Auteur : Choupette

Titre : Energie.

Disclaimer : G-Boys pas à moi, Erika si.

Couples : 3x4, 1x2 mais c'est pas encore gagné.

Avertissements : Je me suis tapée un gros délire en écrivant ce chapitre. Ne vous inquiètez pas, j'ai encore toute ma tête. Jusqu'à preuve du contraire.

Tadam, voilà le sixième chapitre ! Je vous préviens tout de suite qu'il risque d'être un peu space, il y a plein de notes débiles un peu partout et comme dirait ma petite Naïa, des trucs parfois très tendancieux. Mais bon, j'espère que ça va vous plaire.

Bonne lecture.


Chapitre 6

Il fallu quelques semaines à la jeune fille pour s'habituer à la vie des pilotes, aux méditations de Wufeï, aux silences de Trowa, à la bonté naturelle de Quatre… Beaucoup plus calme que Duo, elle passait le plus clair de son temps dans le hangar à dessiner les Gundams, pendant que leurs propriétaires en prenaient soin.

Mais si elle avait du se faire à leur train de vie, elle avait beaucoup perturbé leurs habitudes. Aucuns d'entre eux n'était réellement pudique, de plus avec les blessures qu'il fallait soigner et la promiscuité de certaines planques, le corps de chacun n'était plus un mystère pour personne. Heero était donc arrivé un matin avec la marque du sèche-cheveux, imprimée sur son front. Puis ce fût Trowa qui lui se prit un pot de crème en plein dans le menton. Tous deux, à quelques jours d'intervalle, avaient cru voir entrer Duo dans la salle de bain…

Une loi avait aussi été promulguée vis-à-vis du rabat des toilettes, qui devait être systématiquement baissée, surtout la nuit. Ce à quoi les pilotes avaient répondu qu'elle n'avait qu'à allumer la lumière.

Pleins de petits détails avaient peu à peu modifiés leur tranquillité. Wufeï ne pouvait réprimer une grimace dès qu'il voyait sur la corde à linge, flottant au vent, les soutiens gorge et autres morceaux de dentelle minuscules à côté de ses précieux caleçons. C'est d'ailleurs pour cela qu'il laissait sciemment le rabat des toilettes levé, se délectant des cris que poussait cette onna en plein milieu de la nuit1.

La présence d'Erika avait bien sûr quelques avantages. A six, les tours de vaisselle ou de repassage étaient espacés. C'était une vraie petite fée du ménage. Et ils découvrirent le miracle que faisaient certains produits sur les tâches de cambouis et de sang : plus besoin d'acheter des fringues tout les quatre matins. La décoration intérieure ne s'arrêta plus aux murs blancs, au katana de Wufeï, accroché sur un mur, et au laptop de Heero, posé sur la table du salon. Tout n'était pas parfait bien entendu et Erika avait avoué elle-même que peindre la chambre de Wufeï en rose pastel et mettre une tapisserie à petits canards dans les WC n'était pas une bonne idée, mais bon…

Plus que sa présence, les pilotes avaient surtout pris conscience du lien qui unissait les jumeaux : cette fâcheuse manie de finir les phrases de l'autre, d'avoir les mêmes délires… Comme ça ils étaient encore plus énervants. Les sourires de Duo ne sonnaient plus faux, il était beaucoup moins infernal. Il n'avait plus besoin d'attirer l'attention, Erika était là pour lui.

Et puis, il avait Heero. Personne n'avait bien comprit pourquoi les « Omae O Korosu » ne résonnaient plus dans la maison. Du jour au lendemain, Heero s'était montré, imperceptiblement, affectueux et protecteur envers le natté, il n'y avait plus de tensions. Il ne s'était rien passé entre eux, ils étaient justes là. L'un près de l'autre, sans pour autant s'approcher de trop près.

Enfin, personne n'avait rien à redire à la présence d'Erika, pas même le glaçon parfait dont elle partageait la chambre. Heero observait avec curiosité les jumeaux qui, bien que dans des lits séparés, Duo ayant définitivement adopté les bras de Heero, se faisaient face chaque matin, un bras tendu l'un vers l'autre comme pour se toucher.

Puis, vinrent les premières missions. Au début, la jeune femme arrivait horrifiée, en voyant les Gundams fumants, parfois brisés par endroits. L'état des pilotes l'inquiétait constamment et elle s'était transformée en Super Infirmière, râlant sur le fait qu'ils soient aussi imprudents, que le Deathscythe aurait pu être équipé d'une arme de longue portée et non prévue pour le corps à corps… Venait ensuite son couplet préféré : « Eh, le satyre ! Si je te confie mon petit frère, c'est pas pour me le ramener en miettes… et patati… et patata… »

Bref, la vie suivait son cours.

-/-

Bip, bip, bip.

Heero s'installa devant son PC et lu l'ordre de mission. Duo approcha et se pencha par dessus son épaule. Son visage calme prit une expression outrée. Il se retourna vers sa sœur qui était accoudée à la porte.

« Alors ça c'est pas…

- Juste ?

- Exactement. C'est dégoûtant, je ne peux pas…

- Y aller ?

- Erika arrête ! Tu vois pas que c'est…

- Grave.

- Ça suffit ! Ils doivent détruire une base, mais il faut des armes à longue portée à cause des défenses. Je suis…

- Dégoûté.

- Aaaahhh ! Si je t'attrape, je te fais manger le katana de Wufeï ! »

Alors que Duo coursait Erika dans toute la maison… pour changer, Trowa se dirigea vers le Japonais et se pencha par dessus son épaule.

« À quelle heure on part ?

- Dès qu'il fera nuit. Wufeï vient avec nous pour surveiller nos arrières et nous aider en cas de coup dur.

- Quelque chose à récupérer ? Du matériel ?

- Non. »

Les préparatifs de la mission se résumèrent donc à une simple révision des armures dans un silence bien inhabituel. Pour une fois, même Heero aurait préféré que Duo soit dans ses pattes à lui demander s'il avait besoin d'aide ou qu'il soit en train d'embêter Wufeï. Mais au grand dam de tous, c'était Duo et Erika qui étaient de corvée de cuisine ce soir-là et Heero craignait qu'ils ne puissent pas partir pour cause d'empoisonnement alimentaire.

Si Duo oubliait fréquemment de sortir le repas du four, Erika, quant à elle, avait une fâcheuse tendance à mélanger les composants : sucre et sel, vinaigre et vin… À eux deux, ils arrivaient donc à faire les plats les plus immangeables de cette terre ou , très rarement, des miracles.

Heero avait voulu avancer l'heure du départ, pour éviter un accident. Ce qu'il aurait bien regretté. Ce soir là était miraculeux , aucune explosion en cuisine et un repas succulent, même si les composants restaient un mystère.

À la tombée de la nuit, Quatre, Duo et Erika regardèrent les Gundams se fondre dans le ciel, avant de rentrer dans la maison. Dans un coin du salon, Duo remarqua pour la première fois les caisses contenant les dossiers ramenés par Heero et Wufeï.

« Qu'est-ce que c'est que ça ?

- Des dossiers que l'on est sensé remettre à J, depuis des lustres, sur des expériences menées par Oz.

- Je peux jeter un coup d'œil ?

- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. »

Quatre avait esquissé une expression remplie de tristesse.

« Pourquoi ?

- Les expériences ont été faites sur des enfants. Tu risques de t'énerver à juste titre.

- Quand s'en débarrasse-t-on ?

- Je dois finir de les trier demain. Après Heero enregistre les infos sur l'ordinateur et les fait parvenir à J. Avec toutes les missions que l'on a eu ces derniers temps et Erika, on n'a pas eu le temps de finir.

- Bien. On brûlera tout ça ensuite.

- Oui. »

-/-

2 La mission avait été accomplie avec brio. Heero, Trowa et Wufeï rentraient sans aucunes égratignures. Pour une fois, ils n'auraient pas à passer des jours à réparer les armures. Fourbus, ils entrèrent silencieusement dans la maison endormie. Par bonheur ce qui leur servait de buanderie et de laverie avait aussi une douche et, chacun leur tour3, il y passèrent sans pour autant réveiller les petites marmottes au premier étage.

Heero fut le premier sortit, il éteignit son PC, posé sur la table du salon, après avoir vérifié qu'il n'avait aucun mail et… que Duo n'avait toujours pas battu son record au démineur. IL fit en vitesse une ou deux partie pour rétablir l'ordre des choses et ainsi, montrer sa suprématie à ce jeu. Le Perfect Soldier ne pouvait connaître la défaite même à un jeu. Il monta les escaliers.

Les paupières de Wufeï se fermaient lentement, tout ce qu'il voulait était de pouvoir, enfin, s'étendre sur son lit et dormir. Chose qui ne failli jamais arriver puisque, trébuchant contre un coussin, sa tête rata de peu la table basse. Wufeï râla contre Duo. Quand apprendrait-il enfin à ranger ses affaires ! Le Chinois gravit les marches, de plus en plus lentement, jusqu'à ce qu'il s'arrête complètement. Heero était immobile sur le pas de sa chambre.

« Yuy ? »

Heero lui fit signe de s'approcher et il jeta un coup d'œil dans la pièce. Duo et Erika étaient enlacés dans le lit de celle-ci. Une aura bleue les entourait, une lueur pâle mais bien visible.

« Qu'est-ce que c'est que ça !

- …

- Ça quoi ?

- Trowa, viens voir. »

Le Français vint aux côtés de ses amis. Son visage trahit une légère surprise. Il fit demi-tour, entra dans sa chambre. Il ressortit deux minutes plus tard, traînant Quatre derrière lui, qui frottait ses yeux embués de sommeil, portant un joli caleçon à rayures bleues et blanches et un tee-shirt blanc4.

« Qu'est-ce que… »

L'Arabe se frotta un peu plus les yeux, avant de tendre son bras à Trowa, qui le pinça.

« Depuis quand il se prennent pour des lucioles ?

- Trowa a raison. Yuy, mon pauvre t'es pas près de dormir.

- C'est clair, sans ma bouill … Enfin, avec toute cette lumière, ça va pas aider5.

- Mais vous avez pas finis tous les trois ! Faudrait peut-être les réveiller.

- Et pour leur dire quoi Quatre ? Qu'ils sont phosphorescents ? Ils vont nous prendre pour des shazi !

- On a qu'à les filmer et envoyer la cassette à vidéo gag.

- Trowa ! »

Quatre était complètement outré par l'attitude du Français qui se moquait franchement des jumeaux.

« Laisse Quatre. Au moins maintenant, on sait pourquoi il ne parle jamais : son humour est déplorable et totalement hors contexte. »

Trowa fit la moue, puis se décida à entrer dans la chambre. Il s'approcha du lit et posa sa main sur l'épaule de Duo, le secouant légèrement. Les autres pilotes, toujours à la porte, retenaient leur souffle6.

« Duo ?

- …

- Duo…

- …

- Maxwell ! »

Pas un seul mouvement. Trowa jeta un regard désespéré aux autres. Les Gundams auraient pu danser en tutus dans le jardin que ça ne l'aurait même pas réveillé. Une idée effleura l'esprit du châtain.

« Duo, Quatre a fait des crêpes.

- Hum… Tro ? Qu'est-ce qu'il y a ?

- T'inquiète, y a rien de grave. On voulait juste savoir si tu faisais partie… de la famille des schtroumfs.

- Hein ?

- Bordel, Quatre empêche ton mec de faire de l'humour pourri !

- Trowa !

- Oh, ça va. Si on peut plus faire de l'humour. Et puis, franchement il y a pire que moi. »

Trowa désigna le Japonais. Quatre faillit aller chercher le katana de Wufeï, lorsqu'il vit Heero.

« Heero ! Arrête de faire mumuse avec ton spandex et remet cette caméra à sa place !7»

Le Français n'écoutait plus Wufeï et Quatre, il se contenta de désigner le corps d'Erika à Duo. La mâchoire du natté tomba et lui aussi du même coup lorsqu'il tenta de s'écarter. Le cul sur la moquette, il regardait ses mains, il se releva et regarda Erika, la lueur bleue qui les englobait tout deux, éclairait toute la pièce. Il était parfaitement réveillé. La jeune femme ouvrait peu à peu les yeux, sortie du sommeil à cause du bruit fait par Duo en se cassant la « gueule ».

« Dudu ? Qu'est-ce que tu fais ? »

Elle regarda plus attentivement son frère.

« Oh, putain ! C'est quoi ce délire !

- Il faut qu'on aille voir Sally. »

Quatre osa enfin entrer à son tour, suivit de Wufeï et Heero

« Je ne pense pas qu'elle puisse faire grand chose.

- Peut-être que si, vu qu'elle est déjà au courant. Erika habille-toi en vitesse ! »

Duo, qui s'était enfin relevé, se débattait avec son jean, manquant d'embrasser à nouveau le les poils de la moquette8. Alors qu'il s'habillait la lueur disparaissait peu à peu. La jeune femme le regardait, assise sur le lit, les bras croisés.

« Mais dépêche-toi !

- Elle est déjà au courant ? Tu étais déjà au courant ?

- Erika, c'est pas le moment !

- Je ne bougerais pas d'ici avant que tu m'ais tout expliqué. »

Pour le coup, Quatre, Wufeï, Heero et Trowa s'assirent à leur tour sur le lit. Tous étaient bien trop curieux de savoir ce qu'il arrivait. Ils observaient Duo, debout au milieu de la pièce, seul, la tresse à moitié défaite, tout seul, une chemise dont il n'avait enfilé qu'une seule manche, alone9, et un pantalon, tombé sur ses chevilles. Bref, il était tout seul comme un con devant des experts en interrogatoire. Il était de retour au temps de l'Inquisition.

« Vous attendez que je vous fasse un spectacle ? Le lampadaire peut-être ?

- Dudu, explique-toi.

- Alors toi, la lampe de chevet, tu peux te brosser. On a pas le temps ! Ça peut attendre qu'on soit là-bas, non !

- Non.

- Si tu ne veux pas venir, j'irai tout seul ! »

Duo s'habilla et sortit de la pièce. Comme à un match de tennis les quatre pilotes tournèrent la tête vers Erika qui ne bougeait pas, les lèvres pincées, les bras et les jambes croisées dont une qui battait dans le vide.

« Il va revenir.

- Ça m'étonnerais. »

Elle haussa les épaules devant l'incrédulité de Wufeï. Les minutes passèrent, Duo était encore dans le salon. Personne n'osait bouger. Quatre recommençait à somnoler sur l'épaule de Trowa. Une voix leur parvint pourtant du rez-de-chaussée.

« Si tu t'habilles et descends ici tout de suite, je vous expliquerai avant de partir. »

Erika soupira. Sans prévenir, elle retira son tee-shirt, tout en se dirigeant vers l'armoire. Ce fut la débandade, les pilotes sortirent le plus vite possible de la chambre et ressentirent pour la première fois ce sentiment de honte qui vous prend lorsque l'on fuit. Wufeï, le nez en sang, ne put retenir des protestations.

« Il faut éradiquer cette espèce qui passe son temps à se balader à poil ! »

Une fois tous dans le salon, habillés, Duo leur expliqua le truc des gouttes de sang qui brillent et celui des cellules sanguines difformes. Le problème était qu'il ne comprenait pas pourquoi leurs corps avaient réagi, pourquoi le sien n'émettait plus cette aura bleue alors qu'Erika brillait encore. Il s'approcha d'elle et lui fit part de ses inquiétudes, il lui fit aussi ces excuses pour ne pas l'avoir prévenue. Lorsqu'il la prit dans ses bras, elle lui montra sa main, qu'une trace de sang zébrait.

« Ma main a du effleurer ta joue pendant que l'on dormait. »

Des larmes commençaient à envahir ses yeux, elle avait peur, lui aussi. Il lui essuya la main et comme pour lui tout redevint normal. Il se releva et l'entraîna avec lui dehors, laissant les autres pilotes en pyjama au milieu du salon.


1 Et un point pour Wunny le Dragon ! Et toc !

2 Je tiens à expliquer que la scène qui va suivre est totalement OOC et qu'elle vient du fait que j'était trèèèsss fatiguée lorsque je l'ai écrite, ce qui explique qu'elle parte un peu en sucette. Désolée. J'espère qu'elle vous fera rire autant que moi… Ce qui n'est pas sûr du tout. Bref, c'était un bon trip perso.

3 Oui, je sais ça aurait été beaucoup plus intéressant s'ils y étaient passés tous les trois en même temps à la douche. Je laisse votre imagination et votre perversion naturelle vous faire baver. Et Zut ! Il va falloir que je nettoie mon clavier maintenant…

4 Et oui, chères lectrices ! Vous l'avez deviné, il s'agit en effet d'une soirée pyjama… en plein milieu du couloir. Vous pouvez voir ça comme un défilé de mode aussi si ça vous amuse.

5 Mais bien sûr, c'est de la faute à la lumière ! On y croit tous.

6 Vous vous doutez que ce n'est qu'une expression, sinon je dois avouer que je viens de tuer Heero, Quatre et Wufeï par asphyxie intentionnelle. C'est pas de ma faute s'ils sont suicidaires. Lol. Pas taper.

7 Il peut bien en sortir un flingue, alors pourquoi pas une caméra ?

8 Et hop ! Un gros poutou aux acariens.

9 In the Dark. Vraiment désolée, mais j'étais super fatiguée. Y a pas que Trowa qui a un humour pourri. Pour ceux qui ne le savent pas, c'est le nom d'un jeu vidéo.

Réponses aux reviews :

Tenshi : Je suis désolée pour le déplantage de tente. En ce qui me concerne, il aura lieu vendredi matin. Et pour Internet, c'est prévu pour ce soir. Sniff. Fini le postage des prochain chapitre... ... ... Nan ! Je trouverais bien un autre moyen. Pour la prochaine fic : sortie prévue pour mi-octobre si tout se passe bien. Merci pour les encouragements et les reviews. Choupette.

Laura Kaede : Et vi Dark Vador ! Et puis c'est pas pire que les schtroumpfs, non ? En tout cas, il va falloir que tu t'en remettes, je m'en voudrais de t'avoir traumatisée Je dis ça aussipour le pauvre clavier... En ce qui concerne les commentaires d'Erika, il est indéniable qu'elle est plus que perspicace, même si elle est pas encore trop lucide sur Hee... Enfin, le Satyre je veux dire. Lol. "Il abuse un peu Hee-chan..." J'ai pas trop capté ce que tu voulais me dire. Faudra que tu t'expliques unpeu. Lol, je suis un peu lente en ce moment. Gros bisous à ma consoeur. Vive la L attitude !

Kaorulabelle : contente que tu aies adoré. Drôle ?Merci de me le dire, j'avais un peu peur de m'être raté sur ce coup là. D'ailleurs j'ai réessayé dans le chapitre 6. Alors ? Merci pour tes reviews, ça me fait super plaisir. Gros bisous. Choupette.

Didou : Ouais ! Une nouvelle revieweuse! C'est à moi de sauter partout. Lol. Pour Heero et Duo tu as bien fait de dire "à peu près", c'est pas totalement fait. Heero va encore faire des siennes, mais tu verras ça plus tard. Je te laisse le suspens ( suis trop sadique). Je suis contente que cette fic te plaise et t'niquiètes c'est pas grave si tu n'as pas reiviewé plus tôt, puisqu'à la base tu n'es même pas obligée de le faire. Pour Heero, il est bien obligé de réparer ce qu'il casse, non ? Lol. J'espère que la suite te plaira autant. Plus que 4 chapitres. Merci beaucoup Choupette.

Kelidril : Coucou ma grande Kel ! C'était une vengeance à ma hauteur. Lol. Pour Erika... Elle finira vieille fille, mangée par des Bergers allemands. Je veux bien la casée, mais faudrait d'abords qu'elle survive à cette fic... D'après toi elle va y survivre ? Mais ne t'inquiète pas je m'occupe de son cas. Pour mon ordi, je ne l'aurais plus ) partir de demain matin 8h30, mais je pourrais encore aller sur Internet de temps en temps grâce à la salle Informatique de l'Iut, dont les ordinateurs sont tellement pourris que lorsque je met un chapitre en ligne il manque la moitié des lettres. °° Voilà. Gros bisous. merci. Choupette.

Naïa : je suis spure qu'Heero voudrais de toi pour amie, mais comme je te l'ai déjà dit, je ne peux pas te le donner. Sorry. Merci de m'avoir reviewé, je te dis à Mercredi. ENORME BISOUS. Chou.