Ai mis le disclamer au premier chapitre, c'est pas la peine que je me répète. En plus le rating est plus haut. Oui, je suis membre du PME (Partisans du Moindre Effort) et je n'en ai pas honte.
Bon, je mets les couples parce que cela a évolué : HP/DM, LM/RL et SS/GG.
Ensuite les réponses aux reviews :
Ornaluca : (rougit) Merci beaucoup. La suite a du retard mais j'ai une excuse (pour une fois) : mon ordi est mortattaqué par un virus belliqueux. Ai du changer de disque dur et donc j'ai perdu tout ce qui s'y trouvait TT.
Amandaaa : Merci beaucoup.
Leviathoune : Draco s'excusant aussi vite, c'est vrai que ce n'était pas possible. Ce passage me plaît beaucoup parce qu'il a surpris beaucoup de monde. Moi qui essaye d'être original, cela fait très plaisir.
Lovely A : To be continued lol…
Yochu: Mon Lucius est un peu OOC, il faut le reconnaître. Mais il est toujours capable d'égorger un pauvre bougre à mains nues : il a juste trouvé mieux à faire.
Lossrian : Merci de ta review. Voilà la suite.
BlackNemesis : Draco est doué pour ce qui est de la comédie. Tout a fait d'accord sur les lemons. Un lemon c'est bien. Un lemon avec une histoire derrière, c'est mieux. Lucius et Remus se cherchent encore dans ce chapitre mais ils vont bientôt se trouver (ne suis pas sadique à ce point).
Sahada : Beuh…ce n'est que mon deuxième slash alors il ne faut pas trop m'en demander. Remus/Lucius, c'est prévu. Ron avec Blaise, je n'y avais pas pensé. Godric/Salazar est prévu aussi. Hermione/Pansy, vu comme cela commence, je n'en sais trop rien. Severus/Sirius ressuscité : mais j'avais déjà prévu quelqu'un d'autre pour Sévichou : un Weasley ! Je ferais de mon mieux, mais je ne promets strictement rien !
Vif d'or : Merci de ta compréhension. Disons que lorsque je le relie, cela ne me dit franchement rien. Peut-être parce que je l'ai écrit moi-même. Je t'embrasse (bisouxes baveux)
Shiryu : Mais il ne faut pas trop en vouloir à Lucius : il pense que Remus ne l'aime pas et il veut même lui trouver un petit ami pour lui faire plaisir. Il n'a pas percuté que c'est lui que Remus veut (les Serpentards, c'est pas très futé à ce niveau). Dans ce chapitre, ce n'est pas la fin du calvaire de Remus, mais promis, il y aura un Happy End et même un rdv dans pas longtemps.
Syl2Sy : Ma copineuh ! Lucius est complètement à la masse, je te l'accorde. Si cela se trouve il est la réincarnation sur terre de Serpentard. Je vais essayer de me dépêcher mais moi, je rumine mes fics pendant des semaines dans ma tête avant de commencer à les écrire (une vraie vache). Je ferais de mon mieux.
Malhicia : Ils n'ont pas le choix ! Godric et Salazar sont bien obligés de tenir le choc mdr. En plus Gryffondor est orgueilleux et refuse l'échec alors que Salazar veut coûte que coûte ces cinquante vierges. A la fin, ils se rendront bien compte qu'ils se suffisent à eux-mêmes…
Chapitre 6 : Où on rêve énormément.
Salazar reposa sa tête sur l'épaule de Godric en soupirant.
« Il est loin le paradis. »
Ni Harry, ni Draco ne s'échangeaient même un regard alors que leurs amis respectifs se défiaient du regard.
« Pourquoi ils se détestent au fait ? » Demanda Godric
« Je n'en ai aucune idée. »
Sous cette atmosphère glaciale, Remus Lupin fut le premier à réagir.
« Je crois que je vais vous laisser vous entendre tout seul », annonce-t-il à la ronde avant de s'en aller précipitamment.
Un lourd silence s'abattit dans l'infirmerie. Ce fut Blaise qui le rompit en se raclant la gorge :
« Je crois que nous n'ayons malheureusement pas le choix », constate-t-il. « Je propose d'oublier ces cinq dernières années et faire comme si… »
« On n'a pas besoin de tes conseils. »
« Weasley… »
« De quel droit se permet-il de nous donner des ordres ? »
« Demeuré, ce sont des conseils pas des ordres ! »
« Parkinson, retire ce que tu viens de dire tout de suite ! »
« Tu oses me menacer avec tes grandes dents ! »
« Vaut mieux des grandes dents qu'un nez de phacochère ! »
« La ferme Weasley. Vous ne voyez pas qu'on essaye de progresser ? »
« En nous insultant ? La belle affaire ! »
« C'est quand même pas de notre faute si vous êtes débiles ! »
« Malfoy, si tu ne veux pas perdre une deuxième jambe, je te conseille de la fermer ! »
« Tu touches à un cheveux de mon Drackichou, Potter ou pas Potter, je t'arrache les yeux et je te les faits bouffer ! »
« Je voudrais bien voir cela ! Guenon ! »
« Sang de Bourbe ! »
« Malfoy, dis à tes copains de la fermer ! »
« Ce sont les tiens qui sont arrivés les derniers alors qu'ils dégagent ! »
« Face de lapin ! »
« Pauvre crétin ! »
« Stupide Serpentard. »
« Ca, c'est bien une insulte de Gryffondor ! Petit comme la taille de leur BIIIP. »
« Pourquoi Zabini, t'en a déjà sucé ? »
« On n'est pas zoophiles ! »
« Malfoy ! »
« Potter ! »
« Weasley ! »
« Zabini pauvre tâche ! »
« Granger, espèce de salope mal baisée… »
« Parkinson, tu insultes Hermione encore une seule fois je te brise les os ! »
« On va se gêner ! Pauvre idiot ! »
« SILENCE ! »
Ce dernier rugissement, véritable feulement de fauve affamé, stoppa net les différents belligérants. L'infirmière, rouge de colère, se tenait devant eux, droite comme la justice !
« Nous sommes dans une infirmerie ici, rugit-elle encore. Il y a des patients qui essayent de se REPOSER ! Alors tout ceux qui ne sont pas malades, dégagent de mon infirmerie ! TOUT DE SUITE ! »
Penauds, les élèves sortirent de la salle, sans s'adresser le moindre regard. Salazar coula un regard douloureux vers Godric :
« C'est pas encore pour cette fois-ci », soupire-t-il alors que l'infirmière plaquait Draco dans sol lit et le bordant, le mettant au défi de se plaindre.
« Hélas non », approuve le roux.
« Tout cela parce qu'un de tes élèves a mal entendu la proposition qui lui a été faite ».
« Tu rigoles ? TES élèves ont essayé de se placer en chef dans la possible relation qu'ils pourraient »
« Il faut toujours que tu me prêtes à moi et à mes élèves les pires intentions ! C'est TOUJOURS ma faute avec toi ! Tu as jamais pensé à te remettre en question ? »
« Tu peux parler ! Mille ans au purgatoire et tu passes ton temps à reluquer les fesses de tes élèves ! Tu crois que le paradis cela s'obtient aussi facilement ?»
« C'est celui qui n'est même pas capable de contrôler ses nerfs qui veut me donner des leçons de morale ? Qui t'as sauvé la vie quand Môssieur s'est mis en tête de défoncer la tête du roi des vampires ? »
« Il avait enlevé une de mes élèves ! »
« Ton élève ? Ta BIIIP que tu as enBIIIP ! »
« Tu joues les moralisateurs maintenant ? »
Ils se défièrent du regard avant de sourire gênés.
« On a l'air un peu bête », admit Salazar.
« Pas qu'un peu » approuve Godric. « Désolé, j'ai tendance à m'emporter »
« Et moi à voir le mal partout. »
« C'est la faute des deux crétins qui ne veulent pas faire la paix ! »
« Parfaitement !».
Serpentard et Gryffondor hochèrent la tête de concert. Avant de se tourner en bloc vers Draco qui s'était finalement endormi. Un regard entendu, et les deux anciens se décidèrent à agir.
Rêve de Draco.
Draco se promenait dans le parc ensoleillé du manoir. Les couleurs étaient chatoyantes, les arbres hauts et fiers, le soleil brillait avec délicatesse. Il salua la statue d'une poétesse du XVIIIe siècle qui lui fit une profonde révérence. En reprenant son chemin, il s'aperçut que le chemin avait brusquement changé.
Ronces et arbres racornis, noirs et lugubres, s'élevaient dans un ciel rougeoyant. Il avait soudainement froid. Des bruits de firent entendre et les statues gracieuses se transformèrent en guerriers immenses, l'épée lourde et les regards rouge.
Draco prit la fuite, courut à travers champ, en direction du manoir, poursuivi par une horde barbare qui poussait des hurlements furieux. Il trébucha sur une pierre et s'étala de tout son long. Il se retourna et vit que l'un de ses poursuivants levait une hache. D'instinct, il ferma les yeux.
Au bout d'un moment, il les ouvrit, surpris de ne rien sentir. De nouveau, le parc paisible. Il leva les yeux et vit un homme au-dessus de lui, l'éclat du soleil l'empêchant de voir son visage. Une épée étincelante dans une main, il lui tendit l'autre pour l'aider à se relever.
« Merci », dit Draco ravi en se jetant dans ses bras.
« De rien. »
« Potter ! »
Il recula un peu. Ce ne pouvait pas être possible : Potter ?
Ce dernier se rapprocha et lui sourit doucement. Draco se surprit à admirer ses yeux si magnifiques. Lentement, il s'approcha à son tour, releva le menton en guise d'invitation et goûta bientôt aux délices de contact de ces lèvres sur les siennes.
Fin de rêve.
Draco se réveilla en poussant un hurlement. Il haleta quelques instants, les yeux révulsés. Se faire sauver par Potter, ce n'était déjà pas agréable. Dans un rêve, c'était déjà plus problématique. Mais alors l'embrasser…
Sautant de son lit, il se rendit dans la douche.
« Salazar, pourquoi les as-tu fait s'embrasser ? »
« Mais je n'ai rien fait ! Je me suis arrêté comme toi quand il découvre que c'est Harry qui le sauve. Le reste, il l'a inventé tout seul ! »
Les fondateurs se regardèrent perplexes.
De son côté, Draco s'observait dans le miroir. Le sexe ne l'avait jamais vraiment plu : voir son père multiplier les expériences et les partenaires sexuels y était sûrement pour quelque chose. Sa mère, elle-même bien trop occupée par ses propres aventures, plus sages mais non moins adultérines, lui avait même proposé de lui payer une nuit chez les prostitués pour le mettre au 'parfum'.
Du coup, les rêves érotiques étaient très rares pour lui et il n'y avait surtout jamais eu de visages connus à l'intérieur. Et surtout pas Potter.
Mais qu'est-ce qui lui arrivait ?
Indifférents à ce trouble intérieur, Godric et son acolyte se rendirent chez Harry pour l'y attendre.
Plus loin dans le château, Remus Lupin hésitait devant la porte de Severus Snape. Trouver Lucius en position compromettante avec son pas-vraiment-ami-mais-plus-tellement-ennemi Severus lui donnerait une attaque cardiaque, il en était certain. Il se reprochait sa lâcheté mais en même temps, pouvait-il lui dire « Lucius je t'aime, arrête de coucher à tout va » ?
Lucius ne sortait qu'avec des personnes qu'il ne pourrait jamais égaler : des beautés fatales ou des dieux du sexe. Remus se sentait affreusement banal et le peu d'expériences sexuelles qu'il avait ne lui permettaient de figurer dans la deuxième catégorie.
Prenant son courage à deux mains, il frappa. Lucius lui ouvrit avec un immense sourire. Habillé. Comme Severus.
« Un problème ? »
« Aucun. Je venais juste aux nouvelles. »
« Oh…tout va bien. J'allais justement partir. Tu veux peut-être discuter avec Severus ? »
« Pas vraiment. Allons-y. Au revoir, Severus », ajoute-t-il plus cassant qu'il ne l'aurait voulu.
Le professeur des Potions, cruel, odieux et associable comme le disait certains, lui tira la langue.
Une heure plus tard, ils apparurent devant les lourdes portes du Manoir qui s'ouvrirent par enchantement (N/A : ai failli écrire comme par magie mdr…je me comprends). Un elfe de maison, les informa que deux personnes les attendaient dans un des nombreux salons du rez-de-chaussée. Remus grimaça : il avait bien une idée de qui cela pouvait bien être.
« Mais c'est John », s'écrie Lucius à peine rentré dans le salon.
« Salut Lucius. Je te présente Yoann, mon frère jumeau. »
« La ressemblance est frappante ! N'est-ce pas Remus ? »
Remus jeta à peine un regard sur les arrivants. Ledit John était la dernière attraction sexuelle en date. Cette vipère, médicomage de son état, profitait allégrement de cette position. Car quand il s'agissait de sexe, Lucius ne comptait jamais son argent.
Le loup-garou renifla de mépris :
« J'espère qu'il n'y a que le physique. »
« Remus », fait Lucius conciliant, « Remus est un peu épuisé par notre sortie aujourd'hui », explique-t-il à la ronde. « Et si nous faisions une partie de cartes pour commencer la soirée, propose-t-il. Remus, tu ne viens pas avec nous ? »
« Cela ne m'intéresse pas. »
« Une partie à trois n'est très pas intéressante », intervient John ce qui énerva un peu plus Remus.
« C'est pourtant pour cela que tu es là, non ? »
Sur ces mots, il s'en fut en claquant la porte. Lucius était une nouvelle fois atterré : à chaque fois qu'il essayait de rompre la glace avec Remus celui-ci le rabrouait violemment. Qu'il ne l'aime pas, cela il l'avait bien compris, mais enfin ! Il ne lui proposait qu'une partie de cartes, pas de participer à…
« Il est désagréable », commente John. « Très désagréable, même. »
« Garde tes réflexions pour toi. »
Lucius se surpris lui-même par sa réaction épidermique.
« Tu es bien nerveux », fait John, pas vexé pour une Noise.
« J'ai eu une longue journée », fait Lucius en s'asseyant près de lui.
Yoann se mit derrière lui et commençait par lui masser la nuque.
« Vous êtes bien tendu. »
« Le stress de la vie. Il est médicomage, lui aussi ? Oui, ici… »
« C'est mon associé. »
« Il a des doigts de fée », murmure Lucius pour lui-même.
Ailleurs dans le manoir, Remus se donnait mentalement des paires de gifles. Il était un Gryffondor, il était courageux ! Il aurait du botter les fesses de ses deux idiots hors du manoir et prendre Malfoy à la hussarde…
Enfin, peut-être pas la dernière partie.
Merde !
Il se déshabilla et plongea dans le jacuzzi de sa salle de bain. Il avait parfois honte de profiter de tout ce luxe inouï. Dumbledore avait sans doute pensé à toutes ces années passées dans des hôtels minables pour l'avoir désigné comme garde du corps de Lucius, quand bien même l'ancien Mangemort ne semblait pas vraiment en avoir besoin.
Profitant des remous apaisants et cédant au stress de la journée, le loup-garou sombra dans un profond sommeil.
Quelques heures plus tard, Harry, exténué par la reprise de l'entraînement de aussi, s'endormit lui aussi dans son lit de la tour des Gryffondors. Il ignorait que deux personnes se pencheraient sur son sommeil.
Rêve de Harry.
Il était au bord de la plage ensoleillé. Ses amis, Ron et Hermione s'amusaient dans l'eau et lui firent signe de les rejoindre. Il plongeait alors vers eux et ils commencèrent à s'asperger copieusement. Alors qu'ils s'amusaient follement, la mer bleu turquoise vira subitement et commença à s'agiter furieusement. Harry voulut conseiller ses amis de regagner la rive mais ils avaient disparu. Le Survivant les appela de toutes ses forces mais ils ne parurent plus. Autour de lui, les vagues prenaient de l'ampleur et pris de peur, le jeune brun tenta de regagner la terre ferme quand une vague le fit couler à pic. Il se débattit contre le courant et le manque d'air et au moment où il pensa que tout était perdu, quelque chose enserra sa poitrine et le ramena à la surface avant de le conduire à la rive tandis que la mer démontée se calmait aussi vite qu'elle s'était déchaîné.
Harry sentit qu'on l'allongeait sur la plage chaude. Il ouvrit les yeux sur son sauveur :
« Malfoy ? »
Au-dessus de lui, torse nu, les yeux gris de Malfoy le regardaient avec une infinité douceur. Mu par une soudaine pulsion, il ferma la bouche et tendit ses lèvres vers le blond qui les happa. Une langue joua sur ses lèvres comme pour en quémander l'entrée.
Fin du rêve.
Harry se leva en hurlant avant de plaquer ses mains sur sa bouche. Heureusement pour lui, ses camarades de dortoir dormaient profondément.
« Encore ! », s'exclame Godric.
« De vrais pervers les jeunes d'aujourd'hui, je vous jure ! » approuve vigoureusement Salazar.
Godric se garda bien d'objecter.
Doucement Harry s'assit sur son lit, pensif. Il se savait gay, mais de là à rêver de Malfoy, il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin. De toutes façons, il devait faire quelque chose.
Il quitta sa chambre pour l'infirmerie, suivis par Salazar et Godric. Si Gryffondor se flattait du volontarisme de son élève, Serpentard notait mentalement que question postérieur, la nature avait bien doté le jeune Potter.
Harry trouva Draco en train de lire. Ce dernier interrompit sa lecture avant de le regarder tout en rougissant. Prenant une profonde inspiration, Harry s'approcha et lui tendit la main :
« Harry Potter, heureux de faire votre connaissance. »
Draco resta un instant éberlué avant de rougir davantage,puis de se reprendre pour saisir sa main :
« Draco Malfoy. Le plaisir est pour moi. »
Salazar et Godric soupirèrent de contentement. C'était un début, et même un bon début.
Au manoir Malfoy, Lucius cheminait vers la chambre de Remus. Ses invités étaient partis depuis longtemps. Malfoy senior estimait qu'il devrait bientôt se séparer d'eux, il commençait à se lasser. Il leur donnerait suffisamment d'argent pour ouvrir leur cabinet de médicomagie en cadeau de rupture. Il savait que ce n'était pas uniquement pour ses beaux yeux qu'il avait autant de partenaires mais tant qu'il y trouvait son compte, rien n'importait vraiment. Il n'avait jamais de problèmes avec ses anciens partenaires, sauf à de rares exceptions.
Il trouva Remus, dans l'eau du jacuzzi qui s'était refroidi. Il va avoir une pneumonie, pensa aussitôt Lucius. Il le prit dans ses bras, l'essuya du mieux qu'il put avant de le poser dans son lit. Il trouva un pyjama vert et l'en revêtit. Se faisant le blond remarqua la fine musculature du loup-garou ainsi que les nombreuses cicatrices qui parsemait son torse.
« Tu sais que tu es très beau », lui dit Malfoy senior en boutonnant la chemise. « C'est vraiment dommage que quelqu'un d'aussi intelligent et beau que toi n'ait pas de compagnon. Tu m'hérites d'avoir quelqu'un de bien », conclut-il en remontant les couvertures.
« Lucius..Arrête… » Dit Remus dans son sommeil
« Même en dormant, il me donne des ordres », s'amuse Lucius en sortant.
Remus tourna seul dans son lit quand la porte se referma.
« Lucius…arrête…je t'aime… »
Fin du chapitre.
Oui, je sais, suis pas sympa avec Remus mais sa personnalité s'y prête. Vous voyez Lucius se mettre dans des états pareils, franchement ? Ai écrit ce chapitre en trois heures, après avoir constaté que tout ce que j'envisageais au préalable d'y mettre avait déjà été utilisé dans d'autres fics. Du coup, j'ai un léger doute.
Dans le prochaine épisode : Lucius et Remus ont un rendez-vous galant totalement imprévu ? Salazar et Godric se posent des questions ? Harry et Draco en position compromettante ?
Vous le saurez…en mettant plein de reviews mwahaha !
Draco : La honte, tu connais ?
Zazan : Nan.
