Gundam wing d'une autre façon
L'attentat :
Le père de Réléna se dirigea vers l'énorme bâtiment accompagné de cette dernière et de Dorothy.
-alors Réléna, t'es plus fâché contre moi
-non, papa, tu le sais bien, répondit Réléna avec le plus beau sourire qu'elle pu montrer
Mais derrière cette joie, Dorothy pu déceler la tristesse de Réléna qui ne voulait pas perdre son père.
-bien, je vous laisse, il faut que j'aille travailler ! Amusez vous bien, d'accord ?
-d'accord, répondit Dorothy à la place de Réléna.
Il partit et entra dans l'énorme bâtiment
-bon, si on allait voir le paysage ! Proposa Dorothy
-ok
Elles s'en allèrent et revinrent devant le bureau à 14h. Elles virent Hivler sortir du bâtiment en courant et s'arrêter devant sa voiture. Croyant que leur réunion était terminée, elles s'approchèrent toute deux de cet homme. Il sortit quelque chose de sa poche. Réléna pensa alors que Hivler était sorti pour fumer mais voulu demander quand même, pour être sûre, si la réunion était terminée.
Mais Réléna fut vite coupée par un gros « BOOOOOOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUMMMMMMMMMMMM ». Le bâtiment où son père travaillait venait de sauter et Réléna remarqua alors ce que Hivler tenait dans les mains. Pas un paquet de cigarettes mais un détonateur ! Elle pu remarquer un sourire machiavélique sur son visage. Mais Hivler se retourna d'un coup, il avait senti la présence de quelqu'un. Lorsqu'il vit Réléna, ses yeux s'exorbitèrent : « mince, pensa t-il, elle m'a vu ». Il n'hésita pas, il sortit une arme mais Réléna et Dorothy, ayant vu cela, se précipitèrent dans le bâtiment en feu. Elle montèrent les étages et arrivèrent devant la porte où, normalement, son père se trouvait. Elle espérait qu'il n'était pas dans la salle car la porte était déjà dans un sal état, ce qui laissait supposer que l'intérieur serait pire. Elles entrèrent et virent tous les hommes politiques en sang. Réléna chercha des yeux son père tout en espérant qu'il ne soit pas là. Mais elle le vit soudain, il était tombé de sa chaise. Les deux filles eurent peur, elles frissonaient. Réléna s'approcha de son père et elle essaya de voir si son cœur battait toujours. Oufff ! Oui, il battait toujours, mais faiblement ! Elle prit sa main dans la sienne et se mit à pleurer ! Son père ouvrit légèrement les yeux et lui dit :
-Réléna, ne pleure pas, ça devait arriver un jour où l'autre. Dis à ta mère à quel point je l'aime.
-papa, tiens bon, je vais appeler une ambulance, et…
Mais elle fut coupée en entendant du bruit. Soudain, un petit groupe de six hommes entrèrent et quand ils virent les deux jeunes filles près du corps de MR Darlian, ils s'exclamèrent :
-vous n'avez rien ?
-vous êtes qui vous ? Des hommes de main de Hivler ?Demanda Dorothy
-non, nous sommes contre lui ! D'ailleurs, quand il nous a vu arriver, il a fui !
-mon père va mourir si on ne fait rien ! Dorothy ? Il y a d'autres survivants ?
-non, ils sont tous morts !
Deux des hommes de la bande attrapèrent MR Darlian et le descendirent devant une camionnette, accompagnées de Réléna et Dorothy.
-que faites-vous ? s'exclama Réléna
-on va l'emmener chez un ami qui est médecin-chirurgien !
-montez ! Ajouta un autre homme
Les filles ne se firent pas prier plus longtemps et obéir
-où habite cet homme ?
-à deux pas d'ici ! Ne vous en faites pas Mlle Darlian !
-très bien, je vous fais confiance ! Je n'ai pas le choix de toute façon.
Cinq minutes plus tard, ils arrivèrent devant une maison et frappèrent. Une femme blonde, typée chinoise, leur ouvrit :
-oui ?
-Sally, on a besoin de ton aide ! Darlian risque de mourir !
-entrez ! Vite ! Vous n'avez pas été suivi au moins ?
-non, pas du tout
-alors amenez-le vite dans une des chambres libres là-haut !
-ok
Les hommes obéir et montèrent le corps presque inerte du ministre. Soudain, Sally remarqua les deux jeunes filles et demanda :
-mais ? Qui êtes vous
-je suis la fille de monsieur Darlian, et voici Dorothy, ma sœur
-enchantée ! Ne vous inquiétez pas, je vais faire mon possible pour sauver votre père !
-je vous en remercie
Les hommes redescendirent et dirent :
-c'est bon, tu peux y aller !
-ok ! Occupez vous des filles, ok ?
-ok
Sally se précipita dans la chambre et ne revint que une heure plus tard ! Quand elle revint, les filles se précipitèrent sur elle mais elles virent le regard fuyant de Sally :
-alors ? demanda Réléna, ne voulant pas croire à ce qu'elle pensait
-je suis désolé, j'ai fait mon possible, mais cet attentat lui avait abîmé l'a beaucoup affaibli, je n'ai rien pu faire !
En entendant cela, Réléna tomba à genoux en hurlant, les larmes aux yeux :
-POUUUUUUUUUUUUUURQUUUUUUUUUUUUUUUUUOI ?
Dorothy s'était précipitée vers elle et l'avait pris dans ses bras, tout en lui murmurant des paroles de réconfort. Sally regarda la scène tristement et s'en voulu de ne pas avoir pu sauver la vie de cet homme.
Réléna arrêta de pleurer au bout d'une heure, le corps vide de larmes. Si elle avait pu, ce ne sont pas des larmes qu'elle aurait déversé, mais un orage de grêle et de tonnerre. Sally vint lui parler :
-je suis désolée de ne pas l'avoir sauvé
-il ne faut pas dire ça, vous avez fait de votre mieux, la rassura Réléna
Dorothy se tenait toujours prêt d'elle, au cas où elle se remettrait à pleurer.
-nous allons vous ramener toutes les deux sur Terre, avec le corps de votre père, pour qu'il soit enterré dignement.
-très bien, répondit Réléna.
Elles sortirent de la maison et entrèrent dans la camionnette. Les hommes portaient le corps du ministre dans un drap. Quand elles arrivèrent à destination, elles suivirent Sally jusqu'à un transporteur et Sally prit les commandes. Les hommes entrèrent à leur tour avec le corps de Darlian. Les filles entrèrent à leur tour. Tout le monde s'assit et le vaisseau démarra.
-Sally ?
-oui, Mlle ?
-appelez-moi Réléna, voyons, je déteste les formalités
-très bien !
-comment se fait-il que vous sachiez piloter ce transporteur ? Vous êtes médecin chirurgien, pas pilote !
-hé bien, vois-tu Réléna, je ne suis pas que cela. Il y a quelques années, j'étais au service de l'Alliance. Mais le chef était un homme juste et bon, qui ne voulait aucun mal aux colonies. Il s'appelait Ben Climer et il ne souhaitait que la paix pour les colonies. Mais il fut victime d'un attentat, tout comme ton père. Hivler, qui était le sous-chef, accusa les colonies et tout le monde était d'accord avec lui. C'est comme ça qu'il est devenu le chef des armées qui surveillent les colonies. Mais je me doutais bien que c'était lui le coupable. Alors j'ai démissionné, refusant de servir ce salop. Et maintenant, je me bas de mon côté, avec l'aide de mes chers assistants, contre l'Alliance.
-vous voulez dire que vous êtes en quelque sorte des rebelles ?
-c'est ça Dorothy !
-et que savez-vous faire d'autre ? demanda Réléna
-je sais piloter une armure mobile et piloter les vaisseaux comme celui-ci !
Le reste du voyage fut très silencieux. Réléna n'arrêta pas de fixer son père et se remémora tous les bons moments passés avec lui. Dorothy la regarda, ne sachant que faire. Deux heures plus tard, ils arrivèrent tous à destination et remontèrent dans la camionnette qu'ils avaient chargée dans le transporteur. Arrivés devant le portail de la maison de Réléna, des tonnes de journalistes attendaient. Dès qu'ils virent Réléna dans la voiture, ils se précipitèrent sur celle-ci et demandèrent à travers la fenêtre :
-mademoiselle, MR Hivler nous a mis au courant de l'attentat qui a eu lieu. Il nous a dit que des terroristes de L1 en étaient la cause. Est-ce vrai ? Nous sommes en direct ! Répondez, s'il vous plait !
Mais Réléna ne répondit pas, elle savait qu'elle risquait gros si elle disait la vérité. Le portail s'ouvrit pour laisser passer la camionnette et la mère de Réléna attendait dehors. Quand elle vit sa fille, elle se précipita vers elle et la prit dans ses bras ainsi que Dorothy :
-le ciel soit loué, vous n'avez rien !
-maman, papa est mort !
-je le sais, des hommes de Hivler sont venus me l'annoncer.
-c'est lui qui l'a tué. Avec tous les autres qui étaient dans la salle ! S'exclama Réléna
-je m'en doutais ! Ton père t'a dit quelque chose ?
-oui ! Il m'a demandé de te dire à quel point il t'aimait.
La mère de Réléna serra à nouveau sa fille dans ses bras. Puis, Sally se mit à parler :
-excuser moi de vous déranger, mais nous avons raccompagné ces deux jeunes filles et nous avons le corps de votre mari. Nous avons pensé que vous voudriez l'enterrer dignement.
-merci beaucoup ! Mais comment vous appelez-vous ?
-Sally Pô, madame ! C'est moi qui ai essayé de sauver votre mari ! Mais il n'a pas survécu
-ne vous en voulez pas ! Vous avez fait tout votre possible ! Et je vous en suis très reconnaissante. Venez, entrons un instant.
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Fin de ce chapitre !
Ca vous a plus
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