Bonjour à tous, voici le chapitre qui se faisait attendre, il est un peu court, mais j'ai eu beaucoup de mal à trouver l'inspiration !
N'hésitez pas à me faire part de vos impressions ! Je m'excuse d'avance pour tous ceux à qui je réponds plusieurs fois pour la même review, je manque un peu d'organisation je crois, ahah.
Merci beaucoup à Ciel, BestAnonymous et Guest pour vos reviews ! J'espère que la suite vous plaira.
Bonne lecture.
Hermione avait fini par être envoyée à un autre poste. Malefoy ne l'avait plus approché après leur prise de bec. Il s'était contenté de venir fumer sa cigarette de l'autre côté de la grille, la narguant et la toisant de son regard bleu-gris plein de mépris lorsqu'il se posait sur un né-moldu. Elle s'était refusée à croiser son regard méprisant, attendant qu'il ne l'observe plus pour lui jeter son regard le plus assassin.
Un gardien, l'ayant surpris à marmonner quelque chose à propos de Malefoy s'était assurée qu'elle ne recommencerait plus en lui jetant un doloris bien senti. Il n'était pas aussi douloureux que celui de Malefoy.
Harry lui avait expliqué qu'il fallait vraiment avoir l'esprit tordu pour jeter un sortilège de doloris, avoir une volonté de faire mal à l'autre à toute épreuve. Harry avait échoué en cinquième année, son âme était trop pure, pas aussi tordue que celle de Bellatrix Lestrange.
Hermione ne s'était jamais essayée à ce sortilège impardonnable. Elle n'en avait jamais eu l'envie. Faire souffrir n'avait jamais été dans sa nature.
Elle avait été renvoyée dans l'équipe de transport, ce qui lui convenait très bien pour le moment. Elle s'était confectionné une paire de gants avec des chaussettes qui protégeaient relativement bien ses paumes. C'était épuisant, mais en cette fin de mois de septembre, la chaleur s'était dissipée et son travail était donc moins insupportable. Ses pieds s'étaient habitués à la douleur si bien qu'elle ne la ressentait presque plus !
Hermione jeta un coup d'œil à son reflet dans le miroir. Il commençait à faire sombre et l'unique ampoule fonctionnelle de la salle de douches menaçaient de lâcher à son tour. Les cheveux de Hermione avaient repoussé, maintenant, elle avait plus l'air d'avoir une coupe au carré très courte qu'une coupe à la garçonne. Ils bouclaient toujours excessivement. Ses cheveux ne pesaient plus assez lourds pour imposer une relative raideur à ses mèches. Elle démêla vaguement ses cheveux avec ses doigts et rejoignit sa cellule.
Fred et elle partageaient toujours leur repas, mais ils ne se voyaient jamais énormément. Une fois leur couchette rejointe, aucun d'eux n'avait la force de discuter. Trop épuisé, trop brisé, ils se contentaient de s'endormir, l'esprit vide de toute pensée.
Il était temps qu'elle rejoigne sa couchette d'ailleurs. D'un pas pressé, elle rejoignit sa cellule et grimpa les barreaux de l'échelle pour se laisser tomber dans sa couchette avec un soupir. Le matelas n'était pas confortable, si tant est qu'on pouvait appeler ce tapis tout fin, un matelas, mais c'était toujours mieux que le sol. Hermione profita de la légère brise qui se glissait à travers la fenêtre béante de sa cellule.
Les yeux clos, elle ne se rendit compte qu'elle s'endormait que lorsqu'elle entendit une matraque frappée contre les barreaux de sa cellule. Elle rouvrit brusquement les yeux et se redressa si vite qu'elle se cogna la tête contre la couchette supérieure. Elle retint un juron très fleuri et plissa les yeux pour reconnaitre le gardien.
Raven. Elle l'avait vu quelques fois. Il ne faisait pas partie des plus violents. Il lui tendit un carton que Hermione lut avec attention.
- Demain, tu t'occuperas du service pour le repas des officiers, dit-il sans lui accorder un regard de plus, partant déjà pour la distribution des autres cartons.
Hermione se mit à la lumière de la lune pour lire l'écriture délicate et penchée sur le carton.
Convocation aux cuisines le mardi 29 septembre à 18h30 précise en prévision d'assurer le service lors du repas des officiers. Tenue correcte exigée.
Hermione rit jaune. Comme si elle avait la moindre tenue correcte à porter. Ce qu'elle avait, c'était une chemise moins abimée que l'autre. Elle rangea soigneusement le carton sous son matelas, sur la plateforme de bois qui la séparait de Fred qui dormait déjà.
Elle ne tarda pas à le rejoindre et le lendemain, c'est lui qui la réveilla. Même l'alarme n'était pas suffisamment puissante pour la sortir de son sommeil.
- Tu as reçu une invitation ? lui demanda-t-il en attrapant son bol de porridge.
Hermione hocha de la tête et prit son repas du matin. Ils s'assirent tous les deux dans un coin reculé de la pièce. C'était là qu'on voyait le moins les gardiens et que ceux-ci avaient moins de risque d'entendre la conversation des détenus.
- Ne te fais surtout pas remarquer.
Hermione soupira lourdement. Fred lui répétait ce même mantra tous les jours depuis son arrivée. Elle savait qu'il se souciait seulement d'elle, mais elle ne supportait plus cet éternel rappel. Elle devait se faire discrète, baisser les yeux, courber l'échine et s'excuser dès lors qu'un gardien lui adressait la parole quand bien même il ne lui faisait pas le moindre reproche. Hermione n'était pas stupide, elle savait qu'elle risquait sa vie chaque jour, elle bien plus que les autres, car on n'attendait le faux pas de Hermione Granger avec impatience. Elle le savait. Alors elle se faisait discrète, comme Fred lui conseillait chaque jour. Mais elle n'avait pas envie qu'il lui répète inlassablement. Elle savait ce qu'elle avait à faire pour rester en vie.
Pour autant, elle ne lui fit pas part de son irritation. Fred était son ami et son seul soutien dans cette prison. Elle ne voulait pas le blesser, il souffrait déjà suffisamment. Il lui demandait souvent ce que Fred avait fait après la bataille de Poudlard, buvant chacune de ses paroles. Hermione aurait donné n'importe quoi pour que Fred puisse quitter cette prison et retrouver George qui ne vivait plus qu'une demi-vie depuis la « mort » de Fred. S'il savait…
- Je sais, Fred. C'est ce que je fais depuis que je suis arrivée.
- Fais plus attention encore, avertit-il. Le diner des officiers… C'est quelque chose. Ils n'attendent que ça, que l'un d'entre nous fasse un faux pas pour lui faire passer sa maladresse en public. Parfois tu-sais-qui est présent … et généralement tous les détenus ne reviennent pas de leur soirée de service.
- Et demain, il est là ? demanda-t-elle inquiète.
Si Hermione Granger était présente à la réception, elle était quasiment sûre que Voldemort passerait ses nerfs sur elle. Il vouait une telle haine en Harry Potter, que la meilleure amie de celui-ci subirait les conséquences de sa colère puisque le Survivant n'était pas là pour la supporter.
- Je ne sais pas. Tu le sauras quand tu y seras, j'imagine. Ne sois pas en retard en tout cas.
Hermione hocha de la tête.
L'angoisse ne la quitta pas de la journée. Elle avait un mauvais pressentiment. Elle n'arrivait pas à s'empêcher de penser aux innombrables scénarii qui pourraient se produire. Est-ce que Malefoy avait décidé de la laisser mourir cette fois ? Il n'avait peut-être pas digéré leur petite escarmouche et il avait pris la décision de la présenter à Voldemort au beau milieu d'une pièces pleine de mangemorts qui ne rêvaient que de la voir mourir dans les plus atroces souffrances.
Elle n'avait pas fini d'imaginer tout ce qu'elle allait subir ce soir-là quand un gardien vint la chercher. Elle n'eut pas le droit à la moindre explication, mais elle se doutait bien que ça avait quelque chose à voir avec son rôle de la soirée.
Elle n'était pas seule à avoir été sélectionnée. On l'avait conduit dans une pièce ou 8 autres détenus s'habillaient sous l'œil moqueur des gardiens qui les surveillaient. Ils avaient l'air de pingouins qu'on avait déguisé pour l'occasion, habillé de chemises blanches trop grandes et d'un pantalon noir trop grand.
- Je ne vais quand même pas porter ça ? dit Hermione avec un air plus que dubitatif.
- Tu mettras ce qu'on te dira de mettre, lui cracha le garde en la bousculant.
Hermione ne protesta pas et retint un soupir. Le veston ajoutait une dernière touche de ridicule. La soirée promettait d'être vraiment exceptionnelle. Le veston était trop petit, donnant un air bouffant à sa chemise bien trop grande. Elle jeta un coup d'œil à son reflet dans un des miroirs.
Elle passa une main dans ses cheveux trop courts. Elle n'avait jamais trop aimé ses cheveux, indomptables, incoiffables. A présent, elle les aimait encore moins. Ses boucles trop épaisses lui manquaient.
- Attendez-la, aboya un garde en claquant la porte derrière lui.
Hermione s'affala contre le mur, tirant sur son veston trop court. On les avait laissés tout seul dans cette pièce trop petite et sans fenêtre. Ils ne risquaient pas de s'enfuir. Aucun d'eux n'avait l'envie de discuter, alors ils restèrent en silence.
- C'est la première fois que vous faites ça ? demanda finalement Hermione.
L'homme à côté d'elle haussa des épaules, le deuxième ne cilla pas tandis que les autres secouèrent la tête négativement.
Hermione n'insista pas et s'efforça de garder son calme. Ses idées noires revenaient pourrir son esprit. Elle ne l'aurait jamais avoué à voix haute, mais elle était terrifiée à l'idée de se retrouver face à Voldemort. Sa gorge était nouée.
Elle connaissait l'esprit malsain du mage noir, bien plus malsain que l'âme de Drago Malefoy. Elle se rappelait la peur qui l'avait prise aux tripes lorsque Malefoy avait été si menaçant dans son « cabinet ». Voldemort serait capable de bien pire, de lui imposer la pire des tortures en ricanant, invitant ses disciples à participer aux horreurs qu'il lui ferait subir.
Hermione fut interrompue avant qu'elle ne fonde en larmes. Un gardien les accompagna aux cuisines où le chef cuisiner leur expliqua le plus désagréablement possible leur tâche de la soirée. Hermione comprit rapidement qu'ils n'avaient pas le droit à l'erreur. Si un verre avait le malheur de tomber, il y avait de grandes chances que quelques mangemorts et certains gardes se feraient un plaisir de leur faire payer leur maladresse.
Alors Hermione fit de son mieux pour empêcher ses mains de trembler lorsqu'elle tenait le plateau qui contenait un poulet qui sentait affreusement bon. Hermione aurait tout donné pour en gouter rien qu'une bouchée.
Quand elle fut poussée dans la salle de réception, Hermione ne put s'empêcher de la détailler du regard. Elle ne ressemblait en rien au reste de la prison, à tel point qu'on pouvait douter qu'elle se trouve bien à l'intérieur de ses murs. Les murs gris de béton nu avaient été couverts avec de longues tapisseries aux allures riches. Tout rappelait les couleurs de Serpentard, y compris les longues tables de bois sombre.
Les gardes étaient rassemblés sur la table la plus éloignée de l'entrée, tandis que les autres accueillaient le menu gratin des mangemorts. La table le plus au fond, perpendiculaire aux autres était plus petite et rassemblaient l'élite. Malefoy y était, aux côtés de quelques mangemorts qu'Hermione avait eu le privilège de croiser lors de sa cavale. Parmi eux, Bellatrix Lestrange, la tante de Malefoy et Greyback. Cet homme lui donnait des frissons de dégout.
Pas de Voldemort.
Finalement, Hermione qui regrettait ses cheveux, ne les regrettait plus tant que ça. Ainsi, il y avait moins de chance qu'on la reconnaisse, dans cet accoutrement ridicule et avec sa coupe de cheveux à la garçonne. Hermione déposa le plat sur la table de Malefoy et comme lui avait indiqué le chef de cuisine, elle prit la bouteille de vin, servant chaque mangemort qui l'appelait comme un chien.
Elle devait se retenir de toutes ses forces de ne pas leur cracher au visage. Ou de ne pas cracher dans la bouteille de vin. S'il n'y avait pas un si grand risque qu'elle se fasse prendre, elle l'aurait sans doute fait.
Malefoy ne lui avait pas accordé un regard en plus de deux heures. Hermione commençait à avoir mal aux jambes à force de rester debout à piétiner. Elle n'y était plus habituée. Elle s'efforçait de se tenir droite, après avoir vu un des serveurs recevoir un doloris simplement parce qu'il dansait un peu trop sur ses pieds au gout d'un mangemort. Hermione n'avait pas la moindre envie de subir une telle humiliation devant plus de cent convives. Alors elle se faisait discrète. Elle courbait l'échine chaque fois qu'elle remplissait un verre de vin.
Le mangemort qu'elle servait, assis face à Malefoy, sentait le vin à plein nez. Hermione l'avait servi au moins 8 fois depuis le début du repas. Il parlait de plus en plus fort et ricanait lourdement.
- Sang de bourbe, du vin, aboya-t-il.
Il venait de boire le verre qu'elle avait servi d'un trait. Sans se faire attendre, elle remplit encore une fois son verre. Il attrapa brusquement son poignet et Hermione croisa le regard de celui-ci, enivré. Son regard exprimait quelque chose de sale et Hermione essaya de reculer. Mais la main de l'homme restait crispée sur son poignet.
- Reste-là, cracha-t-il.
- Je dois aller servir d'autres convives, monsieur, souffla Hermione.
- Non.
Le cœur d'Hermione s'emballa. Alors ça y est, elle avait attiré l'attention. Elle allait subir la colère de ce mangemort pathétique qui aurait sans doute du mal à sortir sa baguette.
- Viens me servir. Tout de suite.
Hermione releva les yeux. Ce n'était pas le mangemort qui la tenait qui l'avait appelé. Malefoy avait levé son verre et attendait qu'elle vienne le remplir.
- Est-ce que tu vas l'en empêcher, Maxwell ? Est-ce que tu es trop ivre pour te rendre compte du danger que tu encours ? siffla Malefoy.
Le silence s'était imposé dans la salle de réception. Malefoy n'avait pas besoin d'élever la voix pour se faire entendre. Tous tendaient l'oreille.
- Pardon, Général, souffla Maxwell qui ne semblait plus du tout plongé dans les méandres de l'alcool. Son regard n'était plus si vague et son sourire mauvais s'était évaporé.
Hermione se dépêcha de faire le tour de la table et remplit le verre de Malefoy d'une main tremblante. Elle recula d'un pas, restant contre le mur. Malefoy lui avait sauvé la mise encore une fois. Peut-être qu'il était finalement passé au-dessus de leur prise de bec.
Il fallut bien dix bonnes minutes avant que le niveau sonore redevienne normal. Malefoy avait jeté un froid.
Finalement, peu à peu, la salle de réception se vida. Mangemorts et gardiens retournaient chez eux pour se lever le lendemain afin de pourchasser et torturer des sangs de bourbe.
Quelques serveurs furent libérés pour rejoindre leur cellule, mais Hermione eut le droit de rester jusqu'à la fin afin de débarrasser les tables, nettoyer et servir les derniers convives qui tardaient à s'en aller. Hermione n'avait pas la moindre idée de l'heure mais la fatigue commençait à lui tomber sur le coin du nez.
Les deux derniers convives, le bras droit de Malefoy et un mangemort qu'Hermione n'avait jamais vu de sa vie quittèrent finalement la pièce. Elle se dépêcha de débarrasser, s'efforçant de ne pas penser au fait que ça irait bien plus vite si elle avait une baguette entre les mains.
- Rejoins ta cellule, aboya le chef cuisinier qui supervisait depuis le début de la soirée. Et ne tarde pas si tu ne veux pas qu'un gardien s'occupe de ta correction.
Hermione ne répondit rien. Le chef cuisinier aimait beaucoup menacer tous les détenus qu'il croisait.
Hermione n'était pas angoissée. Après tout, elle avait été convoquée pour cette soirée. Elle n'avait rien fait de mal. Mais la peur commença à s'installer quand elle fut incapable de retrouver le chemin de sa cellule. Elle n'avait jamais mis les pieds dans ce coin de la prison et c'était un véritable dédale.
Si on la trouvait de ce côté de la prison, à roder au milieu de la nuit, il y avait peu de chance qu'on la laisse s'en sortir sans le moindre doloris.
- Ce n'est pas possible, je suis déjà passée par là… souffla-t-elle en reconnaissant un tableau qu'elle avait déjà croisé cinq minutes plus tôt. Je tourne en rond.
Elle s'apprêtait à faire demi-tour quand des voix attirèrent son attention. Elle pourrait peut-être demander directement son chemin. Elle traversa les couloirs tous semblables, se rapprochant des voix, mais s'arrêta brusquement.
Quelque chose lui disait qu'elle n'était pas censée entendre cette conversation. Elle tendit l'oreille.
- …n'aimera pas qu'on évince son Général, dit une voix qu'Hermione ne reconnut pas.
- Le Lord aime ceux qui sont capables de prendre des initiatives et de s'imposer. Au contraire, c'est le meilleur moyen de se faire une place parmi ses Généraux. Si Malefoy tombe de notre main, je suis certain que …Tu as entendu ?
Hermione venait de se cogner contre un porte-parapluie. Ni une ni deux, elle partit en sens inverse, courant à toute vitesse et dans n'importe quelle direction en espérant qu'elle ne tomberait pas face aux deux comploteurs.
Elle ne s'arrêta que lorsqu'elle fut sûre de les avoir distancés. Essoufflée, elle reprit son souffle, cachée dans un angle de couloir.
Alors Malefoy avait des ennemis. Ça n'avait rien de surprenant maintenant qu'elle y pensait. Les mangemorts se bouffaient entre eux comme des chiens affamés, se battant pour l'amour d'un maitre qui ne leur accordait pas la moindre importance. Ils étaient pathétiques. Et Malefoy … on voulait le tuer. A qui appartenait cette deuxième voix ? Elle était certaine de l'avoir déjà entendu.
Le souffle un peu moins court, mais le cœur battant toujours à mille à l'heure, elle reprit sa route à la recherche de sa cellule. Finalement, elle tomba sur les cuisines où le chef cuisinier travaillait toujours d'arrache-pied, de jour comme de nuit.
- Qu'est-ce que tu fais encore là ? aboya-t-il.
- Je me suis perdue. Est-ce que vous voudriez bien m'ouvrir ma cellule, s'il vous plait ?
Le chef cuisinier marmonna quelque chose dans sa barbe inexistante, en cherchant sa baguette dans sa tenue de cuisinier.
- Dépêche-toi, grogna-t-il.
Hermione n'arrivait pas à cerner cet homme. Parfois plus clément que les gardes, parfois bien plus dur. Il était sans doute trop fatigué pour lui jeter un sortilège. Hermione se glissa dans sa couchette et remercia platement le cuisinier. Elle n'aurait sans doute pas rejoint sa cellule aussi facilement si elle était tombée sur un garde.
Elle se garda bien de lui faire part de la discussion qu'elle avait surprise.
