J'ai essayé un nouveau mode de traduction : les guillemets anglais. Vous me direz si vous trouvez ça compréhensible. Pour moi, certes, c'est plus facile donc moins long à traduire, seulement, si vous préférez le guillemets français, veuillez comprendre qu'il faut que je rajoute des phrases, alors c'est plus long. Vous m'indiquerez votre préférence dans les reviews. Oh et 'Hai' selon ce que j'ai compris signifie oui en Japonais, pour ceux qui ne le savaient pas déjà. Si quelqu'un pouvait m'écrire et me donner toutes les définitions des mots japonais qu'il sait, ça me ferait grandement plaisir!

Chapitre 2

"Tamao?" demanda-t-il dans une voix rauque.

"Hai! Ce n'est pas fantastique! Elle a dit qu'elle aimerait rester avec toi pendant que je serai partie, tous les trois mois! Elle a dit qu'elle prendrait soin de la maison et de la nourriture et même du jardin et des champs!"

Horo-Horo regarda sa sœur, endormi, essayant de ne pas plus l'exciter puisque sa voix semblait être deux fois plus pénétrante aujourd'hui.

"Je lui ai déjà donné l'adresse et elle dit qu'elle prendra seulement quelques jours à faire ses valises. Elle sera à l'aéroport pour me saluer avant que je parte puis ira te rejoindre."

Clignant des yeux, tout ce qu'il fit était rabaisser sa main dans un geste demandant qu'elle parle plus bas. Il lui semblait que chaque fois qu'elle parlait, il sentait quelque chose comme une aiguille percer son front, et les gens près de là commençaient à les regarder.

"Je suis tellement excitée! En juste une semaine je serai en Chine! N'est-ce pas merveilleux! D'ailleurs as-tu demandé à Yoh son manuel chinois?"

Horo-Horo baîlla, "Pourquoi en as-tu besoin? N'y aura t-il pas quelqu'un pour traduire?" il leva un sourcil.

"Quand Tamao-chan sera à la maison, je veux du respect. Aucune provocation, aucune plaintes sur la façon dont elle fait les choses, aucune vantardise, aucun comportement impolis, aucune remarque sur elle, ni sur Yoh. Aucun---"

"Y a-t-il quelque chose je puisse faire?" interrompu-t-il ironiquement.

"Être gentil... lui donner tout ce qu'elle voudra ou aura besoin, lui montrer les alentours et lui dire comment les choses fonctionnent autour de la maison, être chevaleresque, aucun commentaires étranges! Ne pas l'agacer, ne pas tirer profit de son innocence. Rappelle-toi d'être gentil et tu devrais t'habituer à ses manières, pas l'habituer aux tiennes."

"tu as mentionné 'gentil 'deux fois et je pensais que nous étions dans ce que j'ai le droit de faire..."

Pilica soupira "Oni-chan tu ne sais pas comme nous sommes chanceux de l'avoir et je ne veux pas que tu la perdes pour quelque chose de stupide. Elle est une fille très sensible et timide. Elle ne sera pas habituée à la vie avec quelqu'un excepté les Asakura; beaucoup moins avec un hentai comme toi!"

"Je l'est ressentie celle-là." Murmura-t-il.

Pas du tout troublé par son interruption elle continua "Tu n'as jamais vécu ou même eu a connaître une autre femme que moi. Je sais que tu ne sais rien du tout d'elle mais je n'aurais pas demandé à quelqu'un dont je n'étais pas sûr qu'elle serait capable de faire le travail. Si je lui confie mon frère, ça doit vouloir dire quelque chose, tu sais." Elle prit une pause pour soupirer "Je veux juste m'assure que tu seras bien tandis que je serai partie..."

"Pilica..." il sourit "Tu te fais trop de soucis. Et tu l'as toujours fait. Je sais que tu lui fais confiance pour m'accepter pendant que tu seras partie, mais tu dois savoir que j'irais bien par mes propres moyens de toute façon. Je ne t'aurai pas toujours dans les alentours pour me surveiller... il en va de même pour toi. C'est la seule raison pour laquelle je te laisse aller en Chine avec le minus. Quelqu'un devait t'enlever à moi. Heureusement, il est un peu plus capable que le Joe moyen, le seul vrai danger auquel il pourrait faire face est de se faire piler dessus évidemment... "

Pilica regarda son frère voyant son sourire tordu trop familier. Soupirant légèrement, elle inclina la tête la plaça au-dessus de son épaule, espérant récupérer les heures de sommeil qu'elle avait manqué lors de la nuit passée.

ooooooooooooooooooo

"Oni-chan!"

"Ahhh! Qu'est ce qu---! Ow!... Chikuso!" Horo-Horo frotta sa tête après son atterrissage disgracieux sur le plancher près de son lit. Le son de la voix de Pilica n'avait jamais été très doux, et l'entendre après un semi cauchemar qui impliquait des tracteurs et des pâtisseries chinoises n'étaient pas exactement le son d'un 'bon matin!'.

"Aller! Je pensais que tu étais déjà debout! Nous devons nous rendre à la station de train." Lui hurla-t-elle.

"Hein?" Des raccordements devaient encore être faits dans son cerveau si tôt le matin. "Le taxi vient juste d'arriver, viens et aide-moi à porter mon bagage en bas!" Dit-elle excitée, se précipitant hors de la salle encore.

Il lui fallut une couple de secondes et un regard rapide à son calendrier pour réaliser de quoi elle pouvait bien parler. Mardi Septembre 21. Elle partirait pour la Chine aujourd'hui, et reviendrait le même jour en décembre. Du moins c'était le plan...

Il poussa un long bâillement avant cheminer vers la salle de bains. Le temps qu'il ressorte, elle attendait déjà impatiemment dans sa chambre.

"J'ai sélectionné tes vêtements, habilles-toi et je vais t'attendre dans la cabine."

"Nani? Je n'ai pas pris le petit déjeuner encore!" Se plaint-il en glissant déjà hors de son pyjama.

"Ben c'est ton problème pour ne pas te lever quand tu étais supposé." Dit-elle de l'autre côté de la porte.

Marmonnant d'incohérentes phrases sous cape, il finit d'attacher ses chaussures et sauta à cloche-pied en bas des escaliers.

"Barre la porte!" Hurla Pilica de la cabine.

"Hai hai..." marmonna-t-il en tournant la clef.

oooooooooooooooooooooooo

Il n'y eu rien d'anormal à propos de la course en taxi. Il était toujours de mauvaise humeur et mourait de faim, elle ne pouvait juste pas la fermer au sujet de la façon dont il devrait être plus responsable et tout. Et finalement après ce qui sembla comme une éternité, ils arrivèrent à l'aéroport.

"Cinq valises?" il fixa le conducteur qui les déchargeait. "CINQ?"

"Trois mois Oni-chan." Expliqua-t-elle.

"mais cinq... très grandes et lourdes valises? T'as-tu laissé quelque chose à la maison?" Demanda-t-il ironiquement.

"Pilica-San?" une troisième voix derrière eux interrompu leur petite querelle.

"Oh, Ohayo Tamao-chan!" Salua Pilica, se tournant pour étreindre son ami.

"Gozaimasu Ohayo." Salua-t-elle en retour. "Gozaimasu Horo Horo-San Ohayo." cintra-t-elle.

Frappé par de si bonnes manières, il bégaya un petit "Ohayo" en cintrant légèrement.

"Est-tu parvenue jusqu'ici sans problèmes?" Demanda Pilica.

"Ano..." hésita-t-elle.

"Une valise!" Dit Horo-Horo pointant le bagage près de Tamao "Elle a une valise et son sac! Tu devrais prendre exemple sur elle!"

"Bien, en fait... mon autre valise et sac ont été, en quelque sorte... um, volé." Admis-t-elle en regardant ses pieds.

Les sourcils de Horo-Horo se froncèrent et Pilica regarda son amie avec des yeux immenses "Nani? Où? Qui l'a fait? Les as-tu vus? Les connaissais-tu? Es-tu correcte? T'ont-ils fait quelque chose?"

"Ano... dans la station de Tokyo. Je ne sais pas qui c'était... Descendant du train j'ai placé ma valise et un sac plein des chaussures derrière moi, quand je me suis retournée avec les autres en main, ils avaient disparus. Mais merci quand même de t'être inquiétée pour moi." Répondit-elle en sourirant toujours.

"OH, comment terrible! Tu as perdu toutes tes chaussures?" s'écria Pilica.

"Hai... et quelques vêtements, mais c'est correct je suppose, tout ce qui est d'importance relative est dans mon sac."

Pilica poussa un soupir triste et haussa ses épaules. "Je suis désolé. Peut-être que plus tard mon frère pourra t'accompagner de nouveau à Tokyo pour parler à la police ou aux personnes à la station."

"hein? Redessendre à Tokyo?" Demanda Horo-Horo "Je n'aurai pas le temps..." se plaint-il.

D'une manière subtile que seulement les femmes connaissaient, Pilica l'écarta d'un coup de coude dans les nerfs.

"Ite!"

"C'est vraiment ok, je pourrais changer de garde-robe de toute façon." Sourit Tamao.

"bien, au moins tu es arrivé ici en un morceau." Dit Horo-Horo.

Tamao inclina la tête et lui montra un rapide sourire.

"Ren ne devrait pas tarder maintenant." Commença Pilica, regardant autour de l'aéroport bondé. Elle regarda alors derrière Tamao.

"Quand je partirai, vous deux vous retournerez à la maison où j'espère que mon frère sera un parfait gentleman..." Elle le fixa pendant que, ennuyée, il tordait son lobe d'oreille. "Et montre-toi proche. Si tu as des questions ou besoin de quoi que ce soit demandes-lui, s'il fait quelque chose pour t'offenser, reproche-le lui. J'appellerai chaque dimanche à 19 heures et je veux que tu me dises comment les choses vont."

"Hey! Tu ne me parleras pas à moi aussi?" Demanda Horo-Horo.

"Oui, mais je veux ta version, et la vérité."

"Feh, ce n'est pas comme si j'allais brûler la maison, tu sais."

"Ren!" Elle l'ignora en identifiant le Chinois qui patientait près les téléphones.

Il sourit pendant qu'elle s'élançait jusqu'à lui. Ils se saluèrent avec un petit picotin sur les lèvres, il ne frémissait toujours pas à l'idée de prouver de l'affection en publique.

"Gozaimasu Ohayo." Salua-t-elle.

"Ohayo, as-tu attendu longtemps?" Demanda-t-il.

"Iie, Tamao vient d'arriver." elle se retourna de nouveau vers là où son frère était venu vacillant sous ses bagages et Tamao gardait toujours nerveusement un oeil sur les valises empilées.

"Ohayo Tamamura-San" Salua Ren.

"Gozaimasu Ohayo Ren-San." Cintra-t-ellle déposat sa valise.

"Est-ce que moi aussi j'aurai droit à un baiser?" Plaisanta Horo-Horo.

Il foudroya l'Aïnou du regard qui le foudroya aussitôt en retour et laissa tomber les bagages de sa sœur sur le plancher brillant.

Évitant ses yeux, Ren regarda les bagages échappés.

"Ano Pilica... est ce que c'est tout à toit?" Demanda-t-il avec une goutte de sueur sur son front.

"Hai." Répondit-elle énergétiquement.

"Cinq..." désespéra Horo-Horo "et naturellement son sac à main de toujours."

Ren toussota légèrement et commença à examiner une des lourdes valises.

"Tes joyeux hommes sont ici." Nota Horo-Horo comme un groupe d'hommes formels se frayèrent un chemin jusqu'à eux. "Tant mieux, une seule de ces valises pèse probablement plus que toi."

"Oni-chan..." a averti sa sœur.

"Vide comme ta tête alors?" Il foudroya Horo-Horo tandis que ses hommes portaient au loin les sacs.

"Pourquoi espèce de petit--!" Commença Horo-Horo.

"Yamete... tous les deux!" Interrompu Pilica.

"Ben, il a commencé!" se plaint Horo-Horo.

Tamao rit nerveusement de sa position juste derrière lui. Ceci ramena de façon ou d'autre des mémoires. Apparemment ni le temps ou le changement du paysage n'a pu changer leur personnalité et amitié forgées.

"Ne, le pilote doit être entrain d'attendre Pilica." dit Ren en croissant les bras.

"Hai." Elle inclina la tête et se tourna de nouveau vers son frère et Tamao.

"Tamao-chan, merci encore de me dépanner. Je promets qu'un jour, je retournerai la faveur. Alors s'il te plais, assure toi qu'il ne se mette pas les pieds dans les plats. Aie du bon temps et si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux m'appeler n'importe quand." Dit-elle et l'étreindre étroitement.

"Hai, arigatou Pilica-San. Je te souhaite du temps et je suis contente de pouvoir vous rendre heureuse. Nous attendrons impatiemment votre retour." Sourit-elle.

Elles se séparèrent et Pilica regarda son frère, qui pour une quelconque raison évitait son regard fixe.

"Oni-chan. Je vais m'ennuyer de toi." Elle sourit tristement.

"Qui ne le ferait pas?" il lui fit un sourire moqueur.

Sautant soudainement à son cou, elle renifla et lui fit ses adieux. "Promets-moi que tu ne fera rien de stupide. Svp, prend soin de toi et de Tamao-chan."

Il rit sous cape "Hai... Je ferai de mon mieux. Aie du bon temps et dépêche-toi de revenir, ok?"

Le libérant, elle se gratta le nez reniflant un peu. "Aa." Elle inclina la tête, lui souriant.

"Maa, tu devrais partir, avant que le petio rétrécisse ici jusqu'à la disparition." souri tristement Horo-Horo.

En grinçant ses dents que Ren décida de laisser passer celle-là. Il avait beaucoup grandi ces dernières années, mais même de taille moyenne, il était vrai, il n'avait pas rattrapé Horo-Horo. Encore là, il était difficile de trouver quelqu'un qui était plus grand que l'Aïnou.

"J'appellerai dès que j'y arriverai! Salut! Amusez-vous et évitez le trouble! Ne Matta!" Salua-t-elle de la main, s'accrochant au bras de Ren et se tournant vers la porte avant que les vraies larmes ne commencent.

Rougissant à son action, Ren se tourna et dit un petit "Ne Ja."

"Sayonara Pilica-San. Ren-San! Passez du très bon temps!" dit Tamao en envoyant la main.

Horo-Horo réfléchit sur s'il devrait dire ce qu'il avait à l'esprit ou pas. Mais même à ça, il n'était pas un qui pouvait se retenir quand il devait dire quelque chose.

"Oi!" s'écria-t-il, s'obtenant l'attention de tout le monde. Il regarda Ren avec un visage sans expression. Chacun s'est tenu silencieux pendant un moment, ne notant pas les deux faisant quelque chose comme de la communication, avant que Ren ne fasse un petit signe d'assentiment. Horo-Horo monta vers le haut un coin de sa bouche et inclina la tête aussi bien.

Ren se retourna et ouvrit la porte pour une Pilica embarrassée.

"C'était quoi tout ça?" demanda-t-elle, envoyant encore la main à son frère et à Tamao.

"Nandemonai." Ren suivi offrant un signe de paix aux couples les ondulant au loin.

"Tu es mieux, le petit..." marmonna Horo-Horo du vestibule.

"Pardon?" demanda Tamao

"Oh, rien, nous devrions nous en aller, ne? J'ai encore faim!"

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NdA : ok, ceci est le chapitre le plus étrange que j'ai écrit pour cette histoire à mon avis, mais de toute façon, j'ai une faveur à demander à mes lecteurs... s'il y a n'importe qui dans la foule qui est consacré à Ren et à Pilica: dans la prochaine gerçure il va y a une petite scène avec eux, mais ma passion est Horo-Tam ainsi si vous pouvez penser à quelque chose de court et doux je le mettrait joyeusement dans l'histoire. Je déjà écrire quelque chose d'écrit si rien n'est soulevé mais si je trouve quelque chose de meilleur je le remplacerai. Nous pourrions lui faire une histoire d'associé aussi, moi j'écrirais les scènes H-t et un autre les scènes RP, mais qui... c'est juste une proposition.

Si vous êtes intéressés mon courrier est Biobea85 dans hotmail. Vous pouvez le trouver dans ma bio.

J'espère que vous avez aimé!

NdT (note de la traductrice) : Bon, si vous êtesencore intéressé, vous pouvez toujours essayez, seulement il faut que vous soyez bilingues, que vous écriviez parfaitement l'anglais, et que vous soyez courageux par ce que la version anglaise est déjà rendue au chapitre 10! Et laissez-moi vous dire qu'il y en a eu de l'action en dix chapitres! Mais bon, peut-être que la proposition pourrait encore tenir pour moi, si vous voulez, mais j'ai beaucoup d'autres choses à écrire en même temps et j'ai l'école! En tout cas, mon e-mail est moi aussi dans ma Bio, si vous avez des propositions à me faire…

Reviews svp! XD