Auteur : Choupette
Titre : Energie.
Disclaimer : G-Boys pas à moi.
Couples : 3x4, 1x2 mais pour le moment ils se détestent...
Avertissements : Rien à signaler.
Coucou. Eh, oui ! Vous ne rêvez pas voilà déjà la suite ! Si c'est pas gentil de ma part de ne pas vous faire poireauter, non mais sans déconner ! Non je rigole, c'est normal. Surtout avec toutes les reviews trop mimis que j'ai reçu et dont les réponses seront en bas de la page. Faut que j'en profite car je risque de recevoir des menaces d'ici quelques chapitres, mais je ne vous dirais pas pourquoi... Finalement je ne suis pas si gentille que ça. Lol.
Un gros bisous à ma petite Naïa, à Angie et à Lihiel et un gros poutou à ma Louloute.
Bonne lecture.
Ps : n'oubliez pas les reviews, questions, remarques, Mme Soleil est là pour vous dire tout ce que vous voulez savoir, en dehors de la suite de l'histoire. LOL.
Chapitre 2
Heero et Wufeï arrivèrent aux abords de la maison. Ils n'avaient pas eu besoin des Gundams pour cette mission d'infiltration. Ils devaient rapporter des dossiers d'une base quelconque. Tout ce qu'ils avaient emprunté venait de la section scientifique. J avait expressément demandé ces documents sans qu'ils en sachent la raison.
Ils sortirent la caisse de dossiers qu'ils avaient discrètement subtilisé. Heero et Wufeï s'étaient demandés comment ils avaient pu faire pour passer les barrières de sécurité à une caisse entière de paperasse. Quelques faux papiers leur avaient permis de sortir sans problème avec un camion qu'ils avaient ensuite abandonné. Les ozzis étaient de plus en plus efficaces apparemment !
Enfin, ils étaient assez contents d'eux. Leur mission n'avait duré qu'une nuit, au lieu des trois jours prévus. Lorsqu'ils passèrent la porte d'entrée, ils entendirent du bruit à l'étage. Heero déposa la caisse sur la table du salon. Tous les cinq allaient devoir trier toutes les informations, contenues dans chaque dossier. Un après-midi de folie en perspective ! Quelques minutes plus tard Quatre et Trowa descendirent, légèrement débraillés. Les joues rouges de Quatre et leur tenue ne laissaient aucun doute sur l'activité pratiquée par les deux amants avant qu'ils n'arrivent.
« Bonjour. Alors ça c'est bien passé ?
- Aucun problème.
- Sauf que maintenant il va falloir se taper toute la lecture.
- …
- Où est Maxwell ? On ira plus vite à cinq.
- À vrai dire, on ne l'a pas vu depuis hier soir et il manque une moto.
- Bizarre, une journée sans télé, c'est un miracle.
- Il est partit cette nuit.
- Comment ça ?
- Vers minuit, une heure avant que l'on parte.
- Je le trouve bizarre en ce moment. Enfin, il vit sa vie. N'empêche qu'il aurait pu nous prévenir, pour que l'on ne se fasse pas de soucis. On ne sait jamais ce qui peut arriver…
- Il est grand, qu'il ce débrouille ce shazi1 ! »
Les quatre jeunes hommes se mirent au travail, découvrant au fur et à mesure les dossiers. Il s'agissait en grande partie d'expériences génétiques sur des êtres humains, des enfants souvent. Parfois, il s'agissait d'observations sur des enfants qui montraient des dons à leur naissance.
Ils ne pouvaient s'empêcher de ressentir du dégoût quand aux différentes expériences. Ils se demandaient comment des scientifiques, sensés être à l'origine du progrès, pouvaient faire ce genre de chose. Beaucoup de dossiers finissaient par la dissection des sujets qui n'avaient pu survivre à ce qu'ils avaient enduré. Le tout bien sûr avec photos à l'appui dans certains cas.
Ils continuèrent pourtant à lire et classer chacun des cas selon la gravité et la nature des « cobayes ». Telle était la mission que J leur avait confié. Quatre se disait qu'il valait mieux que Duo ne soit pas avec eux. Il se serait mit en colère et n'aurait pu faire ce travail. Son amour des enfants était bien trop grand pour arriver à lire toutes ces horreurs. Il n'aurait pu s'empêcher de sauter à la gorge de J à la première occasion. Quatre ne souhaitait pour rien au monde revoir ces éclats noirs dans le regard de son ami. Les voir lorsqu'ils se battaient était une chose, mais lorsqu'ils n'étaient que le résultat d'une colère incontrôlable, mieux valait tout faire pour éviter d'énerver le natté.
Il regarda le dossier qu'il avait sous les yeux : encore des enfants. Ils avaient été l'objet d'une observation par les forces armées d'Oz dans le but de créer une nouvelle arme. Quatre se demandait comment il était possible de faire une arme grâce aux dons de ces quelques enfants. Il ne put se retenir de soupirer lorsqu'il se vit aux commandes du Sandrock. Eux mêmes, Trowa, Duo, Wufeï et Heero, n'étaient-ils pas la preuve que des enfants pouvaient être plus meurtriers que les adultes ?Il continua sa lecture en silence, laissant échapper parfois un soupir de soulagement, lorsque certains avaient réussis à s'enfuir ou étaient relâchés.
Le téléphone sonna vers 15h. Les yeux rougis par la fatigue, après 5h de lecture intensives, Quatre se dirigea vers le combiné.
« Allô ?
- Kitty-Quat, c'est moi.
- Duo, où est-ce que tu es ?
- Nulle part précisément. Je voulais te dire que je sais pas à quelle heure je rentre, mais ne t'inquiète pas. Je ne devrais pas en avoir pour longtemps. Ok ?
- Attends Duo… »
Quatre n'eut pas le temps d'ajouter quoique ce soit, Heero lui ayant arraché le combiné des mains.
« Duo, tu as une mission demain soir ne l'oublie pas.
- Déjà rentré. »
Le ton de Duo s'était automatiquement refroidi.
« T'inquiète, je ne l'oublierais pas ta mission.
- Dudu, tu te ramènes !
- Avec qui...
- J'arrive ! Bon, à demain. »
Duo raccrocha brutalement, Heero ne réagit pas l'espace d'une seconde. Il n'avait pas encore enregistré ce minuscule détail : une femme était avec Duo.
« Heero ?
- Hm.
- Ca va ?
- Oui. On continue, ça doit être prêt le plus tôt possible. »
Ils reprirent le travail, Quatre avait sentit le trouble chez Heero même s'il n'avait duré que quelques instants. Il se demandait ce qu'avait bien pu lui dire Duo au téléphone pour le mettre en colère à ce point-là. Apparemment leur réconciliation ne serait pas pour tout de suite.
-/-
« Te voilà !
- On peut savoir ce que tu as fait toute la journée, alors que l'on bossait ? »
Duo, le visage réjoui, ne faisait pas attention aux remarques de Quatre et Wufeï. Il sifflotait tranquillement en traversant le salon. Les quatre pilotes étaient attablés, il était plus de 21 heures. Il n'était pas rentré de la journée.
Après avoir raccompagné Érika, il avait erré dans la ville, avec cette même tête d'imbécile heureux. Il avait regardé les magasins s'ouvrir, les gens qui partaient travailler, les enfants qui allaient à l'école. Voir la ville qui s'éveillait était l'un de ses petits plaisirs.
Dans la matinée, il était allé voir Sally pour lui apporter les échantillons de sang. Il lui avait demandé de faire des tests comparatifs dans le but de voir les liens de parenté. Il lui avait demandé de ne poser aucunes questions, de ne rien dire aux autres, il lui expliquerait tout plus tard. Duo savait qu'il pouvait avoir une totale confiance en elle.
Ensuite, il avait de nouveau flâné toute la journée au soleil, profitant du calme de Central Park. Il avait réfléchi tout l'après-midi aux conséquences que les résultats des tests auraient sur leurs vies. Demain, il saurait. Même s'il n'y avait aucun doute sur leur parenté, il devait avoir la confirmation.
Il avait réfléchi, car en tant que pilote de Gundam, quelle vie pourrait-il offrir à sa sœur ? Elle avait vécu dans un cadre normal, sans guerre, sans tuerie, sans peur. Lui, vivait dans une optique où seule la mort avait sa place : une vision sans futur. S'il mourrait demain soir, comment vivrait-elle sa disparition ? N'ayant aucun lien avec Oz, les preventers… Elle ne saurait jamais qu'il était mort, ce qui lui était arrivé. Il ne pouvait pas disparaître de sa vie de la même manière qu'il y était entré. Il devait veiller sur elle.
Au final, il n'entrevoyait que deux solutions dont aucune ne le satisfaisait : dire la vérité à Érika, au risque de la perdre, de la mettre en danger ou quitter ses amis. Il fallait choisir entre ses deux familles. En gros, il avait déprimé pendant toute une partie de l'après-midi.
Vers 17h, il était allé chercher Érika. Ils s'étaient baladés, étaient allés au restaurant assez tôt, puis l'avait ramené. Ils avaient parlé et jamais il ne s'était senti aussi compris : ils étaient en phase, ayant les mêmes idées, finissant les phrases de l'autre. Il était heureux. Ces quelques heures lui avait fait oublier toutes ses préoccupations de la journée. Il souriait, il avait fait son choix. Il souriait sans être conscient que l'on s'adressait à lui.
« Duo ! On te parle !
- Hein ? … Coucou Wu.
- Duo, ça va ?
- Impeccable, Kitty-Cat. »
Devant quatre paires d'yeux incrédules, il commença à grimper les escaliers.
« Hé, Duo ! Tu ne manges pas ?
- … Euh… Pas faim. »
Ils le regardèrent s'engouffrer dans la cage d'escalier. Trois d'entre eux recommencèrent à manger. Un seul se posa réellement des questions sur son attitude. En ce moment, Duo était triste, joyeux, inquiet, heureux. De jour en jour, il changeait. De plus, ses absences étaient inhabituelles. Il sortait rarement des planques, seul, à moins qu'il y ait un problème. Chacun des pilotes étaient souvent victimes d'une sortie au supermarché, dans les magasins… mais rien de plus.
Heero ne comprenait pas, il le revoyait partir comme un voleur la nuit dernière. Il le revoyait prendre ses affaires préférées, les plus osées. Il avait eu l'attitude de quelqu'un qui cherche à plaire. Le Japonais voyait cela d'un mauvais œil. Inviter une personne à entrer dans leur cercle représentait un danger. Cela pouvait faire capoter leur couverture et c'était tout simplement un paramètre supplémentaire et incontrôlable. Ces quelques idées affluèrent en l'espace d'une seconde dans l'esprit de Heero. Il faudrait qu'il jette un coup d'œil à tout ça, en espérant que Duo ne s'éclipse que pour aller faire la fête par exemple ou autre chose dans le même genre.
Le repas se finit normalement. Alors que Trowa et Quatre s'occupaient de la vaisselle et que Wufeï vérifiait le bon fonctionnement des caméras, placées dans toute la maison et les jardins, Heero monta dans leur chambre. Duo était allongé sur le lit, les bras en croix, un sourire béat au coin des lèvres.
« J'ai reçu l'ordre de mission pour demain soir. On doit partir à 22h00. »
Le visage de Duo se ferma automatiquement, comme d'habitude.
« On ? Je croyais que je partais avec Trowa.
- Vu que ma mission avec Wufeï a fini plus tôt que prévu, c'est avec moi que tu feras équipe. Départ à 22h00 pour arriver à 00h30 à la base, qui se trouve de l'autre côté de la ville. Pas de Gundams. On entre, on pose assez de plastic pour tout faire sauter, on repart.
- Ok, mais je ne vois pas pourquoi c'est toi qui vient, alors qu'il n'y a pas besoin de tes talents d'informaticien.
- C'est comme ça, c'est tout. Tout doit être prêt avant 21h00 demain.
- Pff ! Super.
- Un problème ? Tu as toute la journée pour préparer une dizaine de dispositifs explosifs, c'est largement suffisant.
- Va falloir que je me presse, j'ai quelque chose à faire demain matin et puis j'ai RDV à 17h00…
- C'est elle ?
- De quoi tu te mêles ! Et puis, je n'ai pas de comptes à te rendre ! Je ne sais même pas pourquoi je te parle de ça !
- C'est vrai. Tu fais ce que tu veux, du moment que tout est prêt. »
Le silence s'installa dans la pièce. Chacun se changea. Comme d'habitude, Duo éparpilla ses affaires un peu partout, ne gardant que son éternel boxer noir. Le natté ne jeta même pas un regard vers Heero, aucun « Bonne nuit » ne fut échangé, il était trop tôt. Ni l'un, ni l'autre n'avait encore réussit à pardonner 2.
Duo ne put s'endormir tout de suite. Il avait pris sa décision et cette mission pouvait bien être la dernière. Il devait partir pour protéger Erika. Cela lui brisait le cœur de faire passer la vie de sa sœur, qu'il connaissait que depuis quelques jours seulement, avant celles de ses amis, de ses frères. Il ne pouvait pas les abandonner du jour au lendemain sans leur donner une explication, mais il ne pouvait pas l'exposer au danger. Elle ne méritait pas ça, pas cette vie. Elle avait eu une vie normale et ça devait rester ainsi. Il ne voulait pas qu'elle ait à faire un choix entre vivre et survivre. Lui, il avait survécu, sans jamais être vraiment heureux. Comme une prière silencieuse, il se promit de tout faire pour la rendre heureuse y comprit se sacrifier s'il le fallait. 3
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Lorsque Heero se leva le lendemain, il vit le lit de Duo fait, ses affaires rangées. Il prit une douche et alla déjeuner. Seul Quatre se trouvait dans la cuisine, en train de ranger la cuisine après le passage des trois autres pilotes.
« Où est-il ?
- Au sous-sol, cela va faire deux heures qu'il bosse. Je croyais que vous aviez toute la journée pour préparer la mission ?
- Il a des choses à faire.
- Quoi ?
- Il n'a pas jugé utile de m'en faire part. De toute manière, il a l'air de faire ce qu'il veut en ce moment.
- Vous vous êtes encore fâchés ?
- Non, Quatre… Il faudrait que l'on se parle pour ça 4.
- Encore. Cette situation a assez duré ! Je ne sais pas ce qui s'est passé il y a un mois, mais ça nous met tous en danger. Si vous ne pouvez plus vous entendre, qu'est-ce qui nous dit que vous allez être efficaces en mission ?
- Il n'y a pas de problème pour ça Quatre ! Tu oublies que nous sommes des pros.
- Il n'empêche que votre attitude influe sur nous cinq. Tu te renfermes au fur et à mesure et Duo s'éloigne, ce n'est plus qu'un courant d'air. Je n'ai pas pu lui parler ces jours-ci, il disparaît dès l'aube ou ne rentre pas de la nuit ! C'est pire depuis ces deux derniers jours, mais il y a longtemps que ça dure. Il refuse même de rester avec nous.
- Je sais Quatre ! Ce n'est pas la peine de me le répéter ! »
Le ton était monté d'un seul coup. Les joues en feu, Quatre ne pouvait se retenir de gesticuler et de tourner autour de la table. Heero droit comme un I, serrait ses poings de toutes ses forces. Il savait que l'Arabe avait raison, mais ce n'était pas ses affaires, cela ne concernait que Duo et lui. Il tourna les talons, prêt à sortir. Quatre n'y était pour rien, mais il ne pourrait se retenir de s'en prendre au plus jeune d'entre eux si cela continuait.
« Tu vas lui parler ?
- Oui, dès que j'arriverais à mettre la main dessus.
- Il est au sous-sol en train de préparer…
- C'est pas la peine de me le rappeler !
- …
- Je suis désolé, excuse-moi… Je te promets de lui en parler quand qu'il remontera. »
Heero alla vers le hangar, quelques heures à bosser sur le Wing et à préparer le matériel de la mission, le calmeraient. Trowa et Wufeï le regardèrent arriver, mais replongèrent vite le nez dans les circuits de leurs armures pour ne pas attirer la colère du Japonais.
Deux heures plus tard, Quatre arriva en courant.
« Heero, il s'en va ! »
Une caisse à outil dégringola en même temps que le jeune homme. Sans chercher à ramasser les outils, ni à enlever le cambouis qu'il avait sur la figure, Heero se dirigea vers la maison d'où sortait Duo, habillé de son blouson de cuir noir, un casque à la main.
« Duo ! Il faut que je te parle ! »
Sans même un regard, le natté se dirigea vers le garage. Heero essaya de le retenir en lui attrapant le bras. Duo se dégagea violemment en lui lançant un regard noir. Heero inspira à fond, histoire de se clamer.
« S'il te plaît, Duo.
- Je n'ai absolument rien à te dire, et en plus je n'ai pas le temps !
- Si, justement ! Ça ne peut plus durer, cette histoire ne touche pas uniquement nos petites personnes, cela influe sur Quatre, sur nous tous ! Il faut que ça cesse !
- Il ne faudrait surtout pas que ça fasse capoter les missions, hein ? Mais à qui la faute ! Rien de tout cela ne serait arrivé si tu n'étais pas intervenu, si tu m'avais laissé faire !
- Tu serais mort !
- Qu'est-ce que tu en sais ?
- …
- Rien ! J'aurais très bien pu… J'aurais pu…
- Même toi tu ne le sais pas.
- Fous-moi la paix, c'est tout ce que je te demande ! Je ne veux pas en parler de toute manière !
- Pourquoi ? Parce que tu as tort ?
- Tort ? Tu crois que ton attitude était plus logique… plus humaine ? Toi, qui passe ton temps à tenter toutes les missions suicides, tu me reproches d'avoir voulu essayer une dernière fois ? Qu'est-ce que ça peut te faire que je meure ? Pourquoi veux-tu absolument que l'on fasse table rase ? Moi je sais pourquoi ! Il faut que tout le monde soit dans des conditions optimum pour la réussite des missions.
- Tu te trompes.
- Ah, oui ! Heero, je ne suis qu'une pièce remplaçable à tes yeux, comme nous tous ! Notre mort ne te poserait que le problème de devoir nous remplacer ! »
Les yeux améthystes brillaient de larmes et de colère. Il hurlait toute sa haine envers Heero, ne remarquant même pas Trowa, Wufeï et Quatre qui les regardaient du hangar. Heero avait de plus en plus de mal à contenir sa colère. Comment Duo pouvait-il croire de telles choses ? Il tenait à chacun d'entre eux, même s'il ne leur montrait pas. Il éprouvait de l'affection pour les quatre pilotes, à différents degrés, c'est vrai, mais il les considérait tous comme sa famille. Il regarda le natté ouvrir le garage et en sortir sa moto. Il se mit en travers de son chemin.
« C'est faux !
- Ah, oui ! Pourtant ça ne t'empêche pas de faire exploser le Wing ! Tu te moques de ce que l'on peut penser, de nos sentiments… de moi. Je peux bien mourir, je ne sais même pas si tu y trouverais quelque intérêt. Morts, vivants, tu t'en fous totalement ! »
Le coup partit. Heero n'avait pu retenir son poing. Duo se retrouva à terre, se tenant la joue, abasourdit. Il avait dépassé les bornes. Il lui fallut quelques secondes pour réaliser ce qu'il venait de se passer. Il enfila son casque, se leva et grimpa sur sa moto. Le bolide partit à toute allure.
Heero ne bougeait pas, même après quelques minutes il n'osait faire un seul mouvement. Quatre s'approcha doucement et posa sa main sur son épaule. Il vit une larme se perdre sur la joue du brun. Larme vite essuyée d'un revers de main. Heero reprit ses esprits, et son visage comme son cœur se fermèrent, avant qu'il ne se dirige vers la maison.
« Il ne le pensait pas.
- Si.
- Je suis sûr qu'il le regrette déjà. Heero, il ne le pensait pas.
- Ça fait mal quand même. »
Le Japonais s'engouffra dans la maison.
A suivre.
1. J'espère que je l'ai bien orthographié. Dites-le moi sinon.
2. Les explications viendront plus tard. Chapitre 4.
3. Pour ceux qui connaissent Les chevaliers du Zodiaque : Duo va devenir pire que le chevalier d'Andromède s'il continu comme ça, à force de vouloir se sacrifier… Lol.
4. Je sais Heero parle ! Et fait presque de l'humour ! Certains diront que c'est OOC, mais je n'en suis pas si sûre…
Réponse aux reviews.
Angie : Merci pour ta review c'est trop mignon de ta part. Tu n'étais pas obligée. En tout cas, ça fait super plaisir, surtout venant de ma déesse en Informatique. Je pense que la suite t'a plut. Lol. ;-)Gros bisous. Choupette
Naïa : merci d'être fidèle au poste de mes petites revieweuses. Mdr. Je ne pensais pas que ça te ferais autant plaisir d'avoir ton nom au générique. Alors je l'ai remis... Ai pas grand chose à te dire vu que je te parle tous les jours, alors gros bisous.
Laura Kaede : Je te remercie de tant de compliments, ça me va droit au coeur surtout venant de la part d'une Laure. J'espère que cette suite t'enthousiasme autant que le premier chapitre. Et toi ? Quand est-ce que tu nous fait une nouvelle fic ? Je te fais d'énormes bisous. Merci. Choupette.
Kaorulabelle : Coucou toi, ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de news. Pas depuis Sacrifice, tu as lu la suite ? En tout cas je te rassure, aimer mes fics n'est pas une maladie, c'est à peu près normal. lol. Bisous. A bientôt j'espère. Choupette.
Tenshi : Salut ! Merci pour les encouragements et la review, ça fait super plaisir. J'espère que tu n'est pas déçu(e) par le deuxième chapitre. Bisous.
