N/A: Je passe en furie poster le 3ème chapitre, because je suis pressée! Je vais au ciné là Merci pour vos reviews! Et si Tania, tu passes par là, saches que c'est trop long à expliquer pour mettre une fanfic, mais il faut d'abord que tu t'inscrives sur le site en étant d'accord avec le réglement blabla...ceci fait, essaye de m'envoyer un mail pour que je puisse t'expliquer en détail ou laisse ton adresse sur une review!

Chapitre 3 : Le portrait fantôme.

A mesure que les jours passaient, Willy Wonka devenait de plus en plus nerveux. Il donnait sans cesse des ordres à ses Oompa Loompas pour qu'ils fassent le ménage…

"Je veux que la chocolaterie soit nickel ! Je ne veux pas voir un grain de poussière !"

Les Oompa Loompas le dévisagèrent, surpris.

"Qu'est ce qu'il lui prend ?"

"A mon avis, il est devenu fada !"

"A force de rester cacher ici, il est devenu gateux !"

Il osait même imposer son autorité sur les pauvres Bucket qui ne comprenaient rien à ce qu'il se passait :

"Il est devenu fou !" Fit George.

"Non, il est amoureux !" Expliqua Helen, en faisant un clin d'œil à son fils.

"Maman, est-ce que c'est toi qui a changé mon portrait de place ?Parce qu'il n'est plus sur mon buffet !"

"Non…Je ne l'ai pas touché !"

Charlie passa son regard interrogateur sur le reste de sa famille qui firent tous « non » de la tête.

Il était pourtant sûr de l'avoir poser là, et quand il se réveilla le lendemain, le portrait avait disparu. Il alla demander à Willy s'il ne l'avait pas emprunté mais répondit non lui aussi.

Il interrogea même un Oompa Loompa, mais toujours la même réponse. Cette peinture ne s'était tout de même pas envolée !

Le jour se coucha, pour laisser place à une pleine lune.

Willy revêtit son costume vert foncé et noir (celui qu'il porte lorsqu'il est chez le psy dans le film) pour aller dormir. Lorsqu'il éteignit la lumière, il jura avoir entendu un bruit étrange. Comme si quelqu'un marchait sur le parquet. Il se dressa et lança :

"Qui est-là ?"

Aucune réponse bien sûr, il s'y attendait. Mais il n'était pas rassuré tout autant. Il s'enfouit la tête dans les oreillers, mais le bruit revint.

"Qui va là !"

Il alluma la lumière et ne vit que sa chambre, vide de toute personne…Il déglutit difficilement et se recoucha.

Plus tard dans la nuit, il fit un rêve étrange qui le réveilla en sursaut. Dan son cauchemar, sa chocolaterie était en feu et beaucoup de ses Oompa Loompas avaient péri dans l'incendie. Et il n'y avait plus aucune trace de Charlie.

Willy était en sueur et avait le souffle court. Son rêve semblait si réel !Jamais il n'avait eu à faire de mauvais songe comme celui là. Et lorsqu'il se réveilla, la pluie battait contre les volets de ses fenêtres, et le vent soufflait d'une férocité incroyable. Le tonnerre grondait, et des éclairs éclairaient sa chambre à chaque coup.

Il reprit son souffle et se rallongea. Il ne savait pas vraiment depuis combien de temps il était en train de regarder le plafond, mais il avait peur. De quoi ? Il ne le savait pas lui même…

Puis soudain, il entendit un voix, ou plutôt un chant. C'était un fredonnement mélodieux d'une femme. Willy se leva et décida de se mettre en quête de cette voix inconnue. Entraîné face à un chant de sirène, il ne put y résister, friand de savoir d'ou et de qui il provenait. Il alluma un cierge, sa seule lumière dans les ténèbres de la chocolaterie. C'était bien la première fois, qu'il visitait sa propre fabrique en pleine nuit. Tout était calme, trop calme. Son souffle et son pas, dérangeaient le silence sacro-saint du long couloir. Le chant continuait toujours et augmentait en intensité à chaque pas. Soudain il sursauta en poussant un petit cri. Il avait pris peur en voyant son reflet dans un miroir. Il était décidément trop stressé.

Il s'arrêta devant une porte et pria Dieu pour que ce ne soit pas celle à laquelle il pensait… Pas de chance pour lui. La voix provenait de la future chambre d'Irène Yudeski.

Il prit une profonde inspiration et ouvrit la porte rapidement. Il balaya la pièce à l'aide la lumière, mais il n'y avait absolument rien à l'intérieur. Rien que le bruit des éclairs, dont la bougie fit pâle figure face à leurs flash aveuglants qui parvenaient à éclairer la chambre, une fraction de seconde.

Willy rentra à l'intérieur et ne remarqua pas que la porte s'était refermée derrière lui, sans un bruit. Il s'avança vers le bureau et s'assit tranquillement dans le fauteuil. Un éclair déchira le ciel et fit sursauter Willy de quelques mètres. Il se retourna vers le lit et vit avec horreur, une lumière spectrale, apparaître à chaque coup de tonnerre. C'était une femme, elle était assise sur le lit et ses yeux blancs semblaient regarder Willy, avec une expression terrifiante.

Il reconnut la duchesse Yudeski. Complètement effrayé et vulnérable, il se leva lentement du fauteuil et couru vers le porte. La porte était verrouillée ! Il forçait comme un malade sur la poignée, mais ne fit que stresser encore plus lorsqu'il sentit un frisson glacé le parcourir. Une main blanche venait de se poser sur son épaule. Willy préféra ne pas la regarder. Au bord de l'apoplexie, Willy donna un coup sec à la poignée qui céda et la porte s'ouvrit. Le chocolatier se mit à courir comme un dératé vers sa chambre et ferma la porte à clé, puis il s'y adossa pour s'effondrer de fatigue.

Au petit matin, Willy se réveilla, les yeux cernés et injectés de sang. Il était toujours devant la porte. Il était épuisé et n'avait pas dormie assez. Il se leva en s'aidant de sa canne, réajusta son habit et poussa un nouveau cri lorsqu'il aperçut le portrait de la duchesse, posé sur son bureau. Il s'empressa de le plaquer au sol. Il ne savait plus trop quoi penser. Il pensait avoir vu un spectre cette nuit et maintenant il retrouve le portrait que Charlie avait perdu.

Il se croyait bel et bien fou. Il appela un Oompa Loompa et lui demanda si c'était lui qui avait posé cette maudite peinture ici. Il lui répondit que non, et que aucun autre Oompa Loompa ne l'a apporté ici.

Le ptit homme s'inquiéta soudain sur l'état de santé du chocolatier en voyant ses yeux gonflés par la fatigue et son souffle irrégulier.

Après une visite chez le Docteur Oompa Loompa, Willy découvrit qu'il souffrait d'hypertension et qu'il valait mieux qu'il se calme et reste au lit autant de temps qui le fallait.

Charlie vint lui apporter de quoi manger, un verre de lait et quelques gâteaux que sa mère avait fait pour lui.

"Est-ce que ça va mieux ?"

"Je ne sais plus trop quoi penser…"

"Vous avez subi un gros choc, que vous est-il arrivé ?"

"Je ne sais plus….Merci de venir prendre de mes nouvelles !"

"C'est bien normal !Vous êtes surmené surmener, il faut faire attention !Vous n'avez plus 20 vingt ans !"

"J'en ai le double, merci de ma le rappeler…C'est la première fois que je suis comme ça, je ne comprends pas !"

"Dois-je envoyer un courrier à la princesse pour lui demander d'annuler sa visite ?"

"Non !Surtout pas ! Je veux la voir ! Ce n'est pas ce que j'ai, qui va m'empêcher de…"

"D'accord, d'accord !Je vous en prie, calmez vous !Vous devez vous reposer !"

Charlie regonfla son oreiller en le tapotant et quitta la pièce. Sa mère vint prendre sa place au chevet de Willy pour lui tenir compagnie et voir si son état s'améliorait. Willy ne cessait de trembler, depuis son escapade nocturne. Il avait de la fièvre, il était plus pâle que d'habitude. Ses cheveux avaient beaucoup plus de cheveux blancs et ternissaient sa couleur marron.

Les Bucket et les Oompa Loompas se faisaient du souci pour Willy. Mais le lendemain, il trouva le courage de retourner travailler…Le portrait ?Il avait encore disparu !