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Remus trouva Sirius assis sur une banquette recouverte de tissu en face de ses peintures. Il était adossé contre le mur, une veste drapée sur le siège à côté de lui et les manches de sa chemise d'un blanc immaculé relevées négligemment sur ses avant-bras. Il n'avait pas vu Remus ; l'artiste s'approchait aussi prudemment que s'il était en train d'affronter un animal sauvage. Le regard de Sirius était focalisé sur un tableau, les traits de son visage impénétrables, et cette impassibilité rendait Remus nerveux, malgré les propos de Lily, cette dernière affirmant que Sirius adorait ses peintures. Remus s'assit avant même que l'autre homme ne se rende compte qu'il se trouvait tout proche.

"Salut," fit Sirius, se tournant pour sourire doucement à son amant.

"Salut," répondit Remus, puis il se mordit la lèvre, essayant en vain de tarir le flot de mots qui sortait de sa bouche. « J'aurais dû te dire que j'avais peint ça… t'avertir de ce qu'il t'attendait... »

Sirius secoua la tête, saisissant la main de Remus avec la sienne. « Je les aime, Remus. Quand diable les as-tu peintes ? »

Ils se tournèrent tous les deux pour regarder les portraits tandis que Remus répondait. «Ce jour-là, nous étions en train de nous amuser au lit et de prendre des photos avec l'appareil photo Polaroid. Celui qui te représente en train de rire en fait partie, mais… je n'ai pas pu dormir cette nuit-là et tu semblais si paisible et… glorieux pendant que tu dormais que je n'ai pas pu m'empêcher de vouloir capturer cet instant. »

Sirius fit à nouveau son sourire de Mona-Lisa et resserra ses doigts autour de ceux de Remus. « Ils sont merveilleux, Remus. »

Remus fixa le profil de Sirius. « J'en ai aussi peint quand j'étais très contrarié, Sirius… »

« Chut, je sais, » murmura Sirius, écartant l'explication de Remus, mais ne le regardant toujours pas. « Je sais à quel point je t'ai blessé, Remus. Je ne vais pas prétendre qu'ils ne m'ont pas secoué lorsque je les ai vu exposés ici, mais c'est de ma faute. Je suis content que tu aies eu un exutoire. »

« Qu'est-ce qui ne va pas alors ?' »lâcha Remus, inquiet par la placidité inhabituelle de Sirius. « Tu n'es… pas toi-même. »

Sirius se tortilla pour lui faire face. « Je suis juste… en train de réfléchir. C'est ce que l'art est censé faire, n'est-ce pas ? Nous faire réfléchir ? »

« Pas si tu penses me quitter... »

« Mon Dieu, Remus ! Non ! » Sirius semblait horrifié alors qu'il prenait le visage de Remus entre ses mains. « Non, Remus. Ce n'est pas ce que je pense. Jamais. »

Il l'embrassa, et Remus fondit avec gratitude dans le toucher dont il avait rêvé toute la nuit. Ses mains saisirent le devant de la chemise de Sirius, l'attirant plus près, puis elles se frayèrent un chemin jusqu'à la gorge de l'autre homme, caressant la peau exposée du cou de Sirius. Ses pouces vinrent se poser sur le pouls de l'autre homme et il put sentir leurs cœurs battre à l'unisson, comme un seul. Sirius se recula, posant son front contre la tempe de Remus, sa main se déplaçant pour se glisser dans celle de Remus. Leurs doigts s'étreignirent fermement et Sirius serra ses mains entrelacées contre sa joue.

« Cela s'est bien passé, n'est-ce pas ? »demanda-t-il.

Remus acquiesça, ne voulant pas que Sirius s'éloigne, mais il le fit quand même, se déplaçant pour pouvoir voir plonger dans ses yeux.

« Veux-tu sortir et faire la fête ? »

Sirius souriait, mais pas de la manière exubérante qu'il aurait normalement à l'idée d'une nuit d'ivresse et de plaisir, et Remus secoua la tête.

« Je veux juste rentrer à la maison. Être avec toi. »

Le sourire de Sirius éclaira son visage mais Remus pouvait toujours voir un doute persistant dans ces yeux gris.

Déterminé à montrer à Sirius qu'il comptait pour lui, il murmura : « Ramène-moi à la maison, mon amour », avant de se pencher pour un autre baiser.

« Remus ? Oh pardon... »

Les deux hommes s'écartèrent l'un de l'autre subitement, alors qu'ils se tournaient vers une Diane très embarrassée.

« Je suis désolée, répéta-t-elle. « Mais est-ce que je pourrais juste vous emprunter Remus quelques minutes ? »

« Ça ne peut pas attendre ? » demanda Remus mais Sirius secoua la tête tout en se levant.

« C'est bon, Remus. Fait ce que tu dois faire. Je t'attendrai dehors. »

« Tu es sûre…?' »commença Remus et Sirius hocha la tête, l'embrassant légèrement sur la joue.

« Je suis sûr. Il faut que j'aille fumer une clope de toute façon. » Il adressa un signe de tête à Diane, et Remus fixa sa silhouette jusqu'à ce qu'elle disparaisse au coin de la rue.

Sirius était assis sur son vélo, une cigarette au bec en attendant le retour de Remus. La sensation de lourdeur dans sa poitrine s'était un peu atténuée dès qu'il était sorti de la galerie et il commençait à prendre ça avec du recul. Remus n'allait pas le jeter - ils s'aimaient. L'artiste ne s'était jamais inquiété du fait que Sirius était sans emploi…une fois il avait même plaisanté en disant que cela leur laissait plus de temps pour baiser. Et même si Remus devenait une célébrité avec sa peinture, jamais il n'abandonnerait Sirius. Celui-ci le savait.

Sirius fronça les sourcils en voyant sa cigarette commencer à s'éteindre puis, après une dernière bouffée, il la jeta sur le trottoir et l'écrasa sous sa chaussure d'un coup sec du talon. Il fouilla dans la sacoche du vélo à la recherche d'une bouteille d'eau, se rinçant la bouche et crachant dans le caniveau avant de fouiller ses poches à la recherche d'un chewing-gum. Remus, même s'il tolérait assez bien l'odeur de la cigarette, n'aimait guère embrasser une bouche qui avait le goût d'un vieux cendrier et Sirius avait l'intention de recevoir beaucoup de baisers ce soir. Il réalisa à quel point il était un égoïste - c'était le grand soir de Remus et Sirius n'avait pensé qu'à lui.

Déterminé à se rattraper auprès de Remus (et en même temps, prouver à quel point il était un super petit ami), Sirius mit un chewing-gum dans sa bouche et mâcha rapidement, guettant l'entrée du musée du coin de l'œil. Il se demanda distraitement ce que Diane voulait à Remus, puis son esprit s'orienta vers toutes les manières possibles dont il allait occuper le reste de la nuit avec son amant.

Quelques minutes plus tard, Remus, veste en bandoulière sur l'épaule, traversa les portes de la galerie et sourit à Sirius, qui cracha subrepticement son chewing-gum puis se leva pour le saluer.

'Tout va bien ?'

« Ouais, » répondit Remus, s'arrêtant devant Sirius. Il s'étira, ses mains tendues vers le ciel, et bâilla. "Elle voulait juste m'indiquer le montant total des peintures vendues…"

Sirius n'entendit pas le reste, légèrement distrait par l'attirante bande de peau qu'il pouvait voir juste au-dessus de la ceinture de Remus alors que l'artiste s'étirait. Il se sentit frisonner de plaisir alors qu'il s'imaginait tomber à genoux et permettre à sa langue de suivre cette piste clairsemée de plus en plus bas…

« Sirius ? As-tu entendu ce que j'ai dit ? »

« Hein ? » Sirius cligna des yeux et leva la tête, voyant Remus le fixer d'un air interrogateur.

« J'ai dit… peu importe. Ça n'a pas d'importance. » Il s'approcha, tendit la main vers l'un des casques de vélo. « Prêt à partir ? »

Sirius attrapa son bras et l'attira plus près jusqu'à ce que leurs corps soient pressés l'un contre l'autre. « Est-ce que je t'ai dit à quel point je suis incroyablement fier et excité d'être l'heureux élu qui peut rentrer à la maison avec toi ? »

« Mmm, » murmura Remus, souriant quand il sentit le sexe durcir de Sirius contre sa hanche. "Tu ne l'as pas mentionné en fait, mais je te crois volontiers. »

Sirius gloussa et glissa ses mains sur les hanches de Remus pour envelopper la courbe de ses fesses, l'attirant plus près. « Oh super. Je déteste être mal compris. »

Il n'attendit aucune réponse, à la place, il captura la bouche de Remus avec la sienne et l'embrassant profondément, avec toute la passion et la chaleur qu'il ressentait vis à vis de l'artiste. Remus poussa un gémissement, ses genoux tremblant sous l'assaut des lèvres de Sirius et il s'accrocha à son amant.

« Mon Dieu, vous êtes tous les deux exhibitionnistes ou quoi ? Ou peut-être que c'est un fantasme de faire ça dans les endroits les plus inappropriés ? »

Avec un gémissement, Remus recula, mais Sirius, fixant Diane, refusa de le laisser sortir de son étreinte.

«Avec vous dans les parages ce n'est pas prêt de se faire. »

Remus marmonna une réprimande, mais Diane secoua simplement la tête. "Hé, ce genre de scène ne me dérange pas, bien au contraire... mais je pense que vous avez choisi le mauvais quartier pour votre premier show. Vous êtes plus susceptible de vous faire lapider que d'être applaudi ici – et quand je dis lapider ce n'est pas au sens figuré. »

Les deux hommes s'éloignèrent l'un de l'autre, regardant autour d'eux la rue raisonnablement vide. Ils étaient si pressés de se serrer l'un contre l'autre qu'ils n'avaient pas réfléchi aux répercussions possibles de se faire prendre en public en train de se bécoter. Habituellement, ils se montraient discrets quand ils étaient ensemble dehors, de peur d'être insultés, mais leur soirée intense avaient fait tomber toutes leurs lignes de défenses.

"C'est vrai, nous devrions être plus prudents," approuva Remus, s'éloignant un peu plus de Sirius. « Rentrons à la maison, d'accord ? »

Sirius hocha la tête, laissant son esprit vagabonder alors que Remus souhaitait une bonne nuit à Diane. Il trouvait injuste que James et Lily puissent s'embrasser sans problème devant tout le monde, alors que Remus et lui devaient se cacher. Ce genre de situation lui avait toujours donné l'impression que ses parents avaient raison et que sa sexualité était quelque chose d'anormal, dont il devrait avoir honte. Soudain, il comprit ce qu'avait voulu faire Connor. Pourquoi le jeune homme avait agi de cette façon. Sirius fronça les sourcils, ne voulant pas voir les choses du point de vue de Connor après tout ce temps, mais il se demanda soudain ce qu'il aurait fait si leurs positions avaient été inversées ; si Connor avait été celui qui avait été fouetté et que Sirius avait été forcé d'avouer leur liaison. L'aurait-il admis, ou aurait-il menti pour se protéger comme Connor l'avait fait ? Cela dérangeait Sirius de ne pas le savoir.

Il était perdu dans ses pensées lorsqu'il sentit la main de Remus sur la sienne. Il cligna des yeux et adressa un sourire à l'artiste qui le fixait avec inquiétude.

« Est-ce que tu vas bien ? J'ai dû prononcer ton nom au moins trois fois avant que tu ne me regardes. »

Sirius acquiesça à nouveau, serrant la main chaude de Remus. « Je vais bien. Plus que bien. » Son sourire se transforma en un rictus narquois et il passa le dos de sa main libre sur l'entrejambe de Remus. « Laisse-moi te ramener à la maison et te montrer à quel point je vais bien. »

Remus sourit et, après un rapide coup d'œil autour de lui, déposa chastement un baiser sur ses lèvres. Ils attachèrent leurs casques et, dans un crissement de pneus, rentrèrent chez eux.

La porte d'entrée de l'appartement s'était à peine refermée derrière eux que Sirius attira Remus dans un baiser brûlant et le plaqua contre le mur. Remus émit un cri de surprise, rapidement étouffé par les lèvres de Sirius, puis tenta de reprendre le contrôle du baiser. Il se tordit, surprenant Sirius qui se retrouva dos au mur et ôta les boutons de sa chemise. Sirius gloussa et repoussa l'autre homme, refusant de céder sans combattre.

Leurs bouches se dévoraient alors qu'ils trébuchaient dans le hall d'entrée, Remus se retrouvant là où il avait commencé – dos au mur et les mains de Sirius parcourant tout son corps. Remus arracha le dernier bouton tenace de la chemise de Sirius et poussa un grognement lorsque les mains de Sirius frottèrent son érection alors que le brun débouclait son pantalon.

« Merde ! Sirius… »

Sirius sourit, tirant le pantalon et le slip de Remus jusqu'à ses genoux. « C'est mon plan astucieux… »

Remus gémit et ses propres mains s'occupèrent de la braguette de Sirius, perdant momentanément sa concentration tandis que la main de l'autre homme se refermait autour de son sexe et le caressait.

"Oh, baise -moi," murmura-t-il d'un ton pressé.

« N'est-ce pas plutôt à moi de dire ça ? » taquina Sirius, son pouce tourbillonnant autour de la fente de Remus, lui faisant voir des étoiles.

« Non. Baise -moi » , laissa échapper Remus, enfonçant sa main dans le pantalon de l'autre homme, ses doigts s'enroulant autour de sa longueur. « Baise -moi ce soir. Pousse ça … »Il pressa le sexe de Sirius. "… tellement fort dans mon cul que je marcherai bizarrement pendant une semaine. S'il te plaît , Sirius ? »

Les yeux de Sirius s'écarquillèrent de surprise, de plaisir et de désir. Remus se soumettait toujours volontiers aux demandes occasionnelles de Sirius, mais ne s'était jamais offert auparavant, ne l'avait jamais supplié et la bite de Sirius palpitait d'approbation.

« Vraiment ? Tu es sûre ? »

Remus hocha la tête puis écrasa ses lèvres sur celles de Sirius. Celui-ci enroula ses bras autour de lui et ils trébuchèrent jusqu'au canapé, Remus essayant de ne pas tomber alors que son pantalon glissait jusqu'à ses chevilles.

Il poussa Sirius sur le canapé puis s'accroupit devant lui. Ils descendirent suffisamment le pantalon de Sirius pour permettre à son sexe durci de jaillir librement et Remus le prit immédiatement dans sa bouche. Sirius s'arqua, haletant à la sensation de la langue de Remus traçant le bord de son sexe puis plongeant dans la fente humide à la recherche d'un avant-goût de l'autre homme. Sirius sentit son sexe battre, incroyablement dur maintenant, et c'était tellement, tellement bon. Il tira désespérément sur les cheveux brun sable de Remus.

« Rem… arrête ! S'il te plaît, arrête ou… »

Remus le relâcha puis grimpa sur les genoux de Sirius, titillant les tétons de son amant et murmurant, «Ou quoi ? »

Sirius fronça les sourcils. « Salaud. Tu veux vraiment te faire sauter ? »

Remus pouffa. « — Oui, mais pas sans lubrifiant. »

Sirius regarda autour de lui dans le salon, se promettant de remplir entièrement l'appartement de lubrifiants dès le lendemain, puis il repéra un tube de crème pour les mains que Remus avait laissé sur la table basse.

« Dieu merci, tu ne ranges jamais rien, » souffla Sirius, tendant la main vers le tube et en pressant un peu sur ses doigts.

Il poussa à contrecœur Remus sur le canapé, souriant d'un air malicieux alors qu'il ordonnait à l'artiste de se mettre à genoux.

Il vit Remus frémir de désir alors que l'artiste se précipitait pour obéir. Il admira un instant les fesses blanches et bien définies de l'artiste puis aplatit ses paumes contre les courbes moelleuses. Remus soupira alors que Sirius faisait courir ses mains sur ses fesses et sous sa chemise à moitié défaite, la poussant sur la tête de Remus jusqu'au sol. Sirius se déplaça jusqu'à ce que son sexe dur frotte contre la fente, les deux hommes gémissant simultanément à la sensation qui mêlait douceur et fermeté.

Ses lèvres descendirent sur la nuque de Remus, ses dents raclant la peau sensible. Chaque centimètre de son corps, du genou au nez, était en contact avec celui de Remus et Sirius prit un moment pour s'émerveiller de la façon dont ils s'emboîtaient – comme si leurs angles et leurs courbes avaient été découpés pour ne former qu'une seule et même entité. Glissant ses mains sur le dos de Remus, il se délecta de la douceur de la peau, de l'ondulation des muscles fermes qui se formaient juste sous la surface.

Remus s'arqua comme un chat sous la caresse, et Sirius passa une main le long des crêtes noueuses de la colonne vertébrale de l'artiste ; suivant la colonne ondulée jusqu'au triangle légèrement concave où le dos se confondait avec les fesses. Il frotta ses pouces dans un mouvement ferme et appuyé et Remus gémit d'appréciation : être assis sur un tabouret à peindre toute la journée exerçait une pression sur son coccyx et Sirius savait exactement comment desserrer ses muscles endoloris. Mais un massage ne l'intéressait pas et, après une minute à profiter des soins, il pencha ses hanches, poussant ses fesses en arrière et faisant rire profondément Sirius.

« Impatient, n'est-ce pas ? »

« Tu veux vraiment continuer ?' » grogna Remus puis il étouffa un gémissement alors que des doigts très habiles traînaient nonchalamment le long de sa fente. «Putain de merde ! »

Sirius pressa des baisers le long de la colonne vertébrale de Remus, laissant sa langue suivre la montée et la descente des vertèbres, goûtant le savon et la sueur et une saveur qui était sans distinction celle de Remus. Ses doigts glissèrent entre les jambes de Remus, massant le périnée d'une main et roulant soigneusement chaque testicule dans l'autre. Les hanches de Remus suivirent le rythme contre le bras du canapé et Sirius sentit les bourses se resserrer dans sa main.

"Non, tu ne sais pas, Lupin," marmonna-t-il et il tira un peu brusquement sur les testicules de l'autre homme alors qu'il mordillait ses fesses.

« Aïe ! Putain, Sirius… »

'Je vais te baiser, d'accord, et tu ne viens pas avant que j'aie eu ma dose. Compris ? »

« Tu prends ce truc de dominant un peu trop au sérieux, mon amour. »

« Chut, » réprimanda Sirius d'un ton espiègle, baissant la tête pour embrasser la courbe des fesses de Remus. "J'en profite au maximum - tu es tellement exigeant, tu sais."

Remus marmonna quelque chose d'incohérent, mais Sirius se désintéressa de la conversation, à la place il léchait le long de la fente du cul de l'autre homme. Remus gémit et le repoussa impatiemment à nouveau. Cette fois, cependant, Sirius était trop anxieux de faire bouger les choses pour avertir l'autre homme, écartant les fesses de Remus et aplatissant sa langue contre le pli exposé.

« Oh doux Jésus… Sirius… »

Sans prévenir, Sirius enfila un préservatif (trouvé, au milieu de beaucoup de prières et de jurons, dans le portefeuille de Remus) et le pénétra d'une seule poussée.

Le feu traversa tout le corps de Remus et il serra les dents pour arrêter son cri. Mais Sirius se tint immobile, les mains tendues pour caresser le sexe de Remus. La douleur se transforma bientôt en plaisir et Remus commença à se balancer contre son amant.

« Bouge, s'il te plaît… bouge, bon sang. ».

Sirius s'exécuta, prudemment, lentement au début, puis après que Remus l'ait averti, « Je ne te laisserai plus jamais me dominer si tu ne me pénètre pas maintenant ! », il perdit le contrôle, percutant le canal étroit de Remus avec force. Il agrippa brutalement le sexe de Remus, serrant fort le phallus alors que la chaleur du corps de l'autre homme l'enveloppait, l'envoyant au bord du gouffre.

« Remus, viens maintenant ! Maintenant ! »

Tandis qu'il entendait les cris d'abandon de Remus et que des feux d'artifice explosaient derrière ses paupières, il se perdit peu à peu à l'intérieur de son amant.