Nouveau chapitre !
Avec une liste de personnages un peu plus longue hehe !
La plupart ne sont pas d'une grande importance mais je vais quand même vous mettre leurs noms. Sait-on jamais.
Personnages principaux:
- Russie: Ivan Braginsky
- États-Unis: Alfred F. Jones
- Tchétchénie: Nej Chamilev
- Alabama: Caïn Wyatt Jackson
Personnages mentionnés dans ce chapitre:
- Angleterre: Arthur Kirkland
- France: Francis Bonnefoy
- Pologne: Feliks Łukasiewicz
- Lituanie: Toris Laurinaitis
- Lettonie: Raivis Galante
- Estonie: Eduard Von Bock
- Hongrie: Elizavetha Hédérvary
- Prusse: Gilbert Beilschmidt
- Roumanie: Vladimir Popescu
- Daghestan: Tsavar Karasaïovitch Chamilev
- Adyguée: Shuze Antoliev
- Tatarstan: Ilshat Muhammadov
Bonne lecture ~
5 Janvier 1957
Arthur était en colère. Enfin... C'était un euphémisme, il était bien plus qu'en colère. Il était furieux. Il venait de perdre le canal de Suez et Egypte se pavanait dans le monde arabe en se vantant d'avoir "remis à leur place ces satanés occidentaux et leur ami le feuj".
Sans parler d'Alfred et de ce foutu soviétique qui ont tous les deux soutenu Gupta car soi-disant l'impérialisme français et britannique étaient "intolérables" !
Si il en avait la possibilité, il les aurait couper en mille morceaux au moment même où ils avaient ouvert leurs grandes bouches ! Mais comme il n'en a pas la possibilité justement, il va simplement les maudire une trentaine de fois pour leur faire passer l'envie de recommencer.
Maudire Egypte en même temps ne serait pas de trop.
- ENGLAAAAAAND !
Avant même qu'il n'ai pu lever les yeux pour voir qui l'avait interpellé (bien que la réponse semblait assez évidente), il se sentie bousculer en avant mais heureusement se fit tenir par le col pour ne pas s'écraser par terre.
- Hehe, sorry !
- You bloody wanker ! What's your problem ?!
L'américain ignora les insultes qui suivirent et se dirigea vers une porte assez éloignée des autres. Arthur fini par se calmer et pressa le pas pour rejoindre son frère. Lorsqu'ils entrèrent dans la salle, ils y retrouvèrent France en compagnie d'Israël et Téhéran.
- Where's Iran ? Demanda Alfred à la capitale engagée dans une grande discussion avec l'israélien.
- Huh ? Je sais pas vraiment, il m'a dit qu'il avait un petit soucis donc il pourra pas assister à la réunion. Du coup je suis venu moi ! Quoi, t'es pas content de me voir ?!
- Ce n'est pas ce que j'ai dit dude ! But Iran is my bestie and you... You're just a naughty capital city !
- Ne commencez pas à vous disputer s'il vous plaît, on a autre chose à régler, intervient Alireza pour apaiser les tensions.
Téhéran n'était toujours pas ravi et Alfred non plus d'ailleurs, mais ils avaient effectivement d'autres chats à fouetter.
- Alright ! Repris l'américain. La crise de Suez est passée mais nous avons un nouveau problème ! Il s'agit à présent de préserver la stabilité de la région mais aussi et surtout limiter l'influence des commies !
- C'est bien beau tout ça mais pourquoi nous avoir convoqué ? Demanda France.
À vrai dire il ne voulait pas être présent à cette réunion. Il n'accordait pas autant d'importance à la région depuis la nationalisation du Canal de Suez par Egypte. Et puis c'était la faute d'Alfred tout ça ! Ivan était également responsable mais comme il n'était pas présent pour être blâmé, il s'en prendra plus à l'américain.
- Vous êtes concernés puisqu'il s'agit d'Égypte ! Et on se doit d'apporter nôtre soutien à Iran et Israël. C'est pourquoi je vous fait part d'un projet déjà exposé au Congrès américain ! La Doctrine Eisenhower !
12 Février 1957
- J'arrive pas à croire qu'il puisse encore neiger en février...
- On est à Moscou Liet, c'est genre totalement normal !
Le lituanien sourit à son ami qui essayait de manger les flocons de neige. Cela faisait déjà une heure qu'ils attendaient que le temps passe sur le pas de la porte. Tous les autres territoires patientaient sagement à l'intérieur jusqu'au retour de Russie.
Depuis hier soir, le russe était partie sans explication, et avait précisé qu'il serait de retour le lendemain mais il ne donnait toujours aucun signe de vie.
- Tu penses qu'il s'est fait bouffer par un ours sur le chemin ? Ça serait cool pour nous en tout cas. Demanda le polonais en fixant l'horizon.
- Ne dis pas ça... C'est plutôt l'ours qui finirait dans son estomac.
- Haha ! T'as genre totalement raison, c'est un monstre ce mec ! Il ferait un peu moins le malin si Horde d'or revenait à la vie !
Le brun était plutôt d'accord, même si il voulait tout sauf le retour du mongol. Rares étaient ceux capables de remettre Russie à sa place, et ils avaient soit disparu, ou ne voulaient tout simplement pas s'opposer à lui.
- Daghestan aurait pu..., Ajouta le lituanien sans réelle conviction.
- Tu plaisantes ? C'est une coquille vide depuis un moment déjà ! Il ne tiendrai pas deux secondes face à Russie. Y a plus personne pour reformer l'Imamat du Caucase, c'est du passé !
Ils n'avaient donc vraiment aucune chance de s'en sortir face à Russie…
- On devrait rentrer, on va tomber malade, dit-il finalement en se levant.
Il tendit la main à Pologne pour l'aider à se relever, puis ils retournèrent tous les deux à l'intérieur.
Malgré la présence de tous les territoires un minimum importants de l'Union Soviétique, la maison était presque silencieuse. Certains murmuraient entre eux, d'autres s'étaient mis de côté pour ne pas interagir avec leurs camarades. Un rien pouvait provoquer un conflit entre les territoires.
Les deux amis se dirigèrent vers leur propre groupe composé des Baltes et des démocraties populaires.
- Vous avez fini de vous geler les boules dehors ? Plaisanta Gilbert qui se prit un coup de genou de Hongrie. Je plaisantais bordel !
- Toujours aucun signe de Russie ? Demanda Elizavetha, ignorant totalement les plaintes de l'albinos.
- Non, il a dû aller loin pour prendre autant de temps à revenir..., Répondit Toris.
- Peut-être qu'il lui est vraiment arrivé quelque chose sur le chemin ?
- Ne soit pas bête Estonie ! Tu sais à quel point c'est un monstre, il est juste allé loin ! Répliqua la hongroise.
- Oui mais tous ne sont pas soumis à son autorité tu sais.
- Si tu parles des républiques fédérées, ça sert à rien de se poser la question puisqu'elles sont toutes là ! Ajouta Feliks en désignant les différents groupes de personnes dans la salle.
Estonie ne dit plus rien. Il savait que toutes les républiques étaient présentes, mais elles n'en restaient pas moins rebelles pour la grande majorité. Il n'y a pas besoin d'elles pour démarrer une révolution sur un territoire.
- De toute façon j'ai pas retenu un seul de leurs noms, ils sont trop nombreux, dit Roumanie en essayant de compter le nombre de républiques.
Il abandonna rapidement car elles étaient définitivement trop nombreuses.
- La même, y a pas idée d'avoir autant de territoires kesese !
Ils changèrent rapidement de sujet, peu désireux de parler de Russie alors qu'ils avaient un de ces rare moment de tranquillité sans la présence du colosse slave pour tout gâcher.
L'attente fut longue et insoutenable pour bon nombre d'entre eux. Tous n'étaient pas amis, loin de là, et sans Russie ou Saint-Pétersbourg pour les surveiller, ils risquaient de se sauter à la gorge à tout instant.
Mais heureusement, ou malheureusement selon certains, la porte s'ouvrit enfin et Ivan apparue à l'entrée de la maison, la plongeant dans un silence total.
- Ravi de vous revoir ~ Et sages en plus, quel surprise ~ !
- Abrège, on a du travail, le coupa Tatarstan.
- Toujours aussi charmant...~ Quoiqu'il en soit je ne me suis pas absenté pour rien au contraire ~ Veuillez accueillir nos nouveaux camarades ~ !
Il se décala de trois pas, laissant apparaître cinq autres personnes en uniforme soviétique.
- Tché ! Shetia !
Daghestan n'attendit pas une seconde de plus pour se jeter sur ses frères qui accueillirent l'étreinte tant bien que mal. Surtout mal.
Adyguée fit de même, bien que ses gestes étaient plus maladroits et gênants.
- Je vois que j'ai fait des heureux fufu ~
Personne ne rit, tous regardaient les nouveaux arrivants avec surprise, joie, curiosité voir colère. Leur retour était complètement inattendu.
- Il s'est passé quelque chose pour qu'ils s'excitent autant ? Demanda le prussien en chuchotant.
- Longue histoire, répondit Lituanie. Mais elle se termine plus ou moins bien pour cette fois.
