Auteur : Choupette
Titre : Energie.
Disclaimer : G-Boys pas à moi. Erika par contre...
Couples : 3x4, 1x2 ça semble compromis, mais bon on peut toujours espérer, non ?
Avertissments : Rien de spécial. Je suis sadique avec mes perso, sadique avec mes lecteurs, mais sinon rien de grave.
Salut à tous. Encore un autre chapitre, vous devez être en train de rêver, non ? Mais les rêves peuvent vite se transformer en cauchemar... Vu que je vais bientôt retourner à mes petites études à 700 km de chez moi et que par conséquant je n'aurais plus mon précieux ordinateur, je vais essayé de mettre pas mal de chapitres avant de partir... Irais-je jusqu'à la fin ? Je ne sasi pas encore, j'aime bien recevoir des menaces de mort de la part des lecteurs faut croire. Lol. En tout cas j'espère que ça vous plaira. Gros Bisous à tous (surtout à Ma bêta lectrices et à tout plein d'autres. )
Bonne lecture.
Chapitre 4
« Duo. Est-ce que tu m'entends ?
- Duo, réveille-toi.
- ... Érika ?
- Oui, c'est moi. Aller, ouvre les yeux, s'il se réveille… »
Duo se redressa, déclenchant une vague de douleur au niveau de sa tête et de son torse. Ils étaient encore dans la ruelle. Le corps de Heero gisait à terre, une barre de fer à ses côtés. Il se retourna vers sa sœur.
« Qu'est-ce que t'as fait ! T'as appelé les flics ?
- Non. Quand je suis arrivée, il était vautré sur toi. Tu étais inconscient. J'ai pas cherché, j'ai attrapé le premier truc qui me venait sous la main et je lui ai fait sa fête.
- Shit ! »
Duo se précipita sur le corps inanimé, sous le regard ébahit de sa sœur.
« Tu le connais ?
- Oui, c'est un ami.
- Tu te fous de ma gueule ! Il essayait de te violer ! Et puis tu as vu ta tronche. »
Duo porta la main à son visage. Du sang macula sa main, il sentait le liquide poisseux sur sa joue.
« Ce n'est pas de sa faute… Il… Il n'est pas dans son état normal. Il faut que je l'emmène à l'hosto !
- Hein ! Non, mais je rêve là ! Ça fait une heure que tu es dans les choux, tu es couvert de bleus, tu pisses le sang et tu veux l'emmener à l'hôpital ! Il t'a cogné encore plus fort que je ne le pensais !
- Il m'a sauvé la mise hier soir. »
Duo hissa Heero dans la voiture et s'apprêtait à prendre le volant lorsqu'elle le retint par la manche. Duo vit ses yeux remplis de larmes, son corps tremblant, elle semblait totalment perdue, dépassée par les évènements.
« J'ai eu… si peur. Je ne savais pas trop quoi faire, mais tu étais étendu… Une fois assommé, je t'ai appelé... je n'arrivais pas à te réveiller… »
Duo la prit doucement dans ses bras, il ne supportait pas de la voir dans cet état, d'entendre cette voix entrecoupée de sanglots.
« Ne t'inquiète pas, ce n'est rien.
- J'ai juste défoncé le crâne d'un de tes... amis.
- Il s'en remettra. Écoute, je repasserais plus tard. Ok ?
- D'accord… Tiens ton portable et mon acte de naissance. C'est bien ça que tu voulais.
- Ouais. Je voulais vérifier s'il s'agissait d'un vrai. »
Duo déposa un baiser sur la joue de sa sœur, puis se mit au volant.
« Duo ?
- Oui.
- Fais attention. Je ne veux plus jamais… »
Elle n'eut pas la force de continuer, son regard se tourna vers le corps de Heero.
« Ne t'inquiète pas. À plus tard. Je t'appelle. »
La voiture démarra en trombe. Il ne fallut que quelques minutes pour arriver à l'hôpital. Cette fois-ci, il prit le risque de passer par l'entrée de service, avec Heero sur le dos, et monta au dernier étage. Heureusement, il n'y avait personne, tout le monde était parti travailler aux différents étages du bâtiment. Il posa délicatement le corps de Heero dans une salle d'examen qui ne servait plus, composée de deux lits et d'un matériel datant de Mathusalem. Sally, qu'il avait prévenu par téléphone, arriva essoufflée.
« Duo, ton visage !
- Je t'expliquerais plus tard. Occupe-toi de lui. Il a une mauvaise plaie à la tête. Mais qu'est-ce qu'il y avait dans cette fléchette ? »
Sally s'activait déjà autour de Heero et s'occupait de sa blessure à la tête. Quelques points et il n'y paraîtrait plus.
« Des psychotropes.
- Quoi !
- Cela agit sur le psychisme de la personne touchée. Il y en a de plusieurs sortes, en l'occurrence cela accentue la paranoïa, la violence…
- Combien de temps cela fait effet ?
- Quelques heures tout au plus, je pense que les effets seront estompés d'ici qu'il se réveille. »
Duo se laissa tomber sur le deuxième lit. Il retint difficilement un cri de douleur. Ses côtes le faisaient souffrir plus qu'il ne pourrait bientôt le supporter. Sally s'approcha de lui, doucement.
« C'est lui qui t'a fait ça ? »
Elle effleura tendrement sa joue.
« Je… J'ai pas trop envie d'en parler. Plus tard peut-être…
- Bien. Tu veux que je m'occupe de cette coupure tout de suite ou j'ai le temps de te montrer quelque chose avant ?
- Tu crois peut-être que je vais chipoter pour quelques bleus. »
Sally sortit. Duo jeta un dernier regard au corps de Heero avant de suivre le médecin. Ils descendirent à l'étage des analyses et entrèrent dans une salle désormais vide à cause de la pause déjeuner. Sally sortit les deux tubes contenant son sang et celui d'Erika. À l'aide de deux pipettes, elle posa deux gouttes de sang sur une même lamelle de verre, qu'elle plaça sous le microscope.
« Regarde. »
Duo observa son sang au travers des différentes lentilles. Il pouvait voir les cellules bouger. Sally lui montra successivement les deux échantillons. Les cellules suivaient une trajectoire précise. Duo se recula de l'objectif.
« On dirait qu'elles cherchent à se rejoindre.
- Exact. J'ai fait tomber des échantillons hier et il y a eu la même réaction, mais ce n'est pas tout. »
Sally éteignit toutes les lumières. Elle fit entrer en contact les deux liquides avant d'éteindre à son tour la lumière du microscope. Au bout de quelques minutes, une lueur blanche apparue, très faible, émanant du liquide carmin. Sally ralluma. La mâchoire de Duo touchait presque le sol.
« C'est… Qu'est-ce que… Sally ! Je suis un mutant !
- Non, je ne pense pas. Duo, je ne sais absolument pas ce que c'est. Lorsque les hémoglobines entrent en contact, un courant passe au travers des cellules et créé cette lueur. Est-ce qu'il se passe des choses bizarres lorsque tu es avec elle ? Est-ce que tu as ressentit qu'il y avait des changements depuis que tu la connais ?
- Rien de spécial. C'est ma sœur c'est tout.
- S'il se passe le moindre truc, préviens-moi. Et demande-lui s'il y a des choses inhabituelles dans sa vie en ce moment.
- Je veux bien te prévenir, mais je ne préfère pas lui en parler maintenant.
- Pourquoi ?
- Il y a trop de choses qui se bousculent en ce moment, dans sa vie comme dans la mienne. On va limiter les dégâts.
- Fais comme tu veux… On va s'occuper de ton œil maintenant ?
- Hum. »
De retour dans la salle, Sally le fit asseoir sur le lit et tira un rideau, découpant la salle en deux.
Elle désinfecta la plaie. La pommette était ouverte sur trois centimètre, juste en dessous de l'œil. Avec le bleu qui ornait déjà le haut de son visage, toute la partie droite était couverte d'hématomes. Sally n'en revenait pas de voir le visage de Duo se crisper à chaque fois qu'elle effleurait la peau. Elle l'ausculta pour voir si rien n'avait était cassé au niveau de la mâchoire.
« Il n'y a pas été de main morte. »
Elle posa les derniers pansements, ne se formalisant pas du silence de l'Américain.
« Voilà, j'ai finit !
- Je ne crois pas. »
Duo ôta sa chemise, sans pouvoir retenir un cri de douleur.
« Oh, mon Dieu ! Duo, mais qu'est-ce qu'il t'a fait ?
- Je ne veux pas te le dire... Je ne veux pas qu'il sache, qu'il se sente coupable... Ce n'est pas de sa faute. »
La voix de Duo était éraillée, comme prisonnière de sa gorge. Ses lèvres tremblaient et ses yeux s'emplissaient de larmes. Sally passa ses mains sur les cheveux de miel, comme une mère essayant de réconforter son enfant. C'est alors qu'elle comprit. Elle jeta un regard mêlant la colère et le mépris sur le rideau derrière lequel se trouvait le corps d'Heero. Mais son regard s'apaisa tout aussitôt, Duo avait raison, ce n'était pas de sa faute.
« Il a essayé de… »
Duo hocha la tête, retenant difficilement le liquide salin. C'est alors que le rideau glissa, découvrant le visage horrifié de Heero. Le Japonais détaillait le corps de Duo, l'hématome au niveau de son estomac, quelques côtes devaient être cassées. Mais ce qui le choquait le plus était la marque de sa main, bleuissant à vue d'œil, sur la hanche de Duo. Une main qui avait cherché à retenir son corps contre le sien. Les traits de Heero se déformaient peu à peu, alors qu'il découvrait des traces de griffures sur les épaules frêles, des morsures et des marques bleues autour de sa gorge et de son poignet.
Sa respiration devenait difficile, il cherchait vainement à happer de l'air. Il ne se rappelait pas ce qui s'était passé, il ne pouvait pas avoir fait ça, c'était impossible. Il regarda ses propres mains, comme si elles avaient des armes qu'il ne pouvait contrôler. Au fond de lui, il savait. Il savait que c'était lui qui avait du mal au châtain. Duo attrapa sa chemise pour la remettre. Heero ne voulut pas en voir ou en savoir davantage et partit en courant, claquant la porte derrière lui. Il n'entendait plus les cris de Duo, qui lui demandait de revenir, il ne sentait pas les larmes qui inondaient son visage.
Au détour d'un couloir, il sentit juste la pression d'une main sur son poignet, une force l'attirant vers Duo.
« Lâche-moi ! »
Il commençait à marteler le torse de Duo pour se soustraire à son étreinte. Encore abruti par les drogues, il ne sentait pas la force qu'il donnait à ses coups. Duo encaissait sans rien dire, il voulait que Heero reste pour lui expliquer. Heero s'affala tout à coup dans ses bras, comme prit d'un choc. Il regardait encore ses mains et se mit à trembler. Il voulu repousser Duo pour s'enfuir, mais ce dernier le retint. Heero leva la tête, ancra son regard dans les améthystes.
« Je suis désolé, je suis désolé ! Duo, pardonne-moi ! Je ne m'en rappelle pas ! Je suis désolé ! S'il te plaît, pardon.
- Je t'ai déjà pardonné.
- Je ne sais faire que du mal ! Te frapper, t'insulter ! Duo, je ne te fais que du mal ! Je suis désolé si tu savais à quel point ! »
Heero sanglotait contre le torse de l'Américain. Tous deux glissèrent à terre, contre le mur du couloir.
« Heero ce n'est pas de ta faute. Je le sais. Tu n'aurais jamais agit comme ça en temps normal.
- Ce n'est pas une excuse ! Regarde ton visage, ton corps ! Je suis un monstre ! Je ne sais même pas pourquoi je t'ai fait ça ! Je ne suis qu'une machine à tuer, je ne sers qu'à ça !
- C'est faux. Tu m'as dit pourquoi.
- …
- Je ne sais pas si tu le pensais, mais tu m'as dit pourquoi. »
Heero écoutait la voix calme de son ami, il n'y trouvait aucune colère, juste de la tendresse.
« Tu es humain, tu as des sentiments contrairement à ce que je t'ai dit l'autre jour. Tu n'es pas qu'un soldat : tu es mon ami, celui de Quatre, de Wufeï et de Trowa…
- Qu'est-ce que je t'ai dit ?
- Que tu étais… Que tu tenais à moi et aux autres. Que c'était pour nous protéger que tu jouais au suicidaire constamment. Tu as agit dans un excès de colère, provoqué par la jalousie et les drogues. Heero ? »
Les mots avaient du mal à sortir de la gorge du natté. Il avait peur d'un rejet. Même si Heero lui avait déjà avoué tout ça, il doutait de la véracité de ses paroles. Heero aussi avait senti l'hésitation de son ami et s'était crispé.
« Est-ce que tu tiens vraiment à moi ? Est-ce que tu ressens quelque chose pour moi ? »
Le Japonais se sentait coincé. Il devait lui répondre, mais les conséquences l'en empêchaient. Il ne savait même plus par quoi commencer. Il savait exactement ce qu'il ressentait, mais n'arrivait pas à y faire face. Il sentit les mains de Duo sur son visage, cette douceur effaçait ses pleurs. Il essayait de ravaler ses larmes, de faire fasse à Duo.
« Lors de notre mission au lycée Saint Gabriel… »
Duo tressaillit, c'était depuis cet événement qu'il n'avait plus voulu parler à Heero.
« Quand le bâtiment à pris feu et que tu as voulu secourir les élèves qui étaient restés à l'intérieur…
- Tu veux vraiment remettre ça sur le tapis ?
- Je veux juste que tu m'écoutes, après tu pourras faire ce que tu veux, me crier dessus, me frapper… à toi de voir.
- …
- Lorsque que je t'ai vu te précipiter dans les flammes… Je savais au fond de mon cœur que je ne te reverrais jamais si tu y allais et cette idée m'était insupportable. C'est pour ça que je t'en ai empêché. Je ne voulais pas te perdre car j'avais compris que je tenais à toi. C'était du suicide…
- Heero, je le savais aussi bien que toi.
- Quoi !
- Ne t'énerve pas. Ce que je veux dire, c'est que j'avais posé moi-même les explosifs, d'une certaine manière j'étais responsable…
- Mais le lycée était censé être vide ! Tu ne pouvais pas le savoir !
- Laisse-moi finir. L'ignorance n'a jamais été une excuse, j'aurais dû vérifier, je les ai tué quoi qu'on en dise. Je savais pertinemment que ma tentative ne servirait à rien, mais je voulais y aller pour payer ma faute. Comprend-moi, j'ai tué deux adolescents, ça n'aurait été que justice que je meure aussi.
- Tu es fou ! Et toutes les vies que tu as sauvé !
- Je sais, je m'en rends compte aujourd'hui, mais à cet instant je ne méritais que la mort. Il me fallait du temps pour me pardonner à moi-même et ça tu ne l'as pas compris. Ta réaction m'a alors paru dénuée de toute humanité, comme si leurs morts n'avaient été qu'un détail. Pour toi, cela semblait si dérisoire de devoir les sauver, cela n'en valait pas la peine. Je t'ai trouvé si monstrueux à ce moment-là, je t'ai haï pour avoir réagi comme un robot.
- Je suis désolé. Ai shi…
- Qu'est-ce que tu dis ?
- ... Non rien, laisse tomber. Je te le dirais plus tard. »
Le silence s'installa entre eux. Aucun n'osait le briser que ce fût par des larmes ou des excuses. Ils profitaient de cette étreinte, de la chaleur qu'ils se procuraient. Tous les deux ressentaient la sérénité de voir un poids se départir de leur cœur. Il n'y aurait plus de colère et d'incompréhension entre eux. Duo poussa un soupir de soulagement, épuisé il s'affala un peu plus contre le mur. Heero le serra un peu plus pour ne pas qu'il glisse de tout son long sur le carrelage glacé du couloir.
Comme si leur vie n'était pas assez compliquée comme ça, il fallait qu'ils s'engueulent. Duo pense à sa sœur. Ce « détail » n'allait pas arranger leurs affaires. Il savait qu'il ne pourrait pas quitter ses amis, même pour elle. Il sourit à l'idée qu'Heero avait du la prendre pour sa petite amie.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
- Rien. Heero, je tiens aussi à toi, plus que tu ne pourrais le penser. Tu es plus qu'un ami. J'espère que tu t'en rends compte.
- …
- On rentre à la maison ?
- Hum. »
Tous deux se relevèrent, Duo esquissa une grimace, Heero passa un bras autour de sa taille et ils se dirigèrent vers la sortie. Duo se contractait à chaque pas renforçant le sentiment de culpabilité de son ami. Heero réfléchissait. Comment avait-il pu en arriver à de telles extrémités ?
« Poussé par la jalousie ?
- Hein !
- De qui suis-je jaloux ? »
Le ton de Heero provoqua un excès de fou rire chez le natté. Entre la colère, la jalousie (de retour celle-là !) et une notée légèrement outrée. On aurait dit un petit garçon demandant pourquoi il n'avait pas droit à une quinzième peluche1.
« Ne t'inquiète pas, c'est une personne que tu rencontreras bientôt. Et dont tu n'as pas à être jaloux, je te rassure. »
Duo le laissa sur sa faim avant de grimper dans la voiture. Il fallait qu'ils rentrent avant que Quatre s'inquiète et n'envoie les renforts. Le trajet, jusqu'à leur maison, se fit en silence. Tout semblait redevenir normal. Duo souriait en regardant par la vitre, Heero avait remis son masque : regardez comme je suis méchant ! Le perfect soldier était de retour.
Dès que la voiture fut garée, Quatre sortit en courant de la maison.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? Vous deviez être rentrés dans la nuit et il est midipassé !»
Duo lui désigna les points sur son visage.
« Il y a eu des récalcitrants, on a du passer voir notre petite Sally. Rien de grave ne t'inquiètes pas. »
Le reste de la journée se passa à peu près normalement, à la différence près que Heero ne toucha pas à son ordinateur et ne fit pas son rapport. Au lieu de cela, il passa son après-midi à s'occuper des blessures de Duo, son départ précipité n'ayant pas laissé le temps à Sally de finir son travail. Tout l'après-midi donc, les pilotes entendirent Duo râler parce que Heero lui faisait mal, et Heero parce que Duo refusait de se tenir tranquille.
A suivre.
1 C'est inadmissible, appelez la protection de l'enfance !
Réponses aux reviews.
Kelidril : C'est pas jsue tu es beaucoup plus grande que moi. Moi Choupette, 19 ans, 1m67. Je suis dégoutée. Je trouve totalement injuste le fait que tu sois plus grande que moi. Pour la peine tu n'auras pas la suite. Na ! Non je déconne. Ca me fait trop plaisir d'avoir tes reviews, donc rien que pour ça je vais mettre la suite. Encore 6 chapitres... Il me semble. Pour Duo, en fait il a signé un pacte avec le diable (moi en l'occurence) et il m'a vendu son aâme pour une durée inderteminée. En même temps, il avait qu'à lire les petites lignes avant de signer. Je suis peut-être méchante avec lui, mais généralement ça se termine bien,non ? En tout cas, merci pour ta reviex. Te fais de Gros bisous. Choupette
Laura Kaede : L, ici L, vous me recevez ? ... ... Lol, faut que j'arrête l'humour débile moi. Pour mon rythme décriture, il est en fait assez lent, mais j'écris toute l'histoire d'un coup, je corrige, ma bêta lectrice, Naïa, repasse derrière, etc. Je fais en sorte que tout soit prêt pour ne pas trop faire attendre les lecteurs ensuite. je trouve ça injuste, je n'aime pas trop attendre la suite des histoire donc voilà. Je suis contente que ça te plaise toujours autant. Faut pas hésiter à le dire si tu trouves qu'il y a quelque chose qui cloche ou qui ne te plaît pas. kes review c'est aussi là pour ça. Gros bisous. L.
Kaorulabelle : Vasi pas mettre tout d'un coup, mais au moins un chapitre par jour jusqu'à ce que je l'en aille. Après je trouverais bien un moyen de mettre la suite. T'inquiète, je vais pas te faire poireauter longtemps. Merci et bisous.
Dodie-ange : Je vois mal Heero Solo dire à la princesse Duo d'aller embrasser un Wookie, mais ça pourrait être possible. Lol. Après tout pourquoi pas. Pendant qu'on y est Treize pourrait être leur père, ça serait drôle. J'y ai pas pensé sur le coup mais ça aurait pu être une super idée. Moi je vois bien Treize en papa de Duo. C'est pas la première fois que j'y pense. Mais bon...Merci pour ta refview, j'espère que ce chapitre t'a plut.Gros bisous. Maître Choupette.
Tenshi :Salut. Moi, monstrueuse ! C'est pas gentil de dire ça. Attention je pourrais me venger. j'espère que tu aimes le camping, parce que tu restes d'y rester longtemps devant ton ordinateur à force de m'envoyer des reviews comme ça. Non, je plaisante. Merci pour les encouragements, même si j'ai déjà terminé Energie,ils vont me servir pour la fic que je suis en train d'écrire, je commence à caler, mais j'ai presque finit. Avec un peu de chance elle sera prête pour les vac d'octobre. Tu viens d'avoir un scoop là. Lol. Je suis très contente que ça te plaise. Bros bisosu et merci. Choupette.
