Réponses aux reviews. Comme promis je réponds également à ceux qui ont reviewé le chapitre 3. A tous un grand merci.

Malhicia : Et oui, il ne faut pas jurer, on ne sait jamais dans quelles oreilles cela va tomber. J'essaie de les rapprocher doucement. C'est fragile un Salazar et un Gryffondor…

Lovely A : On ne m'ennuie jamais sauf mon prof d'algèbre bilinéaire qui m'a fait rater mon unité d'enseignement. Si je pouvais tenir sa tête et un marteau dans les mains…bref j'adore les reviews. C'est simple, je suis de bonne humeur pour le reste de la semaine.

Black Nemesis : j'ai constaté que tout le monde aime bien Salazar. Dans ce chapitre les fondateurs sont moins présents mais cela viendra par la suite. Severus est un grand manipulateur, mais on est à Serpentard où on ne l'ai pas. Harry et Draco commencent à enterrer la hache de guerre mais Harry est sans doute plus conciliant qu'une certaine tête de mule blonde. Enfin, Remus n'est pas sorti de l'auberge, ni Lucius. Merci de tes deux reviews.

Zick : merci de ta review.

Loryah : Je ne suis jamais pressé. Je suis d'une lenteur affolante : de nombreux conducteurs prétendent que je traverse la rue comme si je me trouvais dans ma chambre, mes devoirs sont rendus à la dernière minute, je suis debout en dernier mais m'endors en premier. L'une de mes innombrables qualités. Si je me presse, c'est immanquablement du gâchis. Je voudrais écrire plus vite mais ce n'est pas possible. Disons que c'est mon rythme à moi.

Alia : farpaitement !

Agnès B : environ un mois, c pas trop long ? Désolé, mais en plein examen, j'étais.

Maria : la suite est là. Si j'étais un animal, toute ma famille dit que je serais un escargot…

Leviathoune : c sûr qu'ils seront surpris. Cela pourra même leur donner des idéeshinhin !

Syl2Sy : écrire beaucoup quand on n'a pas des tonnes de choses à dire c compliqué. Je ne suis pas doué pour décrire les sentiments. Alors évidemment, je me limite à ce qui est dit ou fait, ce qui là n'est pas vraiment grand-chose. Désolé.

Anize B: j'adore ce couple mais pour l'instant c'est mal parti tu vas vite comprendre. Quand à Harry, on espère que tout ce passe pour le mieux (croisons les doigts).

Serpentis draco : merci. En tout cas, ce serait gênant pour la suite de la ficsinon.

Ornaluca : merci de me suivre.

Vif d'or : la vitesse et moi…et pourtant je fais de mon mieux. Pauvre Remus et ce n'est pas le pire, tu vas voir.


Chapitre 5 : Où on cherche le paradis.

Harry entra lentement dans l'infirmière. Depuis la veille dans l'après-midi, Draco Malfoy se trouvait à l'infirmerie, gravement blessé par une créature présentée par Hagrid. Et il était inquiet.

Pas pour Malfoy, surtout pas !

Mais Hagrid, comme l'avait fait remarqué Hermione risquait une nouvelle fois le renvoi, et la présence de Lucius Malfoy au chevet de son fils l'inquiétait grandement !

Non, franchement il se moquait de Malfoy fils comme d'une vieille paire de chaussettes trouées. Mais il jeta furtivement un regard sur le lit. Pâle comme un linge, Draco avait le regard fiévreux comme en pleine agonie.

Dumbledore se tenait près de Misses Pomfresh et Mac Gonnagal alors que Severus et Remus se trouvait de l'autre côté du lit, près de Lucius Malfoy confortablement installé sur une chaise. Les premiers le saluèrent d'un hochement de tête mais Lucius se contenta de lui jeter un de ses regards dont il avait, lui comme son fils, le secret. Celui qui vous regarde sans vraiment le faire. Comme pour vous dire : je suis tout et tu n'es rien. Agaçant. Proprement agaçant.

« Harry », commença le directeur, « ne t'inquiète pas. Les jours de ton camarade ne sont pas en danger, dans trois jours, il n'en paraîtra plus rien. »

Mais il n'était pas inquiet ! Qu'est-ce qui ferait croire une chose pareille. Evidemment, il avait de nombreux cauchemars où Malfoy mourrait mais cela ne voulait rien dire, non ?

« Harry », appela faiblement Draco, « merci de m'avoir sauvé la vie. »

« …de…de rien. »

« Je…je tenais à m'excuser…de tout ce que je t'ai fait et dit…je ne le pensais… »

« Moi aussi je m'excuse », dit Harry la voix nouée, « je ne pensais pas non plus…enfin si…enfin non », se reprit-il rapidement.

« Merci… »

Nul ne vit le minuscule sourire qui joua un instant sur les lèvres de Lucius. Ni sur celui de Dumbledore. Les deux pourtant se jetèrent un regard comme entendu.

« Eh bien », sourit Dumbledore, « je constate que ce regrettable incident a permit aux uns et aux autres de s'accepter mutuellement. Je vous félicite : toi Harry d'avoir su mettre de côté tes sentiments pour venir en aide à ton camarade et Draco pour avoir su mettre de côtés ses rancoeurs. Pour cela, cinquante points seront attribués à Gryffondor et à Serpentard et je vous autorise très officiellement, et Draco Malfoy en profitera dès son rétablissement, à réintégrer votre équipe de Quidditch. »

Aucun d'entre eux n'entendit les cris de joies de Salazar Serpentard et Godric Gryffondor qui sautèrent dans les bras l'un de l'autre. Tout à leurs joies, ils s'embrassèrent passionnément. Puis la raison aidant, il se séparèrent, rougirent violemment avant de lever les yeux au ciel.

A eux le paradis, les cinquante vierges, la nourriture à profusion…

Mais rien ne se passa. Strictement rien.

Ils clignèrent des paupières avant de voir les professeurs et l'infirmière disparaître dans le couloir. Lucius se leva de son siège et se pencha sur son fils, le visage totalement inexpressif.

Avant d'enfoncer son pouce dans le pansement de son fils qui poussa un hurlement indigné.

« Mais vous me faîtes mal », s'offusqua-t-il.

« J'espère que tu ne pensais pas me duper, fils ».

« Tu n'es pas malade », s'indigne Harry.

« Et puis quoi encore ? Tu croyais que Dumbledore goberait notre réconciliation si on n'en rajoutait pas ? » S'emporte Draco la main sur sa cuisse.

« Mais c'est ignoble ! »

« Si cela te gène tant tu n'as qu'à courir après Dumbledore pour te plaindre », railla Draco.

« Tu n'es qu'un pauvre type ! »

« Et toi un abruti ! »

Salazar se prit la tête à deux mains alors que Godric s'énervait.

« Si ma mémoire est bonne », dit doucement Lucius en se rasseyant et faisant taire tout le monde, « le match Serpentard/Gryffondor a lieu dans un mois. Pensez-vous réellement pouvoir feindre votre nouvelle 'amitié' durant ce laps de temps ? Et pour le reste de l'année ? »

« Cela me paraît fort improbable et je suis sûr que Dumbledore l'a compris », ajouta Remus avec suffisamment d'intonation dans la voix pour montrer sa désapprobation. « Il vous laisse juste une dernière chance. »

Les deux élèves se regardèrent un moment avant de détourner les yeux.

« Il faut que j'en parle avec mes amis », dit enfin Harry, « les prévenir de feindre une réconciliation. Fais en autant avec les tiens. »

« Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi Potter. »

« Remus, tu veux bien m'accompagner s'il te plaît », demande le jeune Gryffondor, ignorant la réponse de Draco.

Le lycanthrope interrogea Lucius du regard.

« Vas-y », fit l'intéressé distraitement, « je reste avec mon fils. »

Sur ces mots, Remus quitta à nouveau la pièce avec Harry sur les talons. Lucius regarda amusé son fils pendant un long moment.

« Qu'avez-vous Père ? » Demande Draco.

« Rien du tout. Tu as encore réussi une fois de plus à te mettre dans une situation impossible. J'ose seulement espérer que tu feras pour une fois honneur à notre famille, lors de ton match face à Gryffondor », répondit Lucius en se levant.

« Vous ai-je déjà déçu ? »

« A quel niveau ? Pour avoir des notes inférieures à une Sang de Bourbe ou pour n'avoir jamais remporté la Coupe de Quidditch ? »

Draco se mit à bouder ce qui amusa un peu plus son père.

« Tu m'excuseras mais j'ai à faire. Je vais voir Severus. »

« Puis-je vous demander pourquoi ? »

« Pour baiser, quelle question ! » répond Lucius comme si c'était l'évidence même. « Portes-toi bien. »

Quand Draco se retrouva seul dans la pièce, il s'effondra dans son oreiller.

« Il m'énerve… »

Près de lui Salazar jeta un regard à Godric.

« Dis-moi qu'on ne ressemble pas à ces énergumènes. »

« Il n'y a pas de risques. »

Chacun soupira, avant d'effleurer ses lèvres du bout des doigts se remémorant secrètement ce drôle de baiser volé. Et de rougir violemment.

« Pourquoi tu rougis ? De quoi je me mêle ? » Se demandèrent-ils en même temps.

Godric fut le premier à reprendre ses esprits.

« Il faut croire qu'on n'a pas terminé le boulot. »

« En effet. Ils doivent sans doute s'entendre pour de vrai. »

« Hélas. »

Alors que Salazar et Godric se lamentaient, Lucius se dirigeait gaiement vers l'appartement de Severus Snape et entra sans frapper, faisant sursauter le locataire assis à son bureau.

« Severus », dit-il avec entrain avant de se laisser tomber sur le canapé du salon et de tapoter le siège. « Viens t'asseoir. »

« Qu'est-ce que tu fais dans mon appartement ? » Demande le professeur des potions en se rapprochant lentement.

« C'est ainsi que tu reçois un ancien camarade d'école ? »

« Lucius, tu ne m'as jamais témoigné le moindre intérêt quand tu étais à Poudlard. »

« Un ancien Mangemort ? »

« Idem. »

« L'un des plus beaux coups d'Angleterre ? »

« La flatterie n'est pas mon fort. »

« Allez, ne te fais pas prier… »

« Lucius… »

« Assis. »

Instinctivement, Severus obéit, avant de se renfrogner mais le riche rentier avait déjà enroulé ses bras autour de lui pour l'embrasser langoureusement. Le professeur ne pu s'empêcher de pousser un gémissement alors qu'ils se séparaient. Lucius le poussa à s'installer plus confortablement.

« Tu vois à quelle extrémité tu me mets pour pouvoir avoir une conversation avec toi ? »

« Je vais presque te plaindre », dit Severus en faisant apparaître deux verres et un whisky pur feu de vingt ans d'âge sur la table basse. « Que me vaut le plaisir de ta visite ? »

« Remus Lupin », énonce simplement Lucius en sirotant son verre.

« Je croyais que tu refusais de sortir avec les fleurs bleue parce qu'elles ne comprennent pas le mot 'dégage'. »

« Qui parle de sortir avec Remus ? Et d'ailleurs, je ne suis jamais aussi grossier avec mes partenaires. Je leur dit tout simplement : « Nous sommes bien amusés mais maintenant chacun doit continuer sa route de son côté ». C'est toi qui les mets à la porte comme des malpropres. »

« Je sais. Je suis un rustre, ricane Severus. Alors, quel est le problème avec ce cher Lupin ? »

« Il est célibataire. »

« Ce n'est pas un scoop. »

« Mais cela le pèse. Tu verras le regard haineux qu'il lance à tous ce que je ramène au manoir ! Je crois même qu'il me déteste. »

« Pauvre de toi ! Cela doit vraiment changer de l'ordinaire ! »

« Ricane mais il me fait de la peine. Je l'aime bien, il est sympa, a de l'humour…c'est le type le plus génial qui soit, sauf quand je suis avec quelqu'un. Je crois que cela lui rappelle qu'il est seul. Alors j'aimerais que tu lui trouves quelqu'un. »

Snape manqua de s'étouffer sous la proposition.

« Tu me prends pour quoi ? Une agence matrimoniale ? »

« Severus… » Gémit Lucius. « Tu connais plus de Gryffondors que moi et je ne peux pas lui présenter ce que je connais vu que soit ils sont infréquentables, soit j'ai couché avec, soit les deux en même temps. Sans parler qu'il le prendrait pour une aumône. »

« La dure vie de Lucius Malfoy », se moque le professeur.

Lentement, Lucius se glissa sur les genoux de Snape et posa son front sur le tien. Ses yeux bleus imperturbables rencontrèrent les noirs inexpressifs de son interlocuteur.

« Méchant », dit-il en souriant mais son sourire n'atteignit pas ses yeux.

Il s'assit plus confortablement, ses jambes de part et d'autres des cuisses du professeur. Prenant le visage mat entre ses mains, il l'embrassa doucement, longuement, léchant doucement les lèvres du professeur comme pour en quémander l'entrée et Severus accepta volontiers. Leur baiser fut profond, Lucius enroulant sa langue autour de celle de son amant, la léchant, la suçant. Severus appréciait cet instant, comme à chaque fois que Lucius venait le voir. Entre eux, pas d'amour, juste du sexe et du plaisir. Rien de plus. Et cela lui convenait parfaitement.

« Allez Severus, ne te fais pas prier », dit le blond en le caressant de son souffle.

« Et qu'est-ce que j'y gagne ? »

« Le plaisir de rendre service ? »

« Ne me fais pas rire. Hé ! »

Lucius s'amusait avec son cou, léchant doucement son cou, arrachant au professeur imperturbable un soupir de contentement.

« Alors », proposa le blond entre deux succions, « une semaine cet été en France. Toi et moi. Et une plage déserte, et un jacuzzi. Si tu veux, tu peux même emmener quelqu'un avec toi, pourvu que ce ne soit pas un animal. »

« C'est intéressant comme proposition », répondit Severus en promenant ses longs doigts le long du dos de Malfoy.

« N'est-ce pas ? »

Ils s'embrassèrent à nouveau alors que les mains de Severus remontait les robes de Lucius, s'attaquant à sa ceinture, son amant lui déboutonnait sa robe pour embrasser, lécher et mordiller les épaules et pectoraux à la peau hâlé si tentante. Le professeur réussit à abaisser le pantalon et posa des mains avides sur le postérieur de Lucius.

« Alors, cela t'intéresse ? C'est…oh ! Tu es pressé, jeune homme », articula Lucius en s'attaquant à la boucle du pantalon.

Lentement, le professeur des potions introduit plus profondément un doigt en Lucius, puis un deuxième.

« Je peux faire venir n'importe qui ? »

« N'importe qui. »

« Même Dumbledore ? »

« N'importe qui non périmé. Et majeur. »

Enfin, Severus atteint le point qui l'intéressait le plus et Lucius s'arqua en poussant un cri. Tout sourire, Severus Snape fit aller et venir ses doigts sur la prostate, envoyant des vagues de plaisir sur tout le corps de Lucius qui s'agrippa à ses épaules en arquant son bassin vers ses doigts qui lui donnaient tant de plaisir.

« Deux semaines, Lucius. »

« Non », siffla-t-il.

« Si. »

Comme pour appuyer ses dires, ses doigts se firent plus présent et Lucius laissa s'échapper un gémissement.

« Deux semaines. »

« Non », ahana Lucius en réussissant à abaisser le caleçon de Snape.

Il fit glisser ses doigts lentement sur toute la longueur de son sexe. Sentant qu'il allait perdre l'avantage, le professeur le fit s'allonger sur ses genoux, plaça les jambes du blond sur le dossier et le pénétra. Lucius laissa s'échapper un râle de plaisir. Saisissant ses hanches, le brun lui imprima bientôt un rythme soutenu qui le fit gémir doucement. Soudainement, il changea d'angle et Lucius ne pu retenir un hurlement et un autre. Il arqua son bassin réclamant toujours plus, haletant.

« Deux semaines », fit la voix rauque de Severus avant de s'enfoncer plus profondément encore.

« Oh oui ! » Cria Lucius avant de se laisser aller.

Snape le rejoint bientôt après quelques autres mouvements. Les deux restèrent silencieux un moment, tentant de reprendre leur souffle.

« Salaud », lâcha Lucius.

« J'ai juste eu un excellent mentor. »

Lucius se redressa alors et l'embrassa alors.

« A mon tour ».

Secrètement, Lucius était insatisfait, comme à chaque fois. Bien sûr il avait aimé, vibré de tout son corps. Il aimait bien Severus Snape, l'un de ses meilleurs amants depuis des années.

Seulement…son corps ressentait mais son âme ne vibrait décidément pas.

Plus haut dans Poudlard, plus précisément à la bibliothèque, Harry venait d'expliquer la situation à ses amis. Qui le prirent assez bien.

« Il n'en est pas question », dit simplement Ron sans élever la voix, ni briser un meuble, ni tenter de l'étrangler.

« Ron », avertit Hermione qui ne chercha pas à faire une analyse psychologique du pourquoi de ces agissements. « Tu veux que Harry rejoue au Quidditch ou pas ? Même si tu nous en demandes beaucoup Harry. »

« Allons », dit Remus, « ce ne peut pas être aussi terrible que cela. »

Le regard outré des amis de son protégé l'en fit un instant douter avant de se reprendre.

« Je ne vous demande pas d'être sincère », dit Harry, « mais les Serpentards seront eux aussi obliger de filer droit. Ce serait bête de renoncer alors qu'ils seront dégoûtés quand nous leur aurons mis la pâtée lors du match. »

Tout ce qui suffisait pour convaincre Ronald Weasley. Après quelques minutes, le Trio en Or (A/N : perso, je déteste cette expression mais je n'ai pas trouvé mieux) se rendit à l'infirmerie, Remus Lupin en spectateur amusé et avisé. Ils y retrouvèrent les Serpentards Blaise Zabini et Pansy Parkinson autour du lit de Draco. Les élèves s'observèrent, lèvres pincées, sourcils froncés, regards méprisant de part et d'autres.

« Où est ton père », demanda le lycanthrope à Draco.

« Chez le professeur Snape. »

« Pourquoi faire ? »

Le regard éloquent du jeune Malfoy suffit à le faire soupirer de désespoir. Et quand il regarda à nouveau les élèves se défier du regard, il se dit que rien n'allait vraiment plus.

Assis sur un lit, en face d'eux, Godric Gryffondor et Salazar Serpentard se tenant épaule contre épaule n'en pensaient pas moins.

Fin du chapitre.

Celui là est plus long. Bon le lemon n'est pas fameux, limite lime mais si vous me lisez uniquement pour en lire vous perdez votre temps, je suis une daube à ce niveau. En plus le but était de montrer que les relations sexuelles ne représentent rien pour Lucius qui en fait ne ressent pas grand-chose. Si vous cherchez Crabbe et Goyle près de Draco, il est 3h du matin et franchement, qui s'en soucie ?

Les reviews sont évidemment grandement appréciés mais inutile de parler de retard : je ne donne jamais d'échéance. C'est mieux pour vous comme pour moi.