Me revoilou ! Comment cela, je vous ai fait attendre (sourire de fausset) : j'ai jamais précisé quand j'updaterais, moi. Chaque chapitre est soumis à la contre-expertise de ma sœur, à ma relecture impitoyable pour vous garantir du Boss Zazan pesé et calibré prêt à la publication. Qui a décidé que celui-ci était enfin digne d'être présenté au public que vous êtes.

Réponses aux reviews :

Ornaluca : c aussi que j'ai pas le temps non plus ; et quand je pense qu'on me disait que la fac, c'était tranquille…

Syl2Sy : de rien, de rien…mais pour l'info, moi je me contente de frapper la machine ! Ce n'est pas efficace mais ça défoule.

Namasta : Tu vas leur porter la poisse!

Lovely A : Pour moi, tant que ce n'est pas une méchante review, cela me fait toujours plaisir.

Phénix : la suite est pour tout de suite. Je n'update pas trop fréquemment, j'ai recommencé cinq fois ce chapitre et pourtant il n'est pas bien long. J'aurais pu l'allonger mais il perdait de son intérêt. Bon, la prochaine fois, je ferais un effort.

Maria : Je suis si contente que Salazar vous plaise ! J'ai eu si peur qu'on le trouve trop…vicieux, obsédé, pervers…Merci.

Alia : Tout à fait : Salazar est un pervers et fier de l'être. Draco et Harry vont se faire des vertes et des pas mûres pendant encore longtemps : ne te fie pas trop à ce chapitre.

Loryah : Il ne faut pas décourager les bonnes volontés, mais oui, ce n'est pas près de s'arranger.

Zick : Je l'ai à l'œil mais en fait il n'y a pas que Draco qui va avoir chaud (relit son script) : hormis MacGonnagal et Dumbledore (trop vieux pour ses goûts délicats) et les animaux, il s'intéresse à tout ! Aujourd'hui, je tiens à ce qu'il soit très calme.

Chromosome : (sourire satisfait) tu as remarqué toi aussi ! Je ne peux rien dire pour l'instant : cela tuerais le suspense. Mais ce n'est pas vraiment ce à quoi tu t'attendrais.

Vif d'or : Comprends pas. Si j'ai mis du temps ? Bien sûr mais ce n'est pas de mon vouloir, ce sont les circonstances : c'est cette s de prof d'algèbre qui m'a n mon semestre ! Et puis, ce n'est pas la fic sur laquelle je travaille le plus, actuellement.

Yumi4 : Je tape aussi vite que je peux, ce n'est pas ma faute !

Miceliandre : C'est prévu ! Le problème est que Salazar et Gryffondor ne veulent pas vraiment le savoir !

Leviathoune : tu sais que tu as un très beau pseudo (si si), et j'écris aussi vite que je peux. Quand j'ai des idées, j'ai pas d'ordi, et quand j'ai l'ordi, j'ai pas d'idées. J'ai acheté un petit cahier pour noter mes idées, mais je l'oublie toujours dans ma chambre TT ; je dois être la personne la plus distraite qui soit : j'oublie un objet que j'ai posé juste devant mes yeux et je transforme la chambre en chantier pour les retrouver. Mieux vaut en rire.

Chapitre 3 : Où l'on tente une approche.

Réconcilier deux gamins, ce ne doit pas être si compliqué, non ?


Salazar poussa un hurlement désespéré alors que Draco et Harry se roulaient à nouveau au sol.

"Ils ne peuvent pas faire un effort", s'impatienta Godric.

"Bâtard !"

"Sale BIIIP !"

"Et en plus ils sont mal élevés."

Salazar croisa les bras et plissa des yeux.

"A première vue, ils sont incapables d'avoir une conversation normale, soupira Godric."

"C'est évident, approuva son collègue."

"Tu as une idée ?"

"Toujours."

Le lendemain soir, Harry se promenait dans les couloirs du château. Il ne faisait plus aussi chaud mais le jeune Gryffondor avait eu une soudaine envie de se dégourdir les jambes. L'inactivité et la pression aidant, il se trouvait au pied du mur : il voulait jouer au Quidditch, mais il était hors de question de faire la paix avec…Malfoy.

S'il y avait bien quelque chose de constant dans sa vie, c'était Malfoy. Malfoy était toujours stupide, Malfoy était toujours un abruti, un analphabète, une erreur congénitale.

Voldemort était mort, ENFIN, tout le monde bécotait PARTOUT et TOUT le temps mais Malfoy était toujours le même. Et il était célibataire, ce qui le rassurait.

Car la vie sexuelle de Harry Potter était aussi inexistante qu'une lueur d'intelligence dans les yeux de Dudley Dursley.

Pas qu'il soit timide compulsif ou moche : aucune fille ne l'intéressait. Chacune d'elle manquait d'un petit rien qui aurait fait la différence. Et pourtant il ne se sentait pas difficile, loin de là.

C'est sur cette pensée qu'il arriva au bord du lac où il s'allongea et ferma les yeux. Il faisait si bon.

"Monsieur Potter, encore en train de n'en faire qu'à votre tête."

"Professeur Snape", constata-t-il en se relevant.

"Et inutile de se demander d'où provient ce besoin compulsif d'enfreindre les règles."

Harry sentit la moutarde lui monter au nez. il y avait autre chose qui ne changerait jamais à Poudlard : Severus Snape, alias Bâtard Graisseux, aka le Golem des cachots. Lequel professeur de Potions, lui fit un sourire sinistre.

"Vous vous entraînez pour votre prochain match, je suppose ?"

"Vous êtes très observateur, professeur !"

"C'est naturel. Dîtes-moi seulement quand allez-vous vous décider à faire la paix avec Draco Malfoy."

"Jamais ! Si c'est lui qui vous envoie…"

"Pour commencer vous allez tout de suite changez de ton, Potter, dit Snape d'une voix si sinistre que le jeune Gryffondor se tu aussitôt. Et je ne suis envoyé par personne. Qui vous demande d'être sincère : faîtes un jeu de dupes."

"Je ne vous suis pas du tout."

"Cela ne me surprend pas. Il ne vous reste qu'un an à vous supporter : faîtes semblant de faire la paix."

"Jamais !"

"Dans ce cas, vous ne jouerez plus au Quidditch. Je vous souhaite une bonne nuit."

Alors qu'il s'en allait, le professeur dit en souriant machiavéliquement :

"De toutes façons, c'est parce que vous vous savez incapable de berner un Serpentard, comme tout ceux de votre espèce de Gryffondor."

"Je n'ai pas peur de Malfoy !"

"C'est drôle, je ne me souviens pas avoir prononcer son nom, fit remarquer son interlocuteur en se grattant l'oreille. Vous avez peur de Draco Malfoy, monsieur Potter ?"

"Arrêtez d'essayer de me manipuler !"

"Allons, comment oserais-je, vous, si intelligent…au fait, cinquante points de moins pour Gryffondor et détention demain avec Rusard," conclut le professeur.

A son départ, Harry se coucha au sol, les lèvres pincées sous la colère. Mais pour qui le prenait-il ? Il voyait clair dans son jeu : s'il voulait vraiment que Malfoy joue au Quidditch, il ne serait pas venu lui gâcher la nuit mais plutôt celle de son chouchou.

Il n'irait pas s'abaisser au niveau d'un vil Serpentard, quémander une trêve pour que Malfoy se moque de lui jusqu'à la fin de ces jours.

Minute : depuis quand l'avis de ce crétin arrogant, fils à papa, lui importait ?

Franchement ! Harry se redressa en proie à une grande excitation. Ne serait-ce pas accorder une trop grande importance à ce même Malfoy que de se priver de Quidditch par Sa faute ? Cela signifierais qu'en définitive, IL aurait gagné.

Il se leva complètement : il devait faire ce que tout Gryffondor ferait dans ce cas : frapper Malfoy pour l'obliger à jouer la comédie !

Sur cette bonne (?) décision, il partit à la recherche du préfet.


Snape tira à lui les draps soyeux de son lit. La veille, il avait fait un horrible cauchemar : Pansy Parkinson le poursuivait partout pour qu'il permette à Draco Malfoy de rejouer, allant vers la fin à lui offrir son corps.

Son épouvante avait d'ailleurs grandit, quand, ce matin même, mue par une soudaine intuition, elle s'était invitée dans son bureau pour le supplier d'intervenir.

Il avait déjà fait de nombreux rêves prémonitoires et l'un d'entre eux, qui s'était révélé quasiment vrai, l'avait amené à changer de camp. Non, il ne croyait pas à ces sornettes que Trelawney, mais un homme averti en vaut bien deux…


Salazar Serpentard eut un petit rire moqueur. A ces côtés, Godric Gryffondor attendait comme lui l'arrivée imminente de Harry Potter devant la chambre du préfet.

"Je n'aurais jamais pensé que ce professeur soit sensible aux rêves."

"Je veux bien te croire."

"Pourquoi je sens de l'ironie de ta voix ?"Demanda Gryffondor.

"Parce que c'est de l'ironie."

"Hmpf…Et si ton élève refuse ?"

"Mon élève, Lui, est intelligent. Il…"

"Oh que non : c'est le mien qui a compris entre les lignes. Le tien est trop imbu de sa propre personne, comme certaine personne ICI que je ne citerais pas, pour avoir pu les comprendre !"

"C'est justement parce que il est le plus influençable !"

"Non !"

"Si !"

"Non !"

"Si !"

"Salazar tu m'énerves ! C'est de ta faute si ils ne s'entendent pas d'abord ! C'est toi qui discriminais mes élèves devant les tiens ! C'est de ta faute si nos deux maisons ne s'entendent pas !"

"Ma Faute ? C'est toujours de ma faute avec toi ! Tu te prends pour qui ! Il faut être deux pour faire la guerre et je te rappelle que tu traitais aussi mal mes élèves ! Pire tu les traumatisais !"

"Cela t'ennuierais pour une fois de reconnaître tes tords, non ? Sans blague ! Je jure bien sur les c de Saint Pierre…"

"Qui m'a appelé ?"

Salazar eut un sursaut de terreur et se glissa derrière Gryffondor. L'archange émit sa douce lumière.

"Quel problème avez-vous ?" Demanda-t-il.

"Oui…euh, non…comment dire…"

"Et comment avance cette mission ? Vous devez avoir été familiarisé depuis le temps avec vos nouveaux pouvoirs : il faut dire qu'ils doivent vous rappeler les vôtres. Alors ?"

"Cela avance, n'est-ce pasGodric ?"Dit précipitamment Salazar.

"Tout à fait ! D'ailleurs cela ne saurait tarder."

"Bien ! Au fait, mesdames Poufsouffle et Serdaigle vous envoient leurs bonjours. Et éviter de m'appeler sans raison valable."

Sur ses mots, il disparut dans un bruissement d'ailes.

"On a eu chaud."

"Tu l'as dit."

"Tu vois bien que cette fois encore c'est de ta faute."

"C'est toi qui a commencé à…"

Harry traversa Gryffondor sans le vouloir et tambourina à la porte de Malfoy.

"Malfoy ! Ouvre tout de suite !"

Fin du chapitre.

Comment ça court ? Si je vous dit tout, tout de suite, ce ne serait pas amusant.

Que va-t-il donc se passer ? Harry va-t-il battre Malfoy à mort ? Salazar et Gryffondor pourront-ils passer une journée sans se taper dessus ? Vais-je avoir mon semestre ? Draco va-t-il seulement ouvrir sa porte?

Vous le saurez en lisant le prochain chapitre de cette fic.

(Offre soumise à condition : review non surtaxée et dont le nombre est inversement proportionnel au temps d'attente).