N/A Attention, je préfère prévenir, qu'à cette fin de chapitre, il va y avoir une crise de larmes pour les lectrices les plus sensibles! Oo
Chapitre 5 : Un souvenir maudit.
Charlie montra à Irène, la chambre où elle allait dormir, puis la raccompagna chez lui.
"Helen !J'aurais besoin d'ustensiles de cuisine !"
"Oui bien sûr !Tenez !"
Helen ne se demanda même pas pourquoi une princesse, aurait un jour besoin d'une batterie de cuisine, et il présenta un divers choix de casseroles
"Hmm.. Donnez moi 4 casseroles et deux grands saladiers, s'il vous plaît !"
Helen s'exécuta, puis osa demander :
"Mais a quoi cela vous servira t-il ?"
Les 4 personnes âgées regardèrent du même air interrogateur, la valise que Irène posa sur la table. Dès qu'elle l'ouvrit, plusieurs plateaux sortirent de chaque côté.
"Je connais une potion qui remettra Mr Wonka sur pied !"
"C'est possible ?" Fit Charlie joyeusement.
"Oui ! J'ai tous les ingrédients qu'il me faut, ça ne va pas durer longtemps !"
"Vous êtes une dame, pleine de surprises et de bonté ! "Affirma Grand mère Joséphine.
Irène la remercia et demanda à Helen de faire bouillir de l'eau dans chacune des casseroles. La princesse fouilla dans une autre valise et en sortit un gros livre ancien. Elle l'ouvrit en prenant soin de ne pas déchirer les pages, qui s'étaient collées entre elles.
Noah Bucket rentra de sa promenade quotidienne , le journal du soir, sous le bras. Il salua la famille, ainsi que la princesse et prit place pour regarder l'étrange femme, en train de préparer sa potion.
"Charlie !As-tu retrouvé le portrait ?"
"Non…C'est vraiment bizarre !"
"Quelle peinture ?"Demanda Irène.
"Oh, celle de votre grand-mère !"
Irène s'arrêta soudain et failli en lâcher, les yeux qu'elle tenait dans les mains.
"Ma grand-mère ?Non c'est impossible"…
"Si !Je l'ai acheté dans une brocante !J'ai encore la malle au grenier !"
Irène abandonna sa préparation pour jeter un coup d'œil à la malle. Irène dépoussiéra le coffre et constata que le cadenas avait été forcé .
"Combien l'avez vous acheté ?"
"Pas cher ! L'homme qui me la vendu, avait l'air heureux de s'en débarrasser !"
"Et où est le portrait ?"
"On ne sais pas !Il a disparu !"
Irène ne répondit rien. Elle savait que quelque chose n'allait pas, mais n'ajouta rien. Elle revint dans la cuisine en furie et versa des liquides étranges dans les casseroles.
"C'est plus grave que ce que je pensais !"
"Qu'est ce qui est plus grave ?"
Helen sursauta en avalant difficilement sa salive, lorsque Irène trancha en deux, la patte d'un corbeau.
"Willy va mourir…"
"QUOI ?"Firent-ils tous.
"Il ne…Non c'est pas vrai !Je ne vous crois pas ! "Brailla Charlie.
"Je ne savais pas, maintenant je le sais !"
"Mais de quoi Grand Dieu !Ne nous laissez pas l'esprit embrumé !"
"C'est à cause du portrait !Il est maudit, quiconque le détient, meurt dans les quelques jours !"
Irène s'arrêta de couper ses ingrédients et marcha vers une fenêtre.
"Ma grand-mère…La duchesse Elme Yudeski…A fait peser sur le souvenir de notre famille, une malédiction…Comme le peuple de Russie voulait notre mort. Ma grand-mère voulut les faire payer en ensorcelant des portraits d'une valeur inestimable, qui vinrent aux mains de nos tueurs !Chacun moururent d'une étrange maladie, incurable ! Et cela, en voyant le spectre de la duchesse."
"Un fantôme !"
"Balivernes !"Grogna George
"Je sais que ça peut paraître puritain !Mais c'est la triste vérité !Tous ceux qui croise le spectre de ma grand-mère, sont pris d'une étrange maladie qui les font s'affaiblir et vieillir considérablement. Elme a enseigné à ses filles, le savoir pour guérir ce maux, et j'ai acquis cette expérience."
Puis elle revint vers ses casseroles et continua. Le breuvage fut enfin prêt et Helen lui tendit les saladiers. Irène versa le contenu de 2 casseroles dans le premier saladier et remua le mélange. Elle en fit de même pour les deux dernières. La pâte de couleur verte dans le premier saladier était visqueuse et odorante et dans l'autre, elle était marron et affreusement collante.
Elle demanda à Helen, une grosse louche, qu'elle plongea dans les deux saladiers, puis elle remplit un grand verre des pâtes ainsi mélangées. Elle versa dedans une eau poisseuse et noire, tout fumante. Les autres se bouchèrent le nez dès que la jeune femme s'approcha d'eux avec ça.
"Oh mon dieu, quelle horreur !" Fit Joséphine, en voyant d'affreuses pustules noires, remonter dans la boisson et exploser contre le verre.
"Ce n'est pas de la première fraîcheur, mais ça marche ! Charlie !Allons voir Willy ! En espérant qu'il ne soit pas trop tard….Helen, pourriez vous verser le contenu des deux saladiers dans une grosse marmite ?"
Helen acquiesça et ils quittèrent la maison, pour se diriger vers le grand ascenseur de verre. Un virage trop sec, fit tomber une goutte sur le sol en verre qui se mit à fumer à son contact. Charlie déglutit, la peur au ventre.
Il fut rassuré lorsqu'ils arrivèrent et entrèrent dans la chambre de Willy. Le pauvre était encore plus mal que la dernière fois. Son poux était faible et sa respiration inaudible.
Irène se dépêcha de le réveiller mais, il n'ouvrait pas les yeux.
"Willy, je vous en prie, réveillez vous !"
"Ouvrez les yeux, Monsieur Wonka !"
A entendre leurs voix, Willy ouvra ses yeux fébriles et murmura quelque chose.
"Non !Ne parlez pas !Buvez !Et ne recrachez sous aucun prétexte !"
Irène lui redressa son oreiller et lui mit le verre sur les lèvres, qu'il ouvrit difficilement et bu la potion. Charlie lut sur le visage de son mentor, une expression de dégoût. Willy avalait à contrecœur cette étrange potion qui avait un goût immonde, pire qu'une purée de chenilles vertes de Loompaland.
Lorsqu'il eu fini, ses lèvres étaient toutes noires que Irène s'empressa d'essuyer avec un mouchoir qu'elle sortit de sa manche.
Mais, le résultat qu'elle attendait ne vint point. Elle s'inquiéta lorsqu'elle le vit soudain inerte. Sa tête heurta l'oreiller et ne se releva plus.
"Non….Non !" Gémit Charlie.
Charlie sauta dans les bras d'Irène en voyant que son mentor n'était plus. Il se mit à pleurer en pleine hystérie. Irène sentait des larmes monter à ses yeux également et fit un terrible effort pour les contenir. Elle serra Charlie contre elle en ne cessant de murmurer qu'elle était désolée…
Elle se maudissait pour ne pas avoir réussi à le sauver, et pourtant sa potion était parfaite ! Le visage du chocolatier, blotti contre l'oreiller, était redevenu serein….
N/A: je sais, que vous allez me tuer sur cette fin, mais...Ne perdez pas la tête..Restez calme... Zen attitude! hein?-tout n'est pas perdu...
