Première fois
(ATENTION LEMON!)
Thomas s'éveilla en premier et ne put s'empecher de se perdre dans la contemplation du visage de John, John et ses cheveux bruns toujours ébouriffés, John et cette ombre quasi-perpetuelle qui couvrait ses joues, John et son visage enfantin mais si viril, John et cette petite moue boudeuse qu'il affichait en ce moment, John et….et …. Bon d'accord ! Il était sérieusement atteint !
Bordel ! Comment faisait-il pour être aussi craquant ? Thomas, en toute modestie, savait qu'il était un beau mec, mais John était bien plus que ca, il était….il était…..il était lui tout simplement, et personne n'était aussi désirable aux yeux du jeune homme.
Soupirant, autant de bien-être que de lassitude, Thomas se rapprocha tant que possible de son Gardien, et laissa la douce chaleur de son corps le reploner dans le sommeil.
Quelques minutes plus tard, ce fut au tour du militaire de s'extirper des bras de Morphée. De la même façon que Thomas avant lui, il observa le visage de sa moitié en souriant niaisement. Les deux seules différences étants qu'il brulait de protéger le blond, qui semblait si fragile dans son sommeil, et qu'il brulait également de l'embrasser.
Alors que la veille, Thomas était bien moins gêner que lui par leur situation, aujourd'hui c'était le contraire, John avait quasiment perdu toutes ses inhibitions, aussi ne se posa-t-il pas de question et posa ses levres sur celles de son protégé.
Réveil éfficace si il en est !
Thomas sembla paniquer un instant, puis s'abandonna et même davantage, passant ses bras autour du cou de John et l'attira à lui pour approfondir le baiser.
Dans un gémissement partagé, leurs langues firent connaissance pour la première fois.
Par un brusque mouvement du bassin, Thomas inversa leurs position se retrouvant sur le major, il detacha ses levres et après un regard sans équivoque laissa sa langue explorer le cou de son Gardien.
Les mains du brun explorais le dos du blond et finirent par atteindre ses fesses, à peine dissimulées sous un boxer blanc. Gémissant de sentir les mains chaudes de John sur lui, Thomas déchirra le débardeur du militaire et continua son exploration. Il ne fallut que quelques instants pour que les deux bosses de leurs boxers entre en contact, provoquant de nouveau gémissements.
John, maintenant les bras en croix, concentrait toute son attention sur son torse et surtout sur l'agréable pointe humide qui en caressait chaque centimètre.
Thomas atteingit enfin le nombril et souligna de sa langue la ligne sombre qui se perdait dans le boxer. Jetant un regard mutin à son amant, il remplaca sa langue par ses mains, et tendit que l'une d'elle se posait sur le renflement du tissus, l'autre se glissa dessous, le gémissement bestial pousser par le militaire prouva qu'il appréciait ce traitement.
Mais John ne voulait pas d'un experience à sens unique, en fait il aurait même préféré s'occuper de Thomas plutôt que l'inverse, sans doute était-ce du à son statut de Gardien. Toujours est-il qu'il inversa de nouveau leur positions, et commenca à mordiller chaque parcelle de peau offerte, d'abord les lobes de oreilles, qui semblèrent être des zones particulièrement sensible chez le blond, du moins si il se fiait aux gémissements profonds qu'il poussait.
Le cou subit le même traitement, puis au fur et à mesure, le brun déscendit sur le torse, le ventre et enfin il atteignit l'élastique du boxer. Sans même s'arreter il lecha et mordilla doucement la bosse du sous-vetement, les gémissements avaient fait place à des petits cris de plaisir. Puis les cris furent remplacés par une supplique à laquelle John se plia sans attendre. Le boxer disparut, révélant le sexe tendu du jeune homme, le temps d'un souffle, qui fit frémir le scientifique, John resta immobile puis l'entourra de ses lèvres.
Thomas mit un instant à reprendre son souffle, puis, inconsciement, commenca à bouger les hanches, amplifiant le mouvement de son amant. Les yeux clos, perdu dans ses sensations, Thomas flottait dans une mer de jouissance, jamais on ne lui avait fait quelque chose d'aussi bon.
Mais Thomas ne voulait pas partir comme ca, il voulait qu'ils le fasse ensemble, aussi se retirat-il de la bouche du major pour l'embrasser et murmurer :
« Fais moi l'amour. »
John ne se fit pas prier, il approcha ses doigts de sa bouche pour les lubrifier, mais thomas captura sa main et suca l'un après l'autres les doigts du brun avec autant de sensualité que possible. John imagina sans peine ce que cette bouche pourrait faire sur une autre partie de son anatomie, puis tout doucement insera un doigt dans l'intimité du jeune homme qui se cambra de plaisir et de douleur.
Une fois qu'il fut habituer, un second doigt vint rejoindre le premier, puis finalement un troisième, Thomas n'en pouvais plus, il voulait John en lui et gémit pitoyablement en le suplliant de le prendre.
John obéit, il retira ses doigts pour les remplacer par son désir, tout doucement il pénétra le jeune homme. Thomas gémis de douleur, laisant quelques larmes s'échapper de ses yeux, puis John cessa tout mouvement, le laissant s'habituer à cette intrusion.
Il fallut quelques instants pour que la douleur laisse place au plaisir, et Thomas fit le premier mouvement, s'empalant plus profondément sur le militaire.
Dans un concert de gémissements les deux hommes reprient ce mouvement iné, chacun transporté au paradis par l'autre.
John entourra la virilité de Thomas de sa main et en cadence avec le mouvement de ses hanches caressa cette chair chaude et vibrante de plaisir.
Cette communion leur sembla durer une éternité, et ni l'un, ni l'autre n'aurait voulu qu'elle cesse, c'était un moment parfait.
Mais le corps humain étant ainsi fait, ils finirent par atteindre la jouissance, Thomas fut le premier entrainant John à sa suite.
C'est éreintés et trempés de sueur qu'ils s'éffondrèrent sur lit, pendant un instant il n'y eut que le bruit de leur respirations, puis John attira son amant dans ses bras et murmura :
« Je t'aime bébé. »
Et même en sachant parfaitement que cela n'avait rien de naturel, que tout cela était du à la machine des Anciens, Thomas fut ému aux larmes et répondit d'une voix roque d'émotion :
« Moi aussi je t'aime. »
Ils restèrent enlacés un moment, puis Thomas s'extirpa doucement du lit et se dirigea vers la salle de bain. Le seuil passé il se retourna vers vers le lit et demanda :
« Tu viens me frotter le dos ? »
Une seconde plus tard, John l'avait déjà entourré de ses bras pour le porter jusqu'à la baignoire.
RAR:
Bayas: J'avais pas vu ca comme ca, tu n'as pas tout à fait tort, mais à choisir un couple celebre j'aurais plus pensé à Tristan et Yseult. Et comme tu vois le slash est là.
Idril: Merci, et pour le dépatouillage (lol) tu va devoir attendre. Est-ce que ce chapitre répond à ta question (mdr). Dsl pour l'attente et encore merci.
Daz: J'espere que tu avais protégé ton clavier, parceque si le précédent chapitre t'as fais baver qu'est-ce que ca doit être avec celui-là...
Danaefilla: Ravi que ca te plaise, j'espere qu'il en a été de même pour ce chapitre.
Lou01: Merci, et voila la suite (très en retard dsl)
Lunenoire: Oh une conaissance! Sympa d'être venue lol.Je suis tout à fait d'accord, des gens très intéréssants les anciens lol.
