Kikou à tous !
Je suis heureuse n.n ! Parce que j'ai enfin mis la main sur le tome 19 de Naruto ! Il était si bien fait, tellement génial qu'à la fin, j'étais partagée entre sauter de joie, pleurer à chaudes larmes et partir en courant taper mon libraire pour qu'il me file le tome suivant (ça aurait fait ridicule, je vous l'accorde lol) Alors avis à tous ceux qui ont l'occasion de le lire, profitez-en !
Je m'arrête là après cette page de pub (non rémunérée lol) et vous remercie tous grandement pour votre fidélité. J'ai eu moins de reviews que je ne le pensais (mon rêve, c'est de débarquer sur Internet et m'apercevoir que j'ai une vingtaine de reviews en attente Oo… c'est beau de rêver, hein ? lol) mais il y en a plusieurs qui m'ont fait réellement plaisir. Donc encore merci, et pour ceux qui auraient la flemme, pas le temps ou oublié, n'hésitez pas à appuyer sur ce tout pitit bouton carré en bas à gauche. Je ne mords pas, je ne frappe pas, je lis chaque review et répond toujours avec plaisir !n.n
Réponses aux reviews !
Princesse d'Argent : Salut à toi ! Vi t'as raison, saloperies de cours, on devrait monter une assoc' d'aide aux lycéens surexploités qui on même pas le temps d'écrire ! Je suis très sérieuse n.n… Pour ce qui est de ma fic, je te remercie de tous tes compliments, et bonne lecture ! Ah, au fait, t'as le bonjour de Kyûbi…lol Kissous !
Alvice : Kikou ! C'est très sympa d'avoir pris le temps de lire ma fic, contente qu'elle te plaise ! En effet, finir un chapitre en faisant en sorte qu'on veuille lire la suite, c'est un de mes objectifs. Ca fait en général revenir les revieweurs… Même si certains en ont marre que je finisse toujours comme ça… je les comprends lol… Allez gros kissous !
Nalahalliwell et Cordonsbleu : Une dent contre Temari ?…euh, pas consciemment du moins… Héhé… Si elle va s'en sortir ? Voici la réponse ! Mais la fic est encore loin d'être finie, tout comme mon habitude de faire des fins à la con… Nan, pas taper…n.n. Merci pour ta review, kiss !
Tsukieina : Pile poil comme tu aimes, ma fic ? Yeah, happy happy conteeeenteuh n.n ! Désolée, ça sortait du coeur... En tout cas voici la suite ! Gros kissous !
Tashiya : Hello toi ! Héhé, eh oui, je pense très sérieusement que Shika est amoureux dans ma fic… Personnellement, je n'arrive pas à voir ce petit génie flemmard sans des sentiments amoureux qu'il n'arrive pas à résoudre malgré son intelligence supérieur lol… J'aime bien le ShikaIno (tout dépend de l'écriture) mais je préfère le ShikaTema, il y a tellement de complications possibles pour ce couple… Si ma fic se déroule comme prévu, ils auront d'ailleurs une belle place dans ce domaine ! Merci pour ta review, voici la suite ! Kiss !
Salima-chan : Wow, merciiiiii (auteur toute contente devant son ordi) ! Ainsi, tu ne considère pas ma fic comme ennuyeuse et répétitive, hourra n.n ! Apprendre qu'on voit ma fic comme monotone, c'est ma bête noire… Je suis rassurée ! Bon courage pour suivre jusqu'à la fin, il y a encore un certain nombre de chapitres, et l'intrigue principale est à peine dévoilée… Merci encore, gros gros kissous !
Ptite new : Honte de moi ?… eh bien, peut-être, oui… Mais j'aime bien faire des fins comme ça… Quoi que quand un de mes auteurs favoris me fait un coup pareil, je l'incendie littéralement pendant toute ma review… lol En tout cas, merci d'être toujours là malgré mes the end en queue de poiscaille ! Kissous et bonne lecture !
REVIEEEEEEEEEEEEEEWS ! ( mais après n.n! lol)
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-… Que les énergies circulent, se séparent et se rejoignent pour n'en faire qu'une… Que la vie reste en ce corps qu'elle veut abandonner… Bats-toi, agrippe-toi à ma voix, repousse la mort qui veut s'installer en toi…
Le cœur de Temari battait furieusement, comme protestant contre cette activation forcée. La jeune fille toujours inconsciente émit un gémissement, alors que des gouttes de sueur commençaient à perler sur son front et ses tempes. Shikamaru s'agenouilla alors auprès d'elle et lui prit la main, la serrant dans les siennes. Il murmura, si faiblement que seule Temari aurait pu l'entendre :
- Accroche-toi, je t'en prie… Reste…
Chapitre 8 : Dans les ténèbres
Un éclair blanc. Un bruit sourd. La secousse de la chute. La douleur qui se répandait insidieusement dans tout son corps, alors que son sang, sa vie, commençait à la quitter.
Avec peine, Temari releva les yeux pour croiser ceux de son frère, ses grandes pupilles vertes contrastant avec ses cernes noirs et sa peau blanche… blanche de peur ?
- Ça va, Gaara… Fais pas attention à moi, je t'en prie…
Elle ne reconnut pas sa propre voix, qui lui paraissait de plus en plus lointaine. Elle aurait voulu pouvoir se relever, mais ses forces l'abandonnaient. Impuissante, son sang se répandant sur le sol, elle vit son frère s'effondrer dans un hurlement monstrueux, un hurlement de douleur, de douleur intérieur… Non, tout sauf ça. Gaara ne pouvait pas se transformer, pas maintenant. Mais c'était en la voyant ainsi blessée, à terre, qu'il avait réveillé en lui cette force pleine de haine et de colère. Cette force qu'il voulait depuis quelques temps exiler à tout prix de sa vie…
- Gaara…
Sa voix n'était plus qu'un murmure, et ses mots restèrent coincés dans sa gorge quand elle vit son frère se relever, un sourire aux lèvres. Un sourire démoniaque. Shukaku avait trouvé les mots justes, il était de nouveau passé de l'autre côté. Mais qui pourrait l'arrêter maintenant ?
Alors que son frère l'abandonnait, faisant face à l'autre, elle se sentit tomber, loin, très loin en arrière, dans les ténèbres. Et pourtant elle ne bougeait pas. Elle s'effondra, inconsciente.
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Bobom… Bobom… Bobom…
Le noir. Le vide. Le froid.
Bobom… Bobom… Bobom…
Les ténèbres. Comme jamais je n'en ai vu.
Bobom… Bobom… Bobom…
J'ai un peu peur. Pourquoi ?… Parce que c'est si calme…
Bobom… Bobom… Bobom…
Je flotte dans le vide. Autour de moi, qu'y a-t-il ? Je ne sais pas. Je ne vois rien. Je n'entends rien. Je ne sens rien. Et je m'en fiche.
Bobom… Bobom… Bobom…
J'ai tellement envie de dormir… oui, fermer les yeux et ne plus penser à rien.
Bobom…… Bobom…
Des images sans suite défilent sur mes paupières fermées. De temps en temps, un écho me parvient. Je reconnais des gens, des lieux, des voix. Ou je ne les reconnais pas.
Bobom…… Bobom…
Ombre. Lumière. Son. Silence. Tout m'indiffère. Ma vie se déroule devant mes yeux, mais je m'en fiche. Je sais que je vais mourir. Et je crois que c'est bien. De toute façon que puis-je y faire ?
Bobom…… …Bobom…
Les images, le film ralentissent, s'arrêtent, comme s'ils avaient compris que je ne m'intéressais pas à l'histoire. Et ils ont bien compris : passons tout de suite à la fin, au baisser de rideau. Le reste n'en vaut plus la peine.
Bobom…… … …Bobom…
Le noir m'entoure de nouveau, encore plus impénétrable. Le silence m'enveloppe, toujours plus épais. Le froid m'envahit, mais je crois que je ne le sens plus. Si je pouvais sourire, je crois que je le ferais. Je suis bien. Je me laisse glisser dans les ténèbres.
……Bobom…… ……Bobom…
En moi résonne ce son, unique et comme inlassable. Mais il ralentit. De plus en plus. A chaque fois plus lourd, à chaque fois plus proche,à chaque fois plus lent. Je sais qu'il va s'arrêter. Ce n'est plus qu'une question de secondes. Les yeux fermés, j'attends. J'attends ce silence éternel qui voudra dire que c'est fini.
…Bobom……
J'attends.
…Bobom……
Voilà…
…Bobom.
C'est fini.
…
…
…Bobom…
…
…Bobom…
Pourquoi ?
…Bobom…
Je veux juste dormir. Pourquoi ne me laisses-tu pas ?
…Bobom…
Ca ne sert à rien, ce que tu fais. Tais-toi, s'il te plait.
…Bobom…
Va-t-en.
…Bobom…
Va-t-en !
…Bobom… Bobom…
Il recommence. Il continue. Abruti. J'était si bien à somnoler. Tu m'as réveillée. J'ai froid, maintenant.
…Bobom… Bobom…
J'ai froid… J'ouvre les yeux. Il fait noir. Pas un bruit. A part lui, qui bat comme si de rien n'était.
…Bobom… Bobom…
A quoi tu joues ? Je ne sais plus où je suis. Ça me fait peur. Il fait si noir.
…Bobom… Bobom…
Une lumière. Toute petite, devant moi. Ou alors très loin, mais très grande. Je ne sais pas. Je ne sais plus.
…Bobom… Bobom…
Quelque chose bouge à côté de moi. Un bras. Je crois que c'est le mien. Je le lève, oui, il est bien à moi. Ma main part, tout doucement, vers cette lumière. Moi qui voulais glisser dans les ténèbres… je voudrais tant la toucher.
Bobom… Bobom…
Je n'y arrive pas, elle s'éloigne. Mais quelque chose m'envahit. Une douce chaleur. Elle me fait frissonner, je me rends compte que j'avais vraiment froid, avant. Un froid mortel…
Bobom… Bobom…
Je ferme les yeux, me laisse guider par cette chaleur. Un écho parvient alors à mes oreilles, de plus en plus précis. On dirait une voix. Une voix de femme.
Bobom… Bobom…
« Bats-toi. »
Bobom… Bobom…
« Agrippe-toi à ma voix. »
Bobom… Bobom...
« Repousse la mort qui veut s'installer en toi. »
Bobom… Bobom… Bobom…
La mort ? Qu'est-ce que la mort ? Le sommeil que je cherchais tout à l'heure ? Ça n'avait pas l'air si terrible…
Bobom… Bobom… Bobom…
Lui, il y croit, on dirait. Il fait de plus en plus de bruit. Mais moi… je ne sais pas. Je resterai bien ainsi pour toujours…
« Reviens. »
Bobom Bobom Bobom…
Qu'est-ce que cette sensation ? J'ai envie de crier, tout d'un coup. De déchirer ce silence. Qu'on m'entende ! Oui, qu'on m'entende, pour que ça s'arrête.
Bobom Bobom Bobom…
La douleur. Je l'avais oubliée. J'ai mal, si mal, mais où ? Partout. A la tête, au coeur… Il bat tellement vite, l'abruti, et il accélère encore !
« Reviens ! »
Bobom Bobom Bobom…
La douleur est là de nouveau, et ne me quitte plus. J'ai chaud, je ne trouve plus d'air. Je veux crier, crier, pour qu'on m'entende, pour que cela finisse ! Un gémissement parvient à mes oreilles, c'est moi ?
Bobombobombobom…
Trop de bruit, trop de douleur, trop de chaleur, je veux partir ! Soudain quelque chose touche ma main, la serre, et aussitôt je me calme. Dans le tumulte, j'entends quelque chose…
« Accroche-toi… »
Ces mots murmurés retentissent en moi comme un ordre, une supplication. Qui est-ce ? Je connais cette voix…
« Je t'en prie… Reste… »
Je veux obéir. Je dois obéir. Tant pis si je dois souffrir autant. Tant qu'il reste avec moi… Je fais tout mon possible pour retenir l'autre main, et je sens quelque chose effleurer mon front, repoussant mes cheveux collés de sueur.
« Reste. »
Je ne demande que ça ! Repousser la mort ? Parfait ! Je veux me réveiller, je dois me réveiller ! Je veux le voir, celui à qui appartiennent ces mains et cette voix… Continue, toi, bat, de plus en plus vite, de plus en fort !
Bobombobombobombobom…
J'ouvre les yeux. La lumière ! J'ai atteint la lumière.
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- Temari !
- Continue, Sakura, le temps que j'appose le sceau.
- Le sceau ?
- J'ai enfermé une partie de mon chakra dans son corps, c'est lui qui l'aidera ensuite dans sa guérison.
- Ok !
Temari sursauta alors que Tsunade appliquait le sceau, renforçant quelques instants la douleur. Haletante, elle promena un regard désorienté sur ce qui l'entourait, les battements de son cœur bourdonnant à ses oreilles.
- Tiens bon. C'est bientôt fini.
Temari prit alors conscience de la main toujours posée sur son front. Une main fraîche et rassurante, qui chassa avec douceur ses mèches blondes collées à son front. Elle ferma un instant les yeux, cherchant à calmer sa respiration saccadée, puis les rouvrit, sa vue brouillée par les rayons de soleil qui lui paraissaient éblouissants. Ses yeux se dirigèrent alors vers la voix, cette voix grave et posée qui l'avait tant aidée à refaire surface. Elle le vit enfin, d'abord flou puis de plus en plus précisément : un jeune homme, ses cheveux bruns rassemblés en une queue de cheval, un anneau d'or à une oreille. Dans ses yeux noisette, elle crut apercevoir une lueur d'inquiétude, mais qui fut vite submergée par ce qui ressemblait à de la joie. Une joie si brillante qu'elle aurait pu laisser couler des larmes.
- Shikamaru…
Elle aurait voulu dire quelque chose, mais aucun autre mot n'arrivait à franchir ses lèvres. Il sourit en lui serrant un peu plus la main.
- Tu es vivante…
- Alors, Yamanaka, il vient, cet anti-douleur ?
La voix impatiente de Tsunade parvint enfin aux oreilles de Temari, qui la reconnut après quelques secondes.
« C'était elle, l'autre voix… »
- Oui, il arrive ! répondit quelqu'un d'un ton à peine plus énervé.
Une jeune fille blonde passa un instant dans le champ de vision de Temari, tendant un bol à Tsunade. Cette dernière parla de nouveau :
- Temari ? Tu m'entends, n'est-ce pas ?
La blessée détourna ses yeux du visage de Shikamaru, qu'elle aurait pu détailler pendant des heures. Rencontrant le regard ambré et perçant de Tsunade, elle sembla réfléchir quelques instants puis acquiesça lentement de la tête, incapable de prononcer un mot.
- Tu as été gravement blessée, mais à présent, tout va bien. Il faut juste que tu boives ça, poursuivit Tsunade en désignant le récipient qu'elle tenait. Ça va atténuer ta douleur, mais ça te fera sans doute dormir aussi.
Les yeux de Temari semblèrent s'agrandir de stupeur.
« Dormir ? Mais je viens de me réveiller… Je ne veux pas repartir, pas maintenant ! » pensa-t-elle en serrant inconsciemment la main de Shikamaru.
- Tu dormiras d'un sommeil réparateur, ajouta Tsunade dans un sourire. Ne t'inquiète pas, tu te réveilleras dans quelques heures.
Temari se rendit alors compte qu'elle avait mal partout. Tous ses os, tous ses muscles lui faisaient mal. Dormir… C'était une option à envisager, et même attirante… Très bien. Pour une fois, elle voulait bien obéir à Tsunade, et avec plaisir.
Voyant qu'elle avait compris, Tsunade lui souleva doucement la tête et apporta le bol à ses lèvres.
« Beurk. C'est amer… »
Temari grimaça, mais la guérisseuse l'obligea à tout boire. La jeune fille reposa ensuite avec lassitude sa tête sur le sol.
- Il faut la rapatrier au Q.G le plus vite possible. Nara, tu t'en occupes ?
- Hai, Hokage-sama, répondit la voix de Shikamaru.
Alors que la discussion continuait, Tsunade donnant des directives, Temari se sentit peu à peu glisser en arrière, mais cette fois-ci elle n'avait pas peur. Ses yeux se fermèrent presque contre sa volonté, et elle s'endormit, serrant toujours la main de Shikamaru avec reconnaissance.
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Jiraya / essuie une larme : Waouh, que c'était mignon ! Pas digne de mes magnifiques oeuvres, mais mignon quand même !
Shikamaru / tout rouge : Eh oh, ça va, on a compris !
Jiraya : Au fait, ma proposition tient toujours, si tu veux des conseils en amour, je suis là, hein !
Shikamaru : Arrête ta comédie, si Temari t'entend, ça va faire mal…
Jiraya / saigne curieusement du nez : Peu importe si on me frappe ! Si c'est une femme, j'en suis heureux !
/ juste derrière lui, Temari, l'éventail levé pour l'assommer, qui s'arrête, réfléchit et finalement s'éloigne /
Thya / étonnée : Bah ? T'avais pas dit que tu voulais le faire taire ?
Temari : Pas folle ! J'vais pas non plus lui faire plaisir, à c'vieux pervers…
Thib : J'EN AI MARRE !
Elenthya l'auteur : Ca faisait longtemps…
Thib / excité comme une puce : Y en a que pour Temari et Shikamaru ! Quand est-ce que ça va bouger ?
Sasuke / crie : Ouais !
Thib : Que tu vas faire intervenir Naruto ?
Naruto / hurle : Parfaitement, quand ?
Thib : Qu'il va y avoir de l'action ?
Neji / vocifère : Bien dit !
Kyûbi en mode Peluche : Qu'il va y avoir du sang, de la violence, des morts par centaines et moi pour me délecter de ce carnage horrible et ô combien appétissant !
/ grand silence dans la salle /
Gaara / débouche sa calebasse : Je m'en occupe ?
Elenthya : Vas-y mollo, j'ai besoin d'eux pour la suite…
Gaara / embarque Naruto, Kyûbi Sasuke : No blem, héhé… / micro-sourire sadique /
Thya / catastrophée, qui va chercher la trousse de secours en prévoyance : Tu lui fais confiance ?Oo
Elenthya / rêveuse : Vi… l'amour me perdra…
Si quelqu'un m'avait dit un jour que je ferai un POV de Temari aux frontières de la mort, je lui aurai conseillé de prendre deux-trois cachets et d'aller se coucher vite fait… Temari ne fait pas partie de mes choupinets chéris d'amour de persos que j'adore, mais je l'aime bien quand même. Sans doute parce qu'elle est la petite amie de mon Shika… Pas logique, hein ? Mais pour ce POV, dites-moi ce que vous en pensez, pleeeeaaaase!
Ce chapitre est court, encore plus que d'habitude (je me répète ? Désolée. lol) Donc pour me faire pardonner, (et accessoirement faire bouger les choses), j'essaierai de publier le chapitre suivant plus tôt. Si l'avenir me le permet, l'ordi est assez demandé chez moi, héhé… Donc Temari est sauvée, mais rien n'est encore joué… Il y a plein de gentils persos qui n'ont pas encore eu de problèmes, et qui ne demandent sûrement qu'à en avoir… Suivez mon regard…
Itachi / déglutit : J'aime pas comment tu me fixes…
Elenthya : Gniark gniark è.é...
Allez gros kissous à tous, et n'oubliez pas, n'hésitez pas à laisser une review, TOUS AUTANT QUE VOUS ETES!n.n Au prochain chapitre !
