Titre : Rule Number One : Never Let Your Guard Down
Pairing : Gabriel Reyes x Jack Morrison / R76 – SEP Era ( Soldier Enhancement Program )
Rating : M
Genres : Romance, PWP, fluff, action
Disclaimer : Overwatch est la propriété de Activision-Blizzard et en aucun cas la mienne, aussi je ne gagne aucun centimes en m'appropriant Jackie et Gabe le temps d'un écrit :)
Warning : Gneh hehehe :)
Note : Hello,
Meilleurs voeux ! Je ne sais pas s'il reste des lecteurs ici bas, lol mais je tente quand même le coup. Je n'ai toujours pas abandonné Jack et Gabe ; je suis toujours autant fan de ce pairing même si dernièrement, nous n'avons plus trop de nouvelles concernant Overwatch - pour le lore s'entend. Mais qu'importe, je resterai ad vitam eternam une fan de première heure du R76. 3
J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira, je vais essayer de faire d'autres updates prochainement même si, lol je suis incapable de le prédire moi-même. N'hésitez pas à m'indiquer si vous suivez encore cette fiction, ça me ferait plaisir de le savoir et je suis curieuse, je dois vous avouer.
A bientôt, et merci par avance pour vos retours - si retours il y a ;)
Eikaow
-x-x-
Jack observa l'intérieur du taxi avec un mélange d'appréhension et d'excitation. Il se mordit la lèvre sous l'effet des émotions qui déferlaient en lui Peur, envie, folie… Il avait voulu de ce moment toute la soirée ou plutôt depuis que Gabriel était entré dans son champ de vision lors de son entrée dans ce bar… Alors pourquoi hésitait-il à présent ?
« Tu peux plus reculer, Jack… T'as pas envie de reculer. Sois honnête avec toi-même une putain de fois dans ta vie. »
Dans l'obscurité du véhicule, le brun observait doucement son homologue, visiblement et à nouveau, en plein débat intérieur. Il secoua lentement la tête et garda néanmoins le silence. Il ne voulait pas l'influencer d'une quelconque manière. Plus maintenant. Cependant, il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire narquois quand après quelques secondes nécessaires supplémentaires, le blond se décida finalement et grimpa à l'intérieur de l'habitacle. Dire qu'il avait douté de son choix serait un odieux mensonge. Jack était prévisible.
Celui-ci se mordit une nouvelle fois la lèvre en accusant le regard sombre et équivoque ainsi qu'un fin sourire séducteur dirigé dans sa direction. Un frisson d'excitation lui longea la colonne vertébrale et il poussa un soupir chargé d'envie en songeant une fois de plus que Gabriel Reyes était magnifique, alangui contre la banquette de la sorte. Ce dernier garda les bras croisé et d'un rapide mouvement de menton, fit signe au conducteur de démarrer dans le reflet du rétroviseur. Celui-ci s'exécuta sans un mot et bientôt l'effervescence propre au bar s'envola pour laisser place à un silence sourd et reposant. L'atmosphère était douillette bien qu'une forte tension était discernable dans la chaleur ambiante de l'habitacle. Gabriel darda son regard vers le paysage qui défilait sous ses yeux tandis qu'il sentait les regards insistants du blond dirigés vers lui. Prévisible, encore. Avide, toujours.
De son côté, Jack ne parvenait pas à réfréner les battements de son cœur devenus anarchiques. Il se colla lui aussi contre la portière, dans une vaine tentative pour avoir l'air détaché et maître de ses émotions. Il sut dès lors que l'opération fut ratée quand un léger ricanement moqueur parvint à ses oreilles.
« Merde, fais chier ! »
« Sérieusement, Boyscout... »
Un murmure à peine audible. Jack accusa un nouvelle vague de chaleur contre ses joues et il fusilla son homologue du regard tandis que ce dernier passait ses bras derrière sa nuque comme si de rien n'était.
« La ferme. »
Gabriel leva les yeux au ciel, l'amusement se lisant sur son visage. Il était beau, les traits simplement baignés par endroits par les lumières de la ville qui défilaient à mesure que le taxi continuait doucement sa course. Jack humidifia à nouveau discrètement ses lèvres alors que la pensée vrillait ses sens. Il avait envie de lui. Son corps voulait se coller à lui, le caresser, l'embrasser, le frôler, l'exciter…
D'ailleurs, comment diable faisait ce dernier pour réussir à paraître si calme et serein ? Son air détaché lui donnait encore plus l'envie irrémédiable de se coller à lui. C'était criminel.
« Calmes-toi, Morrison… »
Il comprit néanmoins que Gabriel préféra opter pour la carte de la discrétion quand un bref regard vers le rétroviseur lui indiqua que le chauffeur leur lançait des regards à la dérobée. L'alcool qui galopait encore fièrement dans ses veines lui fit néanmoins penser l'espace d'un court instant qu'il n'en avait strictement rien à foutre que le chauffeur puisse se rincer l'oeil alors qu'il allait enrouler sa langue autour du membre de son vis-à-vis sans autre forme de cérémonie.
Finalement, le trajet sembla enfin toucher à sa fin. Trop occupé par le fil décousu de ses pensées, Jack observa à nouveau l'extérieur et constata qu'ils semblaient s'être éloignés de la ville. Gabriel remercia simplement la conducteur et lui tendit une liasse de billets avant de sortir sans un mot supplémentaire. Le blond l'imita et tout deux regardèrent le véhicule s'éloigner doucement, disparaissant dans la pénombre. Il observa de plus belle autour de lui et découvrit qu'ils avaient pris de la hauteur et que plus bas, les lumières de la ville formaient un panorama des plus magnifiques. Le ciel était parsemés d'étoiles ci et là, discernables malgré la pollution lumineuse en contre-bas.
C'était clairement le genre d'endroit où les lycéens venaient garer leur voiture pour se bécoter sur le siège arrière. Jack esquissa un sourire. Il l'avait déjà fait, avec une des pom-pom girl du bahut. Cette époque lui semblait tellement lointaine. Y repenser le fit cependant sourire bêtement. En y réfléchissant bien, il avait toujours était complètement gauche avec les filles…
Le brun le sortit de ses pensées alors qu'il s'avançait vers le bord de la colline et se laissait tomber mollement dans l'herbe Jack l'observa un moment et vint s'asseoir à côté de lui sans un mot. Ce dernier s'alluma une cigarette et tendit silencieusement son paquet vers lui. Il acquiesça et sortit lui aussi un cylindre de tabac qu'il vint porter à ses lèvres. Gabriel alluma sa cigarette et porta la flamme dans sa direction. Jack sentit un frisson quand il accusa, à la lueur de la fine flamme, le regard plissé dirigé vers lui. Regard qui disparut aussitôt que le briquet fut éteint telle de la fumée.
« Déçu, hein ? »
La voix rauque et basse lui parvint alors aux oreilles et il haussa les épaules avec nonchalance, la tension le quittant peu à peu. Il savait à quoi Gabriel faisait allusion.
« Est-ce que je suis déçu qu'on soit pas dans un hôtel en train de se déglinguer toute la nuit ? Mmh… »
Il expulsa lentement la fumée en dardant son regard au loin. La vue était vraiment belle.
« Pas vraiment. »
Gabriel laissa échapper un gémissement moqueur. Il sut une fois de plus que le blond mentait - un peu - mais ne répondit rien. Lentement, il sortit une bouteille de Tequila de la poche de sa veste et la déboucha avant d'en laper une gorgée généreuse.
« Me dis pas que tu l'as volé au bar ? » s'enquit alors le blond en acceptant la bouteille que l'autre lui tendait.
Ce dernier haussa les épaules et s'allongea, passant ses bras derrière sa nuque. Il tira lentementsur son cylindre de tabac, expulsant la fumée avec flegme.
« Échange semi-équivalent, nuance. »
Jack l'observa alors, l'interrogation déformant son visage qui se colora à nouveau face au flot d'alcool qui s'insinua en lui. Il avait réussi à décuver – un peu. Tant pis.
« J'ai donné un faux numéro à la serveuse… La blonde. » Expliqua t-il, nonchalamment.
Le blond leva les yeux au ciel et esquissa malgré tout un sourire. C'était donc pour ça que la serveuse le fusillait du regard de la sorte… Une pointe de jalousie lui vrilla la cage thoracique et il élimina aussitôt cette pensée tandis que le brun reprenait la parole, le faisant frissonner.
« T'étais plus convainquant si tu veux mon avis. Ha ha. »
La chaleur s'empara à nouveau des joues du blond et il porta sa main contre son visage, venant y soupirer sa gêne. Putain il se rappelait qu'il lui avait fait un tel rentre-dedans, effectivement. De mémoire, jamais il n'avait autant cherché à allumer quelqu'un de la sorte. Le brun faisait totalement partir son esprit en free-style.
A ses côtés, ce dernier s'était tourné vers lui, s'appuyant sur son coude, les yeux scannant la moindre parcelle de son corps avec volupté.
« Me regarde pas comme ça, pitié... »
Il fit passer sa langue contre ses lèvres, dardant effrontément ses prunelles sombre sur la bouche du blond.
« J'ai trouvé ça putain de sexy… Mmh, susurra t-il. T'es sexy, Jack et je crois que sous tes airs de gendre idéal, t'es conscient que tu peux retourner le cerveau de n'importe qui, hein ? T'as pas idée du nombre de gars qui parlent de toi au régiment. Et pas en des termes élégants, si tu vois ce que je veux dire… Les nanas, elles, pensent que t'es le mec parfait. Sérieusement. J'entends tout. Je vois les regards qu'ils posent sur toi. »
Jack retint sa respiration alors que ses yeux se posaient doucement sur Gabriel. Le désir dans ses prunelles s'était mué en quelque chose de plus grave et sombre. Quelque chose de plus primaire… Ses dires étaient caustiques et il cru discerner une pointe de colère à mesure qu'il récitait sa tirade. Subtile. Il se mit à réfléchir et aussitôt les dires de ses camarades, féminines surtout, revinrent dans son esprit.
« T'es sérieux ? Et toi, on en parle ? On a un point en commun alors dans ce cas, sale con. »
Il accusa un nouveau frisson d'appréhension et d'excitation mêlées quand Gabe vint tendre la main dans sa direction, venant effleurer doucement sa joue. Ses doigts caressèrent lentement sa peau, venant dessiner la courbe de sa mâchoire dans une sorte de fascination manifeste.
« Un visage parfait… Murmura t-il. Clairement le genre de profil qu'on graverait sur des pièces de monnaie ou qu'on utiliserait pour rallier une cause, hein ?
- Je… »
Le blond était comme statufié. Un frisson supplémentaire vrilla sa colonne vertébrale quand, en une fraction de seconde, telle une ombre, le brun monta à califourchon sur lui, venant emprisonner ses bras au dessus de son visage, le maintenant fermement de tout son poids contre l'herbe.
« Pourquoi t'es là, Farmboy ? S'enquit-il alors. Pourquoi t'as rejoint ce programme ? Attends, je sais… Pour servir ton pays, c'est ça ? »
Gabriel lui adressa un sourire moqueur et il détourna le regard.
Bingo.
Il libéra une de ses mains pour venir de nouveau poser doucement ses doigts contre la peau offerte. Ces derniers coulèrent doucement, avec une lenteur criminelle, contre son cou. Le brun passa une langue insidieuse contre ses propres lèvres alors qu'il continuait sagement de faire jouer sa peau contre la sienne. Une torture.
« Tu sais pourquoi je t'ai détesté dès que je t'ai vu ? Reprit-il alors, la voix basse et rauque. Parce que tu incarnes tout ce que je peux pas blairer. »
Le cœur de Jack manqua un battement et il se mit alors à fusiller son vis-à-vis du regard.
« Cartes sur tables, donc ? OK. »
Pourquoi l'autre s'engageait-il sur ce terrain là ? Pourquoi maintenant ? L'animosité qui caractérisaient d'ordinaire leurs échanges vint de nouveau prendre lourdement place et le blond eut l'insidieuse envie de retourner la situation et de prôner les effusions de virilité mais il opta pour une réponse plus stratégique. Une réponse qui, il savait, serait à double-tranchant Au lieu de ça, il détendit le moindre de ses muscles et s'offrit totalement à la merci de l'autre. Le brun voulait jouer à ce jeu là, très bien, il irait dans son sens. Au moins, ils joueraient enfin cartes sur table et l'abcès serait crevé. N'est-ce pas ?
« Et pourquoi toi t'es là, Reyes ? Chuchota t-il. Attends, je sais… Pour servir ton égo. »
« Bim. »
Gabriel darda alors son regard dans le sien. Ses prunelles sombres étaient plissées dangereusement face à la lueur de la lune et quelques secondes supplémentaires passèrent sans qu'aucun des deux ne daignent baisser le regard. La tension était à couper au couteau. Et quitte à tout foutre en l'air, Jack se dit qu'au moins il aurait été lui aussi honnête dans son ressenti concernant son désormais supérieur. Merde, ça aussi, c'était bizarre.
« Tu représentes moi aussi tout ce que je peux pas blairer. »
« Un partout. Balle au centre. »
Animosité. Défi. Danger. Envie.
Finalement, contre toute attente, Gabe lança un « tss » et esquissa un nouveau sourire. La seconde d'après, Jack émit un gémissement plaintif alors qu'une bouche chaude s'écrasait sans vergogne contre la sienne.
« Putain »
Gabriel força la barrière de ses lèvres et bientôt une langue impétueuse venait s'enrouler à la sienne. C'était bon. C'était tellement bon. Jamais un baiser ne lui avait paru si satisfaisant. Si délectable.
L'échange sembla s'éterniser quand enfin tout deux cassèrent le baiser par manque d'air. Gabriel vint alors poser son front contre celui du blond et poussa un soupir à fendre l'âme.
« Tu me rends dingue, Morrison. »
Pour toute réponse, Jack poussa lui aussi un soupir empli de fatigue et d'envie. Il fit doucement bouger son bassin contre celui du brun, récoltant un sourire carnassier qu'il distinguait contre sa peau. Les choses avaient été dites. Il sentit toute l'animosité qui l'habitait encore s'envoler doucement à mesure que l'autre continuer de le caresser avec volupté. Enfin. Enfin, il avait le corps du brun contre le sien, sa main et ses lèvres embrasant les moindres cellules de son corps éprouvé.
« Tu m- … Tu me rends dingue aussi, Reyes. »
Un soupir.
Le brun survola alors son visage, venant effleurer chaque parcelle de peau de ses lèvres. Jack esquissa un frisson d'envie quand il sentit que l'autre lui mordillait langoureusement l'oreille, descendant de façon insidieuse dans son cou. Gabriel prenait son temps.
« Enlève ton t-shirt, cariño … Mmh »
Jack s'exécuta aussitôt tandis que le brun le relâchait doucement. Il enleva le vêtement devenu trop encombrant et le roula en boule avant de l'envoyer valser un peu plus loin. Son homologue en fit de même, revenant coller leurs deux corps l'un contre l'autre alors qu'il prenait a nouveau possession de ses lèvres. Il fit alors courir ses doigts entre les mèches sombres, les agrippant avec envie.
« Gabe… Nhh »
Ce dernier lapa une nouvelle fois les lèvres offertes et descendit lentement son visage sur le torse du blond tandis que plus bas, sa main s'attelait à libérer la bosse déformant fièrement son jean. Il enroula ses doigts autour du membre chaud et dur et commença doucement à le masturber, de concert avec sa langue qui s'attelait contre un de ses boutons de chair. Jack se mordit violemment les lèvres sous les sensations qui déferlaient en lui, tel un raz-de-marée. La paume du brun était chaude et douce contre son sexe c'était putain de bon. Gabriel jouait avec son corps de la plus exquise des manières qui soient, comme s'il avait la maîtrise parfaite d'un instrument. Il lui poserait la question un de ces quatre, d'ailleurs.
Jack avait ramené ses bras contre son front tandis que le brun continuait sa descente cursive contre sa peau. Sa barbe griffait langoureusement son corps, lui envoyant des nuées de plaisir dans le bas ventre. Leurs regards s'accrochèrent alors tandis que Gabriel esquissait un sourire coquin avant de passer lentement sa langue contre son sexe. Putain, ce connard sexy allait finir par avoir sa peau.
« Merde…
- Regarde jusqu'au bout, cariño. »
Le blond laissa échapper un nouveau juron. Gabriel avait prit son membre entier en bouche tout en continuant de le fixer effrontément et débuta un intense et langoureux mouvement de va-et-vient contre sa chair échaudée. La simple lumière de la lune et des lumières en contre-bas parvenaient à éclairer suffisamment son visage et ses yeux… Ses putains de yeux..
C'était trop.
C'était beaucoup trop bon.
Les sensations s'amoncelaient en lui telle une tempête et bientôt, la vue du brun le prenant plus profondément encore entre ses lèvres finit par le faire venir, plus intensément que jamais. Sa poigne contre les mèches brune s'intensifia et il se déversa en un gémissement rauque dans la gorge de son amant qui étouffa lui aussi un gémissement plaintif. Gabriel était trop bon à ça. Jamais une femme ou un homme ne lui avait fait connaître pareilles sensations, il en était certain.
Ce dernier poussa alors un juron en espagnol et l'instant d'après, il capturait de nouveau les lèvres du blond dans un échange désespéré. Plus bas, il déboutonna lui aussi son pantalon et vint attraper sa virilité qu'il masturba au rythme de ses coups de langue contre leur consœur. Jack cassa l'échange, venant soupirer contre l'oreille de l'autre homme. Gabriel était en plein plaisir, son sexe pulsant lourdement contre son bas-ventre.
« Tu vas jouir, Gabe ? Nnnh.. Viens.
- Prends-là… Han- Ouais… Comme ça...Jack - Mhh »
Le blond prit la virilité tendue entre ses doigts, l'amenant au point de non-retour tandis que Gabriel continuait inlassablement de soupirer son plaisir contre ses lèvres. Merde, c'était la plus belle mélodie qu'il ait pu entendre et ça aurait clairement pu suffire à ce qu'il bande à nouveau très rapidement.
Un coup de poignet salvateur plus tard et il accusa l'orgasme du brun entre ses lèvres alors que le liquide chaud coulait entre ses doigts et contre son ventre. Les mains du brun avaient agrippé ses cheveux, et lentement, ses mains s'échouèrent sur sa joue puis bientôt son cou, le caressant avec tendresse.
Quelques minutes passèrent puis Gabriel roula alors sur le côté. Jack posa prudemment ses yeux vers lui Son regard embuée de luxure était braqué vers les étoiles. Le tableau était magnifique.
Okay, ça avait été phénoménal, comme à chaque fois mais est-ce que cela voulait dire que le brun allait de nouveau l'éviter pendant une durée indéterminée. Il devait savoir quitte a rompre la magie du moment.
« Gabe…
- Shhh… Tu réfléchis trop. Profite du spectacle, Sunshine. »
Jack se rhabilla sommairement et leva les yeux au ciel lui aussi. La voûte céleste était magnifique également. Et la magie du moment suffit à lui faire monter les larmes aux yeux. Il ne montra rien et étira un sourire emplie de fatigue. Les jours à venir allaient être difficiles. Le futur même semblait incertain. Il faisait doux, une légère brise vint caresser son visage et lentement, le sommeil et les restes d'alcool galopant encore dans ses veines eurent raison de lui. A ses côtés, il lui sembla discerner du mouvement mais tout était flou. Le voile cotonneux de Morphée l'enveloppait de la plus douce des façons qui soient tandis que l'odeur de Reyes semblait caressait son visage...
« Je me pose trop de questions car ce qu'on vit est semblable à de la fumée… ou a du cristal. Et ça me terrifie. »
A suivre...
