Premiers pas

Le jour même, nos deux « tourtereaux », John avait faillit étrangler Carson quand il avait utilisé ce mot, se retrouvèrent donc dans le « nid » mis à leur disposition par Elizabeth. Curieusement, Thomas prenait cette situation avec beaucoup plus de calme que John, ce qui énervait encore davantage le militaire qui finit par exploser :

« Putain Thomas, comment tu fait pour rester aussi calme ? »

Le blond haussa les épaules :

« Je me concentre sur l'aspect scientifique de la chose, en plus vu que ni toi, ni moi, n'éprouvons la moindre gêne pour le moment, je suppose que ce serras pareil au niveau suivant, et de toute façon tu t'ennerve bien assez pour deux. »

John fronça les sourcils :

« Ca veut dire quoi « je suppose que ce serras pareil » ?

Pour le moment, même si normallement c'est pas notre truc, on recherche et on apprécie tout les deux nos « manifestations d'affection » non ?

Ben oui.

Et on n'en éprouve aucune gêne, n'est-ce pas ?

Oui

Donc, quand l'attraction serras plus forte, il n'y a pas de raison qu'on en soit gênés.

Mais ca n'a rien à voir. Quand je te prends dans mes bras, c'est sans aucun sous-entendus.

Juste, du moins pour le moment, mais il n'empeche que c'est pas notre genre. »

John n'était pas convaincu, mais partant du principe que Thomas était un génie, il préféra mettre ses doutes de cotés.

Pendant tout l'échange, John avait fait les cents pas dans le « salon » de l'appartement, tandis que Thomas était tranquilement assis devant son ordinateur.

John soupira lourdement, faisant grimacer Thomas, cela faisait plusieurs jours qu'ils n'avaient eux un contact physique. Si de par son statut de « Protégé » ainsi que de par son interet scientifique pour leur situation, Thomas était moins sousmis aux éxigences de l'attraction ; John quant à lui, les subissais beaucoup plus fortement.

Ainsi donc, le militaire, était, pour parler simplement, « en manque de calins ». Fait qui fut confirmer, quans Thomas sentit, les deux bras puissants du Major entourrez ses épaules, souriant il laissa reposée sa tête contre le torse du militaire.

Ils resterent ainsi quelques minutes, puis il se leva, et fit s'asseoir le militaire à sa place, avant de s'asseoir sur ses genoux en disant :

« Comme ca je peut travailler et toi tu peut assouvir ton envie de calins. »

Il laissa échapper un petit rire, et se remis au travail. Pas gêner pour deux sous, John entourra la taille du jeune homme en soupirant de bien être. Thomas avait raison, jamais il n'aurait accepter ce genre de chose avant, du moins pas sans être mort de honte, mais là ce n'était pas le cas, au contraire, il était parfaitement serrein.

De son coté, Thomas, même s'il était très bien installé, était beaucoup moins serrein, il avait beau retourner le problème dans tout les sens, il ne voyait aucun moyen d'annuler cette mutation. Bien sur il avait dit à Elizabeth que c'était impossible, ce qui n'était pas loin d'être vrai, même si ce qu'une machine à fait, une autre devrait pouvoir le défaire, mais là c'était 10000 ans trop tôt.

En fait il ne voyais meme pas comment c'était possible, une mutation accidentelle est facile à provoqué, quelques rayons X, un peu de radioactivité et le tour est jouer. Mais une mutation programmée, c'est impossible, on pouvait remplacer un gène entier, c'est ce qu'ils avaient fait avec le retrovirus, mais pas le faire muter. Chose d'autant plus difficile que le gène ATA gardait sa fonction première en plus de l'attration qu'il generait.

Pour résumer, il n'avait aucune idée du « comment c'était possible ? », et donc encore moins d'idée sur le « comment y remédier ? ». Et si au debut il avait cru pouvoir combattre éfficacement l'attraction, aujourd'hui il savait que c'était impossible, parce que dans le cas contraire, il ne serrais pas assis sur les genoux d'un major de l'Airforce.

Cela devait bien faire une heure que Thomas était pencher sur son ordinateur, quand un bruit bizarre le tira de ses reflexions. Aux aguets, il tenta de savoir d'où venait ce bruit et quelle en était la source, il faillit éclater de rire quand il compris. John ronflait comme un bienheureux, apparemment le fait d'avoir une charge entre 60 et 70 kilos sur les genoux ne le genait absolument pas.

Tout doucement le scientifique se leva, et regarda son ami affaler sur la chaise, il ne put empecher un sourire niais de lui monter aux lèvres, John était définitivement craquant quand il dormais.

Thomas faillit s'étouffer en se rendant compte de ce qu'il avait penser. Deux heures avant il ressentait à peine le besoin d'être prêt de lui et là il commencais déjà à penser qu'il était mignon ! Le jeune homme laissa ses reflexes scientifiques disséquer ce fait, et conclu que soit le lien se develloppait de plus en plus rapidement de façon normal, soit le fait d'être prêt de John accellerait la croissance de l'attraction.

Sachant pertinement, que même à distance le lien évolurais, certes peut-être plus lentement , mais serrait tout de même plus fort, il décida de garder ca pour lui, puisque de toute façon il ne pouvait rien y faire.

Un autre point étrange se présenta, pourquoi John dormait-il comme une masse alors qu'il ne devait pas être plus de 11h ? Il ne lui fallut pas bien longtemps pour trouver, cet imbécile avait certainement passer sa nuit à veiller sur lui, sans même penser à dormir, c'était adorable !

Thomas soupira, ses pensées prenait une voie de plus en plus troublante, et même s'il s'y attendait, il ne pouvait nier que c'était dérangeant, bon pas autant que cela aurait dû l'être, preuve que lien faisait taire leur réserves naturelle, mais tout de même.

Quoiqu'il en soit, John ne pouvait decement pas dormir sur cette chaise ou bien il aurait des courbatures partout en se réveillant. Avec un peu de répugnance, il était foutrement mignon comme ca, Thomas entreprit de le réveiller doucement :

« John, va plutôt dans un des lits, sinon tu va avoir mal partout. »

A moitié plongé dans le sommeil, la seule chose que le Major répondit fut :

« Y'a qu'un lit Tommy. »

Le scientifique resta figer quelques instants à cette réponse, hésitant entre aller remercier ou aller tuer Elizabeth, il opta finalement pour une voie intermediaire, et dit :

« Je ne vais pas dormir avant un moment, donc tu as le lit pour toi seul. »

John hocha mollement la tête, il semblais réellement exténué, tout prêt à se rendormir, aussi Thomas l'aida jusqu'à la chambre. Une fois le militaire échoué sur le lit, le blond défit ses chaussures et le recouvri d'une légère couverture en disant :

« Je suis à coté, tu n"as donc pas besoin d"imaginer le pire ok ? »

Pour toute réponse, John l'attira contre lui et le serra dans ses bras en marmonant :

« Ok bébé. »

Thomas écarquilla les yeux et dévisagea le major, qui c'était betement rendormi, levant les yeux aux ciel il soupira :

« Faudra que tu me dise d'où ca venait ca, je crois qu'il est bien trop tôt pour les surnoms humiliants et dégoulinants de mièvrerie. »

S'extirpant tant bien que mal de l'étreinte du militaire, il regagna le « salon ».

Il fallut une heure de plus à Thomas pour avoir une petite idée du moyen utilisé, et encore n'était-ce qu'une hypothèse, et il avait besoin de Carson pour la vérifier. Prenant sa radio il demanda au medecin de venir le rejoindre avec le microscope le plus puissant qu'il pouvait transporter, et quelques dizaines de minutes plus tard, l'écossais était là.

C'est seulement après avoir pousser le grossissement à son maximum et retraiter l'image par odrdinateur qu'ils purent avoir une petite idée du problème. Decidement la nanotechnologie leur posait bien des problèmes depuis leur arrivée sur Atlantis.

Mais en fait c'était logique, quoi de mieux que des nanorobots pour recombiner un gène en particulier. C'était une découverte éssentielle, mais hélas bien tardive, puisque la mutation c'était déjà produite et donc qu'il ne servait à rien de stopper les robots.

La seule solution pour mettre fin à cette situation serait de reprogramer les nanorobots pour qu'ils annulent la mutation, autant dire mission impossible !

C'est sur cette constatation décourageante, que Thomas décida de se changer les idées en se repenchant sur la traduction des ruines qu'il avait explorées avant le massacre des géniis.

La traduction lui prit une bonne partie de la journée, et c'est vers 18h qu'il s'arreta enfin, épuisé. John dormait toujours, et, ne voulant pas qu'il passe sa nuit à tourner comme un lion en cage, Thommas décida de le réveiller.

Apparement le major avait un don, le don de se déshabiller en dormant ! Alors qu'il c'était coucher habillé, il ne portait plus qu'un débardeur très très pret du corps et un boxer noir. En plus cet imbécile avait un air béat sur le visage ce qui le rendait encore plus mignon !

Grognant contre ses pensées parasites, Thomas hésita à lui balancer un verre d'eau pour le réveiller, ce qui aurait eu l'avantage de l'empecher de s'approcher, mais il ne pouvait décement pas faire ca ! Soupirant, le jeune homme s'approcha et lui seccoua doucement l'épaule en murmurant :

« Jonh debout ! Aller bouge toi sinon tu ne pourras pas dormir cette nuit. »

John grogna, entrouvrit les yeux, et décida qu'il n'avait ni envie de se lever, ni envie de continuer à dormir seul. Attrapant le poignet du blond il le tira à lui et le serra dans ses bras.

Thomas était tout prêt à se dégager, mais il se rendit compte qu'il n'en avait pas envie du tout, en fait il y avait longtemps qu'il n'avait pas été aussi bien. Pour la premiere fois, il laissa l'attraction prendre le pas sur la réfléxion et se pelletona contre son ami en soupirant de bien être. John sourit en le sentant réagir ainsi et lui caressa doucement les cheveux.

Thomas était aux anges, il aurait ronronner de plaisir si il l'avait pu.

Ils restèrent ainsi quelques minutes, puis Thomas se rapprocha encore et sentit quelque chose de dur contre sa cuisse, pas besoin d'avoir un QI comme le sien pour comprendre ce que c'était. Heureusement que John c'était rendormit, après tout ce genre de manifestations physiques était monnaie courante au réveil, il n'y avait donc pas de quoi fouetter un chat. Bon il allait devoir se le repeter plusieurs fois pour s'en convaincre, mais il y arriverais.

Lachant un soupir de renoncement, Thomas se détendit et laissa le sommeil l'envahir.

RAR :

Daz : Normalement tu devrais être satisfaite au prochain chapitre, merci.

Satya : Heu bon si tu le dit…… merci j'espere ne pas t'avoir trop fait attendre.

Bayas : Merci, mais j'avoue que la comparaison avec Roméo et Juliette (même version gay lol) m'échappe un peu.

Hannange : Merci.