Auteure: Vanilly

Titre: Quand un Potter se réveille !

Rating: R (comprend rien au nouveau rating)

Paring: HP/GW RW/HG DM/LL ...

Warning: Aventure/Romance/Humour ……

Disclaimer: Rien n'est à nous, tout à JKR… (Vous connaissez la suite)

Note de l'auteure : Si cette histoire existe, il faut remercier ma meilleure amie qui n'a pas arrêté de me dire : « pourquoi tu ne m'écris pas une fic à moi, patati patata … ». Alors je me lance, soyez indulgent ! Et je remercie, Léti qui a accepté la lourde tâche d'être ma bêta (et c'est peu dire !).

Note intéressante de l'auteure : Ce chapitre est presque intégralement réservé à Harry et à sa transformation. Et notre petit Harry et bien … il devient grand ! C'est un des chapitres pilier de cette fic …. Mais j'arrête là, sinon je risque de vendre la mèche lol !

RAR :

ToMarvolo : Merci d'avoir lu les premiers chapitres qui de mon point de vue ne sont pas les meilleurs lol ! Pour Ginny je suis tout à fait ok avec toi, elle n'a rien à voir avec Hermione qui restera la fille la plus intelligente de l'équipe. Mais le fait que ce soit elle qui « secoue les puces » à Harry n'est pas anodin, mais pour l'instant je ne peux pas t'en dire plus (sauf qu'Hermione va être un des personnages central, et que Ginny aura un rôle complètement différent). Merci pour tes encouragements et j'espère que tu ne sera pas déçu par ce chapitre.

Nanakay : Chère nanakay, oui, le décor est planté, mais que va-t-il se passer ? Et voilà la suite. Gros poutouxxxxx

Melon tordu : Ah Melon tordu ! Je m'incline devant toi oh lecteur de mes si grandes fics ! Je te remercie de l'intérêt que tu portes à mes fics (les Harry/Ron t'intéresses ? Moi aussi !) Et oui, je me suis lancée dans le genre aventure (j'ai osé) Tu as aimé le début. ? Tu vas sûrement adorer la suite alors ! Pour mon style je ne suis pas sûre de mériter autant de louanges (mais tu peux m'en envoyer encore, je suis preneuse !) Oui, la suite sera rebondissante, enfin j'espère en tout cas je l'ai écrite pour qu'elle le soit. Et comme tu vois je suis dans les temps pour publier. Merci.

Stupid Axolot : Honte sur toi en effet ! Mais tu t'es super bien rattrapé avec deux reviews (sourire béat et yeux humides grands ouverts). Merci, merci … Bon, revenons aux choses sérieuses : oui, Voldemort en limace ça m'a bien plu (j'ai pris l'habitude de le nommer comme ça quand je parle de lui avec ma meilleure amie alors comme cette fic lui est dédiée comme toutes les autres d'ailleurs et bien il fallait bien que je case « limace ») Tu vas faire un dessin, vi, vi s'il te plait fait un dessin (regard suppliant). Et bien oui, les Dursley font du sport ! Bon je te l'accorde à leur manière mais bon, tout le monde ne peut pas être parfait (n'est ce pas ?) Et oui, je vois tous les Weasley comme des excités au grand cœur ! Pour le père peut être en effet que nous ne verrons pas son côté hystérique de suite mais il faut toujours se méfier de l'eau qui dort ! (rire sadique). En ce qui concerne Ginny, il ne faut pas oublier qu'elle a quinze ans et que cela fait cinq ans que Luna est sa meilleure amie, sans compter qu'avant qu'elle arrive au QG l'ambiance était électrique chez elle et puis c'est le soir, la pauvre chérie a eu une dure journée alors son cerveau a eu un petit raté…. Que ton pied ferme se rassure, voilà la suite ! Et encore merci. Et j'espère que tu as reçu mon mail parce que je crois que j'ai un peu merdouillé lol !

Griselle : J'ai grandement apprécié ta review, et j'ai une grande chose à te dire le chapitre est corrigé, recorrigé, rerecorrigé, on a fait de notre mieux sniff sniff ! Bon sans rire, j'adore avoir tes petits messages, ça me donne le courage de continuer quand j'en ai pas envie (et bien oui car quelqu'un compte sur moi pour avoir la suite !). Et surtout merci pour avoir eu l'idée géniale de reviewé une deuxième fois en plus de ta review privée (j'aime bien ça fait conspiratrices hihi !). En tout cas, voilà la suite, elle déménage (en principe), j'espère être à la hauteur de tes attentes. Bisous.

Onarluca : Je suis heureuse que le début te plaise, pour Ginny, elle fait partie des personnages qui vont avoir un rôle assez important, mais elle ne sera casée qu'à la fin !

Mais place au chapitre

Héritage et prise de position

-James !

Trois jeunes hommes sursautèrent, le brun aux cheveux ébouriffés se retournait lentement, pendant ce temps les deux autres, un blond cendré aux yeux dorés et un brun aux yeux bleus s'éloignaient peu discrètement.

-Oui, ma douce, je peux t'aider fit il un sourire angélique aux lèvres.

-Ne fais pas l'innocent ! Tu sais très bien qu'aujourd'hui, je dois aller au ministère, alors tu gardes Harry !

Sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, elle lui colla l'enfant dans les bras lui fit un bisou sur le front.

-Voilà mon ange, tu restes avec papa.

L'ange en question n'avait pas l'air d'accord du tout, il tendait ses petits bras vers sa mère et la regardait désespérément.

-Ne t'inquiètes pas trésors, papa et parrain sont les meilleurs aurors du monde, tu ne risques rien.

Ledit parrain enorgueilli par la flatterie, s'était avancé et se tenait à côté du couple. La jolie jeune femme se releva et les regarda sévèrement.

-Quand à vous deux, si quand je reviens, il a la moindre égratignure, je peux vous promettre que vous le regretterez ! Bon à tout à l'heure et elle tourna les tallons.

Le petit bout quand à lui tenait fermement la chemise de son père pour se maintenir droit et regardait sa mère partir, quand celle-ci ne fut plus dans son champ de vision, il se retourna vers les deux adultes, ouvrit la bouche en grand (note de l'auteur il ouvre la bouche comme s'il allait bailler).

-Regarde James dit le jeune homme brun, je crois qu'il te parle, ce qu'il est intelligent déjà mon filleul ! Et il tendit la main pour effleurer le bout du nez du garçonnet. Fait un sourire à parrain gouzigouzigouzi !

Mais le petit garçon appuya sa tête sur l'épaule de son père et regarda plus intéressé le troisième homme rire aux éclats, plié en deux.

-Eh Mumus, ne rie pas, je communique avec Harry !

-Oh oui, tu communiques ! Euh James ça va ?

James était perdu dans la contemplation du bébé qu'il avait dans les bras.

-Oui, pourquoi ? demanda t il à Rémus.

-Et bien parce que si tu ne le changes pas de côté tu vas bientôt être trempé.

Il souleva son fils dans les airs pour regarder son épaule, où une belle auréole de bave s'étirait gracieusement.

-Harry petit chenapan va. Bon je vais chercher ton bavoir. Sirius tu le prends ?

-Mais avec plaisir ! Viens voir parrain petit cornedru

Mais arraché à la chaleur de son père Harry se mit à hurler et à pleurer.

-Ou là là Mumus qu'est ce que je fais ? demanda t il paniqué au blond

-Et bien communique avec lui se moqua le blond

-Mumus t'es pas drôle, il a pas l'air content !

-Fais lui des grimaces, il adore cela, en principe.

Mais ni les grimaces, ni la chanson qui vint après, ni même les bercements de Rémus ne vinrent à bout de la crise.

-Et James qui ne revient pas se plaignit Sirius, attend, j'ai une idée. Et avant que Rémus n'ait pu dire quoi que ce soit, Sirius s'était transformé en chien. Ce fut immédiat, l'attention du bambin se porta de suite sur le chien. S'étirant le plus possible pour le toucher. Rémus se mit alors à genoux et le chien s'approcha.

-Attention de ne pas l'effrayer Paddy, mais le garçonnet loin d'être effrayé attrapa les longs poils noirs dépassant des oreilles du chien ; des gazouillements joyeux sortaient de sa bouche.

-Et bien on ose s'amuser sans moi ici ? Retentie une voix derrière eux.

-James s'exclama Rémus, il retira Harry loin de Paddy. Mais aussitôt celui-ci leur signala son mécontentement en poussant de grands cris ! Rémus le tendit alors à James.

-Alors champion on aime les chiens ? L'enfant tourna alors ses grands yeux verts remplis de larmes vers son père.

-James ! Regardes ses yeux-yeux comme y sont mimi constata le parrain

-Oh mais ne t'y fit pas Sirius, moi, j'ai l'habitude, n'oublie pas que j'en ai deux paires à la maison. Ils font ça quand ils veulent quelque chose ! Paddy es tu mon ami ?

-Mais oui, James pourquoi me pose tu cette question ? Sirius était complètement largué.

-Alors Paddy au nom de notre ancienne amitié, je te le demande, retransforme toi et vite s'il te plait supplia t il d'un air larmoyant.

Sirius souri et le fit avec plaisir. Harry passa l'heure suivante assis entre les pattes du chien qui le maintenait droit, heureux comme un pape.

Mais comme tout bébé qui se respecte, Harry se lassa très vite de son nouveau jouet, il se mit à couiner, signe qu'il en avait assez, les deux jeunes hommes s'étaient installés un peu plus loin plongés dans une discussion des plus importante (Quiddich oblige), en l'entendant, ils se retournèrent et virent Sirius apparaître tenant dans ses bras le petit qui babillait gentiment en suivant un papillon multicolore du regard.

-Ouf, il était temps, je commençais à avoir mal aux fesses moi.

-Oh pauvre Paddy se moqua James, je suis sur que ta dernière conquête en date s'occupera avec joie de tes petites fesses.

Les deux hommes pouffèrent pendant que Sirius faisait semblant d'être vexé ce qui n'inquiéta pour le moins du monde les deux autres.

-Si on faisait une partie les gars ! Proposa Sirius bien vite remis de la moquerie de ses camarades.

-Oh oui, super idée Paddy renchérit James.

-Et ! Oh ! Qu'est ce que vous faites de Harry fit remarquer Rémus.

-Et bien, je vais le prendre avec moi, répondit tout naturellement James. Puis s'adressant à Harry

-Hein le bébé à son papa y veut voler ?

-olé repris le bambin, heureux d'avoir capter l'attention des adultes.

-Voilà, donc plus de problème, sur ce les trois adultes et le bébé se retrouvèrent sur le terrain de la propriété. James enfourcha son balais, le fit décoller, puis coinça Harry dans son pull, le maintenant d'une main sur le ventre et de l'autre il guidait le balai. L'air s'engouffrait dans les cheveux du bébé faisant voleter les mèches autour de son visage, il ferma les yeux.

Le courant d'air se fit plus fort, Harry ouvrit les yeux

-Oh non c'était un rêve réalisa t il déçu. L'air provenait de la fenêtre laissée ouverte pour Hedwige et continuait à faire voler quelques mèches autour de son visage.

-Bon quelle heure est il ? Mince, je n'ai pas installé mon réveil !

A regret, Harry s'extirpa des couvertures chaudes enfila ses pantoufles, il ne lui restait plus qu'à aller au salon. Il traversa sa chambre, puis le couloir, tout était sombre et silencieux (pourvu que je ne soit pas en retard, non on serait venu me chercher), mais avant de descendre les marches

-Ma montre ! Elle est dans la salle de bain, Harry s'élança alors vers ladite pièce. En effet la montre rapiécée de Dudley l'attendait sur le lavabo.

-6h15 ! Bon et bien douche, illico presto.

Vingt minutes plus tard, il ressortait les cheveux collés au front, les joues rougies par la vapeur.

-Rendez-vous officiel, hum hum dit il en se tapotant le menton du bout du doigt. Pouff, j'ai rien de spécial à me mettre, je ressemble à un pingouin. Heureusement que j'ai une robe de sorcier noire et stricte pour couvrir le carnage. Et hop, voilà un coup d'œil dans le miroir ? Non pas la peine.

Puis il descendit à la cuisine, il était sept heures moins cinq, il ouvrit la porte, Madame Weasley fidèle au poste faisait des gaufres.

-Bonjour Madame Weasley.

-Tiens bonjour Harry. Ah tu es prêt, parfait, voilà deux bonnes gaufres, tu veux du thé ?

-Oui merci.

Il se mit à dévorer, passer toute la journée d'hier guidée par une Ginny rebelle et n'avoir rien mangé depuis le goûter ça creuse. Madame Weasley déposa une grande tasse de thé fumante devant lui et lui demanda

-J'espère que Ginny ne t'a pas trop embêté hier, je crois qu'elle fait sa crise d'émancipation ajouta t elle en rigolant.

-Non, Madame Weasley elle ne m'a pas embêté bien au contraire, Ginny est très intelligente et lucide, ses opinions et sa façon de penser m'ont aider à remettre les choses en place d'une certaine façon, lui répondit il

(Bien trop sérieux pour un garçon de 16 ans pensa t elle)

-Tu pourra toujours compter sur nous mon garçon, ne t'inquiète pas.

Elle fut coupée par l'apparition du professeur Dumbledore.

-Bien, bien, je crois que tu as presque fini de déjeuner. Dès l'apparition du professeur, Harry n'avait pu détourner les yeux de lui. Yeux ronds comme des billes et bouche ouverte (je savais qu'il aimait les citrons, mais quand même, moi qui me faisais du souci d'être mal habillé !). Albus prie cette expression pour de l'admiration.

-Ah je vois, mon garçon que tu admires ma tenue n'est ce pas. Pour moi le citron est porte bonheur, j'ai donc mis ma tenue citron.

Là Harry n'aurait pas mieux nommé la robe du vieux sorcier. Sur un fond beige, étaient parsemés des gros citrons jaunes fluo et de petits citrons verts fluo. Toujours un chapeau assorti.

(Berk, j'ai l'estomac qui se retourne c'est quoi ces couleurs dès le matin !) En effet Harry passait par toutes les couleurs mais avec une dominante verte.

-Oh Harry revient avec nous ! S'écria Madame Weasley en lui tapotant les joues. Albus, il se fait du souci le pauvre, est il obligé d'y aller ?

-J'ai bien peur que nous n'ayons le choix Molly, j'ai essayé de me renseigner, Fudge m'a juste dit de ne pas m'inquiéter, qu'il avait eu une idée qui rassurerait toute la population.

-Et bien là c'est sur, tous aux abris, Cordélius Fudge a une idée siffla Harry Les adultes se retournèrent surpris non par la phrase en elle-même mais surtout par le ton employé.

-Professeur, et pour le tribunal interrogea t il ?

-Et bien Monsieur Notariat m'a répondu que c'était strictement d'ordre privé et qu'il ne tolérait mon accompagnement que parce que je suis ton directeur.

-Vous savez professeur, vous auriez pu écrire tout ça dans la lettre cela aurait évité bien des ennuis. Mais bon, finalement j'ai trouvé mon compte dans cette situation.

Il n'oublierai pas, Sirius était mort, pour lui, pour le protéger de Voldemord. Il était venu au ministère, il avait pris cette décision seul en son âme et conscience. Harry ferait pareil, à la seule différence qui lui il avait à sa disposition une petite armée (Bon OK très très petite l'armée, mais c'est déjà ça : une Hermione-encyclopédie-ambulante-Granger, un Ron-fonce-partout-Harry-a-raison-Weasley, un Neville-maladroit-je-fais-tomber-la-prophétie-Londubard, les jumeaux-je-te-fais-tout-péter-Weasley, sans oublier Luna-je-suis-à-côté-de-la-plaque-et-la-mort-est-mon-amie-Lovegood. Mais surtout Ginny qui en un seul jour avait commencé à chambouler sa vie…Bon c'est sur, dit comme cela, ça fait pas vraiment soutien mais boulet).

Le professeur n'avait rien répondu, Molly avait baissé son visage, gênée d'assister aux reproches non déguisés d'Harry envers Albus. Les deux adultes étaient plongés dans leurs réflexions, Harry lui finissait tranquillement son petit déjeuner.

-Professeur, les bureaux ouvrent à 8h n'est ce pas ? Je ne voudrais pas qu'il y ait trop de monde quand nous arriverons, alors pouvons nous y aller ?

-Je te comprends bien, mais nous devons attendre le professeur Snape, il vient avec nous. Harry souffla exaspéré et roula des yeux.

-Professeur vous êtes le seul sorcier avec qui je suis 100 en sécurité alors pourquoi avons-nous besoin d'une personne supplémentaire.

-Oui, mais s'il arrive quelque chose, tu ne peux pas te servir de ta baguette, car cette fois ils te le confisqueraient et te renverraient de Poudlard, ce n'est pas acceptable.

-Là je suis d'accord avec vous professeur !

Albus sourit, malgré son jeune âge et tous ce qui lui était arrivé Harry faisait la part des choses et acceptait la présence de l'autre sorcier, il avait vraiment mûri.

Mais aucun d'eux n'eut le temps de pousser la conversation car le professeur apparu.

-Bon on y va ? Demanda t il d'une voix peu aimable, je ne compte pas y passer la journée, j'ai des choses à faire moi insista il en fixant Harry.

-Oui moi aussi surenchéri Harry.

Alors que le professeur Snape ouvrait la bouche, Harry repris la parole

-Et oui professeur, j'ai fais mon devoir de potions ! Tout en parlant il s'était levé.

-Potter ! Ne soyez pas insolant, si nous étions à Poudlard….

-Mais nous ne sommes pas à Poudlard professeur et je n'ai plus onze ans pour que vous me parliez sur ce ton.

-Bon repris le professeur Dumbledore qui avait bien remarqué que les lèvres du professeur Snape ne formaient plus qu'une simple ligne signe de colère chez l'homme, mais aussi les yeux étincelants de rage d'Harry. Puisque tout le monde est là, nous allons y aller. Allons regroupons nous, Harry viens s'il te plait, Séverus rejoignez nous. A tout à l'heure Molly. Et le drôle de trio disparu.

Ils réapparurent devant un grand bâtiment vert brun, en forme de panthéon. Sur le devant trois imposantes colonnes qui surmontaient un chapiteau où était gravé en relief « Tribunal de la magie ».

Les trois hommes contemplèrent l'édifice quelques instants. C'est Harry qui le premier avança vers la porte d'où déjà sortaient et entraient plusieurs personnes, les deux sorciers le suivaient de près, mais Harry désirait rester devant et seul, histoire d'avoir l'illusion de maîtriser la situation. D'un pas ferme et décidé, il gravit les trois marches et poussa la fameuse porte. Il fut ébahi, il lui sembla avoir remonté le temps, l'intérieur ressemblait aux photos des livres d'histoire représentant les châteaux de la période renaissance, le temps s'était figé à l'intérieur. (Pas le temps de bailler aux corneilles, allez courage, voilà la réception)

Alors qu'il se remit à marcher, un homme le bouscula brusquement (bien sur dés qu'il y a une tuile c'est pour ma pomme. Et bien vas y crétin déboîte moi l'épaule je te dirais rien !) Instinctivement Harry saisi le bras de l'homme et le tira brusquement, l'homme surpris fit demi tour sur lui-même et se retrouva face au jeune homme.

-Monsieur vous m'avez bousculé ?

L'homme le toisa du regard.

-Et alors ?

-Et alors, il faut peut être que quelqu'un vous apprenne la politesse ? Pendant qu'Harry débitait son discours, les mots de Ginny lui revenaient en mémoire (acquérir le respect).

-Ah oui ? Et tu compte le faire toi-même moustique ?

-Moi non, dit Harry en secouant la tête d'un air exaspéré. Mais lui oui dit il en pointant du doigt le Professeur Snape qui arrivait à grands pas, le professeur Dumbledore ayant mystérieusement disparu.

-Potter ! Que se passe t il encore c'est pas vrai partout où vous allez vous attirez les ennuis ? demanda t il d'un air peu engageant, fusillant l'étranger du regard.

-Potter balbutia l'homme qui visiblement était très gêné d'avoir bousculer le héros du monde sorcier. Car il faut dire qu'avec le retour vérifié de Voldemort la côte de Harry était au plus haut. Harry ne réprima pas le sourire qui lui venait aux lèvres en voyant la mine défaite de l'homme et la grimace de dégoût du professeur Snape. Mais décida de répondre vite à l'homme pour se concentrer sur son rendez-vous.

-Potter ou pas, là n'est pas la question. Mais vous avez de la chance j'ai un rendez-vous important, faite attention la prochaine fois. (Alors là si je ne me la suis pas assez joué je ne sais pas quoi faire de plus)

Et sur ce, tourna les tallons sans un regard pour le professeur Snape, espérant que le fait de ne pas lui avoir expliqué la situation l'aurait un peu vexé. Arrivé au guichet, il se présenta et dit qu'il avait rendez-vous avec Monsieur Notariat.

-Bonjour Monsieur Potter, Monsieur Notariat est troisième couloir à gauche, quatrième porte à droite.

-Merci Madame.

Harry partit dans la direction indiquée par l'hôtesse d'accueil. Suivi de prêt par le professeur Snape qui marmonnait dans sa barbe. Mais il n'y prêtait pas attention. Facilement, il trouva le bureau, il faut dire qu'arrivé dans le couloir, il y avait vu le professeur Dumbledore discutant à l'aide de grands gestes avec un homme d'aspect strict, vêtu sobrement. Mais une expression de douceur et de patience peinte sur son visage. Alors qu'Harry s'approchait d'eux, il comprit le pourquoi de l'agitation des deux hommes, Monsieur Notariat refusait catégoriquement que le professeur Dumbledore assiste à l'entretien qui allait se dérouler, sauf si le cas échéant le jeune Monsieur Potter le demandait. Harry trancha donc.

-Et bien dans ce cas pas de problème Monsieur Notariat, car je souhaiterais que le professeur Dumbledore reste avec moi dit il.

-Oh vous devez être Monsieur Potter ? demanda l'homme en lui tendant la main.

-Heu oui enchanté Monsieur répondit Harry en lui serrant la main.

-Mais naturellement Monsieur, si vous le demandait, le professeur peut assister à notre conversation. Peut être que le Monsieur qui est avec vous y assistera aussi ?

-Non ! répondit Harry fermement, sa voix ne laissant aucun doute sur sa décision.

-Bien, dans ce cas entrons. Il ouvrit la porte et fit entrer le professeur et son élève. C'était un bureau tout ce qu'il y a de classique avec un grand bureau foncé en bois massif et deux chaises fauteuils, ainsi que plusieurs meubles sûrement remplis de dossiers.

A son entrée, Harry remarqua l'affiche « comment faire votre testament ? », son estomac se serra, son visage s'assombrit. Il était là pour un héritage ? Ce n'était pas celui de ses parents puisque son père avait stipulé on ne sait pourquoi qu'il faudrait que son héritier ai 21 ans pour ouvrir son testament. Mais que bien sur si son héritier était mineur, il aurait une somme pour vivre.

Il ne restait donc plus que Sirius, mais ils ne savent pas qu'il est mort. Logiquement pour l'administration il est en fuite. Et en plus pour la famille Black il y a des héritiers directs, Harry en connaissait au moins trois : Thonks, Narcissa Malfoy (décidément ils sont partout ceux la, c'est l'invasion), et Bellatrix Lestrange.

-Asseyez vous Messieurs, je vous en prie dit Monsieur Notariat en leur montrant les fauteuils. Il était évident que le pauvre homme était mal à l'aise. (Mais pourquoi telle était la question).

Harry était complètement perdu, il ne put s'empêcher de poser la question qui lui brûlait les lèvres.

-Monsieur, pourquoi cette convocation ?

-Monsieur Potter c'est très délicat et complexe comme situation dit il en croissant les mains sur son bureau.

Harry fronça les sourcils, le professeur Dumbledore allait ouvrir la bouche pour demander des explications, mais Harry le devança.

-De quelle situation parlez vous ?

-Et bien, je présume que vous savez qui vos parents avaient désigné comme votre parrain ?

Une boule d'angoisse dans la gorge, Harry ne put qu'hocher la tête.

-Comme vous le savez alors, je continu. Aujourd'hui cela fait trois ans qu'il s'est échappé d'Askaban, et comme, il n'a pas été revu, et qu'il n'a pas tenté de vous tuer…

-Oh ne vous inquiétez pas pour cela, il y a toujours quelqu'un pour essayer lança ironiquement Harry.

-Euh oui, bon reprenons. Et bien il a été déclaré mort par le juge des peines et des libertés. Monsieur Notariat soupira fortement, je ne sais pas comment vous annoncer cela, mais Monsieur Potter vous êtes son légataire universel donc en l'occurrence le seul et unique héritier de la famille Black.

Harry fixait Monsieur Notariat, complètement déconfit. Sirius avait fait de lui son héritier !

-Je comprendrais que vous refusiez l'héritage étant données les circonstances, cet homme a participé à l'assassinat de vos parents reprit posément Monsieur Notariat qui avait mal interprété le silence d'Harry

Harry du serrer les accoudoirs de son siège pour ne pas rabrouer vertement cet homme pour oser parler de Sirius comme ça. Dumbledore qui avait senti la tension d'Harry posa une main rassurante sur son épaule. Harry se détendit, c'est vrai tout le monde ne savez pas la vérité sur l'héroïsme, le courage de Sirius (je te le promet Sirius, un jour ils saurons !)

-Excusez moi Monsieur Notariat, je ne connais pas très bien l'histoire de mon parrain, mais je doute qu'il y ai grand-chose n'est ce pas ?

-En réalité Monsieur Potter, je ne sais pas. Je n'ai pas le droit d'ouvrir le testament sans vous.

-Bon alors allons y, je vous écoute.

Monsieur Notariat attrapa, un rouleau de parchemin scellé par des bouchons de cire aux deux extrémités. Il le montra à Harry et celui-ci put y lire son année de naissance. Il déglutit péniblement, pendant que les bouchons allaient rejoindre la poubelle. Monsieur Notariat déroulait le rouleau qui était en fait composé de trois feuillets avec précaution comme s'il avait peur qu'ils lui sautent à la figure. Ce qui exaspéra Harry au plus haut point, il n'avait qu'une envie, les lui arracher des mains et partir les lire dans une salle tout seul.

-Monsieur sont ils écrits de sa main ?

-Oui répondit il sans comprendre où le jeune homme voulait en venir.

-Pourrais je les prendre avec moi après ?

-Si vous acceptez l'héritage je vous les remettrais.

Après avoir déroulé toutes les feuilles et avoir jeté un coup d'œil au contenu du premier parchemin il se tourna vers Harry

Monsieur Potter, je ne vous redemande pas si vous êtes sur, mais si vous voulez arrêter durant la lecture, n'hésitez pas nous avons tout notre temps.

(Eh, pourquoi, il me dit ça l'autre croque mort. Bouhh, ça doit craindre un max !)

En effet Harry n'était pas au bout de ses surprises.

-Alors entama Monsieur Notariat, la première page est le testament de Madame Black, la mère de Sirius Black. Harry écarquillait les yeux, ne comprenant pas ce qu'elle venait faire là. Il se tourna vers son professeur, ce fut la première fois qu'il vit sur le visage du vieux sorcier l'air surpris (avec ses lunettes en demi lune et sa longue barbe on dirait un évadé d'un asile !)

-Ce testament valide apparemment celui de Monsieur Black, puisque, Madame Black a légué tous ses biens à son unique fils encore vivant Sirius Black à condition que celui-ci se soit tourné vers la magie noire et qu'il est fait honneur à sa famille Et comme nous connaissons les faits c'est ce qui c'est passé. Et déshéritait les héritiers secondaires car je cite « les femmes sont des êtres secondaires qui n'ont droit à rien ». Il déposa le premier papier devant Harry.

Ah voilà donc celui qui nous intéresse, celui de Monsieur Black. Il est très court, car il ne fait pas l'état des lieux exact des possessions de la famille Black.

Je lègue à mon filleul Harry Potter, tout ce qui m'appartient. En ce jour de sa naissance :

-le contenu du coffre de la famille Black à Gringotts

-le contenu de mon coffre personnel à Gringotts

-tous les actifs mobiliers et immobiliers des Black dont les gobelins gèrent l'évolution.

Saint de corps et d'esprit.

Sirius Black

-Voilà Monsieur Potter, il lui tendit le parchemin écrit et un troisième où était accroché plusieurs clefs, de tailles et de couleurs différentes.

-Maintenant que dois je faire ?

-Si vous acceptez ce testament, nous allons remplir quelques documents. Sinon, il vous suffit de signer le formulaire de renonciation. Ne vous inquiétez pas c'est très compréhensible que vous ne le vouliez pas.

-Au contraire, j'accepte l'héritage.

Monsieur Notariat, le regarda éberlué, apparemment, il ne s'attendait pas à ce genre de réponse.

-Quoi !

-J'accepte l'héritage répéta Harry en détachant chaque syllabe et en le fixant droit dans les yeux.

-Mais Monsieur Potter, tout doit être bourré de magie noire et s'il vous léguait quelque chose alors qu'il a essayé de vous tuer c'est peut être un piège s'écria t il.

-Ne vous inquiétez pas intervint le professeur Dumbledore qui avez compris que cette fois Harry n'aurait pas laisser passer une autre insulte sur Sirius. Nous ferons venir des experts. Harry lui lança un regard courroucé, mais ne répliqua pas.

-Bien reprit le professeur si nous remplissions ces papiers. Le ministre de la magie nous attend.

A l'annonce du ministre, Monsieur Notariat sortie de suite les papiers, il n'avait pas envie que le professeur qu'il avait déjà rembarré à plusieurs reprises aille se plaindre de lui à Fudge. En quelques minutes tout fut réglé. Harry et le professeur prirent congé d'un Monsieur Notariat complètement déboussolé. Harry tenait fermement ses parchemins, ne les quittant pas du regard. Il en avait les larmes aux yeux pensant qu'ils avaient été rédigés quand sa famille était entière, vivante et heureuse.

-Et bien Potter vu votre tête ce n'était pas brillant, n'est ce pas ironisa le professeur Snape. Sa voix avait ramené Harry sur terre, il se sentait à la fois chaud et froid, heureux et triste. Une idée saugrenue lui venait à l'esprit, elle s'insinuait, s'installait (oui, il allait y réfléchir, c'est sur cela allait créer un tolet mais il le ferait oui !). Un sourire satisfait étirait ses lèvres et illuminait son visage, les professeurs le regardaient. Harry pu lire dans le regard de Snape qu'il le prenait vraiment pour un taré de base.

-Professeur y a-t-il une heure fixe pour le rendez vous avec le ministre ?

-Non, répondit le professeur qui trouvait l'attitude de son protégé de plus en plus bizarre, mais étant donné qu'il est presque 11 heures, nous irons après déjeuner. Nous allons aller au chemin de traverse par cheminette, et nous irons manger au Chaudron Baveur, j'espère qu'il y aura de la soupe de poids cassés dit il en se pourléchant les babines.

Le professeur Snape tournait lentement au vert, que faisait il avec ces deux fous. Pourquoi avait il accepté de les accompagner… Ils se dirigeaient à grands pas vers le hall cheminette. Sur leur passage beaucoup de personnes se retournaient. Leur trio détonnait, un excentrique, un taciturne, une célébrité internationale. Arrivé à destination, le professeur Snape décida de passer en premier pour partir de cet enfer au plus vite. Ce qui fit ricaner le vieux mage, avant de faire passer Harry, il lui demanda s'il voulait qu'il réduise le rouleau de testament pour qu'il puisse le mettre dans sa poche, il accepta. Puis Harry prie son courage à deux mains et passa à son tour. Comme à l'accoutumée, l'estomac d'Harry tournoya, le cœur au bord des lèvres, il atterrit, vacilla mais se retint de justesse aux montants de la cheminée. Ce qu'il fait qu'il sortit avec toute la dignité du futur rang qu'il allait essayer d'acquérir et dont personne à part Gin était au courant.

Le chaudron était sombre comme à l'accoutumée, mais contrairement à d'habitude il n'y avait pas grand monde. Le professeur Snape s'était réfugié dans un coin sombre et humide (non, mais franchement que cet homme était détestable et en plus aux moeurs vraiment tordues). Quelques secondes plus tard émergea Monsieur citron qui s'émerveillait des petites étoiles de suie parsemant sa barbe. (le plus puissant sorcier du monde est aussi le plus grand enfant jamais existant, effrayant).

-Ah Harry, toi aussi tu es couvert de suie, c'est joli n'est ce pas ?

-(Effrayant, non. Monstrueux) Euh oui professeur, dite puisqu'il est encore tôt et que l'on est au chemin de traverse pourrais je aller à Gringotts ?

-Harry, nous irons voir ce que contiennent ces coffres, mais avant nous devons prendre des précautions tu comprends.

-(gnagnanignangnana, ça m'aurait étonné) Oui je comprends, professeur, mais je voudrais juste retirer un peu d'argent et faire deux ou trois emplettes. Je ne viens jamais alors c'est l'occasion et puis avec vous comme escorte, je ne risque rien dit il en faisant les yeux de cocker (enfin en essayant, car il ne les avait testé sur personne auparavant), le professeur regarda l'horloge, se tourna vers le professeur Snape, celui-ci secoua la tête en signe de négation.

-Bon, il nous reste un peu de temps avant la collation de midi, pendant que le professeur Snape t'accompagne, moi je vais nous réserver un salon particulier.

(Là c'est sur, je suis maudi, ça ne peut être que ça, Snape entrant dans le coffre des Potter, pardon papa). Mais Harry n'allait pas se démonter et voulait faire bonne figure, mais aussi reprendre en main la situation (Mouaih, enfin façon de parler car je suis pas sur de l'avoir eu en main un jour).

-Oui d'accord professeur.

Et il s'en alla vers la porte, pressé d'atteindre la rue. Il n'y avait pas foule, il faut dire que ce début de mois d'août était plutôt chaud. Les seules personnes que l'on voyait, étaient assises à la terrasse des restaurants et des cafés.

-Potter siffla la voix froide du professeur Snape attendez moi, et vous avez intérêt de faire vite, je ne suis pas votre nurse.

-Mais bien sur répondit effrontément Harry, l'injustice que lui témoignait son professeur lui était de moins en moins supportable.

Ils se mirent à marcher côte à côte vers la banque dans le silence le plus complet, parfois certaines personnes levaient vers eux un regard interrogatif ou surpris. Mais d'un simple regard le professeur Snape les faisait retourner à leur activité. Ils parvinrent à leur banque en quelques petites minutes seulement, gravirent les marches et pénétrèrent dans l'édifice. Rien n'avait changé depuis la dernière fois où il était venu. C'est vrai que cela faisait quatre ans qu'Harry demandait à Madame Weasley de prendre de l'argent et de lui acheter ses affaires. Une poussée dans son dos, le fit presque trébucher. Il se retourna vivement, pour faire face au professeur Snape qui lui fit un sourire hypocrite.

-Bon Potter vous vous décidez !

Harry réprima la réplique cinglante qui lui venait pour avancer vers le premier bureau gobelin où il demanda à avoir accès à son coffre, il donna sa clef, qu'il portait autour du cou. Après un voyage éprouvant en wagonnet où il avait été ballotté entre un professeur Snape pestant et un gobelin grincheux, Harry arriva enfin devant son coffre, dont le gobelin s'empressa d'ouvrir la porte. Les tas de pièces étaient toujours aussi importants, même plus qu'avant (ce n'est pas possible s'interrogea t il). Il décida de poser la question au gobelin.

-Excusez moi comment se fait il que le contenu de mon coffre ne diminue pas ?

Le gobelin le regarda comme s'il était un demeuré profond, mais consentit à lui répondre

-Et bien comme vous le savez depuis la mort de vos parents, une somme est transférée automatiquement sur votre compte chaque année. Et plus vous grandissez, plus elle est importante.

(Il est gentil, lui mais je ne le savais pas moi. Cela explique les tas de pièce qu'il y avait la première fois que je suis venu, cela faisait onze ans qu'elles s'accumulaient sans que personne n'y touche)

-Merci répondit Harry en entrant (moi qui comptait prendre quelques gallions et quelques mornilles pour faire des emplettes, je vais en prendre plus)

Le tas d'or le dépassait presque (un mètre soixante seize c'est pas rien), il décida d'en faire le tour pour son bon plaisir. Posée par terre, derrière, une petite malle, Harry l'ouvrit, à l'intérieur, des bourses de différentes tailles, formes et couleurs. Il en prie une entre ses mains, elle était en cuir rouge et or. Harry la regarda émerveillé, son regard fut attiré par une écriture sur le cordon, il plissa les yeux, brodé en lettres d'or était écrit Lili Potter. C'était la bourse de sa mère, il la serra bêtement contre son cœur. Un objet qui appartenait à sa mère, le premier qu'il voyait, qu'il touchait.

-Potter que faites vous donc caché derrière ces gallions ! S'exclama la voix agacée du professeur Snape.

-J'arrive s'écria Harry en referment la malle, mais en gardant la bourse, elle allait lui servir. Il pris plusieurs gallions et mornilles, bien plus que ce qu'il avait prévu d'en prendre.

-Voilà professeur, j'ai fini

-Et bien ce n'est pas trop tôt !

Le chemin du retour se fit aussi dans le silence, Harry était chamboulé, cela faisait beaucoup d'émotions en une seule matinée, d'abord Sirius puis sa mère. Un immense soulagement de ne pas aller en prison donc plus d'espoir pour le rendez vous de cet après midi. Arrivé au chaudron, Tom les fit accompagner jusqu'au salon privé où la table était servie, le professeur Dumbledore était déjà assis fixant avec envie la soupière fumante.

-Ah vous voilà, je commençais à avoir faim. A table !

Harry et Snape prirent place.

-Alors Harry, tu as pu retirer un peu d'argent ?

-Oui professeur, maintenant j'espère pouvoir aller faire des courses, mes robes d'école sont devenues un peu trop étroites.

-Oui dit Albus entre deux cuillères de soupe, Ron m'a parlé de la « boxe », tu as pris des épaules.

-C'est vrai vous trouvez vraiment !

Et c'est ainsi que se passa le reste du repas, le vieux mage et Harry faisant la conversation comme un petit fils qui raconte ses dernières aventures à son grand père. Le professeur Snape quand à lui continuait à maudire le professeur Dumbledore, car en plus de l'avoir obligé à l'accompagner et à écouter le babillage inintéressant de Potter, ce vieux fou avait commandé de la tarte au citron en dessert et il détestait ça. Après le repas, Dumbledore regarda sa montre gousset en forme de citron (tiens pourquoi je ne suis pas étonné).

-Il est 13h10. Ce n'est pas la peine de s'y rendre encore.

Harry fit la moue, il se sentait déçu car les événements de ce matin lui avaient donné une certaine force et il était d'attaque pour affronter Fudge, il aurait préféré y aller de suite.

-Monsieur le directeur, se permis le professeur Snape avec une voix empreinte de respect qu'il n'employait qu'avec Albus Dumbledore qu'allons nous faire en attendant !

-Nous sommes sur le chemin de Traverse ! Séverus, le seul endroit après Poudlard bien sur où l'on ne peut pas s'ennuyer n'est ce pas Harry ?

Harry ne put qu'approuver les dires de son professeur, Snape quand à lui avait plutôt l'air effrayé, Harry se demandait bien pourquoi (Merlin que cet homme est bizarre, être espion ne le stresse pas le moins du monde mais passer une demi-heure sur le chemin de Traverse avec le directeur lui fout la trouille, vraiment taré de chez taré le pauvre type !)

-Bien alors en route la compagnie ! S'écria Dumbledore avec joie

Le directeur embarqua ses deux compagnons dans une course effrénée où ils visitèrent des magasins de tissu pour savoir s'il y avait des nouveautés citron, dans une bijouterie pour aller chercher la broche citron qu'il avait commandé pour l'anniversaire du professeur McGonagall (la pauvre elle est au courant ?), puis ils arrivèrent enfin devant la cabine téléphonique de l'entrée du ministère. Après avoir récupéré leurs passes, ils se retrouvèrent dans le hall, le professeur Dumbledore prit la tête de leur petit groupe et les guida dans le méandre des couloirs pour atteindre le bureau du premier ministre. Cette partie du ministère ne ressemblait pas du tout au reste, c'était beaucoup plus luxueux, lumineux. Avec des espaces plus grands. Mais surtout une sécurité plus importante, des aurors étaient placés à chaque portes, (ils ont pas l'air commode) Harry en reconnaissait quelques uns qui faisaient parti de l'ordre et qui lui faisaient un petit geste de la main ou un sourire rassurant. Ils arrivèrent dans un hall où un bureau était installé (sûrement celui de la secrétaire) ainsi qu'une quérielles de sièges.

Alors que le professeur Dumbledore se penchait vers Harry pour lui parler, les pas d'une personne qui courait se firent entendre, Harry se retourna curieux. Là son cœur fit un bon immense dans sa poitrine, et une envie meurtrière lui monta à la gorge. Là devant lui se tenait Percy Weasley complètement figé à la vue d'Harry. Il avait dans ses bras plusieurs dossiers épais (tiens, le secrétaire particulier de Fudge, comme quoi, la léche ça paye, espèce de traître, qui n'a même pas contacté sa famille, lâche va !). Percy se reprit le premier, il avança, posa ces dossiers sur son bureau. Puis il se retourna.

-Ah Harry, te voilà !...

Harry haussa un sourcil interrogateur, (il me prend pour un con ou quoi) et le coupa

-Monsieur Weasley, que je sache, nous n'avons pas élevé les scrouts à pétard ensemble ? Je ne suis pas là pour faire la conversation avec vous. J'ai rendez vous avec Monsieur le ministre.

Harry parlait calmement, d'une voix froide comme s 'il s'adressait à un souffifre. Percy les avait trahi, il avait trahi sa propre famille pour avoir de l'avancement, et là il lui parlait comme s'il ne s'était rien passé. Il n'allait pas lui pardonner aussi facilement d'avoir envoyé une lettre à Ron et à Ginny pour qu'ils se séparent de lui. Même le professeur Dumbledore avait l'air hésitant sur le comportement à avoir avec lui. Percy était arriviste, cela pouvait être une bonne chose en général, mais là il avait été trop loin. Et puis c'était à Harry de prendre sa décision.

Percy, les joues rouges (il a eu moins la décence de rougir de honte !), ne répondit pas à la pique d'Harry mais reprit

-Monsieur Potter, je vais prévenir Monsieur le ministre que vous êtes arrivés.

-Bien répondit Harry d'un ton polaire (c'est bien la première fois que je pourrais remercier le professeur Snape de m'avoir appris quelque chose : la froideur)

Le professeur Dumbledore hocha la tête en signe d'assentiment et le professeur Snape grogna car bien que la pique verbale de Potter l'ait amusé, il espérait pouvoir rentrer tôt pour finir sa potion contre les cheveux secs qu'il appliquait tous les matins.

Percy disparut par une petite porte cachée derrière une tapisserie. Harry fulminait (comment ce petit cafard avait osé lui adresser la parole), il se sentait aussi nerveux. Le professeur Dumbledore lui posa une main sur l'épaule, mais Harry se dégagea brusquement et fit quelques pas vers le bureau du ministre. Il se passa nerveusement la main dans les cheveux, puis fit un brusque demi tour et revint vers ses professeurs mordillant sa lèvre inférieure.

-Potter, arrêtez de tourner en rond, vous me donnez mal à la tête.

Harry le regarda, un petit sourire sarcastique aux lèvres, un regard pétillant, il n'y avait aucun doute sur ce qu'il pensait. (Rien à battre ! Au contraire temps mieux, espèce de chauve souris)

Dumbledore le regardait anxieux, Harry n'était plus le même, plus mûr, mais cela il le savait déjà. Non, il y avait autre chose, il semblait décidé à prendre sa vie en main. Et cela effrayait le vieux mage, au fils des ans, son affection pour le jeune homme n'avait cessé de grandir, il se faisait du souci pour lui et non pour l'arme qu'il pouvait/allait devenir. C'est d'ailleurs pour cela qu'il lui donnait les informations au compte goutte, pour ne pas le brusquer, pour ne pas qu'il se sente utilisé. Mais ce n'était peut être pas la bonne méthode, Harry avait l'air de lui en vouloir en juin, et maintenant il prenait ses distances.

L'arrivée de Cordéluis Fudge mit fin à toutes ses interrogations.

-Bonjour, bonjour ! Ah je vois que vous êtes venus en délégation !

Il s'avança et tendit la main à Harry, ce dernier lui fit un beau sourire hypocrite et lui serra la main fermement (il faut que je lui montre à qui il a à faire dès le début, sinon je suis cuit).

D'un signe de tête, il salua les professeurs, puis reporta son attention sur Harry, qui lui ne l'avait pas lâché du regard.

-Harry Potter ! Ah décidément, nous nous rencontrons souvent tous les deux !

-Monsieur le ministre en quoi puis je vous aider, vous avez demandé à me voir (ouaih, lui faire bien remarquer que c'est moi qui peut lui apporter quelque chose et pas le contraire).

-Oui, en effet, j'aimerai te parler, et si cela ne te dérange pas, seul à seul.

Le professeur Dumbledore, pas d'accord du tout décida de le faire savoir.

-Je crains que cela ne soit pas possible, Harry est sous ma…

(Ah non ! Il ne va pas encore prendre la décision à ma place quand même!)

-Professeur, je suis d'accord avec Monsieur le ministre. Il est temps que nous nous expliquions tous les deux.

Fudge blêmit, mais se reprit très vite. Harry regarda Dumbledore droit dans les yeux, posa une main sur son avant bras et lui dit.

-Maintenant il est temps pour moi, et puis faites moi donc un peu confiance. Bon Monsieur le ministre, nous pouvons y aller. Fudge rayonnait qu'Harry est mis en boite Dumbledore. Il le précéda jusqu'à son bureau. (Berk, ce type n'a décidément aucun goût). La pièce devait être à l'origine assez vaste, mais avec comme occupant, un Fudge à l'orgueil démesuré, elle était meublée de façon très garnie avec un brickabrak de meubles et de tapis tous plus luxueux les uns que les autres. Fudge lui désigna un fauteuil massif vert sombre, il s'assit, Fudge s'assit à son tour en face de lui. Mais il ne desserrait pas les dents, visiblement, il ne savait pas par où commencer.

-Bon, alors sur les conseils du jeune Weasley, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Avec le retour de TU-SAIS-QUI, tu as besoin de protection. (Mais qu'est ce qui dit pépé, m'enfin, je vais pas le contrarier).

-Oui

-Comme la population a peur, et que tu es le seul à avoir survécu une fois à TU SAIS QUI, cela rassurerait la population que tu te joignes à moi pour une conférence de presse…

-Pardon ! Hurla Harry

-Laisse moi finir, nous leur appendrions que tu es autorisé à te servir de ta baguette, tu pourrais aussi t'entraîner avec des aurors … enfin cela nous le verrons plus tard. Cela éviterait des mouvements de paniques, et ils me feraient à nouveau confiance pour les prochaines élections laissa t il échapper.

Harry du faire appel à toute sa force pour rester calme et stoïque mais il n'était pas sûr de pouvoir le rester.

-Donc si je suis votre raisonnement, je dois me montrer en public auprès de vous, pour tranquilliser la foule. Est-ce bien cela ?

-Oui mon garçon tu as tout compris ! Une tasse de thé ?

Non mais ça ne va pas ! (Il me prends vraiment pour un con, mais oui !) Vous vous prenez pour qui ! Il ne faut pas arrêter les traitements médicaux comme ça, cela peut être dangereux !

Fudge ne comprenait pas le garçon, à son attitude, il avait tout d'abord cru, que le garçon allait accepter de le suivre gentiment.

-Mais ne t'inquiètes pas, je suis pas ingrat, tu sera récompensé !

-Je crois qu'il est temps de vous expliquer deux ou trois choses. D'abord je n'ai pas rencontré Voldemort qu'une fois, mais cinq ! La première fois j'ai reçu l'avada, mais j'ai survécu sans rien faire. La deuxième fois c'était un peu particulier, il n'a pas eu le temps de faire quoi que ce soit mais pas faute d'avoir essayer, c'est moi qui ai réagi, je vous l'accorde c'était totalement indépendant de ma volonté. La troisième fois j'ai eu la chance ou le malheur de rencontrer « tomy », lui apparemment jeune ou vieux il veut ma peau, alors et ben voyons il m'a envoyé son petit basilic. Et la quatrième fois, Monsieur le Ministre vous vous souvenez certainement n'est ce pas ?

Fudge ne répondit rien atterré par le discours que lui tenait le jeune homme, il ne s'était pas attendu à ce qu'il réagisse ainsi, et avait tout simplement pensé, qu'il pouvait le manipuler facilement.

-Non ? Et bien je vais vous rafraîchir la mémoire. C'est l'année du tournoi, vous savez l'année où vous ne m'avait pas cru, l'année où vous m'avais fait passé pour fou ! Harry eut un rire amer. Et enfin l'année dernière ici même dans le hall d'entrée. Alors laissez moi récapituler pour vos petits neurones : vous ne m'avez jamais aidé, soutenu ou quoi que ce soit, alors pourquoi devrais je le faire moi ? Vous croyez que je vais le faire quand même en bon petit Gryffondor et bien vous vous fourrez le doigt dans l'œil jusqu'au coxis ! Harry avait haussé le ton tout au long de son monologue, il s'était levé et avait arpenté la pièce en faisant de grands gestes. Il avait ponctué sa dernière phrase en pointant du doigt Fudge.

Ce dernier se dandinait sur sa chaise, l'air mal à l'aise. Il ne s'attendait pas à autant de violence et d'agressivité dans les paroles et les gestes d'Harry. D'ailleurs il ne s'était pas du tout attendu à cela. Le jeune Weasley (Percy) aurait de ses nouvelles pour l'avoir mal informé.

-Vous pourriez tirer des avantages d'une collaboration entre nous Monsieur Potter tenta t il en dernier recours.

-Ah oui ? Et bien dites moi, quels sont ils ? Car pour l'instant, j'en vois plus à être sous la coupe d'Albus Dumbledore. Je vais éclairer votre obscurantisme, puisque vous en avez besoin. La grosse saucisse ou plus exactement d'après notre dernière rencontre la vieille momie, vouloir me tuer, moi Harry Potter, vous, comprendre ? (Mais quel crétin, je suis sur que même en monosyllabe, il a rien compris ! Oh mon dieu j'espère que j'étais pas aussi bouché avec Gin ?). Alors que proposez vous Monsieur le Ministre ? Non, parce que vos avantages on les connaît. Je me fais attaquer par des détraqueurs et vous, vous me faites un procès. Super la façon d'aider le seul sorcier capable de tenir tête à Voldemord ! Le seul sorcier aussi imperméable aux impardonnables que Neville aux potions enseignées par Snape. Alors toujours muet, je vous aie connu plus loquace !

-Mais Monsieur Potter calmez vous !

-Mais je suis calme Monsieur le Ministre, je suis très calme.

-Bon j'avais pensé à une émancipation, plus de problème d'abus de magie comme cela. Et bien sur des stages auprès d'aurors très compétents, puisque je sais que vous voulez devenir auror plus tard.

-L'émancipation c'est une bonne idée, mais pour les cours je n'en ai pas besoin mon mentor est le plus grand sorcier du monde n'oubliez pas (Et pam dans les dents ! Et puis j'ai tout l'ordre derrière moi et surtout Rémus qui en connaît un rayon). Mais ce n'est pas suffisant pour que je m'investisse auprès de vous politiquement vous le comprenez bien (voyons jusqu'où il peut aller ?).

-Je ne comprends pas ce que vous voulez de plus ?

-Vous vous rendez compte que c'est lui ou moi, si vous voulez que j'aie une chance de le tuer, il faut m'en donner les moyens !

-Personne ne vous demande de le tuer, il y a les aurors pour cela !

-Oui mais ne me prenez pas pour plus bête que je ne suis. Vous connaissez la prophétie.

-Cette prophétie n'est pas entière et puis elle n'est pas avérée. Fudge commençait à s'énerver

-Oui peut être mais la population elle, la croit. Alors si lors de votre prochaine conférence de presse j'apparais à vos côtés cela fera remonter votre côte en flèche qu'est ce que vous en dites ? (Tellement crétin qu'il ne va pas marcher, mais courir).

-Que voulez vous, dite le franchement.

-Je veux huit cartes d'émancipation que je remplirais moi-même et qui seront effective quand je les toucherais avec ma baguette, pouvoir passer mon permis de transplannage dans les quatre jours qui suivront notre accord, bien évidemment moi et au moins quatre autres personnes. Je veux aussi une immunité au moins jusqu'à la mort de Voldemort pour ces même huit personnes.

-C'est du délire, je ne peux pas faire cela, que diront les employés du ministère et la presse si elle l'apprend !

-Je vous l'accorde cela sera le délire quand je ferais ma propre conférence de presse en disant pourquoi je ne vous soutiens pas, voyons que vais-je dire ? Ah oui, je vais commencer par votre incompétence en sécurité nationale, je parlerais peut être du cas Ombrage (Tu croyais pas que je l'ai oublié celle là !)…

-C'est bon, je crois que nous allons trouver un accord Monsieur Potter vous ferais un bon politicien, plus tard.

-Non merci, je vous laisse la place sans regret ! Je voudrais avoir tous les papiers avant de partir s'il vous plait.

-Oui bien sûr, je vais les faire préparer par mon secrétaire, quand vous sortirez de ce bureau Monsieur Potter vous serez un adulte ! Et pour le reste ?

-Vous n'avez qu'à m'envoyer un hibou pour le jour de votre conférence, je viendrais et je me tiendrais à vos côtés durant toute la conférence, mais je ne prendrais pas la parole. Et je ne répondrais pas aux questions des journalistes, vous pourrez l'expliquer par ma légendaire timidité.

Fudge se permit un sourire.

-Vraiment Monsieur Potter vous êtes très doué.

-Monsieur, je souhaiterai que ce ne soit pas Percy Weasley qui s'occupe de mes papiers et qu'il ne soit au courant en rien de notre arrangement.

-Oh, je vais donc le faire moi-même puis je vous demander pourquoi ?

-Oui, bien sur. Nous avons eu quelques différends personnels.

-Bien alors voyons voir dans cette armoire dit il en fouillant dans un meuble pas loin de son bureau.

Au bout de quelques minutes tout fut réglé, Harry commençait à avoir un mal de tête carabiné, il était très fatigué. (J'aurais jamais cru que faire ressortir mon côté serpentar serait si épuisant). Le Ministre lui tendit les papiers signés et ensorcelés, Harry sortit sa baguette et les rétrécit le sourire aux lèvres.

Fudge l'accompagna jusqu'à la porte, il sortit en premier. Mais s'arrêta brusquement obligeant Harry à attendre. Là une voix qu'Harry ne connaissait que trop bien, retentie.

-Ah Monsieur le ministre je dois vous parler d'Harry Potter !

C'était la voix de Lucius Malfoy. Harry poussa alors un peu le Ministre pour faire face à l'homme et lui dit.

-Que se passe t il Monsieur Malfoy, peut être pouvez vous m'en parler directement à moi ?

L'homme sursauta, il ne s'attendait pas à trouver le jeune sorcier dans le bureau du ministre.

-Oui Potter siffla t il je viens poser auprès du Ministre une réclamation pour le testament Black.

-Oh ce n'est que cela ; dans ce cas, je peux vous dire que cela est inutile. Car pour l'héritage de Madame Black vous auriez du faire votre réclamation bien avant, vous avez vingt ans de retard Monsieur Malfoy comme c'est dommage. Mais tout est en règle. Je vous en aurai bien donné un bout mais je ne fais pas la charité à n'importe qui !

Lucius Malfoy serra ses mâchoires, sa bouche était contractée.

-Vous allez me le payer Potter siffla t il

(Ouah a-t-il pris des cours avec le professeur Snape pour parler comme ça ? Ou là moi je disjoncte, c'est pas le moment de me poser des questions, euhhhhhh, veux juste dormir moi !)

-Allons Monsieur Malfoy, ne crispez pas vos mâchoires comme ça. Elles pourraient se coincer. Vous ne pourriez plus envoyer ces petites remarques assassines qui vous font autant jubiler. Et vous savez ce que l'on dit que si l'on perd son unique source de plaisir c'est la dépression assurée. Je suis sûr qu'oncle Voldy serait déçu de perdre son joujou le plus obéissant !

Il ne lui laissa pas le temps de répondre se retourna vers le Ministre

-Bien, je vous dis à bientôt Monsieur le Ministre. Ce fut un plaisir de travailler avec vous. Puis retourna vers ses professeurs qui regardaient la scène, éberlués. Enfin non ce n'est pas le mot amusé pour Albus et fou de rage pour Séverus. Arrivé à leur hauteur, il demanda

-Pouvons nous rentrer maintenant s'il vous plait ?

Parole de l'auteure (qui a dit encore !) : A dans quinze jours !