide. Gryffondor et son orgueil mal placé.

- On doit réconcilier les deux querelleurs de l'après-midi. Alors tu ranges ton venin, et tu m'aides sinon nous sommes bons pour cinq cent ans à attendre une nouvelle chance. En plus c'est une mission facile.

Réconcilier deux gamins, ce ne doit pas être si compliqué, non ?

Fin du chapitre.