Chapitre 18 Retour et explication

Sirius Black s'avança devant sa classe et regarda un par un ses élèves.

-Je suis tous très fier de vous et des progrès que vous avez réalisé. Comme vous le savez, ceci est notre dernier cours ensemble. Vous quittez Poudlard à la fin de l'année, et moi, je retourne au Canada dès que les examens seront finis, je ne sais même pas si j'aurai le temps de les corriger, mais ne vous en faites pas, vous aurez quand même les résultats de vos A.S.P.I.C.

-Dommage, vous étiez un super prof ! lança Mini-Sirius.

Remarque approuvée par tous les élèves sauf Peter qui grogna, et Snape qui se contenta de faire un sourire froid. Depuis ce cours, il y avait de cela une éternité, où il s'était confié à son professeur, Snape l'évitait maintenant.

-Merci Mr Black de ce compliment. J'espère pour chacun d'entre vous que vous réussirez vos rêves, et même si en dehors, c'est la guerre, sachez qu'il est possible d'être heureux. Même si plusieurs d'entre vous subiront des pertes, sachez qu'il y a aussi des bons coté… Donc, nous attendons vos invitations de mariage, Mr Potter et Mlle Evans !

James et Lily rougirent.

-Ouais ! s'écria Mini-Sirius. Je veux être le témoin ! Pis le parrain du premier bébé !

-Eh, c'est a nous de choisir ! riposta Lily. Et te prendre pour parrain, afin que tu lui montre pleins de mauvais tours ? Hors de question ! Moi, je choisis Remus !

-C'est la guerre que tu veux déclancher Evans ! grogna Mini-Sirius.

-Quoi, tu crois que je ne ferais pas un bon parrain ? s'offusqua Remus.

-Eum… J'ai pas dis ça Moony…

-C'est la guerre que tu veux, Padfoot ? demanda Remus en plissant les yeux.

-Non non !

-Messieurs, messieurs ! se mit à rire le professeur. Pas de guerre, allons, vous allez gacher la fête !

-La fête ? Quelle fête ? demanda Sirius en redressant la tête comme un chien redressant l'oreille.

-La fête qui se fera au lieu de votre dernier cours !

Le professeur Lévesque claque dans ses mains, et des ballons, des banderoles et une table de buffet apparue. Les Maraudeurs remplirent des coupes de champagnes et les distribuèrent aux élèves.

-A vous, et à vos rêves ! lança le professeur en levant son verre. Santé !

-Santé ! s'exclamèrent les élèves.

-Professeur Dumbledore…

-Vous aurez toutes les réponses à vos questions de retour à votre époque, Sirius…

-Merci professeur… Je… Enseigner va me manquer.

-Heureux que vous aillez été incapable de changer le futur.

-Pas faute d'avoir essayer… Mais l'écrivaine est coriace…

-Oui oui, je sais… rit Dumbledore. Allez… Je vais vous conduire à l'Arche des Rêves…

-Merci, professeur…

-De rien.

En chemin, Sirius resta silencieux. Enfin, il rentrait chez lui. Enfin, il verrait Harry et Remus. Enfin, il pourrait régler ce foutu problème avec Snape qui durait depuis plus de 20 ans ! Remus serait enfin heureux. Mais Sirius était quand même attristé. Triste de quitter James et Lily. Triste de quitter ses élèves. Il s'était attaché. Il s'était attaché à chacun d'entre eux, sauf à Peter. Lui, il l'avait trop aimé lorsqu'il était Maraudeur, et avait été trahit…

-Sirius, nous y voilà…

-Oui…

Les gradins. L'Arche avec le voile. Comme avant.

-Professeur… Vous êtes sur que de l'autre coté se retrouve mon époque ?

-Oui, ma femme me l'a certifié.

Sirius se retint de dire à Dumbledore que sa femme allait bientôt disparaître. Après tout, elle lui avait demandé de garder le secret… Néanmoins, Sirius ne put s'empêcher d'éprouver de la peine pour le vieil homme en le regardant dans les yeux. 130 ans de mariage finir comme ça… C'était triste.

-Au revoir, professeur, sourit tristement Sirius.

-Oui, au revoir, car de l'autre coté, je vous attends…


Sirius traversa le voile sans un regard vers l'arrière. De l'autre coté, tout était désert. Il se transforma en chien et courut hors du Département des Mystères. Il monta tous les escaliers et entra dans un petit bureau en jappant joyeusement. Arthur Weasley se retourna, le vit, et palit.

-Sirius ! murmura t'il dans un souffle, avant de se faire renversé par le gros chien noir qui commença à lui licher la figure.

Oh ce qu'il était heureux d'être à son époque, finalement !

-Sirius, on te croyait mort… Oh, attends qu'Harry et Remus apprennent cela… Et Tonks ! La pauvre, ça lui a prit du temps pour se remettre de ta… mort, mais enfin, tu ne l'es pas, donc… Viens, nous devons nous rendre chez toi ! Je vais convoquer tout le monde ! Quand Dumbledore va apprendre…

Arthur se troubla, puis pencha la tête.

-Il faut que tu sache, Sirius… Dumbledore est mort.

Le chien ouvrit de grands yeux interloqués. Tout le long du chemin jusqu'au Squarre Grimmauld, Sirius resta étrangement calme. Dumbledore était mort. Et ses explication, alors ? Il allait quand même pas devoir jouer au ouija ! Dans le magicobus, tout le monde prit peur de cet énorme chien. Il se coucha en boule au pied d'Arthur, qui lui caressait la tête de temps en temps. Enfin, ils atteignirent Square Grimmauld. Ce fut Remus qui vint ouvrir la porte, l'air épuisé.

-Arthur, qu'est-ce que tu fais ici ? Tu ne devrais pas être au Minis…

Il ne put finir sa phrase, ouvrant de grands yeux en voyant l'énorme chien. Ce dernier se leva sur ses pattes arrières et posa les pattes de devant sur les épaules du loup-garou pour le regarder dans les yeux.

-S…Sirius… murmura Remus, les yeux pleins d'eau.

Sirius poussa un jappement et donna un grand coup de langue dans le visage de son ami.

-Rentrons, sourit Arthur, et Sirius pourra nous expliquer comment il est revenu du voile…


-Le… passé ? demanda Harry, qui ne lâchait plus son parrain.

-Exactement. J'étais mon propre professeur en septième année !

Son visage devint sérieux.

-Dumbledore… M'avait dit qu'il m'expliquerait tout de retour à mon époque…

-Il ne devait pas savoir qu'il allait mourir… soupira MacGonaggal en essuyant une larme.

-Comment est-il mort ? Et… au fait… Où est Snape ? Vous avez oublier de le convoquer ?

Les membres de l'Ordre du Phénix se regardèrent et leurs yeux se mirent a briller de haine.

-Snape ne fait plus parti de l'ordre, répondit Remus sèchement.

-Quoi ? Comment ça, plus parti de l'ordre ? demanda Sirius, interloqué.

-Il a tué le Pr Dumbledore ! Il a toujours été avec Voldemort ! Je le hais ! s'écria Harry.

Sirius resta là, les bras ballants, debout au milieu du salon, a regarder l'un après l'autre les membres de l'ordre.

-Mais… C'est… C'est impossible… Il était amoureux de Remus…

-Qu'est-ce que tu raconte là ! s'écria Remus avec fureur. Il a jamais rien voulu savoir de moi, il me haïssait, tout comme il te haïssait toi et qu'il haïssait James !

-Il croyait que c'était une mauvais blague ! Il ne voulait pas t'en parler, et se rendre compte que tu le niaisais bien ! Il me l'a avoué quand j'étais prof !

-Les temps ont changer, répliqua Remus. Pour tout te dire, j'ai sortis pendant quelques semaines avec Tonks, il n'y a pas si longtemps.

-? T'A SORTI AVEC MA COUSINE ?

-Oui…

-MAIS T'ES GAI REMUS ! L'ANNÉE PASSÉE ENCORE QUAND ON ÉTAIT ICI, QUE JE DEVAIS ME CACHER, TU ME PARLAIS ENCORE DE SNAPE ! ALORS QU'IL VENAIT ICI ET QU'IL ME NARGAIT, TOI TU ME SUPPLIAIT DE ME CALMER !

-Il faut dire aussi que ça n'a pas marcher, avec Tonks… fit Molly. Mais j'ignorais que tu… Enfin…Que tu en pinçais pour Snape…

-EN PINCER ? EN PINCER ? IL NE FAISAIT QUE PENSER À SNAPE, QUE RÊVER DE SNAPE, QUE PARLER DE SNAPE ! ALORS QU'IL NE VIENNE PAS ME DIRE QU'IL L'A OUBLIÉ, JE NE VOUS CROIS PAS !

-ET SI TU TE TAISAIS UN PETIT PEU, TU AURAIS DES EXPLICATIONS !cria une voix.

Elle venait de là-haut. C'était le portrait de Phineas Nigellus qui s'époumonait de la sorte après son arrière-arrière-petit-fils, qu'il était bien heureux de réentendre même s'il ne l'avouerait jamais.

Tout le monde monta et s'entassa dans la chambre.

-Des explications ? Tu a des explications ? demanda Sirius.

-Pas moi… Dumbledore.

-Dumbledore est mort, Phineas ! répliqua McGonagall.

-Il vous attends à Poudlard, dans son bureau. Rejoignez-nous vite !

Et il s'en alla du cadre. Chacun se regarda et se précipita au salon. Kingsley Shackebolt transforma un cerceau de fer en portoloin, et quelques instants plus tard, tout le monde tombait sur le sol du Hall de Poudlard. On se précipita vers la gargouille, Minerva MacGonagall dit le mot de passe et tout le monde s'entassa dans l'escalier. La porte s'ouvrit sur le bureau et… rien, il était vide.

-Espèce de menteur ! s'écria Sirius au portait de son ancêtre. La trace que tu laisse derrière toi est aussi vile que la personne que tu étais !

-Je ne suis pas menteur !

-Un peu de calme, je vous en prie.

Une vois douce, rassurante. Tout le monde leva la tête vers le tableau de Dumbledore.

-Je suis heureux de tous vous revoir. Bon retour parmis nous, Sirius.

-Ce n'est pas Dumbledore… Ce n'est qu'un stupide portrait ! lança Harry avec hargne.

-Vous croyez cela ? demanda le portrait doucement. Je dois avouer que cela est étrange, mais… Je n'avais guère le choix, j'ai du faire vite. Je ne pouvais cependant pas partir sans vous devoir des explications, à tous…

Il leva un sourcil.

-Où est Severus ?

-Comment pouvez-vous encore prononcer le nom de ce traître après qu'il vous ait tué ? s'écria MacGonaggal.

-Je puis le faire, puisque c'est moi qui lui ai demandé de le faire.

Les réactions furent multiples; cri d'horreur, exclamations de surprise, pas de réaction du tout, visages ahuris…

-Du calme, du calme… fit Dumbledore en montrant ses mains doucement et en leur faisant signe de se calmer. Prenez place, et laissez-moi vous expliquer…

-Voldemort avait demandé au jeune Malfoy de me tuer, s'il ne le faisait pas, il mourrait. Sa mère en a parler à Severus, en le suppliant de l'aider, qu'elle ne voulait pas perdre son unique enfant. Ne sachant absolument pas quoi faire, et ne voyant pas comment aider le jeune Malfoy, Severus est venu me trouver et m'en a parler. Je lui ai donc exposer un plan que j'avais mis au point, tout en me doutant qu'il ne voudrait pas. Mon plan était simple; Severus est un agent double. Voldemort lui fait confiance, mais lui fait-il assez confiance pour tout lui confier ? Telle était mon inquiétude. Mais si Severus se débarrassait de l'ennemi principal de Voldemort, à savoir moi-même qui était une barrière entre lui et Harry… Il aurait été dans les bonnes grâces de Voldemort, et beaucoup plus utiles à l'Ordre du Phénix. Il a refusé avant même que je ne puisse lui expliquer la fin de mon plan. Tout au long de cette année, il a été prit avec ce dilème. A la fin de l'année…

Dumbledore soupira.

-Il refusait toujours de me tuer. Mais lorsqu'il a vu le jeune Malfoy, qui me tenait sous sa baguette mais qui était incapable de me tuer… Lorsque je me suis tourné vers lui, le regard suppliant… Il n'a pu continuer plus longtemps, et malgré ses scrupules, m'a tué.

-Vous vous êtes… sacrifié ! s'écria Harry.

-Oui, répondit Dumbledore simplement. Pour l'Ordre, pour toi, pour le futur. Je me suis sacrifié, tout comme tes parents l'ont fait. Votre haine envers Severus n'a aucunement lieu. Il n'a fait qu'obéir à mes injonctions, comme chacun d'entre vous aurait finit par le faire, tôt ou tard… Le connaissant comme je le connais, il doit s'en vouloir et se détester pour ce qu'il a fait, même si je ne lui laissais guère le choix…

Il soupira longuement.

-Minerva, ouvrez le premier tiroir. Sous les dossiers se trouve une petite poignée. Dessous se trouve le moyen de contacter Severus peu importe le moment du jour ou de la nuit…

Minerva MacGonagall fit ce que Dumbledore lui demandait, et dans le tiroir secret, elle découvrit une sphère ronde, semblable à un rapelletout, mais de couleur dorée.

-Prononcez simplement son nom, puis attendez. Dites lui de venir, que tout est arrangé.

Peu rassurée, Minerva obéit néanmoins à Dumbledore.

-Severus Snape.

Aussitôt dans la sphère apparut le visage de Snape. Il avait des cernes sous les yeux, yeux d'ailleurs rougit signe qu'il avait beaucoup pleuré. Ses joues était creuses, il ressemblait à Sirius après son évasion d'Azkaban.

-Nous vous attendons dans mon bureau, Severus, dit Minerva, soudain prise de pitié. Nous sommes au courrant de tout.

-Professeur…

-Suffit. Vous parlerez en notre présence.

Il hocha la tête, puis son visage disparut de la sphère.

-Il ne nous reste plus qu'à attendre avant d'être tous réunis ! fit Dumbledore joyeusement.

Quelques minutes passèrent en silence, puis la porte s'ouvrit sur une longue silhouette noire et squelettique. Chacun s'écarta sur son passage, et il se présenta, tête basse, devant Minerva MacGonagall, assise à l'ancien bureau de Dumbledore, qui était à présent le sien.

-Pourquoi ? demanda t'elle simplement.

-Vous ne savez pas tout déjà ? demanda Snape, la voix éraillée et ayant de la difficulté à parler. Pourquoi m'obliger à raconter ce qui s'est passé ? J'en suis incapable !

Ses mains tremblaient, tout son être tremblait.

-Je ne voulais pas le tuer ! JE NE VOULAIS PAS ! Je regrette tellement tout ce que j'ai fais…

-Tout va bien, Severus, vous avez fait ce que j'attendais de vous, dit Dumbledore doucement.

Snape releva la tête pour regarder le tableau. Il hésita un moment.

-P…Professeur Dumbledore ?

Le tableau hocha la tête, et Severus éclatta en sanglots avant de tomber à genoux, le visage entre ses mains.

-Je ne voulais pas professeur… Je ne voulais pas…

-Allons, allons… Pourquoi toutes ces larmes ? Je vous l'avais demandé, Severus. Je ne vous en veux absolument pas.

Snape secoua la tête avec obstination.

-Vous devriez !

-Le plan a t'il eu l'effet escompté ?

-Oui… Je suis maintenant dans les petits-papiers de Voldemort… Il parle de moi comme étant le plus fidèle de ses Mangemorts… fit Snape avec un haut le cœur.

-Et quand comptiez-vous faire part à l'Ordre de vos informations ?

Snape pencha la tête.

-Je… Je n'avais pas le courage de me montrer à eux…

-Imbécile ! T'a jamais eu de courage, trop peureux pour ça ! s'exclama Sirius.

Snape s'immobilisa, puis se retourna et vit Sirius, qu'il n'avait pas remarqué.

-Black ? s'étrangla t'il. Tu n'étais pas... mort ?

-Bah non, je suis allé dans le passé pis je suis devenu ton prof de Défense contre les Forces du Mal en septième année, dit Sirius légèrement. Tu sais, le seul prof à qui tu t'es confié de toute ta scolarité… Sur un sujet assez… gai, disons-le…

Snape blanchit d'un coup, puis ses joues devinrent écarlates.

-Tu veux dire… Non…

-Et siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii… chantonna Sirius. J'étais votre très cher et très adoré professeur Lévesque…

-C'est donc pour ça que tu détestais Peter… murmura Remus. Tu savais quel traître il était…

-Ouais, j'ai essayé de vous mettre au courrant, mais l'auteure était contre moi…

Dumbledore se mit à rire.

-Bon, et finalement, votre femme, s'était quoi ? demanda Sirius.

-Quoi ? Que voulez-vous dire ? demanda Dumbledore, surpris.

-Quand j'ai été la voir, lui demander quand j'allais rentrer chez moi, elle m'a dit qu'elle était pas humaine, qu'elle allait disparaître à la fin de l'année pour retourner là d'où elle venait et retourner qui elle était vraiment…

Un doute apparut dans les yeux de Dumbledore.

-En êtes-vous sur ?

-Ouais m'sieur ! Et elle a dit aussi que vous l'aviez jamais aimer, que vous l'aviez épouser juste parce qu'elle ressemblait à une femme que vous ne pouviez pas avoir. Pis quand elle a passer devant le miroir, elle s'y est refléter comme si elle avait 20 ans, et elle a dit qu'en 130 ans de mariage, vous ne vous en étiez pas rendu compte !

Chacun regarda Dumbledore avec de grands yeux. Il parut réfléchir un instant, puis ses yeux s'ouvrirent d'incrédulité.

-Serait-ce possible que… Non…

-Que… ? demanda Sirius. Parce que j'aimerais bien savoir…

Dumbledore avait l'air figé sur place, comme s'il n'était qu'un tableau moldu.

-Professeur Dumbledore ? demanda MacGonaggal.

Il se secoua.

-Lorsque j'avais 20 ans… J'ai rencontrer un être surnaturel, nommée l'Esprit du Temps, une femme d'une grande beauté… Elle savait tout et existait depuis toujours, comme le temps lui-même… Elle savait que je serais un grand sorcier plus tard et m'a plus ou moins mit au courrant que je devrais aider un jeune garçon du nom d'Harry, quitte à y sacrifier ma vie. Ce que j'ai d'ailleurs fait… Je suis tombé amoureux d'elle, mais elle ne pouvait pas rester dans notre monde, elle appartenait à une dimension lointaine et devait y retourner et attendre la naissance de son héritière. Quelques semaines après son départ, j'ai rencontrer Lucianne… Elle lui ressemblait comme deux gouttes d'eau, avait les même habitudes… Et elle avait des pouvoirs de divination.

-Vous l'avez donc épouser… termina Sirius.

-Oui… Elle disparut en effet l'été de votre départ…

-Pour redevenir celle qu'elle était…

-Se pourrait-il… que l'Esprit du Temps se soit changer en humaine pendant quelques temps ? demanda Remus.

-Non… Elle ne pouvait pas quitter sa dimension… Ce qui est possible… C'est… Qu'elle ait séparé son être en deux… Le coté rationnel et le coté sentimental… Le coté rationnel retournant chez elle et le coté sentimental… restant avec moi…

-Bon, et bien maintenant, vous avez qu'à la retrouver ! dit Sirius joyeusement. Elle doit encore vous attendre ! Nous, on se charge de tout ici ! On va le détruire ce Voldemort, votre mort aura pas été vaine ! Je suis de retour, Snape est finalement pas un traître, on va se débrouiller !

-Et je sais que je dois trouver les Horcruxes ! fit Harry avec sérieux.,

-Les quoi ? demanda Sirius.

-Je t'expliquerai plus tard. Au fait Sirius… Pourquoi tu dis que t'a été le confident des gaietés de Snape ? demanda Harry avec interrogation.

Chacun regarda Sirius plus ou moins de la même manière, sauf Snape qui regardait au sol rouge comme une tomate, et Dumbledore qui riait dans sa barbe.

-Je vous laisse… J'ai quelqu'un a retrouvé… fit-il en souriant. Prenez soins de vous, chacun bien du bonheur !

Le portrait se figea, puis lorsqu'il reparla, ce fut comme les autres, une pale copie du vrais, sans secret, sans vie.


Sirius poussa Remus et Snape dans une salle de classe vide.

-Bon, parlez-vous ! Parce que moi, j'en ai marre d'entendre Remus pleurer qu'il veut Snape, pis j'en ai marre d'entendre Snape dire que c'est juste une grosse blague et qu'il a été assez idiot pour tomber amoureux du seul gars qui voudra rien savoir de lui !

-TU L'A ENTENDU QU'UNE SEULE FOIS BLACK, ALORS FAIS PAS COMME SI J'EN FAISAIT MON PASSE-TEMPS DE TOUT TE RACONTER ÇA !

Remus ouvrit de grands yeux, et Snape figea. Sirius se mit à ricanner.

-Je vous laisse parler… A plus tard… les tourteraux !

Et il s'éloigna en barrant la porte. Malheureusement, il les oublia là pendant deux jour, donc lorsqu'il les sortit enfin de là, ils étaient tellement insulté qu'il ne sut jamais ce qui s'était dit… Mais si l'on sait que Snape vint finalement s'établir dans la chambre de Remus à Square Grimmauld, on se doute que la conversation alla dans le sens voulu…

L'année suivante, Sirius postula à l'emploi de professeur de Défense contre les Forces du Mal laissé vide par Snape et devint le premier professeur de l'Histoire de Poudlard a enseigner plus d'un an.

Harry partit à la recherche des Horcruxes avec Ron et Hermionne et se sépara finalement d'avec Ginny, trop critiqueuse a son goût.

Snape continua son rôle d'agent double et ramena beaucoup d'informations à l'Ordre, Quand à savoir si lui et Remus vivent le parfait bonheur… On s'est retrouvé nez à nez avec un énorme panneau devant leur porte de chambre disant « Ne pas déranger, sous peine de mort », alors on n'est sans nouvelle… Mais d'après Sirius, il sont très heureux, bien que ça ne l'enchante pas de devoir partager sa maison avec son ancien ennemi.

Dumbledore ? On l'ignore… Harry jure avoir vu un jeune couple lui faire un salut dans la rue, un jeune couple souriant et heureux, ressemblant énormément au couple sur la photo de mariage de Dumbledore et Lucianne, mais bon… On a aucune preuve de ça…

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Et voila... Merci tout le monde d'avoir lu cette fic jusqu'au bout, je vous en remercie grandement. Je sais que le rythme de parution était affreux, et c'est peut-être pour cela que certains ont décrocher... Concernant la mort de Dumby et la trahison de Snape, c'est mon hypothèse, parce que je refuse de croire que Sev soit michant ! Non non non !

Au revoir, et au plaisir de vous revoir dans une autre fic !