Le lendemain matin, régnait un silence inhabituel sur Atlantis. Elisabeth était toujours aussi furax contre Sheppard. Mais pour qui il se prenait? Ils avaient enfin trouvé un allié qui n'avaient pas d'intention guerrière et tout était tomber a l'eau a cause de ce…de cet…

- Ouhououou, fit Elisabeth en jetant son stylo a travers son bureau.

Si fort qu'il rebondit et passa a travers la porte ouverte: il atterrit au pied de Rodnay

- Euh, je crois que je vais repasser plus tard !

- Non Rodnay, vous pouvez entrer

Le Dr McKay se baissa, ramassa le stylo, entra dans le bureau, ferma la porte et rendit son stylo a Elisabeth

- Vous m'avez l'air tendue.

- Tendue ? La dernière fois que quelqu'un m'a dit ça c'était le major Sheppard, et je ne veux pas en parler… mais effectivement, je suis tendue, vous devinez pourquoi.

- Le Major Sheppard.

- Exactement.

- Alors le traité est annulé?

- Je ne sais pas… Je vais forcé le major a s'excuser, et nous verrons bien. Et de votre coté?

- Je suis venu voir vous pour vous parler de Zelenka: il n'arrête pas de me contredire et c'est in…

- Rodnay, le coupa Élisabeth. Vous ne trouvez pas que j'ai assez de problèmes ? Je dois encore régler vos chamailleries scientifiques ?

- Vous avez raison. Je suis venu juste pour savoir comment vous vous sentez.

- Merci

Rodnay se leva et retourna dans son labo.

---

Élisabeth fit appelé John environ 2 heures après. Il avait repassé la scène de la veille en boucle, regrettant de ne pas avoir fait s'excuser ce Galin. Il monta les marches qui menaient au bureau d'Élisabeth, sachant qu'elle serait mécontente.

- Élisabeth ?

Elle était face a la fenêtre et contemplait l'océan

- Asseyez-vous

Il obéit

- Je suis déçue par votre comportement d'hier Major (elle se retourna et posa ses mains sur le bureau). Mais qu'est-ce qui vous est passer par la tête?

- Disons que je voulez le remettre a sa place.

- A sa place ? (elle commença a s'énerver) Comment ça a sa place ? Vous être contre le fait que nous puissions récupère un E2PZ ? Ou alors c'était pour tester votre virilité. Ce n'est pas un jeu Major. Qui sait quand les Wraiths viendront nous attaquer. Et lorsqu'il le feront, nous ne serons pas protéger et par votre faute ! (elle frappa le bureau, et John rentra la tête dans les épaules). Je ne vous comprendrez jamais: d'abord - et vous me l'avait dit vous-même - vous avez tout fait pour nous trouver un E2PZ, et après vous flanquez tout par terre pour …pourquoi au fait ? Et donnez-moi toutes les raisons.

- …

- MAJOR

- J'invoque le 5° Amendement.

- J'exige que vous vous présentiez et que vous fassiez des excuses

- Alors là, vous rêvez…murmura-t-il

- Je rêve ? Je rêve ? (elle sentit sa colère monter d'une cran de plus). Puisque c'est ça major, je vous relève de vos fonctions

- Quoi ? S'exclama Sheppard en se levant de son siège

- Vous avez bien entendu: vous êtes relevé de vos fonctions et consigné dans vos quartiers jusqu'à nouvel ordre.

- Mais vous n'avez pas le droit.

- Si au contraire. Cela fait trop longtemps que je passe outre vos actes. Mais cette fois c'était trop. Maintenant disparaissez de ma vu et retournez jouer a votre jeu stupide de la vérité !

---

John n'en revenez toujours pas: il était relevé de ses fonctions et consigné ? Mais cela n'avait aucun sens.

A trop jouer les chevalier, ça nous retombe sous le nez ! Disais toujours un ami. Cette fois Élisabeth allait s'en mordre les doigts.

Une minute. Il resta planté au milieu du couloir: qu'avait dit Élisabeth ? « retournez jouer a votre jeu stupide de la vérité ». Depuis quand, s'était-elle mise a lui le traiter comme un simple soldat ? Depuis la fameuse question de l'astrophysicien: quels sont vos sentiments pour Élisabeth.

- Comme je suis naïf !

Tout était là devant ses yeux, mais il n'avait rien comprit. Il décida d'avoir une petit explication avec sa supérieure

---

- Élisabeth ?

- Major, je croyais avoir été claire.

- Oh, mais vous l'avez été. Limpide même (il pointa un doigt accusateur vers Élisabeth). Vous saviez tout ! Je ne comprenais pas pourquoi vous agissiez de la sorte, pourquoi, vous passiez vos nerfs sur moi, j'ai juste accepté. Tout ça pour un jeu. Vraiment, je suis décu. (il se mit a rire) Oui, j'ai été idiot. Les faits étaient devant mon nez depuis un bout de temps, vous savez Élisabeth, vous n'avez pas été meilleure que moi ! (il voulut sortir, mais s'arrêta net et fit face a elle) Et vous vouliez savoir pourquoi j'ai agit comme je l'ai fait hier : votre Galin s'était montrer irrespectueux par rapport à vous. Envers toutes les femmes de toutes les galaxies, mais surtout envers vous. Et ça, je ne le supporte pas. (une pause) Au fait, pour ce fameux jeu, j'ai menti a Rodnay; mais vrai réponse était: bien plus qu'une amie.

Il resta encore quelque secondes devant Élisabeth, la regardant dans les yeux, puis retourna dans ses quartiers.

---

A l'heure du dîner, Élisabeth ne voulait pas rejoindre les autres au mess: elle risquait de rencontré John, et après l'avoir renvoyé dans sa chambre comme un enfant, sa déclaration, au sujet des évènement de la veille l'avait chamboulée. D'un point de vue strictement professionnel, elle ne regrettait pas sa décision, car leur chance de trouvé un E2PZ, étaient fines; mais d'un point de vu personnel, ses derniers mots l'avaient troublée. Peu importe, elle rédigeait une lettre d'excuses que le major signerait de gré ou de force. Épuisée, elle gagna sa chambre et s'allongea sur son lit: malheureusement, le sommeil tardait a venir. Elle se leva, sortit de sa chambre et pris la direction de son bureau. Elle s'avisa de la montagne de paperasse accumulée sur son bureau: comment faisait-elle pour s'en débarrassé. Car elle était comme ça: le Dr Weir, commandant en chef durant la journée, et simplement Élisabeth la nuit. Elle ouvrit la bais vitrée de son bureau (le balcon était sont sanctuaire de tranquilité) et alla huma l'air marin qui la revitaliser toujours.

- C'est superbe, n'est-ce pas ?

Élisabeth fut surprise d'entendre la voix d'un homme et se retourna: John, était installé en tailleur sur une grande couverture, un oreiller caler sous la tête et un autre dans les rein.

- Major.

- Et oui, il n'y a pas que vous qui aimiez le paysage nocturne d'Atlantis. Vous pouvez venir vous asseoir si vous voulez, j'ai déjà manger, donc, je ne vais pas vous mordre !

Élisabeth hésita: d'un parce qu'elle était toujours furieuse, et en plus parce qu'elle portait une tenue peu adaptée a la situation: un débardeur et un bas de pyjamas.

- Je pensais que vous deviez rester dans vos quartiers

- (il se releva) Sachez madame que je n'ai plus 10 ans. Je respecte vos ordres, mais je ne suis pas en cage: j'ai le droit de prendre l'air, et d'aller manger comme tout le monde ici

Toucher…

- Vous avez raison. Bonsoir.

Elle voulut repartir.

- Attendez. Les seules excuses que je donnerai seront pour vous.

- Ca tombe mal, car j'ai une lettre que vous allez signer.

Elle le laissa là et rentra dans son bureau

- Je vous ramène, proposa John.

Élisabeth, n'omit aucune objection. Ils marchèrent en silence jusqu'à sa chambre.

- Merci. Même si je ne passe toujours pas votre insolence, je suis prête a vous faire réintégrer votre poste a la condition que vous co-signiez la lettre d'excuse que j'ai rédigé.

- Alors là, vous croyez encore a vos illusions !

- Major.

- Doucement, je …ne veux pas être réintégrer, du moins pas tout de suite.

Élisabeth le regarda perplexe. John sourit et l'embrassa doucement. Au lieu de se dégagé, elle resserra leur étreinte. Quand le baiser fut terminer, John recula de quelques centimètres.

- Je voulais profiter du fait que je suis relevé de mes fonctions.

Le cœur d'Élisabeth fit un bond dans sa poitrine. Sans se retourner, elle ouvrit la porte de sa chambre et invita John a rentrer

- Ce n'ai pas de refus, mais la bienséance exige que vous dormiez assez pour ne pas être irascible demain.

- C'est un sage conseil John, mais je pense pouvoir me maîtriser.

Elle prit la main sa main et l'entraîna dans la chambre. Il se pencha pour l'embrasser, mais cette fois avec plus d'entrain et de passion. Au début, leurs mains restèrent immobiles, mais très vite Élisabeth se mit a caresser la nuque de John. Les 2 etres se laissèrent aller a leur pulsion soudaine mais si souvent réprimée.

Élisabeth enleva le tshirt du John et admira le dessin que formaient ses muscles dans la pénombre. Rapidement ils se retrouvèrent débarrassés des vêtement qui encombraient leur passion, et basculèrent sur le lit. Élisabeth embrassa le coup du major et contempla la trace qu'avait laissé le suçon de l'insecte-wraith. En un éclair elle se retrouva sous lui, savourant la douceur de sa peau. En parcourant le corps de sa belle, John découvrit un secret d'Élisabeth avait toujours gardé: un idéogramme chinois tatoué sur l'aine.

- Très joli !

« Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerais plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne » °°°

Ils passèrent la nuit la plus longue et désirée de leur existence.

---

Bien plus tard, Élisabeth s'endormit dans les bras de John: elle avait trouvé avait enfin trouvé son sanctuaire, et tout pouvait arrivé, elle avait enfin connu son moment de paix.

---

John se réveilla seul. Quoi ? Se demanda-t-il en leva la tete. Puis il appercu Elisabeth en train de s'habiller: visiblement, elle sortait de la douche. Elle le remarqua quand il attrapa son bras pour l'embrassée.

- John… s'il (elle hésita) s'il te plait, je dois aller travailler

- Travailler, toujours travailler…

- Je te rappelle que j'ai la Citée des Anciens a commander: je dois me lever tôt. Toi par contre, etant toujours relevé de tes fonctions, tu peux faire une grasse matinée !

C'est sur ces derniers mots qu'Elisabeth sortit de sa chambre laissant John seul. Il se ralonga aussitôt savourant le parfum du Dr imprégné dans les draps. Il était le plus heureux des hommes. Environ un heure après il s'habilla et sortit en catimini de la chambre, quand il entendit une voix l'interpeller

- Major ! Mais qu'est-ce que vous faites là ?

- Mc Kay ! Je n'ai plus le droit de me balader dans les couloirs ?

- Mais que faites-vous précisément ici, pres de la chambre d'elisabeth ?

- Justement, je la chercher, Elisabeth je veux dire. Histoire de la supplier, de me mettre a genoux, enfin, me faire pardonner. Et je suis passer ici pour voir si je pouvais lui parler

- Je l'ai vu au mess.

- Rodnay, vous êtes génial !

John se retourna et battit en retraite le plus vite possible. Arrivé a la cafétéria de la Citée, il décida d'en profiter pour prendre son petit déjeuner et aperçut Teyla

- Bonjour Major

- Bonjour Teyla, belle journée n'est-ce pas ? Douce et ensoleillée. (Teyla le regardait avec une drôle d'expression) Quoi ? J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

- Ce n'est pas ça, major, mais j'ai croisé la Dr Weir, qui ma dit exactement la même chose.

- Nous sommes sur la meme longueur d'ondes !

- Elle était aussi de meilleure humeur qu'hier.

- J'en suis ravi.

- Et nous avons une réunion a 10h30.

- Vous me raconterez, vu que je suis consigné…

- Elle a dit que vous deviez y participé obligatoirement

- Oh…(Super !) Bon, euh, je vais profiter de mon jour de vacance pour sortir le Jumper et aller faire un tour sur le continent (il se leva). A plus tard.

---

Lors de la réunion, il fut encore question de l'évènement de l'avant-veille.

- Il faut absolument que nous repartions notre erreur: nous ne pouvons pas nous passer d'un E2PZ !

- Oui, mais vous comptez faire comment ? Demanda Rodnay

- J'ai rédigé une lettre d'excuses que le major Sheppard devra obligatoirement signer. Vous l'apporterez ensuite a Galin (elle soupira) J'espère que ça lui suffira.

- Je trouve, que c'est a lui de s'excuser.

- Major, vous m'avez déjà donner cet argument hier.

- Mais au fait, pourquoi l'avez-vous frappé ? S'enquit Ford

- Je ne l'ai pas frappé…

John résuma la scène. A la fin, Aiden et Rodnay hochèrent la tête.

- Si j'avais été a votre place, dit ce dernier, j'aurai fait la même chose.

- Et même plus, renchérit Ford

- Vous n'avez pas été assez dur, fit remarquer Teyla

- Oui, a ma place vous l'auriez castrer (John s'interrompit puis secoua la tête). Alors Dr Weir, satisfaite ?

- Vous auriez pu quand même éviter un incident diplomatique.

- Je suis très fort pour ça !

Apres un moment de reflexion Elisabth déclara

- Très bien, la réunion est terminée: Major, vous reprenez le commandement de votre équipe. En ce qui concerne l'E2PZ, je vais réfléchir a la meilleure stratégie. Merci

Tous se levèrent a l'exception de John qui resta là a contempler la femme dont il était amoureux.

- Élisabeth.

- John, c'est bon, vous avez obtenu ce que vous vouliez…

- Non, vous ne pensez pas que cette nuit…

- Je ne parlais de ça: je parler de votre ré-affectation.

- Oh (il fut soulager). Et qu'allez-vous faire ?

- Je vais tacher de m'entretenir avec Galin.

- Quoi ?

- Il vaut mieux que vous l'évitiez, j'aimerai savoir ce qui lui ai passer par la tête en disant une telle chose. Évidement, c'est peut-être la coutume du pays, a ce moment là, il n'y rien que je puisse faire

- Élisabeth, tu t'emporte ! Laisse tomber cette histoire.

Elle baissa la voix

- John, s'il te plait, pas ici.

- Où alors ?

- Major…

- J'adore quand tu dis ça !

Il était vraiment gamin. Le pire était qu'Élisabeth ne pouvais pas lui résister

- Très bien, les négociations sont rompues!

- A plus tard ma douce ! Dit John avant de sortir

---

Elle ne savez pas comment gérer sa nouvelle situation: elle avait vaincu ce qu'elle avait toujours rêver, mais elle ne savait pas comment s'y prendre. Le mieux selon elle était qu'il se vouvoient comme d'habitude, et tutoient en intimité. Mais elle détestait avoir ce genre de discussion avec un homme. Tout le charme était rompu. Et la revoilà, toujours en train de réfléchir accoudée et contemplant l'océan.

- Décidément, Élisabeth tu réfléchis trop. La situation est simple: toi, moi, et Atlantis.

IL venait d'apparaitre sur le balcon

- Tu lis dans mes penser maintenant John ?

- Je te connais assez pour le savoir… et je me pose le même genre de questions.

- Et tu as la reponse ?

- Faire comme aujourd'hui.

- Et c'est tout ?

- Oui… Ecoute, j'ai toujours detester ce genre de truc: que va t on faire maintenant ? Quel est notre avenir… etcetera. Ca me déprime !

- Nous avons tant en commun !

Ils sourirent. Apres un temps de silence a observer les vagues et la nuit se levait, John demanda

- Ca te dirais un petit cinq à sept avant de manger ?

- John … Tu n'as pas honte (elle lui donna une petite tape sur l'épaule) de ce que tu viens de dire (elle se mit a rire).

- Non (il lui attrapa la main et l'embrassa).

- Tu as vraiment faim ? Parce ce que ...(elle jeta un coup d'œil sur la couverture et les oreiller resté là la veille) nous pourrions commencer pas regarder les étoiles ?

- Tes désires sont des ordres !

---

Une huitaine de jours plus tard, l'équipe du Major Sheppard était prête pour une nouvelle mission, et il prodiguer les derniers conseils dans les escaliers.

- On regarde, et c'est tout. Il n'est pas question de mettre en route une super détecteur, et au contraire le casser, n'est-ce pas Mc Kay !

- Je n'y était pour rien la dernière fois, protesta l'interréssé

- C'est ça !

Tout était rentré dans l'ordre: John et Elisabeth se traité de manière civilisé, Galin avait eu droit a ses 4 vérités de la part d'Elisabeth, et plus personne ne se chercher des poux… a part Zelenka qui continuer de critiquer Rodnay, mais ça tout le monde en avait l'habitude.

- Rodnay vous devriez écouter le major: je ne voudrais pas qu'un autre incident diplomatique ne vienne nous nuire ! S'exclama Elisabeth du haut de la rambarde qui surplombé la salle départ, pendant que le vortex apparaissait. Et surtout, revenez-nous entiers, sans le moindre bobo!

A ce moment là, John remonta, se dirigea vers Elisabeth, et l'embrassa devant tout le monde, médusé

- Compte sur nous.

- Je le savais, fit Rodany. Je le savais !

FIN

----------------------------------------------------------------------------------------------------

°°° : "mon essentiel" tirée de la comédie musicale Le Roi Soleil

Nicki: voici la suite et la fin ! Bisous
lylisg: merci du compliment !

Voila, j'espère que cette fic vous a plus ! Je remercie Nicki Sidle pour les quelques idées et conseils qu'elle m'a donné pendant l'écriture de cette histoire !