Disclaimers : ai-je besoin de le préciser ? Bon soit, Harry Potter et son univers sont la propriété de JKR.
Titre original : Dragon Tamer
Auteur : jennavere
Traducteur : C'est toujours moi, crazysnape
Rating: R
Crazysnape, entre sur la pointe des pieds, vérifié qu'aucune tomate n'est jetée dans sa direction, se racle discrètement la gorge et tente une nouvelle fois de s'excuser du retard, qui est encore pire que la dernière fois.
Que dire, à part que décidemment le temps passe trop vite ? Même si tout le monde s'en fous. Je suis vraiment désolé. Je crois qu'il semble évident que je n'arrive plus à publier tous lundis, alors, je crois qu'on va oublier que j'avais dis ça. Par contre je peux vous promettre que vous aurez un chapitre par semaine. Je n'arrêterais pas, bien qu'il soit fort probable qu'il y est une grande pose pendant l'été. Mais bon, on a encore le temps...
Je ne répondrais pas aux reviews pour ce chapitre, sinon, c'était mort pour cette semaine. Mais merci beaucoup à tous, je les ai toutes adoré, alors MERCIS.
Dragon Tamer
Chapitre 21: accepter les conséquences
Après avoir claquée la porte au nez de cette foule en folie, officiellement reconnu comme étant leurs amis, Draco s'en alla rapidement prendre de l'antidote pour Harry et lui. Ignorant d'une manière significative les cris et menaces de morts provenant de leurs amis à l'extérieur, et ignorant de la même manière les cris et menaces de morts provenant la diva à l'intérieur, le blond attrapa deux tasses dans le placard d'Harry et versa un peu de potion dans chacune.
Draco vérifia l'heure à sa montre, et une fois qu'il fut sûr que minuit était en effet passé, il avala d'un coup le contenu de l'un des verres.
"Yeurk," se murmura-t-il. Cette potion n'était pas meilleure qu'aucune des autres potions qu'il avait eu l'occasion de boire. Il attendit un instant, pour voir si il sentait une différence. Un léger frisson lui parcourut l'échine, mais en dehors de ça, il ne se sentait pas différent. Cependant, Hermione l'avait aidé à préparer la potion, et il était sur que si Hermione l'avait fait, elle marcherait.
Il retourna finalement son attention vers Harry, qui avait arrêté de crier, et était maintenant assis sur le lit et boudait de toutes ses forces.
" D'accord, Harry, c'est l'heure de boire ça," Dit Draco, en tendant la tasse à un Harry suspicieux qui détourna la tête, le nez en l'air.
"Je ne boirais pas ça," Dit-il d'un ton offusqué et hautain.
"SI, tu vas le faire," dit Draco aussi patiemment qu'il le put.
"NON, je ne le ferais pas," dit froidement Harry en regardant Draco, furieux. "Est-ce que c'est écrit EVIAN dessus? Est-ce importé de France ou de Suisse? Est-ce que cela provient d'un ruisseau clair comme la roche ?"
"Et bien, non," Admit Draco.
"Alors, je ne le boirais pas," finit Harry en croisant les bras sur sa poitrine. Draco ferma les yeux et compta jusqu'à dix.
Quand il les rouvrit, il sourit gentiment à Harry. " Écoute, Harry, c'est une boisson très spéciale, très expulsive, réservée UNIQUEMENT à l'élite des célébrités."
Harry sembla hésiter un moment, puis il plissa les yeux. "Je ne te crois pas."
"Je te jure que c'est vrai," mentit Draco, qui commençait à désespérer.
Harry renifla. "Oui, bien sur. Tu essayes juste de me faire boire ton sale truc, et je ne vais pas avaler tes mensonges. Je t'ai vu TOI la boire, et je suis sur que tu ne fais pas partie de l'élite des célébrités. Tu n'es qu'une quelconque personne avec de l'argent."
"Pas besoin d'être salaud," dit sèchement Draco, qui commençait à être très, très irrité par le comportement de son petit ami.
Harry roula des yeux. "Quoiqu'il en soit,"laissa-t-il tomber. "Je ne le boirais pas."
"Harry, tu vas le boire, même si je dois te forcer,"Dit dangereusement Draco qui était plus que prêt à se débarrasser de cette célébrité pour avoir son petit ami de retour.
Harry se moqua. "Tu vas me forcer moi? Oh, c'est excellent. Je suis Harry Potter, merde. Qu'est-ce qu'un joli garçon insignifiant comme toi peut faire contre moi?"
Mauvaise chose à dire, Harry.
Lentement, précautionneusement et méthodiquement Draco posa le verre d'antidote sur le sol, près de la table de nuit et s'élança sur Harry.
"Tu...vas...payer...pour ça...Potter,"grogna Draco, tandis qu'il luttait avec Harry sur le lit. Draco réussit finalement à prendre le dessus et à monter sur Harry, mais Harry n'était pas d'accord.
"DÉGAGE de sur moi ! » Hurlait Harry au visage de Draco, en lutant de toutes ses forces. Il remua ses hanches et parvint à faire perdre son équilibre à Draco et à le faire tomber sur le sol. Cependant, Draco ne lâcha pas la chemise du Gryffondor, et Harry s'écrasa au sol, au dessus de blond.
"Toi, l'insupportable petite DIVA," cria Draco, en roulant au dessus du brun. Il saisit les poignets d'Harry, tandis que le Gryffondor les dirigeaient vers ses cheveux, et les épingla au sol, de part et d'autre de sa tête.
"DIVA?" Cria Harry, se débattant contre Draco. "DIVA? Je n'ai JAMAIS été aussi insulté -
"Pourrais tu juste la FERMER?" Gronda Draco. Il s'avança sur le corps d'Harry pour coincer les bras du brun sous ses jambes, puis se hâta de saisir la tasse de potion. "Maintenant, tu vas m'écouter, sale gamin égoïste, capricieux et égocentrique," Dit Draco en articulant bien chacun des mots. "J'en ai assez de toutes tes conneries. Il n'y a de la place que pour une seule diva dans ce couple, et ce sera moi. Maintenant, bois cette potion, COMPRIS?"
Harry le regarda, furieux. "Pas besoin d'être désagréable,"cracha-t-il d'un ton assassin. "Et je ne boirais rien. Et tu peux me croire quand je te dis que tu vas entendre parler de mon avocat."
"Oh, mais j'attend ça avec impatience," dit sauvagement Draco, et il pinça le nez d'Harry, qu'il n'ayant d'autre moyen de respirer, ouvrit la bouche et Draco versa la potion dedans.
La bouche d'Harry était pleine, il bafouillait, mais Draco ne la laissa pas se lever, et ne lâcha pas son nez. Finalement, Harry n'eut pas d'autre choix que d'avaler, alors il le fit, en foudroyant Draco de ses yeux verts à présent haineux.
Draco regarda les yeux d'Harry se fermer. Après quelques minutes, ils se rouvrirent, et Draco regarda les pupilles d'Harry s'agrandir lentement. Après quelques instants, elles retrouvèrent leurs tailles normales, et Harry cligna des yeux en regardant Draco, qui lui lâcha le nez à contrecoeur, mais resta sur sa poitrine.
"Draco?" Demanda Harry, une expression de confusion au visage.
"A qui je parle?" Demanda Draco. "À Harry l'odieuse petite diva, ou à Harry mon petit ami?"
Il y eut une pause.
"Hummm, ton petit ami," dit Harry, d'une voix très calme et penaude. Draco haussa un sourcil.
"Prouve le," dit en fixant Harry qui rougissait en se mordillant la lèvre.
"Je n'arrive pas à croire que j 'ai hurlé au gens que j'étais une célébrité, et je suis horriblement embarrassé pas tout ça,"dit il, semblant plus que honteux.
"Et?" demanda Draco, qui le fixait toujours.
"Et je suis vraiment désolé de la manière dont je t'ai traité," Dit Harry d'une voix coupable. Satisfait, Draco descendit de sur Harry, et lui tendit une main pour qu'il se lève.
"Alors c'est toi," Dit Draco, en s'époussetant. "C'est bien de savoir que cet antidote marche. Maintenant, viens, il y a une énorme foule de personne dehors qui mérite une explication après la manière dont tu leur as crié dessus."
Harry devint brusquement plus que pale. "Hum, tu sais quoi Draco? Aussi charmant que cela puisse paraître, je pense que je préfère ne jamais leur faire face et m'enfouir sous mes couvertures et ne jamais ressortir, d'accord?"
"Oh non," Dit Draco en plissant les yeux. "Tu ne t'en sortiras pas comme ça, je ne compte plus le nombre de fois où tu m'as fait m'excuser pour mon comportement. Et pas seulement ça, mais en plus tu m'as fait affronter toute la Grande Salle après mon épisode de ' j'ai été baisé à la folie', et c'était nettement pire."
"Oh que non," dit Harry en le fixant de la même manière. "Tu étais doux et mignon et affectueux quand tu as été baisé à la folie, j'étais selon tes propres mots une odieuse petite diva. C'est nettement pire."
"Peut-être pour toi," Dit Draco d'un ton très significatif. "Mais pas pour moi. Les mots "doux" et "mignon" et encore pire "affectueux" ne devraient jamais être utilisé pour un Malfoy. Maintenant, allons-y, c'est l'heure d'accepter les conséquences, Potter." Et Draco poussa un Harry fort peu disposé en direction de la porte de la chambre et l'ouvrit.
La foule passionnée qui était derrière la porte fut fortement déçut de voir un Harry complètement normal, quoiqu'aux joues très rose, au côté d'un Draco Malfoy qui semblait attendre quelque chose.
Il y eut un instant de silence pendant lequel tout le monde attendit pour entendre ce qu'Harry allait dire, mais Harry restait là et semblait vouloir s'échapper discrètement. Finalement, Draco le poussa.
"Harry a quelque chose a vous dire là, n'est-ce pas Harry?" demanda-t-il en croisant les bras sur sa poitrine tout en fixant Harry.
"Quoi? Oh, très bien, d'accord. Ben, heu...je voulais juste vous dire que j'étais extrêmement navré pour toute cette histoire de célébrité. Je, hum...ne me sentais pas moi même," dit finalement Harry, le visage très rose. "Et hum...j'apprécierais beaucoup si vous le disiez à personne. Mais je vais me garder de mettre de grand espoir là dessus, car je m'attend à ce que plus d'un d'entre vous en parle avec ses amis, et que moi je finisse complètement humilier et, et que j'entende parler de cette histoire jusqu'à la fin de ma vie. Mais quoiqu'il en soit, je suis désolé. Je peuxy aller maintenant, Draco?"
Draco acquiesça et se tourna vers la foule. "Maintenant si tout le monde pouvait débarrasser le plancher, Harry et moi allons nous coucher, et toute cette foutue histoire d'être baisé à la folie ne se produira plus jamais. Bonne nuit à tous," termina-t-il en passant la porte.
Une voix inquiète s'échappa de la foule. "Mais Malfoy, attends! C'est notre -
La porte claqua, et la foule entendit quelques sorts de fermetures, puis un Silencio être lancé de l'intérieur.
" - chambre," Termina Neville, en regardant d'un air morose la porte fermer.
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De retour, à l'intérieur de la chambre, Harry se jeta sur son lit, s'allongea sur le dos et mit un bras sur son visage. "Dieu, que suis épuisé," dit-il en soupirant. Il scruta Draco du regard de sous son bras. "Je n'arrive pas à croire que tu m'ais fait m'excuser, andouille," dit il. "Ce n'est pas comme si rien de tout ça était de ma faute."
"Que puis-je dire? Je me sentais un peu rancunier," dit Draco en fixant Harry allongé sur le ventre "Et, Potter, ça pourrait t'intéresser de savoir que tout ça est entièrement ta faute."
Cela retint l'attention d'Harry. Il retira son bras de devant sa tête, s'assit et regarda Draco, furieux. "Comment diable peux tu penser ça, Malfoy?"Demanda-t-il irrité "Tu es celui qui m'a baisé avant de l'antidote ne soit fini, et si je me souviens bien tu ne m'as pas demandé mon avis sur la question."
"En fait, Potter, c'est toi qui ne m'as pas donné à moi le choix," cracha Draco en retour, en le regardant les yeux plissés.
Harry grogna. "Comme tu veux, Malfoy,"dit il, pour laisser tomber le sujet, en se rallongeant sur le lit et fermant les yeux. "Tu es en pleine illusion."
"Moi?" La voix de Draco était douce mais dangereuse et il rampa sur le lit. "Ne te souviens tu pas pourquoi je t'ai baisé avant que l'antidote ne soit terminé, Potter?"
"Parce que tu étais jaloux?" dit Harry d'une voix caressante sans pour autant ouvrir les yeux. Draco sourit sur un mode sinistre.
"Et pourquoi étais-je si jaloux?"
Harry soupira. "Tu étais jaloux parce que Seamus et moi...oh," dit il ouvrant grand les yeux, et faisant un petit sourire penaud à Draco. "C'est vrai. J'avais oublié ça."
" Tu voudrais bien. Tu as utilisé le fait que je sois un petit peu jaloux pour m'agacer volontairement. C'était incroyablement Serpentard de ta part, tu sais."
Harry semblait mal à l'aise. "Ouais, je sais. Mais honnêtement Draco, tu n'as pas été un petit peu jaloux tu sais. Tu as été aussi possessif qu'un gosse de riche pourri gâter l'est avec son jouet préféré."
"Je suis un gosse de riche pourri gâté et tu es mon jouet préféré. Et je n'arrive pas à croire que tu te moques de moi après tout ce que tu m'as fait traverser ce soir," se plaints Draco. Harry sentit une vague de culpabilité le traverser. Il avait vraiment été injuste envers Draco ce soir.
"Écoute, Draco," commença sérieusement Harry en se rasseyant. "Je suis désolé, je le suis vraiment. J'étais juste tellement énervé et blessé à l'idée que tu veuilles me quitter pour Blaise que j'ai perdu la tête."
Draco s'assit sur le lit, à côté d'Harry et le regarda légèrement en colère. "Harry, t'es un connard, je ne te quitterais jamais, je t'aime."
"Je t'aime aussi," répondit Harry. "Peux-tu me pardonner? Je ferais n'importe quoi pour me faire pardonner."
Draco eut un petit sourire mauvais. "N'importe quoi?" ronronna-t-il en s'avança un peu plus sur le lit.
"N'importe quoi," dit fermement Harry, qui ne voyait pas vraiment où Draco voulait en venir.
"Et bien alors," dit Draco en plaçant une main sur le torse d'Harry pour le pousser à s'allonger sur le dos. "Maintenant que nous avons pris l'antidote et tout, et que tu es prêt à faire n'importe quoi pour te faire pardonner, je pense que je vais jouer avec mon jouet préféré."
La respiration d'Harry se fit plus saccadée tandis que Draco avançait à quatre pattes sur lui en se léchant sensuellement les lèvres. "Ça m'a l'air parfait pour moi," réussit à dire Harry d'une voix aigue tandis que Draco frôlait de la main son corps.
"Excellent," Dit Draco d'une voix moelleuse, une lueur diabolique aux fonds des yeux. Et en quelques mots, il fit apparaître quelque objets, incluant, deux paires de menotte, un pot de crème fouettée, un bandeau, un bocal de chocolat, une laisse en cuir, une plume et une pagaie.
Harry écarquilla les yeux.
"Que puis-je dire?" Draco haussa nonchalamment les épaules, s'amusa de l'expression du visage d'Harry. "C'est juste que je n'ai pas pu m'ôter de la tête toutes les suggestions que tu as faites lorsque nous étions à la bibliothèque avec Hermione. Maintenant, es-tu prêt à jouer?"
Tout ce qu'Harry pu faire, fut hocher la tête.
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Le lendemain matin, Lucius Malfoy errait, comme tous les matins, au rez-de-chaussée se faufilant vers la cuisine pour boire son café noir, à la française.
Il avait été content de voir que depuis la beuglante envoyée à son fils, plus un mot n'était paru dans le journal concernant la misérable relation que Draco entretenait avec Potter. Plus que ça, il était aussi satisfait d'avoir finalement réussit à envoyer une lettre à Severus Snape pour lui demander l'ingrédient " supplémentaire et spécial " qui allait aider à ce que le mariage de Draco se déroule calmement. Et la lettre qu'il avait envoyée, était strictement platonique, sans le moindre écart non approprié.
Bon d'accord. Il y avait peut-être une référence en passant aux" gonflement de ses robes" et peut-être une autre référence aux "bras forts et virile," de Severus, mais c'était tout. Et maintenant l'ingrédient spécial était en route, les invitations étaient postées, et Draco n'était pas dans le journal, et la vie était belle pour Lucius Malfoy.
"LOOO-CIOUS!" Lucius fit une petite grimace. La vie était belle, oui, mais pas parfaite.
"Oui, Narcissa?"Demanda-t-il aussi aimablement qu'il le put tandis que sa femme entrait dans la cuisine où il était installé.
"Chéri, j'ai envoyé les invitations pour la fête de Draco, tu le sais?"
"Oui ma chèrie, tu m'as dis que tu avais l'intention de les poster."
"Cela sera tout simplement merveilleux! J'ai invité tous les petits camarades de Draco, et j'ai engagé une DJ, et quelques elfes de maisons pour nous aider avec la décoration et le nettoyage. En fait, j'ai même été capable d'avoir le petit bonhomme qui travaillait pour nous, et qui est allé travailler à Poudlars. Quel était son nom? Dooby? Dobie?"
"Dobby," Dit Lucius en serrant les dent. Narcissa claqua des doigts.
"Oui, bien sûr! Dobby. Tu sais, il ne voulait pas venir mais quand il a entendu qu'Harry Potter allait être là, il a littéralement sauter sur l'occasion pour aider. Apparemment c'est un grand fan d'Harry."
"Ne me le rappelle pas." Était il trop dans pour que Lucius commence à boire?
"Quoiqu'il en soit c'est charmant, bon, j'ai envoyé les invitations, et j'attend plus qu'avec plaisir cette fête. De plus, j'ai dit à Draco que son petit ami pouvait rester pendant toute les vacances."
"Tu QUOI?" Lucius priait pour avoir mal entendu.
"J'ai dit à Draco amener Harry pour qu'il reste avec nous pendant les vacances de Noël. Sais tu que le pauvre chéri n'a plus de parents?"
"Hum, oui. Je suis relativement familier avec l'histoire de Potter," Dit Lucius en frottant ses tempes.
"Bien, parce que je ne pouvais pas laisser le pauvre bébé tout seul à Poudlard pendant ses vacances, n'est-ce pas? Alors je l'ai invité."
"Harry Potter est chez moi pour Noël. C'est simplement...charmant," Dit Lucius qui paraissait souffrir.
"N'est-ce pas? J'ai tellement hâte de finalement rencontrer Harry, Draco semble très amoureux de lui. Pendant que j'y pense, as-tu lu le journal aujourd'hui? On dirait bien que notre petit dragon fait encore la Une!"
Là dessus, elle tendit la Gazette des Sorciers à un Lucius Malfoy à présent très pale et quitta la cuisine en fredonnant, "Material Girl".
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Ce matin là, Draco se réveilla de bonne heure dans le lit d'Harry, un bras serrant très fort son petit ami. Il se sourit à lui-même. Il était d'une humeur extraordinairement bonne ce matin. Il s'assit sur le lit, étira ses bras au dessus de sa tête, en regardant plus bas vers son petit ami toujours endormi.
" Réveille toi, Harry!" dit-il joyeusement. Harry ne bougea pas. Draco se baissa vers lui et enfouit son nez dans son cou. "Haaa-rrry, réveille toi!"
Harry ouvrit finalement les yeux et fixa Draco, furieux. "Draco. C'est Samedi. Et il est foutrement tôt. Alors voudrais-tu s'il te plais te taire et te recoucher?" Harry lança à Draco un dernier regard irrité avant de refermer les yeux. Draco n'était pas intimidé.
"Awww," roucoula-t-il. "Tu es grincheux ce matin C'est si mignon." Et il ponctua ce fait en ébouriffant les cheveux d'Harry déjà extraordinairement décoiffé. Harry ouvrit les yeux.
"Malfoy.je te préviens, si tu veux vivre assez longtemps pour voir ton dix-septième anniversaire, tu ne sous-entendras plus jamais que je suis grincheux le matin."
"Oh, tu ne le penses pas," Répondit Draco, en continuant de passer ses doigts dans les cheveux d'Harry. "Tu ne dis que parce que tu es grincheux. Qui es mon petit Gryffondor grincheux?".
"Je vais te tuer, Malfoy," grogna Harry, et il remit les couvertures au dessus de sa tête. "Maintenant dégage, j'essaie de dormir."
Draco roula des yeux, mais il était de trop bonne humeur pour laisser un Harry Potter grincheux la gâcher. Il ouvrit violemment les tentures autour du lit d'Harry, laissant se rependre les premiers rayons du soleil. Il commença, sans vraiment y penser, à fredonner les premières notes de "Isla Bonita."
Harry fendit l'un de ses yeux. "Malfoy, est-ce que tu fredonnes?" demanda-t-il brusquement, semblant légèrement ennuyé.
"Et alors qu'est-ce qui ça fait si je le fais? " Demanda joyeusement Draco. "Maintenant, Harry lève toi et brille."
Harry le fixa méchamment à travers ses cils. "Je t'ai dit non."
"Oh allé! On peut dormir n'importe quand. Regarde quelle belle matinée nous avons! Allez, levons nous, prenons une douche et un petit déjeuner. Et puis on peut aller au Prés-au-Lard et acheter un peu de chocolat, et peut-être faire un rapide match de Quidditch plus tard, et puis -
"Malfoy. FAIS CHIER."
Draco se hérissa. "Vraiment, il n'y avait pas besoin d'être désagréable. Je suppose que tu n'es pas vraiment quelqu'un du matin."
Cela retint l'attention d'Harry. Il s'assit sur le lit et jeta un regard mordant en direction de Draco. "Je ne suis pas vraiment quelqu'un du matin ? C'est toi qui es toujours un connard fini au réveil. Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ce matin?"
Draco haussa les épaules. "J'ai passé une soirée de sexe incroyables. Cela ne me donne-t-il pas le droit d'être de bonne humeur ce matin?"
Harry se renfrogna. "Si. Mais tu oublies que c'est moi qui étais le destinataire du dit sexe incroyable, et j'ai foutrement mal. Pour l'amour de Merlin, je peux à peine bouger stupide crétin. Tout d'abord, les heures de sexe jaloux, puis les menottes, la nourriture et le collier, et je te jure Malfoy, je ne laisserais plus jamais ton cul de sadique s'approcher de moi avec une pagaie."
"Awww. Tu veux un baiser pour aller mieux?"
"Va te faire voir."
"Toujours grincheux, hein?"
"Je te préviens."
"Qui est mon petit chaton grincheux?"
"Ça y est. Tu l'as demandé." Et là dessus, Harry se précipita sur Draco qui n'était pas préparé et le piégea sur le dos en deux seconds. Harry fit un petit sourire diabolique à son captif qui se débattait.
"Laisse moi partir, sale brute!" Criait Draco assez choqué par la soudaine tournure des événements. Harry secoua la tête.
"Je ne pense pas, Malfoy," dit-il d'un ton plein de vengeance, le sourire décidément de plus en plus diabolique. "C'est à mon tour d'être dessus." Il lorgnait le blond qui se tortillait sous lui. "Maintenant, qu'as tu fais avec cette pagaie?"
Draco déglutit.
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Quelques temps plus tard, les garçons se dirigeaient vers la Grande Salle et Draco, lui, grommelait en chemin.
"Héros du Monde Sorcier mon cul," marmonnait le blond sous sa barbe, grimaçant régulièrement. "Sauvage, barbare, accro au sexe d'un goût plutôt étrange."
Harry était amusé. "Oh, ne soit pas un tel bébé, Draco. J'y suis allé doucement avec toi parce que tu as été gentil avec moi hier soir, me protégeant de nos amis complètement fous."
"J'ai été gentil avec toi, n'est-ce pas? Je ne méritais pas, putain d'homme de Neandertal, la manière dont tu m'as traité ce matin."
Harry grogna. "Je t'en prie. Tu en as aimé chaque minute. Tu criais mon nom et me priais de ne pas m'arrêter."
" Mensonges, saleté de mensonges," répondait Draco alors qu'ils entraient dans la Grande Salle.
Laquelle tomba dans le silence complet dés leur arrivée.
Harry gémit dans un souffle. Pourquoi est-ce que tout ce qu'il faisait devenait immédiatement de notoriété publique?
Draco et lui avancèrent jusqu'à la table des Gryffondors où Hermione et Ron étaient déjà installés, tentant vainement d'ignorer les regards qui les fixaient, et les chuchotements qui les suivaient tandis qu'ils s'affalaient sur leurs chaises. Harry se tourna vers Ron et Hermione.
"Dites moi juste ce que les journaux disent », dit-il d'une voix sourde, et Hermione lui fit un petit sourire.
"Pourquoi ne le lis-tu pas tout seul?" suggéra-t-elle, lui passant une copie de la Gazette des Sorciers. Harry parcourut la première page du regard.
" L'héritier Malfoy baise Celui-Qui-A-Survécut à la folie et le transforme en Diva. Charmant." Harry rendit le journal à Hermione et cacha sa tête dans ses bras. Draco déployait son propre exemplaire et le lisait joyeusement.
"C'est génial!" dit-il en montrant l'article. "Ils font de moi une sorte de Dieu du Sexe! Je crois que je vais l'encadrer."
"Fais le et il ne restera rien d'autre qu'une poignet de cheveux blonds terne quand j'en aurais fini avec toi," Le menaça Harry depuis ses bras. Draco grogna offensé.
"Vraiment, Harry. Quelle humeur ce matin," le gronda-t-il. "Et mes cheveux ne sont pas ternes, sale pourceaux, mais splendides, et tu le sais."
"Hmph," fut la réponse d'Harry, qui ne nia pas les faits. Il avait vraiment un point faible pour les cheveux de son petit ami.
A cet instant, plusieurs hiboux volèrent à travers la Grande Salle, portant une enveloppe grise assortit qu'ils firent tombées devant divers étudiants de cinquième, sixième et septième années.
"Que diable ce passe-t-il?" Dit Hermione, tandis qu'une enveloppe argenté tombait à côté de son assiette, et de l'assiette de la plupart de Gryffondor autour. Draco y regarda de plus près, puis la compréhension se lut sur son visage.
"Ça doit être les invitation pour la fête de mon anniversaire,"dit il sans réfléchir, et Hermione ouvrit rapidement son enveloppe lui prouvant qu'il avait raison.
Ron fixait Draco. "Tu invites toutes ces personnes à ta fête d'anniversaire?" demanda-t-il incrédule. Draco haussa les épaules.
"Je suppose. C'est ce que Maman avait prévu."
"Mais la fête va être énorme! Tu as invité la totalité de trois dernières années de Poudlard!" Ron était toujours un peu sous le choque.
"Oui, et bien, je vais avoir six sept ans. Je vais être majeur, et c'est tout. Et je sort avec une célébrité maintenant" il y eut un petit reniflement provenant des Gryffondors autour et Harry lui jeta un regard furieux, "alors je suspecte Maman de vouloir faire de cette fête un grand événement. Tu viendras, n'est-ce pas?"
"Et bien ouais, bien sûre." Le Manoir Malfoy était une légende parmi les élèves de Poudlard. Personne n'allait manquer cette fête. Draco hocha la tête, content.
"Bien. C'est pendant les vacances d'hivers, lesquelles sont dans quelques semaines, ce qui vous donne plein de temps pour me trouver un cadeau," dit Draco d'un ton suggestif. Ron pâlit.
"Un cadeau? Mais qu'est-ce que je pourrais t'acheter?" Ron avait un début de crise cardiaque à l'idée de tenter de trouver un cadeau au garçon le plus riche de l'école. Draco roula simplement des yeux.
"Honnêtement, Weasley, calme-toi, je plaisante."
"Oh." Ron était soulagé. Harry regardait son invitation, pensif.
"Draco, regards ça. Il y avait une autre lettre avec mon invitation. On dirait que ta mère m'invite à rester au manoir pour les vacances."
"Oh, ouais, j'ai oublié de te dire. Quand ma mère a entendu dire que tu n'avais pas de parent elle a insisté pour que je t'amène pour Noël. Tu va venir, n'est-ce pas?"
Harry hésita. "Mais Draco, et ton père et" il jeta une coup d'oeil furtif autour et baisa la voix, "Voldemort? C'est sans danger?"
"Bien sur que c'est sauf, idiot!" lui chuchota Draco en réponse "Mon père ne va pas te donner au Seigneur des ténèbres quand tout le monde sais que tu es chez lui! Ce serait du suicide; le Ministère voudrait sa tête ! Sans parler de ce que ma mère lui ferait si elle le surprenait à mettre encore l'un de non invités en danger."
"Un autre invité?" demanda Harry, pas très rassuré. Draco fit un signe de la main pour lui dire de laisser tomber.
"Oh, c'était juste un petit incident avec un lointain parent, l'império, quelques culottes à volants roses et un groupe de lapin Moldus. Pas une grosse affaire. Maintenant, dis moi que tu vas venir. Je ne veux as passé Noël sans toi."
Harry mordit sa lèvre. "Je ne sais pas, Draco. Ton père me hait, et je n'ai pas l'habitude d'être en compagnie de personne riche, et qu'est-ce qui se passera si Voldemort se montre et -
"Tout ira bien, je te le promets, je ne laisserais rien t'arriver. Maintenant, s'il te plaît dis oui, Harry?" et Draco fit à Harry son regard de chien battu le plus mignon qui soit, sachant comment faire fondre Harry.
"Oh alors, d'accord," soupira-t-il en souriant. Ce sera drôle de passer Noël au Manoir Malfoy avec Draco, et puis, il aurait l'énorme fête d'anniversaire, et cette dernière allait être excitante et intéressante.
A cet instant, un autre hibou volant à travers la grande Salle, fit une descente vers la table des Gryffondors et fit tomber une enveloppe devant Draco.
Une enveloppe rouge.
Draco pâlit.
"Oh Dieu non," murmura-t-il, en regardant la Beuglante à côté de son assiette. "Mon père a du voir La Gazette." Au milieu des regards de sympathie des Gryffondors environnant, Draco attrapa l'enveloppe d'une main tremblante et l'ouvrit.
"DRACO LUCIUS MALFOY!"La voix amplifiée de Lucius Malfoy raisonnait à nouveau dans la grande salle. "QUE DIABLE FAIS TU ENCORE à LA UNE DES JOURNAUX? NE T'AVAIS PAS Expressément DE NE PLUS LAISSER HARRY POTTER DE BAISER à NOUVEAU à LA FOLIE...attends..."
La voix de Lucius Malfoy eut une net perte de volume, mais ne cessa pas de parler.
"...quoi, Cissa? Draco est celui qui a baisé de Potter à la folie cette fois?...il quoi?...une diva?...putain, c'est drôle. Quoi? Oh, oui, oui...la Beuglante."
La voix de Lucius s'éclaircit la gorge, puis continua.
"BIEN, JE SUPPOSE QUE LES FÉLICITATION SONT à L'ORDRE DU JOUR, DRACO. BIEN, TRÈS BIEN. J' AI TOUJOURS SU QUE TU AVAIS Ça en toi. TU DONNES DU CRÉDIT AU NOM DES MALFOY. TEL PÈRE TEL FILS, HEIN? QUOIQUE JE N'AI JAMAIS BAISÉ JAMES POTTER A LA FOLIE, TU PENSES JE L'AI JUSTE BAISÉ CONTRE...HEU, BATTU! PAS BAISÉ, BATTU! C'EST VRAI. BATTU D'AVANT EN ARRIÈRE, ET DEDANS ET - MERLIN, JE DOIS Y ALLER."
Et la dessus la beuglante d'enflamma.
gros bisous à tous et à la semaine prochaine.
