— Clarke ! Fais attention ! Droit devant toi ! lui cria Alicia avec inquiétude, bien qu'avec un rire qu'elle essaya d'étouffer du mieux qu'elle le pouvait.
Mais malgré son avertissement, la Griffin ne put rien faire et se retrouva au sol étalé de tout son long au pied d'un arbre. La brune n'arriva pas plus longtemps à retenir le rire qui ne demandait qu'à s'échapper en entendant la jeune femme blonde jurer dans tous les sens. Cette dernière se releva et reprit finalement ce qu'elle était en train de faire avant de tomber.
Au bout de la cinquième ou sixième tentative de plus où la blonde se retrouva encore à terre, Alicia décida finalement de se lever du point d'observation où elle s'était assise pour pouvoir l'observer et se dirigea vers la nouvelle arrivante dans son monde.
— Clarke… Commença-t-elle en riant et en l'aidant à se relever. Tu vas vraiment finir par te tuer ou par tuer la moto à force de faire ça.
— Non ! Je te promets que je vais finir par y arriver ! lui répondit Clarke avec un sourire confiant envers la brune en remettant la Triumph droite sur ses roues.
— Je n'en doute pas, déclara sa vis-à-vis en levant les yeux au ciel et en laissant échapper un son qui était entre un éclat de rire et un soupir. Mais tu ne penses pas que c'est suffisant pour aujourd'hui ? Parce que si tu continues comme ça, tu seras trop fatigué pour avoir à te soucier des rôdeurs…
— Ça va, ça va, OK… lui répondit la blonde avec un soupir. Quelle heure est-il ?
— L'heure d'aller manger, lui répondit la brune après un coup d'œil vers sa montre.
— OK, laisse-moi aller rapidement me changer et l'on va manger ! Les autres doivent déjà nous attendre.
Alicia acquiesça et elles se rendirent dans ce qui était devenu leurs quartiers à elles deux, Madi les ayant lâchement abandonnés puisqu'elle s'était installée avec Charlie, voulant être « entre jeunes ». Depuis les quatre jours où elles étaient revenues de leur expédition, elles avaient pris l'habitude de rejoindre les amis de la dirigeante des lieux ainsi que ceux de Clarke et les autres arrivants de l'Eligius dans la salle de commandement pour partager le repas et échanger sur les dernières nouvelles et ce qu'il avait pu se passer. Ils avaient également décidé que tant que la situation ne connaissait pas d'évolution et qu'ils n'avaient pour l'instant aucune nouvelle information sur ceux qui pouvaient attaquer, les autres resteraient à l'abri dans l'Eligius. Tous les jours, Clarke contactait Bellamy afin de connaître la situation dans le vaisseau. En parallèle, la défense de l'ancienne usine de jeans avait été augmentée, notamment avec l'aide de Raven qui avait rapidement créé et mit des pièges et des capteurs tout autour. La jeune hispanique s'était fait une joie de commencer à modifier les installations de l'usine en tous points, sous la demande de la jeune dirigeante de la Coalition.
— Ah ! On a encore failli vous attendre ! s'esclaffa Victor en les voyant entrer dans la salle toutes les deux.
Elles échangèrent un regard amusé, avant de voir qu'effectivement tout le monde était déjà installé et les attendait pour commencer à manger.
— Désolé ! déclara Alicia en levant les yeux au ciel, avec un sourire en coin en se dirigeant vers le bout de la table, où se trouvait sa place attitrée. Clarke essaie encore en vain de faire de la moto…
— Hey ! Arrête de dire ça Alicia ! Je vais y arriver ! lui répondit Clarke en lui mettant un léger coup sur l'épaule après s'être assise à la droite de la jeune femme, à côté de sa fille qui leur fit un sourire en coin.
Le repas se déroula calmement par la suite, ponctué de rire et de diverses conversations.
— Raven, où en es-tu de l'amélioration du générateur de l'usine ? demanda Wanheda à la jeune pilote, se souvenant qu'Alicia le lui avait demandé.
— J'avance bien, j'arrive à réduire la consommation de carburant de quasiment de moitié pour l'instant, et j'ai bon espoir de la réduire encore un peu plus, répondit la jeune Reyes. J'ai prévu de faire de même avec ton pick-up pour tester, Alicia, puis sur les autres moyens de transport. Puis quand nous pourrons sortir de la Coalition, il faudra aller chercher des panneaux solaires. Vu la surface de l'usine, nous pourrions alimenter entièrement le bâtiment avec, si l'on en trouve assez, voir les véhicules. À terme, nous n'aurions plus besoin de carburant.
— C'est parfait ! Merci beaucoup de ton aide Raven, nous pourrons peut-être ainsi rebâtir ce qui se rapproche le plus possible d'une vraie civilisation. Tu pourras voir ce que tu peux améliorer d'autre ici ? Tu as carte blanche, tant que tu évites de faire exploser des choses, lui déclara la dirigeante des lieux.
La jeune femme brune hispanique acquiesça avec un sourire et ils continuèrent tous de manger en discutant. Finissant le repas, chacun se rendit à ses occupations par la suite.
Alicia et Clarke remontèrent dans leurs quartiers, et la jeune dirigeante se mit à étudier des cartes sur la table. Quand sa colocataire sortie de sa chambre avec la veste de moto, les gants et le casque sous le bras, la brune ne put s'empêcher de soupirer.
— Tu ne peux pas être sérieuse… déclara Alicia avec un soupir en levant les yeux au ciel en ne la lâchant pas du regard.
— Mais cette fois, je vais y arriver ! lui soutint Clarke avec un léger sourire. Tu viens voir ça ?
— Oui… Si personne n'est là pour te calmer et te refréner tu vas vraiment finir par te tuer lors d'une collision avec un arbre… lui répondit la jeune femme aux yeux verts, levant encore une fois le regard au ciel, mais malgré tout assez contente de passer du temps avec la blonde.
Elles fermèrent donc leurs quartiers et redescendirent dans le terrain autour de l'usine pour que Clarke continue d'essayer d'apprendre à dompter la moto.
Arrivées toutes les deux à l'endroit où elles avaient stationné l'engin, la jeune blonde finie de s'équiper et mit la moto en route.
— Clarke, essaie un peu avec le moteur éteint, lui conseilla Alicia. J'ai l'impression que tu n'as pas une bonne position et que c'est ce qui te fait tomber à chaque fois.
Sur les conseils de la brune, la jeune femme se mit sur la Triumph et essaya de la manier le mieux possible sans la mettre en route. Elle décida finalement de mettre en marche le moteur. Plus le temps passait, plus Clarke arrivait à faire de plus longues distances sans tomber. Puis peu à peu, elle se débrouilla mieux, Alicia levant de temps en temps les yeux de ses cartes qu'elle avait descendues avec elle, pour regarder faire la Griffin.
Puis d'un seul coup, Alicia vit la blonde partir de l'autre côté de l'usine sur la moto à une vitesse plus élevée que jusqu'à présent, faisant rugir le moteur.
— Clarke, reviens ici tout de suite ! Mais arrête ça… ! l'apostropha la brune en pestant, la voyant revenir vers elles en slalomant entre les obstacles au milieu. Tu vas te tuer !
Puis quelques instants plus tard, Clarke arrêta la moto pile à côté de la brune, à seulement quelques centimètres.
— Tu vois, dit la blonde avec un grand sourire en enlevant son casque, je t'avais dit que j'y arriverais !
— Ouais, ouais, OK… maugréa Alicia en la regardant. Tu aurais aussi bien pu te tuer…
— Oui, mais ce n'est pas le cas. Allez, monte !
— Quoi !? s'exclama la dirigeante de la Coalition. N'y pense même pas, Clarke ! Non ! De toute façon, je n'ai pas de casque.
Sur ses mots, Clarke fit un encore plus grand sourire en descendant de la moto et se dirigea rapidement vers le pick-up d'Alicia qui n'était pas très loin, puis fouilla dans la benne. La jeune femme brune la vit revenir quelques instants plus tard avec le second casque, que la blonde lui tendit. Cette dernière enleva également la veste renforcée qu'elle portait et la tendit à Alicia, lui faisant signe de la mettre.
— Tu avais vraiment tout prévu, n'est-ce pas… lui demanda la plus grande en se pinçant les lèvres dans un sourire en coin.
— Oui, lui répondit Clarke avant de remonter sur la moto avec un sourire en coin. Tu montes avec moi ?
Alicia hésita avant de mettre la veste en secouant la tête et de finalement monter derrière la blonde, mettant son casque.
— Accroche-toi à moi, lui dit la blonde en commençant à faire rugir le moteur en jouant avec la manette des gaz.
La brune eu à peine le temps de faire ce qui lui avait était dit, que la moto partie en trombe quelques instants plus tard.
Clarke leur fit faire le tour de l'usine plusieurs fois, avec quelques accélérations poussées, obligeant sa passagère s'accrocher un peu plus à elle d'une façon où cette dernière se demanda si elle ne le faisait pas exprès.
Après quelques tours où Clarke profita en effet d'avoir Alicia aussi proche d'elle, elle décida à contrecœur d'arrêter la moto non loin du pick-up. De son côté, la brune devait bien avouer que ça avait été agréable, et pas seulement la vitesse et les ronronnements de la moto.
Quand elles descendirent toutes les deux de la Triumph et qu'elles retirèrent leurs casques, Raven était face à elles avec un énorme sourire en regardant la moto.
— Alors, finalement tu y es arrivée, Clarke ? demanda l'Hispanique avec un sourire en coin. Sans abîmer ton magnifique petit visage de blonde en plus, a priori ! Finit-elle en riant, avant que Clarke ne lui jette un regard noir.
— Je rigole, je rigole ! s'exclama tout de suite Raven en blanchissant. Pas la peine de me faire ton regard de la mort, Wanheda !
— Elle y est arrivée, répondit Alicia à la place de la blonde en laissant échapper un rire. Par contre, Clarke, je t'interdis d'aller en expédition avec ça !
— Mais pourquoi !? lui demanda la blonde choquée par al décision, en la regardant avec les yeux écarquillés.
— Dans un premier temps, la moto fait beaucoup trop de bruit. En plus, les roues ne tiendront jamais si tu dois sortir de la route, ce qui peut arriver assez régulièrement. Et pour finir, tu ne peux rien ramener de ce que tu trouves sur une moto, ça paraît logique.
— Mais Alicia ! S'il te plaît ! lui demanda la plus jeune en l'implorant.
— Euh… Alicia ? Si je peux me permettre… commença Raven, en voyant l'air plus que dépité de son amie. Je peux peut-être faire des modifications pour régler les problèmes ?
Alicia regarda longuement Clarke, puis la moto, puis de nouveau Clarke qui lui fit des yeux de chien battu, et enfin, la nouvelle venue de l'Eligius, avant de reprendre la parole.
— Très bien. Raven, tu as mon autorisation pour le faire, mais garde en tête que la sécurité et l'amélioration de l'usine viennent en premier. C'est bien clair ? lui demanda la jeune femme en cédant devant le regard de la blonde, mais étant malgré tout directive et en faisant passer le plus important en premier.
— Bien compris, Cheffe ! lui déclara Raven avant de s'éloigner.
Quant à Clarke, elle la regarda avec un immense sourire, quand soudain la corne de brume servant d'alarme portée par les gardes sur les portes fut sonnée. Clarke et Alicia échangèrent tout de suite un regard inquiet, avant que cette dernière ne s'adresse aux personnes autour d'elles qui commençaient à paniquer.
— Stop ! Calmez-vous tout de suite ! Vous savez ce que vous avez à faire ! déclara Alicia avec toute son autorité, rappelant une nouvelle fois pourquoi c'était elle qui était aux commandes de la Coalition. Que tous les civils entrent et se mettent à l'abri, les autres, vous restez sur vos gardes ! Je veux des tireurs sur le toit tout de suite pour nous couvrir !
Tous se mirent en place comme ils l'avaient appris et entre-temps, Indra arriva avec les hommes qu'elle avait fait venir de l'Eligius. Pour la plupart d'anciens Trikru, mais également des Skaikru. Ils se mirent tous en position sans rien dire sous les ordres qu'Alicia leur donna.
— Je vais voir ce qui se passe au portail, est-ce que tu viens avec moi Clarke ? lui demanda cette dernière.
— Ne compte même pas y aller sans moi, bien sûr que je viens avec toi, répondit la Griffin. Je t'ai dit que je serais là pour toi et je compte bien m'y tenir.
Sur ces mots, les deux jeunes femmes approchèrent du pick-up pour récupérer un pistolet et un poignard qu'elles cachèrent sur elles, avant de se rendre devant le portail.
Avant d'être complètement en ligne de vue, Alicia fit signe à Clarke de s'arrêter et de manière étonnante, pour une fois la jeune blonde l'écouta. La brune quant à elle continua de s'avancer face à la grille.
— Qu'est-ce que tu veux ? demanda la jeune femme de but en blanc à son vis-à-vis.
L'homme en face d'elle devait avoir un peu plus de la quarantaine et semblait être plutôt charismatique. Il était assez grand et massif, avec des cheveux blonds foncés et des yeux gris aussi froids que de la glace. Derrière lui, plusieurs hommes armés qui semblaient attendre ses ordres. Il devait très certainement être leur chef.
— Dans un premier temps, parler à celui qui est responsable de cet endroit, qui me semble assez sympa, vu de l'extérieur, dit-il avec un sourire mesquin à la brune.
— Tu l'as en face de toi, lui répondit Alicia calmement en le regardant droit dans les yeux.
— Ça, je n'en doute pas, Chérie ! s'esclaffa-t-il en la regardant de bas en haut.
— Ne m'appelle pas « Chérie », espèce de connard ! dit-elle avec hargne en tapant sur le portail, ce qui fit reculer l'homme de quelques pas. Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans « Tu l'as en face de toi », connard ? finit-elle avec autorité.
— Très bien, si c'est toi alors… dit-il en déglutissant difficilement, avant de se reprendre et de remettre un sourire en coin sur visage. Ce que je veux, c'est que dans un premier temps vous dégagiez de cet endroit.
— Et qu'est-ce qui peut bien te faire croire qu'on va simplement t'écouter et le faire ? demanda Alicia avec un air froid en le regardant toujours droit dans les yeux.
— Tout simplement, car nous étions là avant vous, et que notre camp est en train de tomber en miettes. Et qu'ici vous semblez avoir tout ce dont vous avez besoin pour survivre, finit-il avec un grand sourire, sûr de lui.
— On a en parti bâti cet endroit, donc tu te doutes bien que nous n'allons pas te le donner simplement parce que tu nous le demandes et que tu n'étais pas loin. Tu n'as qu'à aller t'en chercher un autre.
— Mais c'est celui-ci que je veux, ma belle, répondit-il avec un sourire carnassier. Et si je peux t'avoir en même temps, je suis encore plus gagnant !
Sur ces mots, Clarke ne pouvant en supporter plus se rapprocha d'Alicia, se mettant face à l'homme.
— Tu n'as pas entendu ce qu'elle vient de dire ? Tu es sourd ou complètement abruti ? Lui lança Clarke en le toisant d'un regard noir.
— Ah ! Mais si toutes les femmes de cet endroit sont comme vous, je vous garde toutes ! Ça me donne encore plus envie de rentrer tout de suite, finit-il en se rapprochant de la grille et en s'y appuyant, tout en lorgnant Clarke avec un air plus qu'appréciateur, accompagné d'une lueur de luxure.
— Lève tes yeux de là tout de suite si tu ne veux pas que je te les crève, fils de pute ! s'exclama Alicia en se rapprochant de la grille, voyant rouge face au regard qu'il porta sur la blonde.
— Ah, mais… commença-t-il avec une lueur de compréhension. Donc c'est ta copine ? C'est encore mieux que ce que je pensais ! Elle a l'air vraiment bonne, je la verrais bien dans mon lit faire certaines choses…
Alicia se rapprocha encore plus de l'homme, n'étant plus en état de réfléchir plus. Et en faisant cette erreur, ce qui devait arriver arriva. L'homme sortit de sous son manteau un long poignard et le mit sur la gorge de la brune, qui ne bougea pas tout de suite.
— Alors, quel est ton petit nom ? demanda l'homme à la blonde, tenant toujours Alicia au bout de son couteau. Moi, c'est Michael, enchanté.
— Tu peux m'appeler Wanheda, ça signifie Commandante de la Mort, si tu veux tout savoir. Et tu ferais bien de la lâcher tout de suite et de tirer le plus loin possible.
Il se mit à rigoler et sans qu'il ne puisse rien faire, Alicia renversa la situation en lui plantant son couteau qu'elle avait seulement quelques instants plus tôt dans l'épaule. Elle le retira avec un geste brusque tout en le tournant faisant hurler l'homme de douleur, avant de le remettre directement sur son cou.
— Michael, je viens de toucher un point juste à côté de ton artère, donc tu as un peu de temps, mais si tu n'es pas soigné rapidement tu es mort. La prochaine fois que quelqu'un ici voit ta sale tronche, ou même celle d'un de tes petits chiens, tu peux te considérer comme mort, j'y veillerai personnellement. Alors, maintenant, retourne chez toi tout de suite, déclara-t-elle calmement avant de le jeter contre le sol un peu plus loin.
Il se dirigea rapidement vers la voiture dans laquelle il devait probablement être arrivé, et tous les étrangers partirent avec lui en le suivant.
— Alicia ! Tu saignes ! s'exclama la blonde en voyant du sang couler le long du cou de la jeune femme, avant de délicatement poser sa main sur la blessure, sa main devenant rouge.
— Ce n'est rien, Clarke, ne t'en fais pas, lui répondit-elle, avant que la blonde ne déchire un morceau de son haut pour compresser un peu la plaie.
— Je me fous que tu penses que ce ne soit rien Alicia, tu viens avec moi. Je ne t'amène pas à l'infirmerie si tu ne veux pas, juste dans ta chambre. Et pas un mot, ajouta la blonde face à Alicia qui ouvrait la bouche pour parler.
Alicia donna rapidement ses ordres aux personnes autour d'elle, avant de suivre sa compagne de logement jusqu'à sa chambre.
— Allonge-toi, lui ordonna Clarke une fois dans la chambre de la brune, avant de prendre une compresse et du désinfectant.
Le sosie de Lexa ne chercha pas à lui répondre, et fit ce que la jeune femme avait demandé, ordonné même. Délicatement, la blonde se mit à nettoyer la plaie.
— Tu as eu de la chance, ce n'est rien. Tu aurais pu avoir bien pire, tu as été inconsciente Alicia.
— Ce salopard n'avait pas à parler de toi de la manière dont il l'a fait ! répliqua Alicia avec un regard noir en se souvenant de ce qu'il avait dit.
— Alicia, commença Clarke avec un air doux, même si tu t'es senti obligé de me défendre… Dans un premier temps, je suis capable de le faire moi-même. Et dis-toi que ta vie vaudra toujours bien plus à mes yeux que ce que quelqu'un peut dire envers moi qui pourrait toucher mon ego. Donc, ne refais plus jamais une chose comme ça. Même si ça me touche beaucoup.
Devant le regard doux de Clarke posé de cette façon sur elle, Alicia ne put s'empêcher pour la deuxième fois de se pencher vers la jeune femme. Tout ce qu'elle voulait à ce moment c'était sentir les lèvres de la blonde contre les siennes. Ne voyant aucune résistance de la part de cette dernière, Alicia emprisonna ses lèvres avec les siennes. Le baiser devant plus passionné, elle fit délicatement basculer Clarke sous elle dans son lit.
