La vengeance d'un gosse

( ou pourquoi il ne faut pas contrariez un génie lol)

John avait l'impression que le monde, enfin au moins la cité, était contre lui, pourquoi personne ne voulait comprendre que Atlantis n'était pas le terrain de jeu idéal pour un gamin ? Cela faisait trois jours qu'il avait rencontré Thomas, et surtout qu'il l'avait vexer, et depuis trop jours, tout allait mal. Oh ce n'était jamais rien de grave, mais plein de petites choses énervantes, pris une à une cela n'avait rien d'extraordinaire, ca arrive à tout le monde de casser son lacet, renverser sa tasse ou se tromper entre le bouton d'eau chaude et celui d'eau froide. Mais quand toutes ce choses arrive coups sur coups, c'est à vous rendre dingue. D'autant plus que personne ne comprenait son énnervement :

« Allons major ce n"est pas grave de vous être tromper entre le sucre et le sel, ca arrive. »

C'était ce que Ford lui avait sortit à midi, quand il avait copieusement arrosé de sucre sa purée, et l'avait finalement balancé contre le mur, excédé par toutes ses choses. Bien sur personne n'avait compris, certes c'était désagréable, mais il aurait suffit d'aller reprendre un plateau et de prendre une autre assiette.

Le seul qui ne disait jamais rien c'était McKay, parcequ'il savait tès bien ce qui arrivait à John, il subissait la vengeance de Thomas, et ce dernier s'emblait s'amuser comme un fou à faire tourner en bourrique le chef militaire de la cité.

Bien sur John avait compris lui aussi, mais il n'avait pas voulu s'abaisser à s'excuser, et puis s'excuser sur quoi, il l'avait traiter un peu rudement, mais il n'y avait pas mort d'homme.

Mais après trois jours de ce traitement, il était prêt à demander pardon à genoux, enfin, une fois qu'il aurait vérifier que McKay ne pouvait pas l'aider. C'est pour cela qu'il se trouvait dans son labo à une heure où tout le monde était censer diner.

Affaler sur une chaise, et bien pret à s'éffondrer de sommeil, il lui avait fallut deux nuits pou trouver le petit magnétophone, dissimuler dans sa chambre qui hurlait un « cocoricooo » tonitruant toutes les heures, le major attendait son ami.

Le léger shuintement de la porte lui apporta un peu d'énergie, sans même ouvrir les yeux il lacha :

« Rodney, il faut que vous parliez au petit, il va me rendre chèvre avec ses blagues. »

Mais ce ne fut pas la voix de Rodney qui lui répondit :

« Peut-être devriez-vous lui parlez vous-même Major ! »

John sursauta et se retrouva à bas de sa chaise, devant lui se tenait le responsable de ses malheurs, qui semblait toujours aussi furieux,

éreinter, le militaire ne prit même pas la peine de se relever pour répondre :

« Ecoutez Professeur, je suis désolé de ce qui c'est passer, mais je ne savais pas qu'il y avait quelqu'un d'aussi jeune dans l'éxpédition, et j'en ai été très surpris. »

Thomas eut un sourire mauvais :

« Oh je ne doute pas que vous soyez désolé Major, mais je pense que c'est davantage à cause des petits désagréments qui ponctuent votre vie depuis trois jours, qu'à cause d'une réelle compréhension de vos agissements.

Mais je serrais bon prince, j'accepte de vous pardonner à condition que vous m'acceptiez dans votre équipe ! »

John resta figé quelques secondes, non il n'avait pas entendu ce qu'il avait entendu, non le gamin ne voulait pas quitter la sécurité de la cité pour aller à la chasse à l'E2PZ, ou en safari avec les Wraiths, sachant que c'était plutôt les Wraiths qui chassaient, non le gamin n'avait pas sorti une connerie aussi énorme que la cité. Et pourtant, pourtant SI !

« Vous êtes dingue ? Jamais ! Vous vous rendez compte du danger ? »

Le scientifique sourit :

« Oh je m'en rends parfaitement compte Major, mais je crois que c'est vous qui ne vous rendez pas compte de ma capacité à me défendre. »

Le major seccoua la tête :

« Ecoutez professeur, je veut bien que vous soyez un génie, je veut bien que vous soyez infiniment plus intelligent que moi, mais vous n'avez aucune experience du combat. »

Le jeune homme continua à sourire :

« Major, faisons un pari, si je vous bats dans une quelconque discipline de combat, vous accepterez ? »

Un Major de l'air force, ne recul jamais devant un pari, même s'il ignore completement ses chances de gagner, et donc John approuva :

« Ok ! »

Le sourire de Thomas lui mangea le visage :

« Parfait, demain à 13h dans le gymnase, bonne nuit Major !

Heu bonne nuit. »

Le sourire que le scientifique avait afficher, faisait carement douter John, il semblait si sur de lui que c'en était éffrayant. Mais en même temps, comment quelqu'un qui à 18 ans à 4 doctorats, aurait eu le temps d'apprendre à combattre ? Le gamin bluffait, c'était obliger !

Soupirant de soulagement à l'idée que ses misères étaient finies, le Major sorti du labo et se précipita vers ses quartiers pour passer une nuit sans coq, ou autre bestiole.